Paterson
Note moyenne
3,6
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253 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 décembre 2016
Mon avis sur ce film est plutôt positif. Au départ, le film est assez lent et mou... Puis au fur et à mesure que le film avance on fini par comprendre la nécessité de cette même lenteur qui permet de décrire la monotonie que Patterson vit. Ce film parle de beaucoup de choses :du bonheur, du temps, de l'art, et tout simplement de la vie. Il fait réfléchir et fait finalement beaucoup de bien. Mais dommage que le film soit trop long
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2017
Chronique bien rythmée de la vie d’un couple, Laura, Paterson et de son chien, Marvin. Ville filmée au rythme du déroulement des journées. Seul bémol, on se doute bien sûr que Marvin va déchiqueter le carnet de poèmes ; or Laura insistait lourdement pour que Paterson en fasse une copie et là…. mystère : au vu du carnet en miettes, elle ne lui demande même pas si cette fameuse copie a été faite !
stephils
stephils

9 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 décembre 2016
Début intéressant mais très vite on s'ennuie car il ne se passe rien. Répétition sur les 7 jours de la semaine du réveil du "Héros"...Puis sa journée se passe morne et endormante. Sa compagne n'apporte rien au film et il en est de même des autres personnages. Film à voir si vous êtes fatigué et que vous voulez faire une sieste..............
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2016
J'avoue qu'au début de la séance je me suis demandée ce que j'étais venue faire dans la salle. La routine de ce couple, du réveil à 6 h jusqu'au vêtements bien pliés sur une chaise, sa femme restant couchée et lui partant travailler, faisant le même trajet à pied, puis parcourant en bus la même route...un quotidien sans faille et sans intérêt. Une petite lueur tout de même lorsque l'on découvre qu'il a une passion "la poésie", enfin si on peut appeler cela de la poésie, car écrire concernant une boîte d'allumettes qui en a supplanté une autre, sans rimes adéquates, ce n'est guère poétique, mais ce besoin d'écrire sur tout et n'importe quoi ouvrait une porte sur un éventuel intérêt. Laura, beaucoup plus enthousiaste, aimant le mélange noir et blanc, manuellement très douée, apporte une touche plus gaie. Mais ce qui frappe c'est que ce couple ne se dispute jamais, ne rit jamais, tout est d'un calme et réglé comme "du papier à musique", même le chien a ses habitudes et parcourt toujours le même chemin, le soir avec son maître, le même bar, lui sirotant une bière sur le même siège et rentrant sagement à la maison. Une soirée inattendue faite d'un resto et d'un cinéma va bousculer ce ménage. Le chien, privé de sa sortie habituelle, va dévorer le petit carnet de notes "poétiques" (qui normalement aurait dû être rangé) et là, pas un cri, pas de colère, le chien puni et Paterson ayant besoin d'air. Sauvé par un féru de poésie qui sur un banc lui tend un carnet vierge et qu'il pourra noircir à nouveau par ses écrits. Lorsque l'on aime écrire, on peut le faire n'importe où et cela reste une passion. Dans la vraie vie ce couple est une chimère, en tout cas je suis sortie sereine de la salle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 décembre 2016
Un petit bijou qui fait du bien en ce fin d'année secouée par des événement pas très jolie. Je suis sotie avec un coeur plus léger.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2016
Paterson. Nom du personnage principal comme de la ville où se situe l’action de ce film éponyme. Petite ville, petit couple, petite maison, petit boulot, petite vie faites de petits riens. La banalité du quotidien d’un quidam est admirablement bien rendue ici avec une certaine poésie qui fait partie intégrante de l’œuvre de Jim Jarmush. Pour ajouter à ce sentiment d’ausculter en toute tranquillité la trivialité de la vie de tout un chacun, « Paterson » est découpé en sept parties représentant les jours de la semaine mais surtout leur monotonie et la récurrence de leur composition pour les gens dit normaux. A ce niveau c’est réussi, mais encore faut-il réussir à transcender le sujet pour le rendre plaisant au spectateur. Sur ce second point, ça l’est beaucoup moins.

Si ces instantanés de vie développent un certain charme au début du film, ils distillent, plus les minutes passant, un certain ennui poli rarement brisé par une séquence légèrement amusante (notamment celles avec le chien Marvin) ou contenant de bons mots. Ces quelques scènes qui retiennent l’attention ou font sourire ne suffisent pas à pallier à la monotonie générale de presque deux heures de long-métrage. Effectivement, cette platitude et ces répétitions rendent bien la simplicité, la banalité, les petites joies ou les petites peines inhérentes à la vie de n’importe quel citoyen de classe moyenne. La fatalité du quotidien en somme. Mais est-ce pour autant un sujet intéressant à filmer ? Pas sûr, ou alors il faut accrocher à ce rythme nonchalant et être envoûté par la petite mélodie qui s’échappe de ce nouvel opus de Jarmush. Son dernier film en date « Only lovers left alive », tout aussi lent et long, était néanmoins plus hypnotique.

