Serie qui commence a s'essouffler. Episode sans grande surprise malgres cette super idee de depart de la purge qui egratigne un peu de mode de vie americain.
Dans la continuité du deuxième opus que j'avais bien plus apprécié que le premier, on vit une nouvelle fois la purge de l'extérieur et évidemment, le dynamisme est de mise. Le scénario est certes attendu et ne regorge pas d'idées révolutionnaires mais apparait suffisant au final, la réalisation est bonne et malgré nombre d'incohérences et de seconds rôles bâclés on passe un bon moment d'angoisse. La critique de la sacro-sainte société américaine est toujours bien présente ainsi que celle plus novatrice pour la saga de la religion, ce dernier point est par ailleurs bien amené et particulièrement intéressant. Le casting est également très sympathique, d'ailleurs j'ai la très nette impression que lorsque l'on voit Franck Grillo à l'affiche, on n'est à priori que rarement déçu. Un bon épisode qui baigne parfois dans l'excès mais qui rempli tout à fait son cahier des charges, à suivre à priori ...
Une suite réussi qui tiens ses promesses , les personnages sont attachants et on angoisse de leur sort dés l'annonce de la purge . Le second volet et pour moi le meilleur de la saga , mais ce 3 eme opus reste très prenant
Une sénatrice américaine se lance dans la course à l'élection présidentielle en proposant l'abrogation de la Purge annuelle, prétexte à l'élimination physique des pauvres et des laissez pour compte. Ses opposants de la NFFA profitent alors de la nouvelle journée annuelle de la purge où tous les crimes sont permis pour la traquer et l'éliminer.
"American nightmare 3" est le troisième volet de la trilogie réalisé comme précédemment par James de Monaco. Le réalisateur dénonce dans cette fiction le coté violent, raciste et chroniquement inégalitaire de la société américaine qui ostracise souvent les pauvres et les gens de couleur.
Cependant comme dans les 2 premiers volets, le tableau est beaucoup plus décevant coté réalisation et action, les images violentes et décoiffantes étant quasiment toutes dévoilées dans la bande annonce (gang de nanas barrées, bande de hooligans russes costumés, nymphes en robes blanches dansant autour d'un arbre aux pendus...). En revanche, le réalisateur est beaucoup moins avare d'images de fraternité, cadrant dans des plans qu'il pense émouvants, l'épicier de couleur et son aide hispanique ou la sénatrice "archi bécasse" qui est contre la loi du talion...
Peut être aurait fallu que la réalisation soit assurée par des auteurs moins idéalistes comme Rob Zombie, John Carpenter ou William Friedkin?
Par conséquent, je suis assez partagé sur ce film qui constitue à mes yeux un semi échec.
On pourra en revanche saluer une bonne bande originale basée sur des compositions électro angoissantes ainsi que le générique final (David Bowie interprétant "I'm afraid of americans").
ce troisième opus de la saga est le plus réussit. En effet le film s'appuie sur un scénario plus dense que les précédents, maintenant en haleine le spectateur durant 2h devant ce véritable pamphlet sur le pouvoir des riches et de la religion sur notre société.
American Nightmare 3, ou un des films les plus attendu de l'année. Le concept pourtant très bien trouvé, aurait pu en faire un film mythique. C'est sans compté sur l'abus de tout dans ce métrage, trop de tout. Des scènes surjouées, certaines inutiles. Des passages tournés au ridicule, trop clichés, vus et revus. Malgré la salle de cinema bondée, peu de réactions d'autrui tout au long du film. Mon ennui m'a rendu les paupières lourdes, très lourdes... Dommage car American Nightmare aurait pû être vraiment un très bon divertissement, surtout par rapport au milieu politique mis en avant, cela aurait pû donner quelque chose d'interessant.
Tous ceux qui ont aimé les précédents épisodes d’American Nightmare devraient être à nouveau emballés par ce nouvel épisode. On pourra cependant regretter que la nouvelle orientation vers le film d’action éloigne un peu trop le long métrage du thriller ou du film d’horreur. On aurait aimé retrouver plutôt l’ambiance du premier film. Fort heureusement l’histoire de ce troisième épisode provoque le même stress que les précédents films accentués par les échos avec la triste réalité. James DeMonaco assure toujours question réalisation avec de très belles images mais devrait chercher un nouveau souffle à l’histoire si la saga se poursuit. [lire la critique complète sur le site]
un début de film catastrophique, mal tournée avec une caméra trop mouvente, plein de clichés. Un milieu de film beaucoup plus intéressant et prenant. Et une fin de film complètement raté et bourré la aussi de clichés...
