Note moyenne
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On reste coi devant un tel tas de d'inepties lourdes, niaises, l'ensemble évidemment sous-tendu par un discours bien-pensant qui est désormais commun à tous les films occidentaux.
Bon alors tout d'abord j'aimerais préciser que je ne suis pas un professionnel du cinéma, ni un grand cinéphile. Cependant, comme beaucoup ici, j'ai grandi dans l'univers magique d'Harry Potter, et y suis très attaché.
La perspective d'une deuxième saga dans le même univers était, au commencement, enchanteresse. Malheureusement, bien que le premier volet des Animaux Fantastiques m'ait plu, le deuxième ne m'a pas marqué, et je sors franchement déçu du troisième.
Je ne connais pas le nom des acteurs (pardon pardon), et sauf quelques têtes familières, je ne partais avec aucun a priori sur leurs qualités de jeu. Si certains m'ont convaincu, comme l'interprète de Grindenwald (bien que l'arrogance de Johnny Depp convienne mieux, à mon humble avis), d'autres m'ont laissé de marbre, au point d'oublier le nom de leur personnage. Mais je crains qu'ils ne soient pas coupables là dessus.
Pour ce qui est du scénario, il constitue pour moi l'essentiel de la médiocrité de ce film. J'avais quelques attentes ( spoiler: dont la découverte de Nagini, l'intrigue axée sur Croyance, le choix cornélien de Queenie
, bref la continuité d'une intrigue intéressante) et elles ont presque toutes été déçues au profit d'ajouts plus qu'inutiles dont la cohérence avec l'univers même de J.K. Rowling est douteuse. En réalité l'intrigue principale (arrêter Grindenwald) n'avance pas avec ce troisième opus. Les situations initiales et finales sont presque identiques, et si l'on se fie au lien entre les Crimes de Grindenwald et les Secrets de Dumbledore, les événements finaux n'auront aucune incidence sur le quatrième volet. Spoiler: spoiler: Dumbledore est libéré de son pacte, d'accord. Je parie tout ce que vous voulez qu'une nouvelle raison, superficielle, sera invoquée pour ne pas le faire agir directement.
La première moitié du film est plutôt lente, voire trop lente. Les débuts du film sont incompréhensibles. Or il ne s'agit pas d'Inception, il s'agit des Animaux Fantastiques. spoiler: J'ai eu beaucoup de mal à comprendre pourquoi le Ministère de la Magie allemand tenait une élection avec deux candidats, l'un sud-américain, l'autre chinois. Et quand j'ai enfin compris, vers la fin du film, qu'il s'agissait d'une espèce de Confédération mondiale, je n'ai pas du tout apprécié. De mémoire, il n'en est jamais fait mention dans la saga originelle ni même les opus précédents, et le fait qu'une telle institution soit révélée, puis devienne centrale, puis obsolète en un seul et même film ne passe pas du tout.
Bref je traîne, je traîne, mais la multiplication des sous-intrigues à peine effleurées qui ne peuvent avoir un impact que minime sur le reste est franchement lourde et ne fait que compliquer une intrigue déjà franchement confuse. spoiler: L'épisode de la prison allemande n'a qu'une seule fonction : faire rire. Il est anormalement long, et complètement inutile
). Ce qui rendait Harry Potter iconique, c'est l'approfondissement progressif des personnages et de l'intrigue au fil des volets de la saga. Ici, il n'en est rien et cette suite est, au mieux, l'introduction ratée et bien trop longue d'une résolution sublime, au pire 2h30 qui vous feront perdre votre temps, votre amour pour l'univers, et votre l'argent en goodies inutiles.
