American Nightmare 3 : Elections
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Marc T.

312 abonnés 615 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2018
Quadrilogie revisitée et c'est franchement l'opus le moins bon de la saga. Malgré un début prometteur avec des "purgeurs" plutôt flippants, on assiste ensuite à une course poursuite sans grand intérêt qui nous éloigne totalement du concept original. Au final un film d'horreur qui se transforme rapidement en thriller quelconque. Mention spéciale tout de même au groupe de filles frappadingues dont la meneuse réclame sa barre chocolatée, elles apportent une touche de fraîcheur et un décalage bien amené.
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2016
« Purgeons et purifions ! » Une troisième purge pour le réalisateur des American Nightmare mais cette fois-ci, il s'agit des Elections et fait suite à l'Arnachy (paru en 2014). Celui-ci est beaucoup plus violent et nettement plus angoissant que ses prédécesseurs. Le film en lui-même ressemble à une sorte de cauchemar éveillé en misant sur de nombreuses scènes-choc, filmé comme un reportage télévisé. Ce qui est original et plutôt bien pensé. L'idée d'arrêter la purge grâce à l'élection d'une sénatrice est une excellente idée sur le papier et donne un récit qui se démarque des autres épisodes. L'ancien officier de police Leo Barnes (F. Grillo qui est toujours de la partie après le second volet) est promu chef de la sécurité de la Sénatrice Charlene Roan (E. Mitchell), qui est à la tête de la prochaine élection présidentielle et veut d'éliminer la Purge. Mais pendant la nuit de la Purge, certain(e)s veulent la tuer... Il y a quelques moments plus suggestifs qui font largement sourire spoiler: (comme ces filles échappées de Spring Breakers).
Les masques que portent les citoyens sont amusants mais souvent terrifiants ! L'atmosphère est tout aussi suffocante que dans le second chapitre qui se passait vers l'extérieur de la ville. Une bande son dynamique qui claque ! Avec un lot de sursauts qui en surprendra plus d'un lors de la projection... Néanmoins, l'histoire s'étire un peu et ne parvient pas à faire monter la tension jusqu'au bout. Le public aurait voulu que le réalisateur aille assez loin dans la démence. Côté casting, cela est correct ! Frank Grillo campe fidèlement son personnage. La sénatrice Elisabeth Mitchell joue son rôle de manière convaincante. De même pour les autres acteurs... En somme, The Purge : Election Year est peut être la fin de la purge, la fin de la trilogie... Ce American Nightmare 3 offre une conclusion acceptable à ses fans !
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2017
Dans le paysage des films d'horreur, les mélanges entre thrillers, action et gore se cassent bien souvent la gueule. A en voir les énièmes suites d'Underworld ou les Resident Evil qui pullulent tellement que c'en devient désespérant, le tableau n'est pas bien chouette. Et c'est dommage, parce que c'est un sous-genre très prometteur : les Blade 1 et 2 ou même le Vampires de Carpenter ont, par le passé, prouvé ce fait. Vous l'aurez compris, on peine à y trouver de grands films. Même les bons films manquent à l'appel. Pour se détendre un soir de pluie, faut clairement pas espérer un truc marquant. Seulement, c'était sans conter la trilogie des American Nightmare. Alors que le premier se vautrait méchamment la face sur le parquet des pétards mouillés, sa suite rattrapait correctement le tir. Car si le potentiel du film n'était pas tout à fait exploité, au moins avait-il le mérite de nous foutre les boules avec un divertissement de qualité, et un thriller très efficace. Qu'en est-il donc de ce troisième épisode? Le constat est simple : que ceux qui n'ont pas apprécié le film précédent ne le voient pas, tant le film y est identique. Sorte de remake