Note moyenne
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L'actualité est ponctuellement secoué par ces cas de séquestration sur de nombreuses années. En adaptant au cinéma le best-seller d' Emma Donoghue et le scénario dont elle est elle-même l'auteur, le réalisateur Lenny Abrahamson se penche sur ces drames humains. L'intrigue se découpe en deux parties. La première nous montre l'enfermement d'une jeune mère et de son fils de cinq ans, leur vie de tous les jours dans cette petite pièce, rythmée par les intrusions régulières de leur ravisseur. L'exiguité de la "Room" oppresse le spectateur tout comme ce sentiment de danger qui suit l'entrée du kidnappeur dans la pièce. Cela apporte un côté "thriller" à l'histoire. De même, les relations mère/fils et la perception de ce dernier de son milieu est intéressante. La seconde partie, quoique plus émouvante, traine un peu en longueur et surprend car le schéma narratif devient plus prévisible. Cette baisse de rythme et une seconde partie attendue sont toutefois compensées par les performances des deux acteurs principaux.
"Room" est donc un bon film même si je ne partage pas cet enthousiasme quasi-général autour de lui.
"Room" est donc un bon film même si je ne partage pas cet enthousiasme quasi-général autour de lui.
Détenus dans la pénombre d'une chambre, on ne demande qu'à retrouver la lumière du monde. Les yeux d’un ange sont les fenêtres de son âme.
Le film avait beaucoup fait parler de lui notamment par la performance de son jeune acteur, qui joue Jack, le fils de cette prisonnière pour qui le monde se résume à la pièce (Room) où il a passé les cinq premières années de sa vie. Impossible en voyant film de ne pas penser aux différentes affaires où des jeunes filles ont été retrouvées prisonnières des années après leur enlèvement dans des pièces exiguës, aménagées par leurs ravisseurs pour les emprisonner et leur faire subir toutes sortes d’abus. Mais le film ne parle pas vraiment de cela, l’enlèvement, l’adaptation à cet enfermement, les viols, la naissance même de l’enfant ne sont pas évoqués. Le film traite plutôt de cette relation mère-fils qui gouverne cette vie dans cette sorte de caverne de Platon où toute la réalité de cet enfant se résume à ce qu’il voit et touche et donc pense le reste du monde comme un conte ou un songe. La première partie est donc belle, dans l’évocation de cette belle relation, mais aussi vertigineuse dans les conséquences de cet enfermement sur la perception de la réalité pour cet enfant. La deuxième partie est plus conventionnelle avec les difficultés d’adaptation de la mère et l’enfant à leur nouvelle réalité ; un retour à la normale qui s’avère finalement plus dur pour la mère que pour l’enfant, celle-ci supportant mal le regard des autres sur ses décisions passées et présentes. Le duo d’acteurs : Brie Larson (la mère) et Jacob Tremblay (l’enfant) fonction à merveille et effectivement ce jeune garçon offre une interprétation d’une stupéfiante maturité dans un rôle très difficile à appréhender même pour un adulte. Un drame puissant qui interroge sur notre perception de la réalité à travers les yeux d’un enfant victime de la folie d’un homme. A voir sans hésitation.
Ce film rentre dans ma liste de mes films préférés.
Beaucoup d'émotions, les acteurs sont excellents et quand on sait que c'est inspiré d'une histoire vraie ça rend le tout encore plus prenant.
Le seul point négatif est que le film est trop long à se lancer, le début est assez ennuyeux et je pense malheureusement que certains impatients auront éteins leur télé après 30min et mis ce film aux oubliettes.
Forcez vous à passer ce début qui au final rendra le fin encore plus émouvante et vous allez adorez ce film.
Beaucoup d'émotions, les acteurs sont excellents et quand on sait que c'est inspiré d'une histoire vraie ça rend le tout encore plus prenant.