J'essaierai d'être plus concis pour les personnages. Je suis TRÈS DÉÇU par Dumbledore: il est complètement vide. Ce troisième volet de la saga ne fait pas de mystère : c'est Albus le protagoniste (mauvaise chose à mon avis puisque l'on commençait à peine à s'attacher à Norbert qui, j'en suis sûr, aurait peut-être égaler Harry Potter dans sa dimension de protagoniste). Or, Dumbledore n'est rien de plus qu'un Deus ex machina permanent, un homme dont les remords peinent à convaincre, parfait en apparence, dont les plans fonctionnent de A à Z, sans qu'il n'intervienne directement. C'est extrêmement frustrant pour un lecteur qui aura su voir la complexité d'un personnage tourmenté. Albus est sans intérêt aucun : ses secrets sont connus de tous les spectateurs depuis 4 ans au moins, et si le titre faisait référence à spoiler: Croyance
, c'est raté puisque celui-ci n'a même pas la place d'un rôle secondaire. Queenie est complètement mise de côté, idem pour Tina : aucune raison n'est apparente. Cette dernière n'est vu que 2 minutes montre en main à la fin du film, sans même donner lieu à un rebondissement. On pourrait s'attacher à des personnes comme Thésée et toute sa bande (coucou les perosnnages inutiles), s'ils ne disparaissaient pas constamment sans raison, pour être remplacés derechef. Une réelle déception.
S'il a bien un point positif, je dois dire que ce film est magnifique. L'image de synthèse peut paraître un peu maladroite, mais la magie mise en image est superbe. Le retour à Poudlard est apprécié même si là encore, complètement inutile et agaçant par son évident fan-service.
J'aimerais dire beaucoup de choses encore, sur l'humour, ou au contraire le ton dramatique, sur les règles du monde des sorciers, qui semblent transgressées sans justification par moment, etc...
Pour résumer, je suis déçu vous l'aurez senti. Le scénario et la place faite à certains personnages ont très franchement dégradé mon engouement pour l'univers de Rowling. J'en veux beaucoup à l'équipe de réalisation (l'auteur compris), qui est en partie responsable de ce sentiment. Si 4 et 5 il y a, ils ont tous les ingrédients pour faire une fin correcte en 2 épisodes, alors pitié qu'ils fassent dans la COHÉRENCE et la FIDÉLITÉ.
La perspective d'une deuxième saga dans le même univers était, au commencement, enchanteresse. Malheureusement, bien que le premier volet des Animaux Fantastiques m'ait plu, le deuxième ne m'a pas marqué, et je sors franchement déçu du troisième.
Je ne connais pas le nom des acteurs (pardon pardon), et sauf quelques têtes familières, je ne partais avec aucun a priori sur leurs qualités de jeu. Si certains m'ont convaincu, comme l'interprète de Grindenwald (bien que l'arrogance de Johnny Depp convienne mieux, à mon humble avis), d'autres m'ont laissé de marbre, au point d'oublier le nom de leur personnage. Mais je crains qu'ils ne soient pas coupables là dessus.
Pour ce qui est du scénario, il constitue pour moi l'essentiel de la médiocrité de ce film. J'avais quelques attentes ( spoiler: dont la découverte de Nagini, l'intrigue axée sur Croyance, le choix cornélien de Queenie
, bref la continuité d'une intrigue intéressante) et elles ont presque toutes été déçues au profit d'ajouts plus qu'inutiles dont la cohérence avec l'univers même de J.K. Rowling est douteuse. En réalité l'intrigue principale (arrêter Grindenwald) n'avance pas avec ce troisième opus. Les situations initiales et finales sont presque identiques, et si l'on se fie au lien entre les Crimes de Grindenwald et les Secrets de Dumbledore, les événements finaux n'auront aucune incidence sur le quatrième volet. Spoiler: spoiler: Dumbledore est libéré de son pacte, d'accord. Je parie tout ce que vous voulez qu'une nouvelle raison, superficielle, sera invoquée pour ne pas le faire agir directement.
La première moitié du film est plutôt lente, voire trop lente. Les débuts du film sont incompréhensibles. Or il ne s'agit pas d'Inception, il s'agit des Animaux Fantastiques. spoiler: J'ai eu beaucoup de mal à comprendre pourquoi le Ministère de la Magie allemand tenait une élection avec deux candidats, l'un sud-américain, l'autre chinois. Et quand j'ai enfin compris, vers la fin du film, qu'il s'agissait d'une espèce de Confédération mondiale, je n'ai pas du tout apprécié. De mémoire, il n'en est jamais fait mention dans la saga originelle ni même les opus précédents, et le fait qu'une telle institution soit révélée, puis devienne centrale, puis obsolète en un seul et même film ne passe pas du tout.