déguisé en suite opportuniste ( dont le seul lien avec la saga est Frank Grillo, aperçu dans Anarchy ), Élections possède la caractéristique particulière d'avoir exactement les mêmes qualités que son prédécesseur, tout en épousant les mêmes défauts. Un constat ironique que voici : devant la déception qu'aura pu causer, chez certains, les deux premiers films, DeMonaco a décidé de continuer dans la lancée du second film. Ainsi, les quinze premières minutes seront affreusement mauvaises ( mise en scène à gerber, acteurs à la ramasse, dialogues caricaturaux et vulgaires ), quand le reste redoublera d'efficacité. Quand il s'agit de filmer la purge, le metteur en scène se régale. Pour montrer le reste, les préparatifs, la mise en place de l'intrigue, c'est autre chose. C'est donc quand le film se lance vraiment qu'il devient très intéressant. Alors, la mise en scène est très nerveuse, nous concoctant toujours les mêmes effets de style; c'est certes répétitif et limité, mais le rendu final est suffisamment maîtrisé pour nous détendre et divertir sans problème. Il y là ce désir de marquer le spectateur, de lui graver certaines scènes dans la tête; l'arrivée des meufs en bagnole, avec les ralentis et tout le toutim, par exemple, ne laisse pas indifférent ( même si les actrices y surjouent comme des trous ). A en voir le jeu global des bad guys ( avec l'exemple de ces femmes et du méchant en chef ), le film souffre d'une grosse difficulté à jouer la folie. C'est forcé, caricatural, jamais vraiment crédible. On ne sent pas la sincérité dans leur jeu; on ne sent pas qu'ils sont fous, qu'ils vivent leurs personnages. Non, ils ne font que les interpréter, avec plus ou moins de fracas. A côté de cela, le réel intérêt de ce film viendra pour sa réflexion autour de la purge. Les idées amenées sont intéressantes, les thèmes abordés bien traités; j'ai particulièrement bien aimé cette idée de tourisme du meurtre, ce terme d'halloween pour les adultes. C'est bien vu, parfaitement en accord avec notre société actuelle. En gros, si la purge venait à être appliquée, nul doute que les choses iraient dans ce sens là, avec une réaction hystérique des participants ( d'ailleurs inoubliable ) et l'intérêt financier que cela entraînerait. On pourra également relever l'univers très travaillé au niveau du sinistre et des masques, qui trouvent leur écho et dans les volets précédents, et dans la fête d'Halloween, en plus de cette écriture entièrement calquée sur celle d'Anarchy. La structure est rigoureusement identique, les passages repris mais quelque peu changés. C'est répétitif et déjà vu, mais bon sang, c'est foutrement bon. On aimera ou pas. Si vous avez aimé le second, vous ne serez sûrement pas déçu. Sinon...
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2017
Le concept ne s'essouffle pas, la dimension politique et religieuse tout juste évoqués dans les opus précédents prend ici toute sa place. Bien sûr il y a quelques facilités de scénario, quelques poncifs, mais le rythme du film est tellement haletant que cela n'a pas une très grande importance, le spectacle est assuré, les amateurs d'images chocs ne seront pas déçus, bref c'est un bon divertissement au propos plutôt intelligent, ce qui ne gâche rien.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2016
Ce troisième volet peut se targuer de faire partie de la saga ayant l’un des postulats les plus malins et excitants de ces dernières années. Il n’est certes mis au service que de séries B qui ne convoitent jamais autre chose que le statut d’honnêtes divertissements mais c’est déjà beaucoup car le pari est encore une fois réussi. Ici, la trame est des plus opportunes car elle convoque les élections américaines et met en scène une sénatrice décidée à abolir la purge, ce qui lui vaut d’être pourchassée lors de ladite purge.