Le film est bien ,les meurtres de plus en plus dingues, une nouvelle intrigue où cette fois c'est sur une sénatrice qui veux abolir la purge annuelle mais elle va être poursuivie par des gens de plus en plus cinglés et déjantés, il y a de l'action du suspense et un petit de gore ,bref j'ai bien aimé, même si sa s'essouffle un peu car on connaît les ficelles du film , j'ai passé un bon moment ,les américains sont fou lol .le film est un peu en dessous du deuxième. Mais je le conseil ;)
Un troisième opus nerveux et poignant!on retrouve totalement l'univers de cette nuit de purge angoissante et sanglante avec ses différents groupes de purgeurs plus dingues les uns que les autres.Je dirais par contre que j'ai préféré la première moitié de film à la seconde qui souffre de pas mal de clichés au niveau des scènes d'actions et au niveau du message aussi comme tous les pauvres gentil noirs cool contre tous les méchants riches blancs,chrétiens et nazis…c'est plus compliqué que ça le vrai monde! m'enfin c'est pas le premier et ce sera pas le dernier à véhiculer cet idéo et il fallait que ce troisième opus innove un peu sur son scénario.En conclusion je dirais que ça reste très positif et cette licence continue de régaler et pour le 4ème volet la fin laisse entrevoir un tout petit espoir à voir!3,5/5
Ce troisième volet de American Nightmare du réalisateur James DeMonaco se démarque des deux précédents par tout d'abord sa qualité d'image qui est nettement supérieure avec des plans plus créatifs s'accordant à merveille avec l'action. L'horreur de la purge, autrement dit, le côté sanglant que l'on connait des deux autres volets est toujours bien présente mais un aspect se démarque réellement : Le scénario. En effet, celui-ci est beaucoup recherché que les anciens avec une vraie histoire mettant en scène une sénatrice américaine et son garde du corps, un personnage que l'on connait déjà puisqu'il apparaissait dans le deuxième film.
Dans ce volet, le côté politique est donc vraiment marqué et la date de sortie du film n'est pas anodine avec l'approche des élections américaines.
Nous retrouvons donc les ingrédients des deux premiers films avec un vrai scénario, des personnages attachants pour certains et une qualité d'image qui permet qu'il n'y ait aucun temps mort.
Fort du succès rencontré par les deux premiers "American Nightmare", James DeMonaco élargit son univers en nous plongeant de nouveau au cœur d'une nuit de Purge annuelle. Féroce critique d'un pays prêt à (littéralement) tirer sur les pauvres pour s'enrichir, "American Nightmare 3" pousse cette fois la chose un peu plus loin en mettant en scène une sénatrice en pleine course à la Présidence décidée à annuler la Purge. C'est donc au cours de cette nuit qu'elle déteste plus que tout que la sénatrice va devenir la cible des Nouveaux Pères Fondateurs, décidés à garder la mainmise sur leur idée hautement lucrative. Protégée par Leo, l'ancien policier badass du deuxième opus, elle va devoir passer la nuit à survivre en évitant une multitude de dangers, aussi bien les gens envoyés à ses trousses que les simples tarés de sortie. Après la sortie urbaine violente de l'épisode 2, ce troisième opus nous plonge donc à Washington avec la volonté de mêler série B violente et critique acerbe d'une société hypocrite suçant la moelle des pauvres tout en célébrant le culte de la violence. L'ensemble n'est guère subtil mais James DeMonaco sait appuyer là où ça fait mal, offrant une galerie de personnages aussi détestables que fanatiques. Les enjeux sont également plus forts avec la politique qui entre vivement en ligne de mire. Mais au final, le but du film est simple : offrir à ses spectateurs un bon gros morceau de pellicule qui dézingue à tout bout de champ. Pour cela, pas besoin de gants de velours, simplement de quelques bonnes idées (les touristes étrangers venant en Amérique juste pour la Purge), de quelques scènes bien jouissives et de personnages suffisamment esquissés pour faire le job. Le grand plaisir de cet opus est d'ailleurs de retrouver Frank Grillo dans la peau du dur à cuir de service, l'acteur transpirant de charisme dans ce rôle qui lui va comme un gant. Épaulé par quelques seconds rôles réussis, traversé par des images cauchemardesques, "American Nightmare 3" est un divertissement efficace dont la réussite est tout de même en demi-teinte, en témoigne une réalisation maladroite faite de plans nerveux illisibles ainsi qu'un effet de surprise qui s'estompe, laissant au deuxième volet le soin d'être le plus efficace de la trilogie. Celle-ci trouve pourtant avec "Elections" une solide conclusion, s'avérant être une série B sympathique que l'on aurait pourtant aimé voir entre les mains d'un cinéaste de la trempe de John Carpenter...
Et, hop, c'est parti pour la troisième bonne vieille Purge annuelle où pendant une nuit tous les crimes les plus fous sont autorisés afin de soulager (et de contrôler) une population de tous ses bas instincts !
On ne va pas se mentir, le principe de la Purge, c'est quand même une superbe idée à la fois novatrice et clin d'oeil à bon nombre de sociétés dystopiques du genre. C'est bien simple, la première fois que l'on en a entendu parler, on bavait d'envie de voir ce concept redoutable au cinéma. Seulement James DeMonaco a vite réfréné nos plus vives ardeurs en se montrant incapable de traduire un début de son potentiel à l'écran en l'espace de pourtant deux longs-métrages.