Bref je traîne, je traîne, mais la multiplication des sous-intrigues à peine effleurées qui ne peuvent avoir un impact que minime sur le reste est franchement lourde et ne fait que compliquer une intrigue déjà franchement confuse. spoiler: L'épisode de la prison allemande n'a qu'une seule fonction : faire rire. Il est anormalement long, et complètement inutile
). Ce qui rendait Harry Potter iconique, c'est l'approfondissement progressif des personnages et de l'intrigue au fil des volets de la saga. Ici, il n'en est rien et cette suite est, au mieux, l'introduction ratée et bien trop longue d'une résolution sublime, au pire 2h30 qui vous feront perdre votre temps, votre amour pour l'univers, et votre l'argent en goodies inutiles.
J'essaierai d'être plus concis pour les personnages. Je suis TRÈS DÉÇU par Dumbledore: il est complètement vide. Ce troisième volet de la saga ne fait pas de mystère : c'est Albus le protagoniste (mauvaise chose à mon avis puisque l'on commençait à peine à s'attacher à Norbert qui, j'en suis sûr, aurait peut-être égaler Harry Potter dans sa dimension de protagoniste). Or, Dumbledore n'est rien de plus qu'un Deus ex machina permanent, un homme dont les remords peinent à convaincre, parfait en apparence, dont les plans fonctionnent de A à Z, sans qu'il n'intervienne directement. C'est extrêmement frustrant pour un lecteur qui aura su voir la complexité d'un personnage tourmenté. Albus est sans intérêt aucun : ses secrets sont connus de tous les spectateurs depuis 4 ans au moins, et si le titre faisait référence à spoiler: Croyance
, c'est raté puisque celui-ci n'a même pas la place d'un rôle secondaire. Queenie est complètement mise de côté, idem pour Tina : aucune raison n'est apparente. Cette dernière n'est vu que 2 minutes montre en main à la fin du film, sans même donner lieu à un rebondissement. On pourrait s'attacher à des personnes comme Thésée et toute sa bande (coucou les perosnnages inutiles), s'ils ne disparaissaient pas constamment sans raison, pour être remplacés derechef. Une réelle déception.
S'il a bien un point positif, je dois dire que ce film est magnifique. L'image de synthèse peut paraître un peu maladroite, mais la magie mise en image est superbe. Le retour à Poudlard est apprécié même si là encore, complètement inutile et agaçant par son évident fan-service.
J'aimerais dire beaucoup de choses encore, sur l'humour, ou au contraire le ton dramatique, sur les règles du monde des sorciers, qui semblent transgressées sans justification par moment, etc...
Pour résumer, je suis déçu vous l'aurez senti. Le scénario et la place faite à certains personnages ont très franchement dégradé mon engouement pour l'univers de Rowling. J'en veux beaucoup à l'équipe de réalisation (l'auteur compris), qui est en partie responsable de ce sentiment. Si 4 et 5 il y a, ils ont tous les ingrédients pour faire une fin correcte en 2 épisodes, alors pitié qu'ils fassent dans la COHÉRENCE et la FIDÉLITÉ.
Un film très attendu pour essayer de se replonger dans l’univers de Harry Potter donc bien entendu… Décevant l’exploitation des personnages fantastiques est nul, scénario faible, ils savent que les gens vont aller voir le film de toute façon donc c’est une ligne Comptable dans la lignée d’une franchise destiné à vendre des produits dérivés
J'ai adoré il était incroyable et les gens stop critiqué Mads s'il vous plaît il a été génial dans le film.
De bout en bout ce film est une catastrophe.
Une intrigue si pauvre qu'elle en devient inexistante, des personnages fade jusqu'a en être interchangeables, des séquences longues qui, loin de dépeindre la tension ou l'émotion, suscitent l'ennui, des successions d'actions soit-disant complexes qui ne reflètent que le vide abyssal du scénario. Ce film est une absurdité dont seule la convenance la plus écoeurante peut rivaliser avec l'incohérence générale du script. A travers des clichés grossiers, on ne cesse de nous exposer la confrontation entre un "bien" et un "mal" indéfinissables, où disparait toute la profondeur des personnages et où, surtout, le spectateur n'aura pas sa place pour réflechir.