Le pamphlet anti-républicain est toujours présent, dénonçant la violence, le port d’armes et les lobbys bancaires et d’assurances mais on pourrait reprocher encore une fois à ces films de mettre en scène ce qu’ils dénoncent de manière assez hypocrite. Cependant, la critique est bien là, corrosive et équivoque, ce que peu de films de ce type prétendent faire. Et c’est déjà pas mal. Les scènes de meurtre sont toujours aussi graphiquement réussies et donnent encore une fois à ce troisième opus des moments baroques et ultra-violents de haute tenue.

Toujours mis en scène par James DeMonaco, ce qui garantit une identité visuelle cohérente à la saga, le long-métrage pâtit cependant d’un manque de renouvellement dans l’intrigue qui ressemble dans son évolution un peu trop à celle du précédent épisode, le meilleur de la saga. Quelques longueurs et répétitions viennent en plus amoindrir notre plaisir. Et si le pitch initial est poussé à l’extrême pour corréler ce que martèlent les initiateurs des « American Nightmare », c’est parfois un peu too much, notamment dans le dernier acte avec les excès de jeu des comédiens incarnant les créateurs de la purge. Ils ressemblent en effet plus à des fous sortis de l’asile psychiatrique qu’à des politiciens.

La fin à moitié ouverte est maligne : elle clôt la trilogie tout en laissant tout de même la porte ouverte à une éventuelle nouvelle suite. Mais la saga semblant suivre le chemin de celle des « Saw » (le succès grandissant à chaque opus pour les premiers), il ne serait pas étonnant de voir un quatrième chapitre éclore. Pourquoi pas. Mais dans ce cas il faudra redonner un coup de neuf à l’intrigue et capitaliser sur de nouvelles bonnes idées ou pas assez mises en avant, comme celle aperçue ici du tourisme du meurtre (des étrangers venant purger aux Etats-Unis). Un bon divertissement pas toujours bien exploité mais toujours aussi fun, sadique et original.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2016
Il faut se méfier des séries au cinéma, qui non seulement épuisent le film initial, mais en plus, se perdent dans des démonstrations souvent inutiles. Le troisième volet de "American Nightmare" est tout le contraire. Il réinvente presque les opus précédents, plaçant son récit dans un contexte d'élections à la présidence des Etats-Unis. Le spectateur se retient de sourire. Il n'y a aucun lien avec les primaires aux USA en cours ! L'enjeu pour la sénatrice est de faire annuler cette horrible purge annuelle, où les citoyens américains et du monde (on aura noté l'envahissement de l'aéroport d'européens fous furieux et avides de sang) ont la permission de tuer. Au point que le concurrent direct de la candidate, un pasteur effrayant et démoniaque, s'emploie à la faire disparaître. Si ce film n'est pas une œuvre majeure du cinéma, il ne soulève pas moins de véritables questions politiques, particulièrement s'agissant des stratégies les plus fourbes que les prétendants à la Maison Blanche peuvent inventer. La plupart des héros sont noirs, et en cela, il faut souligner le caractère moderne et militant de ce film. Le spectateur ne peut pas s'empêcher de penser aux tueries racistes qui défigurent l'Amérique en ces temps troublés, voire aux attentats qui secouent le monde. Le mot "Purge" pour désigner cette autorisation annuelle de meurtres généralisés, est tout à fait bien choisi. N'est-il pas le même que le président Erdogan a utilisé ? A méditer ....
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 juillet 2016
La perspective d'une possible - aujourd'hui effective - candidature d'une femme à la tête du pays a fait phosphorer les scénaristes de la franchise American Nightmare et le résultat de cette cogitation, ce numéro 3, n'est pas honteux, surtout en regard du crapuleux et corrupteur épisode précédent. Mais toutefois pas encore suffisamment estimable pour faire oublier la longue et lourdingue exposition des personnages secondaires, la pénible épilepsie des scènes d'action et la désormais classique laideur des effets gore numériques.
Selon la fin, il ne devrait pas y avoir de numéro 4. Dommage : encore un effort et la 3 ème étoile était à portée. De fusil, oui.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 juillet 2016
Ce film, je dirai qu'il faut le voir et étudier ce qu'on essaye de nous faire croire et ou on veut nous amener. Au chaos à la guerre entre nous.
Dans ce film, nous avons tout réuni, le blanc évidemment raciste, le noir gentil à qui on a pas donné ca chance car il est noir et immigré, le noir voleur, le blanc ambitieux, les catholiques fous et enfin le role le plus drole, je me demande même comment un acteur peut jouer ça, le blanc blond aux yeux bleus évidemment militaire avec des tatouages et des croix gammé, un nazi !!
Ce film est comme disait Michel Audiard "une synthèse", c'est navrant, navrant de grossièreté, d'idéologie nauséabonde.
Non seulement il est navrant mais il n'est pas réussi.
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2016
Plus fouillé que le 1 ( qui se transformait vite en home invasion movie classique ) , moins putassier que le 2 (en ce sens que les scènes de violence y sont moins sacralisées ) , AN 3 a en plus la bonne idée de limiter la présence à l'écran du bellâtre Frank Grillo et de ne plus en faire l'insupportable héros indestructible qu'il était dans l'épisode précédent. Malheureusement, les lourdes chutes de rythme dues à la multiplicité des lieux d'action dans la première heure, la chronique illisibilité des scènes de combats et le risible sous-texte politico-social plombent le film et ce ne sont pas les 2-3 apparitions halloweenesques de méchant(e)s qui suffisent à rétablir la balance.
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2016
Malheureusement le moins bon des trois films de la série. La première moitié du film est aussi excitante que les deux premiers opus mais ensuite on se concentre trop sur des petites guerres d'intérêts qui ne concernent pas forcément des gens voulant purger. Ça perd de sa valeur du début.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2016
Et, hop, c'est parti pour la troisième bonne vieille Purge annuelle où pendant une nuit tous les crimes les plus fous sont autorisés afin de soulager (et de contrôler) une population de tous ses bas instincts !