Le seul point négatif est que le film est trop long à se lancer, le début est assez ennuyeux et je pense malheureusement que certains impatients auront éteins leur télé après 30min et mis ce film aux oubliettes.
Forcez vous à passer ce début qui au final rendra le fin encore plus émouvante et vous allez adorez ce film.
Même s'il est dur à regarder par moment et très puissant, Brie Larson est juste incroyable et la relation qu'elle entretient avec son fils est tellement parfaite. Un vrai coup de coeur
Vraiment incroyable ! Room nous fait passer par toutes les émotions possibles. Complètement absorbé par cette histoire je n'ai pas vu le temps passer. Sous tension pendant une première partie qui tient en haleine, j'ai été encore plus surpris par la deuxième partie du film tout à fait fascinante. Le duo Brie Larson / Jacob est merveilleux, on ne peut qu'être touché par leur prestation. Un très très grand film.
Très bon huis clos / thriller. Faire un film de ces histoires fait-divers qu'on entend aux infos de séquestration durant des années était un pari risqué mais parfaitement réussi par le réalisateur qui expose les faits sans verser dans le manichéisme ou le sordide.
Un film touchant qui marque principalement par sa narration dans la bouche d’un enfant de 5 ans plus que par sa réalisation ou son sujet. Car son sujet de l’enlèvement est traité d’une manière assez classique en 2 parties avec dans un premier temps la séquestration puis l’après. Il est évident qu’avec un sujet pareil, le film est touchant émotionnellement et est plaisant à suivre. Néanmoins il manque de rythme et de tension sur la deuxième partie, et l’interprétation de Brie Larson, quoique bonne (ayant même gagné l’oscar pour ce rôle) est effacée par un jeune enfant acteur constamment présent et illuminant le film. Pour être honnête, Room est un bon film qui parle d’un sujet sensible, qui a eu un fort succès en faisant parler un enfant qui découvre la vie et qui n’avait rien demandé à personne mais Room c’est aussi un film qui n’a rien d’un chef d’œuvre et qui est hyper classique sur la réalisation ou le scénario (à l’image de la scène d’évasion).
On a peur avec eux, pour eux... Il manque cependant un petit quelque chose pour en fait un chef d'oeuvre. La 2e partie nous donne un film qui s'essouffle. Et bien que le gamin joue super bien, on le claquerait bien à quelques moments du film tant il est insupportable.
Très beau film rempli d'émotions Un petit garçon époustouflant dans son jeu d'acteur L'histoire fait réfléchir du début à la fin, cest très prenant A Voir! !
Puissant, réaliste, un acteur si jeune et si talentueux. C'est incroyable
spoiler:
de réussir à tenir le spectateur en haleine jusqu'à ce que le petit Jack réussit enfin à fuir son ravisseur
. 2h que l'on ne voit passer.
. 2h que l'on ne voit passer.
Vu il y a quelques temps et je ne m'en rappelais déjà plus....loin d'être inoubliable donc.
Quant à la cabane au beau milieu du jardin : no comment!
Non, vraiment, il ne m'en restera pas grande trace.
Quant à la cabane au beau milieu du jardin : no comment!
Non, vraiment, il ne m'en restera pas grande trace.
Un film prenant, touchant et d'une étonnante justesse. La prestation de Brie Larson est extrêmement convaincante tandis que celle du (très) jeune Jacob Tremblay est tout simplement impressionnante. Un moment très fort.