Ce film est un condensé d'archétypes éculés qui louvoient les uns et les autres sans nous laisser le moindre répit. Les caricatures les plus médiocres sont de mise sur tous les sujets et avec toujours comme fil rouge de nous indiquer à quel point les questionnements de notre époque sont fondamentaux. Qu'il s'agisse de la question de l'homosexualité, de la diversité ethnique ou de la parité, les personnages sont extirpés de l'époque de la narration et sont autant de prétextes pour asséner avec la délicatesse d'une tronçonneuse pourquoi l'égo doit l'emporter sur les idées et en quoi ce film, au moins, cherche à ne surtout pas faire de vagues. On cherche clairement à contenter toutes les minorités, tous les activistes et toutes les revendications de la place publique et médiatique contemporaine, au détriment de toute justesse historique ou de toute cohérence, y compris avec l'univers original de JK Rowling. Sur ce point là au moins, les intentions sont claires: ce film est l'occasion pour ses créateurs de masquer d'un voile pudique la réalité des années 30, les orientations philosophiques, politiques, sociales et culturelles, pour mieux valoriser une vision du monde aseptisée et affadie.
Quelle tristesse de voir que rien, pas même le jeu d'acteur, ne parvient à sauver le film du naufrage. La soit-disant tension des émotions est étouffée par des péripéties alambiquées, des révélations (si l'on peut parler de révélations) d'une banalité confondante et des longueurs de séquences a peine dissimulées par une photographie dont on saluera l'esthétique mais qui, finalement, contraste tellement avec le scénario qu'elle en vient à souligner l'indignité de l'ensemble. Les rappels musicaux raviront les amateurs de John Williams mais, une fois encore, indiqueront avec sévérité que ce film n'est en rien égal à ses prédécesseurs et encore moins à la saga Harry Potter.
Les manquements sur la forme et sur le fond sont trop nombreux pour être tous indiqués. Le spectateur courageux pourra, si il le souhaite, se faire son opinion. On retiendra seulement, en conclusion, que rien, jamais, ne remplacera un scénario.
Une intrigue si pauvre qu'elle en devient inexistante, des personnages fade jusqu'a en être interchangeables, des séquences longues qui, loin de dépeindre la tension ou l'émotion, suscitent l'ennui, des successions d'actions soit-disant complexes qui ne reflètent que le vide abyssal du scénario. Ce film est une absurdité dont seule la convenance la plus écoeurante peut rivaliser avec l'incohérence générale du script. A travers des clichés grossiers, on ne cesse de nous exposer la confrontation entre un "bien" et un "mal" indéfinissables, où disparait toute la profondeur des personnages et où, surtout, le spectateur n'aura pas sa place pour réflechir.
Ce film est un condensé d'archétypes éculés qui louvoient les uns et les autres sans nous laisser le moindre répit. Les caricatures les plus médiocres sont de mise sur tous les sujets et avec toujours comme fil rouge de nous indiquer à quel point les questionnements de notre époque sont fondamentaux. Qu'il s'agisse de la question de l'homosexualité, de la diversité ethnique ou de la parité, les personnages sont extirpés de l'époque de la narration et sont autant de prétextes pour asséner avec la délicatesse d'une tronçonneuse pourquoi l'égo doit l'emporter sur les idées et en quoi ce film, au moins, cherche à ne surtout pas faire de vagues. On cherche clairement à contenter toutes les minorités, tous les activistes et toutes les revendications de la place publique et médiatique contemporaine, au détriment de toute justesse historique ou de toute cohérence, y compris avec l'univers original de JK Rowling. Sur ce point là au moins, les intentions sont claires: ce film est l'occasion pour ses créateurs de masquer d'un voile pudique la réalité des années 30, les orientations philosophiques, politiques, sociales et culturelles, pour mieux valoriser une vision du monde aseptisée et affadie.