On ne va pas se mentir, le principe de la Purge, c'est quand même une superbe idée à la fois novatrice et clin d'oeil à bon nombre de sociétés dystopiques du genre. C'est bien simple, la première fois que l'on en a entendu parler, on bavait d'envie de voir ce concept redoutable au cinéma. Seulement James DeMonaco a vite réfréné nos plus vives ardeurs en se montrant incapable de traduire un début de son potentiel à l'écran en l'espace de pourtant deux longs-métrages.

Le premier opus était un mauvais film qui s'enfermait de manière incompréhensive dans un home invasion poussif, vaguement horrifique et peuplé de personnages insignifiants (au hasard, la fille tête-à-claque capable de se perdre dans sa propre maison ou le chef des tueurs masqués tentant vainement d'imiter le Joker de "The Dark Night" dans sa folie, le pauvre Heath Ledger est mort une deuxième fois ce jour-là).

Un cran au-dessus, le deuxième volet avait la bonne idée de s'extirper du huis-clos bancal pour aller cette fois explorer les méandres de la Purge à ciel ouvert et lorgnait ainsi plus du côté de la petite série B d'action.
L'imagerie violente propre à cet univers anarchique était un peu plus riche (la vente aux enchères notamment) et on apprenait enfin la finalité de la Purge (elle permet aux riches de contenir la population pauvre). Seulement, ce message apparaissait très vite indigent dès lors que tout ça aboutissait in fine à une inévitable révolte banale des opprimés contre leurs oppresseurs. De plus, "American Nightmare 2" était complètement plombé par une espèce de faux rythme qui empêchait la tension normalement inhérente à ce déchaînement de violence de s'installer. Les promesses de scènes dantesques (la partie de chasse par exemple) se tranformaient de manière quasi-systématique en séquences rapidement expédiées et les personnages se révélaient toujours aussi lisses que le premier (seul l'excellent Frank Grillo parvenait à se démarquer en père vengeur).
Au final, un peu meilleur que son prédécesseur, "American Nightmare 2 : Anarchy" se montrait tout aussi incapable d'exploiter cette idée géniale qu'est la Purge et peinait une fois de plus à marquer les esprits.

Deux ans plus tard (la Purge de 2015 nous aura au moins été épargnée), James DeMonaco nous revient donc aux commandes d'un troisième opus que son titre, "Elections", nous promet plus politisé et donc plus un peu plus intéressant car du point de vue des autorités dirigeantes de la Purge.
Alors, le concept est-il une nouvelle fois gâché ou enfin utilisé de manière ingénieuse ?

Désolé de vous l'apprendre mais "American Nightmare 3" est hélas une nouvelle fois un beau gâchis. Pire, il est même en deçà du deuxième épisode...
Pourtant, le film ne démarre pas si mal. La structure narrative est certes exactement celle de l'opus précédent (on ne peut pas dire qu'ils se soient trop foulés : présentation d'un groupe de personnages séparés qui se retrouveront plus tard tous ensemble à déambuler dans les rues la nuit de la Purge) mais il s'y annexe un discours politique aussi caricatural que franchement amusant à la lumière du contexte électoral américain actuel (ici, une challenger anti-Purge est en campagne contre le candidat extrémiste religieux des nouveaux Pères Fondateurs). Sans génie, le film assure tout de même une première partie assez efficace où l'on prend plaisir à retrouver cette société dégénérée et les personnages qui la composent (Frank Grillo assure toujours autant et la nouvelle venue Elizabeth Mitchell est véritablement la bonne idée du long-métrage dans le rôle de l'opposante charismatique au système). Et lorsque la Purge démarre, l'iconographie de violence de cet univers va s'enrichir de vraies trouvailles glauques à souhait (un gang... hum... très agréable à regarder, une escouade de soldats appartenant visiblement à toutes les organisations racistes existantes,...) et de petits détails plutôt bien pensés pour ancrer tout cela un peu plus dans le réel (le développement d'un tourisme meurtrier, le service de nettoyage,...