Le premier opus était un mauvais film qui s'enfermait de manière incompréhensive dans un home invasion poussif, vaguement horrifique et peuplé de personnages insignifiants (au hasard, la fille tête-à-claque capable de se perdre dans sa propre maison ou le chef des tueurs masqués tentant vainement d'imiter le Joker de "The Dark Night" dans sa folie, le pauvre Heath Ledger est mort une deuxième fois ce jour-là).
Un cran au-dessus, le deuxième volet avait la bonne idée de s'extirper du huis-clos bancal pour aller cette fois explorer les méandres de la Purge à ciel ouvert et lorgnait ainsi plus du côté de la petite série B d'action. L'imagerie violente propre à cet univers anarchique était un peu plus riche (la vente aux enchères notamment) et on apprenait enfin la finalité de la Purge (elle permet aux riches de contenir la population pauvre). Seulement, ce message apparaissait très vite indigent dès lors que tout ça aboutissait in fine à une inévitable révolte banale des opprimés contre leurs oppresseurs. De plus, "American Nightmare 2" était complètement plombé par une espèce de faux rythme qui empêchait la tension normalement inhérente à ce déchaînement de violence de s'installer. Les promesses de scènes dantesques (la partie de chasse par exemple) se tranformaient de manière quasi-systématique en séquences rapidement expédiées et les personnages se révélaient toujours aussi lisses que le premier (seul l'excellent Frank Grillo parvenait à se démarquer en père vengeur). Au final, un peu meilleur que son prédécesseur, "American Nightmare 2 : Anarchy" se montrait tout aussi incapable d'exploiter cette idée géniale qu'est la Purge et peinait une fois de plus à marquer les esprits.
Deux ans plus tard (la Purge de 2015 nous aura au moins été épargnée), James DeMonaco nous revient donc aux commandes d'un troisième opus que son titre, "Elections", nous promet plus politisé et donc plus un peu plus intéressant car du point de vue des autorités dirigeantes de la Purge. Alors, le concept est-il une nouvelle fois gâché ou enfin utilisé de manière ingénieuse ?
Désolé de vous l'apprendre mais "American Nightmare 3" est hélas une nouvelle fois un beau gâchis. Pire, il est même en deçà du deuxième épisode... Pourtant, le film ne démarre pas si mal. La structure narrative est certes exactement celle de l'opus précédent (on ne peut pas dire qu'ils se soient trop foulés : présentation d'un groupe de personnages séparés qui se retrouveront plus tard tous ensemble à déambuler dans les rues la nuit de la Purge) mais il s'y annexe un discours politique aussi caricatural que franchement amusant à la lumière du contexte électoral américain actuel (ici, une challenger anti-Purge est en campagne contre le candidat extrémiste religieux des nouveaux Pères Fondateurs). Sans génie, le film assure tout de même une première partie assez efficace où l'on prend plaisir à retrouver cette société dégénérée et les personnages qui la composent (Frank Grillo assure toujours autant et la nouvelle venue Elizabeth Mitchell est véritablement la bonne idée du long-métrage dans le rôle de l'opposante charismatique au système). Et lorsque la Purge démarre, l'iconographie de violence de cet univers va s'enrichir de vraies trouvailles glauques à souhait (un gang... hum... très agréable à regarder, une escouade de soldats appartenant visiblement à toutes les organisations racistes existantes,...) et de petits détails plutôt bien pensés pour ancrer tout cela un peu plus dans le réel (le développement d'un tourisme meurtrier, le service de nettoyage,...
Dommage que ces quelques bons éléments se révèlent si anecdotiques car très vite noyés dans une intrigue totalement poussive dont on devine tous les tenants et aboutissants à des kilomètres à la ronde avant les protagonistes. Encore plus décevant, à force de grossir le trait autour de sa caricature politique, James DeMonaco l'emmène carrément sur les chemins du ridicule (voire du très gênant vu les rires nerveux provoqués) dans une dernière partie où aucun cliché ne nous sera épargné (il y a même un duel final mano a mano, haha, ils ont osé, les bougres !). Les choses positives mises en place auparavant sont donc balayées de nos esprits devant un spectacle consternant où les personnages ne deviennent plus que l'ombre de stéréotypes datés (très embêtant pour un film qui se veut en avance sur son temps).
Il ne ressort donc pas grand chose de cette nouvelle tentative échouée d'enfin utiliser à sa juste valeur ce concept génial qu'est la Purge. À vrai dire, on en vient même à se demander s'il y a vraiment quelque chose de bien à faire avec tant les mauvais choix semblent se répèter jusqu'à faire régresser en qualité ce nouvel épisode par rapport au second. Enfin, si, cette idée possède toujours un indéniable potentiel. Mais décidément pas entre les mains de James DeMonaco. Et ce n'est pas la porte laissée entrouverte pour un quatrième film à l'issue de l'épilogue qui va nous laisser envisager le contraire.