Quelle tristesse de voir que rien, pas même le jeu d'acteur, ne parvient à sauver le film du naufrage. La soit-disant tension des émotions est étouffée par des péripéties alambiquées, des révélations (si l'on peut parler de révélations) d'une banalité confondante et des longueurs de séquences a peine dissimulées par une photographie dont on saluera l'esthétique mais qui, finalement, contraste tellement avec le scénario qu'elle en vient à souligner l'indignité de l'ensemble. Les rappels musicaux raviront les amateurs de John Williams mais, une fois encore, indiqueront avec sévérité que ce film n'est en rien égal à ses prédécesseurs et encore moins à la saga Harry Potter.
Les manquements sur la forme et sur le fond sont trop nombreux pour être tous indiqués. Le spectateur courageux pourra, si il le souhaite, se faire son opinion. On retiendra seulement, en conclusion, que rien, jamais, ne remplacera un scénario.
Plutôt déçu de ce film qui devait clore magistralement cette saga : pas mal mais un gout d'inachevé....
L'histoire ne tient pas trop la route
Le nouveau Grindelvalt n'est pas très expressif....et difficile à ce faire à un nouveau acteur !
La fin ne fini pas réellement la saga....
Peut-être qu'il y a un N°4 de prévu pour vraiment finir ?
L'histoire ne tient pas trop la route
Le nouveau Grindelvalt n'est pas très expressif....et difficile à ce faire à un nouveau acteur !
La fin ne fini pas réellement la saga....
Peut-être qu'il y a un N°4 de prévu pour vraiment finir ?
Très bon film à voir si possible en dolby, beaucoup d'effets spéciaux, très bon moment de cinéma
A l'inverse des films Harry Potter avec des scénarios et des enjeux clair pour les personnages et le public, les secrets de Dumbledore est à l'opposé.
Des éléments qui peuvent apparaître pour les spectateurs comme mineurs à l'intrigue vont se révéler majeur pour l'intrigue.
Le scénario, le but des personnages, leur rôle tout ceci se déroule sans que le spectateur ne comprenne ce qu'il se passe.
Résultats on passe les 3/4 du film à attendre les réponses qui arrivent seulement au dénouement. Du coup on est déçu car pas pris dans l'histoire puisqu'on ne comprends pas les enjeux et le but.
Des éléments qui peuvent apparaître pour les spectateurs comme mineurs à l'intrigue vont se révéler majeur pour l'intrigue.
Le scénario, le but des personnages, leur rôle tout ceci se déroule sans que le spectateur ne comprenne ce qu'il se passe.
Résultats on passe les 3/4 du film à attendre les réponses qui arrivent seulement au dénouement. Du coup on est déçu car pas pris dans l'histoire puisqu'on ne comprends pas les enjeux et le but.
J'ai vu et lu tous les Harry potter. (même les pièces de théatre).
Je suis pas archi fan des animaux fantastique, mais celui là, j'ai bien aimé.
Ils ont axé ce troisième épisode sur Dumbledore, moins sur les animaux. Les combats sont captivant, le scénario est assez banal, mais cela ne m'a pas choqué.
Je suis pas archi fan des animaux fantastique, mais celui là, j'ai bien aimé.
Ils ont axé ce troisième épisode sur Dumbledore, moins sur les animaux. Les combats sont captivant, le scénario est assez banal, mais cela ne m'a pas choqué.
J'ai été voir ce film sans grandes attentes. J'ai pourtant été très déçu. Je me méfiais particulièrement du changement d'acteur pour Grindelwald. Je ne me doutais pas à quel point j'avais raison. Mads Mikkelsen est catastrophique. Il n'a quasiment pas d'expression, aucun charisme. Il est dur d'imaginer pourquoi quelqu'un voudrait le suivre voir même l'écouter.
spoiler: Le soi-disant amour entre Albus Dumbledore et Gellert Grindelwald semble inexistant. Il n'y a aucune alchimie entre eux. On peine à imaginer qu'il ait pu avoir quoi que ce soit entre eux. De plus, Grindelwald n'appelle même pas Dumbledore par son prénom.
Les effets spéciaux sont très inégaux. Si les créatures sont magnifiquement réalisées, ce n'est pas le cas spoiler: de Poudlard
.
De plus, nombre de choses ne jouent pas dans ce film. Comme par exemple des discussions secrètes qui ont lieu dans des lieux publics. L'excuse de ne pas avoir de plan pour éviter que Grindelwald puisse prévoir se qu'ils font, semble surtout être une excuse pour un scénario sans structure.