Dommage que ces quelques bons éléments se révèlent si anecdotiques car très vite noyés dans une intrigue totalement poussive dont on devine tous les tenants et aboutissants à des kilomètres à la ronde avant les protagonistes. Encore plus décevant, à force de grossir le trait autour de sa caricature politique, James DeMonaco l'emmène carrément sur les chemins du ridicule (voire du très gênant vu les rires nerveux provoqués) dans une dernière partie où aucun cliché ne nous sera épargné (il y a même un duel final mano a mano, haha, ils ont osé, les bougres !). Les choses positives mises en place auparavant sont donc balayées de nos esprits devant un spectacle consternant où les personnages ne deviennent plus que l'ombre de stéréotypes datés (très embêtant pour un film qui se veut en avance sur son temps).

Il ne ressort donc pas grand chose de cette nouvelle tentative échouée d'enfin utiliser à sa juste valeur ce concept génial qu'est la Purge. À vrai dire, on en vient même à se demander s'il y a vraiment quelque chose de bien à faire avec tant les mauvais choix semblent se répèter jusqu'à faire régresser en qualité ce nouvel épisode par rapport au second.
Enfin, si, cette idée possède toujours un indéniable potentiel. Mais décidément pas entre les mains de James DeMonaco. Et ce n'est pas la porte laissée entrouverte pour un quatrième film à l'issue de l'épilogue qui va nous laisser envisager le contraire.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 juillet 2016
Malgré les intentions louables du réalisateur James DeMonaco (notamment lorsqu’il s’agit de dévoiler la face sombre de l’Amérique), « American Nightmare 3 » manque cruellement de subtilité. Le scénario vire à la parodie au bout de cinq minutes, les dialogues sonnent creux et les personnages sont désespérément monolithiques.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 septembre 2016
Le troisième de la saga est pour le coup une vrai purge bourré de clichés..... DeMonaco n'a jamais réussi à prendre en main cette idée et à la développer, il en fait à chaque fois une petit film manichéen et politiquement correct avec trop de relents nauséabonds et rances. American Caricature 3 nous montre d'emblée que les racistes ne peuvent qu'être des hommes blancs jeunes ou âgés, les femmes étant épargnées, que les afro américains sont trop sympas et généreux ainsi que les latinos... au point que le titre et le moment du film nous font penser fortement que ceci est un film plus politique que divertissant.... l’héroïne étant Clinton et tous les méchants blancs votant pour Trump..... plus politique tu meurs......un vrai délire de bobos..... affligeant de nullité.....le cinéma mérite mieux
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 2 août 2016
Voulant surfer sur la future élection américaine, ce American Nightmare 3 Elections n'arrive pas à la hauteur des deux précédents volets. On manque de pas mal de choses pour que ce nouveau volet atteigne le niveau des autres. Du côté scénario, on ne se foule pas trop et encore moins que pour les précédents films. La réalisation est franchement poussive et pleine de faux raccords. Le montage a été fait à grand coup de machette. Et du côté du casting, on se retrouve avec deux camps : le camp des survivants sans charisme, et le camp des purgeurs qui surjoue la folie (et le doublage français n'aide pas du tout). En allant voir ce film, il fallait surtout se rappeler que c'est une production BlumHouse, donc il ne fallait pas espérer grand-chose.
ricoudu641 .
ricoudu641 .

15 abonnés 68 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2016
Un scénario dont on peut deviner la fin dès les premières minutes du film, des éclaboussures de sang un peu plus nombreuses, des personnages un peu plus exentriques bref un film fait par les États Uniens pour les États Uniens.....
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