Le duo d’acteurs principaux, un duo qu’on a plaisir de voir associés (le prometteur Adam Driver et l’iranienne Golshifteh Farahani), tient pourtant le film à flots. Car « Paterson » se laisse tout de même agréablement regarder. C’est posé mais jamais poseur, finement observé mais jamais trop contemplatif ou prétentieux. On a parfois du mal à déchiffrer le ou les symbolisme(s) présents dans le long-métrage (si tant est qu’il y en ait) mais le metteur en scène n’a en revanche pas son pareil pour magnifier et prendre le pouls d’une petite ville anodine telle que celle filmée ici. C’est pétri d’un charme certain auquel on peut finit par succomber mais on peut aussi rester la majeure partie du temps sur le côté.
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2016
Ouaah quel film !. C'est beau, émouvant, drôle, poétique, attachant. Un couple hype sexy et un Jarmusch aussi bon que dans ces premiers films. J'avoue ne pas avoir aimé ces 2 derniers films et là je retrouve ce que j'avais adoré dans Ghost Dog, Stranger than Paradise ou Mystery train.
Barnabé Jarrot
Barnabé Jarrot

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2016
Un film-poème... Envoûtant, à la fois aérien et bouleversant. Adam Driver et Golshifteh Farahani excellent. A voir absolument !
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2016
poésie et humour dans cette chronique émouvante , avec une mention spéciale pour Marvin, le bouledogue, vainqueur de la palme Dog à Cannes cette année
Jim Jarmusch réussi un chef d'oeuvre
Aston L
Aston L

42 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2016
Paterson est un film qui rend heureux, Jarmusch réussit à sublimer le quotidien de manière hypnotique et très émouvante. Adam Driver et Golshifteh Farahani (sans oublier Marvin!) sont incroyablement attachants. Un chef d'oeuvre!!
Alice L
Alice L

180 abonnés 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2016
Le grand retour de Jarmusch!! Paterson est un film pleins de grâce et de poésie, Adam Driver et Golshifteh Farahani sont à la fois bouleversants, drôles et légers. C'est un film qui sublime le quotidien et donne envie de vivre, un chef d'oeuvre !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2016
Ce film fait du bien. C'est un écrin d'amour et de tendresse, une ode à la simplicité du quotidien et aux petits efforts que l'on fait pour les autres. On en ressort plus léger ! Mon coup de cœur de l'année ! Merci Jarmusch !
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2016
À la manière d’une musique, Jarmusch nous invite à méditer et joue sur les subtiles différences de ton et de situation. Toujours la même vie, mais elle ne se déroule jamais de la même manière.
Enfin, les individus rencontrés dans un bar ou dans une laverie automatique sont marqués par l’amour du cinéaste pour chacun de ses personnages. Une empathie qu’il partage avec humour et tendresse au spectateur tout en décrivant une nouvelle facette de l’Amérique.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2016
Célébrant la banale beauté du quotidien, le film fascine avant de lasser. (...) Certains se laisseront porter par cette douceur de filmer quand d’autres regretteront un léger manque d’inspiration.

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traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 décembre 2016
Le dénommé Paterson habite dans la ville de Paterson dans le New Jersey et son livre de poèmes préféré a pour titre Paterson. Comme le film de Jim Jarmusch, bien entendu, qui grappille les petits bonheurs des journées que d'aucuns trouveraient insipides : des rencontres, une conversation dans un bar, des coïncidences troublantes, des mots pour un poème, le regard de son chien. Bref, des petits riens qui sont pour beaucoup dans la fantaisie et le joli sens de l'absurde que cultivent cet orfèvre de Jarmusch. Le très lunaire Adam Driver et la délicieuse Golshifteh Farahani nous guident, l'un au volant de son bus dans les rues de Paterson, l'autre à la maison, dans un univers drolatique mais cohérent, où la répétition d'une certaine routine ne s'avère jamais fastidieuse, loin de là. Car il suffit de peu de choses pour changer la perspective et découvrir de nouveaux détails. La mise en scène de Jarmusch est d'ailleurs formidable sans pour autant être voyante, restant modeste mais oh combien imaginative, filmant souvent les mêmes actions mais jamais de la même façon. Il se dégage de l'ensemble une sérénité et une douceur fantastiques au point que l'on aimerait que le film dure 5 heures, tellement on est bien dans cette petite ville de Paterson avec Adam, Golshifteh, leur bouledogue, les piliers de bar et tous ces inconnus croisés au hasard des situations.
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