Il faut quand même saluer les performances de Eddie Redmayne (Norbert Dragonneau), Dan Fogler (Jacob Kowalski) et Callum Turner (Thésée Dragonneau) qui sont excellentes.
spoiler: Le soi-disant amour entre Albus Dumbledore et Gellert Grindelwald semble inexistant. Il n'y a aucune alchimie entre eux. On peine à imaginer qu'il ait pu avoir quoi que ce soit entre eux. De plus, Grindelwald n'appelle même pas Dumbledore par son prénom.
Les effets spéciaux sont très inégaux. Si les créatures sont magnifiquement réalisées, ce n'est pas le cas spoiler: de Poudlard
.
De plus, nombre de choses ne jouent pas dans ce film. Comme par exemple des discussions secrètes qui ont lieu dans des lieux publics. L'excuse de ne pas avoir de plan pour éviter que Grindelwald puisse prévoir se qu'ils font, semble surtout être une excuse pour un scénario sans structure.
Il faut quand même saluer les performances de Eddie Redmayne (Norbert Dragonneau), Dan Fogler (Jacob Kowalski) et Callum Turner (Thésée Dragonneau) qui sont excellentes.
Franchement très déçue... Moi qui avais adoré les deux premiers volets, je suis allée voir le film en avant première pour au final être a deux doigts de m'endormir au bout des 2h30 de scénario sans queue ni tête.
Évidemment c'est toujours un plaisir de plonger dans l'univers de J.K Rowling, mais il a fait pâle figure comparé aux autres films du même monde.
La, j'y ai vu Newt devenir un pantin de Dumbledore sans raison, faire le pitre dans un passage en prison qui n'avait aucun intérêt scénaristique a part de lui faire faire la pose du crabe pendant 15 minutes ... J'y ai vu aussi un scénario qui tourne en rond, des personnages comme Queenie, Jacob, Croyance sans plus aucun impact dans le scénario bien qu'on nous montre un lien de famille très intéressant entre Croyance et les Dumbledores mais qui, malheureusement, n'est pas du tout exploité.Dumbledore n'avait finalement aucun secrets puisqu'a la première scène du film, tout est révélé. Sans parler des créatures fantastiques dont on ne comprend pas l'importance jusqu'aux dernières minutes.
Vous me direz, ils ont bien réussi leur coup. Car, en citant Dumbledore, "le but c'est de ne pas avoir de plan", eh bien, ils ont réussi à ne pas avoir de scénario :))) Bien joué !
C'est fort dommage que cette saga se termine sur une telle fausse note...
Évidemment c'est toujours un plaisir de plonger dans l'univers de J.K Rowling, mais il a fait pâle figure comparé aux autres films du même monde.
La, j'y ai vu Newt devenir un pantin de Dumbledore sans raison, faire le pitre dans un passage en prison qui n'avait aucun intérêt scénaristique a part de lui faire faire la pose du crabe pendant 15 minutes ... J'y ai vu aussi un scénario qui tourne en rond, des personnages comme Queenie, Jacob, Croyance sans plus aucun impact dans le scénario bien qu'on nous montre un lien de famille très intéressant entre Croyance et les Dumbledores mais qui, malheureusement, n'est pas du tout exploité.Dumbledore n'avait finalement aucun secrets puisqu'a la première scène du film, tout est révélé. Sans parler des créatures fantastiques dont on ne comprend pas l'importance jusqu'aux dernières minutes.
Vous me direz, ils ont bien réussi leur coup. Car, en citant Dumbledore, "le but c'est de ne pas avoir de plan", eh bien, ils ont réussi à ne pas avoir de scénario :))) Bien joué !
C'est fort dommage que cette saga se termine sur une telle fausse note...
salut tout le monde moi je suis allé voir ce film tout seul c'était 16 avril 2022 j'ai beaucoup adoré ce film et l'histoire des animaux fantastiques 3 .Le film il est trop bien et trop Sympa et trop marrant .Moi je suis autiste j'ai beaucoup adoré ce film . ce film c'est comme Harry porteur.
POSITIF:
Tout d'abord, il y avait de beaux effets spéciaux et les créatures étaient bien
interprétées. Nous n'avions pas besoin de voir les deux premiers volets pour
comprendre le 3ème. Il y a un beau jeu d'acteur, on comprend que le film se déroule
pendant la jeunesse de Dumbledore. Il y a des bonnes scènes d'action et pour finir
il y avait beaucoup d'humour avec Norbert Dragonneau.
NEGATIF:
Le film était trop long pour certains et il y avait un peu trop d'informations
dans certaines scènes. Il y a un peu trop de répétitions et moins d'animaux fantastiques que dans les premiers films.
Pour finir le changement d'acteur de Grindelwald est trop visible entre le
2eme et le 3eme film.
Tout d'abord, il y avait de beaux effets spéciaux et les créatures étaient bien
interprétées. Nous n'avions pas besoin de voir les deux premiers volets pour
comprendre le 3ème. Il y a un beau jeu d'acteur, on comprend que le film se déroule
pendant la jeunesse de Dumbledore. Il y a des bonnes scènes d'action et pour finir
il y avait beaucoup d'humour avec Norbert Dragonneau.
NEGATIF:
Le film était trop long pour certains et il y avait un peu trop d'informations
dans certaines scènes. Il y a un peu trop de répétitions et moins d'animaux fantastiques que dans les premiers films.
Pour finir le changement d'acteur de Grindelwald est trop visible entre le
2eme et le 3eme film.
Vite vu, vite oublié... Comment est-ce possible pour un studio comme la Warner de sortir un produit aussi insipide, aussi creux, aussi chiant ! Scénario inexistant, mise en scène plate, décidément le naufrage continue après un premier épisode sympathique sans plus et un second volet déjà mauvais... A éviter absolument... (sinon ils seraient capables de nous en proposer encore quelques suites !!!)
De mieux en mieux
David Yates est un grand habitué des adaptations des romans de J.K.Rowling. Après avoir réalisé 4 des films de la saga Harry Potter, il rempile ici en dirigeant le 3ème volet des Animaux Fantastiques, après les 2 premiers. C’est vous dire s’il est à l’aise dans cet univers d’aventures fantastiques. Le professeur Albus Dumbledore sait que le puissant mage noir Gellert Grindelwald cherche à prendre le contrôle du monde des sorciers. Incapable de l’empêcher d’agir seul, il sollicite le magizoologiste Norbert Dragonneau pour qu’il réunisse des sorciers, des sorcières et un boulanger moldu au sein d’une équipe intrépide. Leur mission des plus périlleuses les amènera à affronter des animaux, anciens et nouveaux, et les disciples de plus en plus nombreux de Grindelwald. Pourtant, dès lors, que les enjeux sont aussi élevés, Dumbledore pourra-t-il encore rester longtemps dans l’ombre ? Ces nouvelles 142 minutes ne dépareront pas la qualité de son palmarès. Brillant, efficace et mise en scène virtuose. Du CINEMA !
Le plus à craindre dans ce genre de séance, c’est la marée de pop-corn qui envahit la salle. Mais très vite, les mastications frénétiques s’arrêtent devant le rythme effréné des aventures des héros de Madame Rowling. C’est un festival. Il ne se passe pas 20 secondes sans une invention visuelle ou une trouvaille scénaristique. A couper le souffle. Les effets spéciaux sont ahurissants… du grand art. Par contre les farfouillis et les bruits de mâchoires reprennent dès que les dialogues prennent le dessus. Souvent introspectif, quasi philosophique, le propos s’assombrit – à l’image des décors et des lumières – quand on parle des tréfonds de l’âme humaine et que la parabole sur la montée du nazisme se concrétise. Ce film s’adresse à tous les âges et se révèle sans doute comme le plus brillant des 3 volets. Pas un bouton de guêtre ne manque à l’univers des moldus et des sorciers. Il faut dire qu’on retrouve la même équipe technique, scénaristes, décorateur, costumière, monteur, superviseur des effets visuels, et le même musicien, James Newton Howard… Pour les fans, c’est un régal, ils se retrouvent dans le monde d’Harry Potter qu’ils ont tant aimé, et pour les novices, on a fait en sorte que le scénario soit suffisamment clair pour comprendre une histoire pourtant sacrément complexe. Une complète réussite.
Côté casting, c’est là aussi du nanan. Eddie Redmayne, qui s’affirme de film en film, Jude Law et Mads Mikkelsen, les meilleurs ennemis, parfaits dans des rôles plus que complexes, et bien sûr Ezra Miller, Dan Fogler, et une pléiade d’actrices et d’acteurs au top font de ce film, je le répète, une complète réussite. Du vrai divertissement avec une toile de fond politico-psychologique plutôt bien imaginée. Certains vont sûrement ergoter. Mais, si on veut bien être honnête, tout cela reste très largement au-dessus de tout ce qu’on peut voir dans le style depuis deux décennies – le 1er volet Harry Potter à l’école des sorciers date de 2001 -. Et franchement, il n’y a jamais de mal à se faire du bien.
David Yates est un grand habitué des adaptations des romans de J.K.Rowling. Après avoir réalisé 4 des films de la saga Harry Potter, il rempile ici en dirigeant le 3ème volet des Animaux Fantastiques, après les 2 premiers. C’est vous dire s’il est à l’aise dans cet univers d’aventures fantastiques. Le professeur Albus Dumbledore sait que le puissant mage noir Gellert Grindelwald cherche à prendre le contrôle du monde des sorciers. Incapable de l’empêcher d’agir seul, il sollicite le magizoologiste Norbert Dragonneau pour qu’il réunisse des sorciers, des sorcières et un boulanger moldu au sein d’une équipe intrépide. Leur mission des plus périlleuses les amènera à affronter des animaux, anciens et nouveaux, et les disciples de plus en plus nombreux de Grindelwald. Pourtant, dès lors, que les enjeux sont aussi élevés, Dumbledore pourra-t-il encore rester longtemps dans l’ombre ? Ces nouvelles 142 minutes ne dépareront pas la qualité de son palmarès. Brillant, efficace et mise en scène virtuose. Du CINEMA !
Le plus à craindre dans ce genre de séance, c’est la marée de pop-corn qui envahit la salle. Mais très vite, les mastications frénétiques s’arrêtent devant le rythme effréné des aventures des héros de Madame Rowling. C’est un festival. Il ne se passe pas 20 secondes sans une invention visuelle ou une trouvaille scénaristique. A couper le souffle. Les effets spéciaux sont ahurissants… du grand art. Par contre les farfouillis et les bruits de mâchoires reprennent dès que les dialogues prennent le dessus. Souvent introspectif, quasi philosophique, le propos s’assombrit – à l’image des décors et des lumières – quand on parle des tréfonds de l’âme humaine et que la parabole sur la montée du nazisme se concrétise. Ce film s’adresse à tous les âges et se révèle sans doute comme le plus brillant des 3 volets. Pas un bouton de guêtre ne manque à l’univers des moldus et des sorciers. Il faut dire qu’on retrouve la même équipe technique, scénaristes, décorateur, costumière, monteur, superviseur des effets visuels, et le même musicien, James Newton Howard… Pour les fans, c’est un régal, ils se retrouvent dans le monde d’Harry Potter qu’ils ont tant aimé, et pour les novices, on a fait en sorte que le scénario soit suffisamment clair pour comprendre une histoire pourtant sacrément complexe. Une complète réussite.
Côté casting, c’est là aussi du nanan. Eddie Redmayne, qui s’affirme de film en film, Jude Law et Mads Mikkelsen, les meilleurs ennemis, parfaits dans des rôles plus que complexes, et bien sûr Ezra Miller, Dan Fogler, et une pléiade d’actrices et d’acteurs au top font de ce film, je le répète, une complète réussite. Du vrai divertissement avec une toile de fond politico-psychologique plutôt bien imaginée. Certains vont sûrement ergoter. Mais, si on veut bien être honnête, tout cela reste très largement au-dessus de tout ce qu’on peut voir dans le style depuis deux décennies – le 1er volet Harry Potter à l’école des sorciers date de 2001 -. Et franchement, il n’y a jamais de mal à se faire du bien.
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