Terrifiant, saisissant, poignant, émouvant. « Room » vaut par son sujet et par l’interprétation sensationnelle de ses deux personnages : Brie Larson et John Tremblay soit respectivement Joy ou Ma et Jack. Le film est divisé en deux parties ; la première se déroule dans une pièce exiguë qui possède un minimum de confort : WC, baignoire, coin cuisine, lit, placards dont un qui sert de refuge à Jack quand l’horrible Nick vient la nuit, et une télé. La télé est la boîte magique où un monde irréel défile sous les yeux de Jack, âgé de cinq ans. Il sait que les arbres existent, les chats, les chiens mais pas dans le monde réel c’est-à-dire dans son monde. Seul un vélux, petite lucarne comme l’est la télévision, lui apporte un coin de réalité hors de sa « Room » : tantôt un ciel bleu, tantôt un ciel nuageux. Jack est un petit bonhomme aux cheveux longs, intelligent qui salue l’évier, la cuisinière, la chaise une et la chaise deux etc… On apprend assez rapidement que cette « Room » n’est rien d’autre qu’un endroit sinistre où Jack et sa mère sont séquestrés.
spoiler:
Jack est le fruit d’un viol, le ravisseur de Joy.
Voilà sept ans qu’elle éduque, élève son fils dans cette « Room ». Jack est sa béquille sur laquelle elle s’appuie et sans laquelle elle n’aurait peut-être pas tenu le coup. Jack vient de fêter ses cinq ans et sa mère le juge assez intelligent d’une part pour lui avouer que de l’autre côté de ces murs une vraie vie existe comme ce qu’il voit à la télé et d’autre part pour parvenir à s’enfuir. spoiler: La scène de l’évasion est poignante avec le petit Jack enroulé dans un tapis de sol, simulant sa mort.
Poignant cette mère qui jette tous ses espoirs sur son petit garçonnet, lequel pour la première fois sort de sa « Room ». spoiler: Poignant cette séparation, ce cordon ombilical sectionné douloureusement où la mère, en pleurs, est étouffée entre le doute, l’espoir, l’effroi et la culpabilité. Poignant de voir Jack découvrir, alors qu’il est allongé dans le Pick-Up et sur le tapis déroulé, un ciel immense zébré de fils électriques, téléphoniques, un ciel en mouvement, rien de comparable à ce qu’il lui était donné de voir depuis cinq ans de son vélux. Poignant ses appels au secours après avoir bondi du véhicule. Poignant cette attente dans la voiture de police et les retrouvailles déchirantes avec sa maman.
La deuxième partie, c’est la reconstruction, c’est l’apprentissage de la liberté ou le réapprentissage pour Joy ; c’est la découverte du monde réel pour Jack, il doit complètement changer son logiciel lequel a été formaté pendant sa captivité par sa mère. Il doit se faire une raison : le monde dans lequel sa mère l’a précipité est comparable aux images de la télé qu’il croyait irréelles. Une croyance doit en chasser une autre. Emouvant de constater contre toute attente que Jack se reconstruit plus vite que sa maman, dans la cellule familiale, celle de sa grand-mère et de son compagnon. spoiler: Poignant d’entendre Joy se déclarer coupable après une interview pour n’avoir pas su ou pu libérer Jack plus tôt. Le sentiment d’avoir été une mauvaise mère. Comment peut-elle se sentir coupable, comment la journaliste peut-elle ainsi le sous-entendre ? Monstrueux !
Joy n’a rien à se reprocher. Bien au contraire. Garder le fruit de son viol, l’aimer et l’éduquer en s’adaptant à ses conditions de captivité est une preuve de courage et d’amour. Et cela s’est traduit par le comportement de Jack avec sa grand-mère. Cet enfant aurait pu être détraqué, aurait pu avoir une énergie destructrice et pour lui et pour sa mère et son environnement. Au lieu de cela, Jack est légitimement renfermé les premiers jours, puis s’ouvre petit à petit sans la moindre violence. Ses regards, ses silences, ses économies de paroles, son comportement d’ensemble sont le résultat d’une éducation réussie et exceptionnelle d’une mère en captivité. Elle aurait pu repousser cet enfant, elle aurait pu l’abandonner, elle aurait pu nourrir de la haine envers lui. Rien de tout cela n’a été. « Room » ne sombre pas dans le pathos, pas de violons sanglotants, c’est un film tout en retenu, maîtrisant l’excès et la sobriété. Terrifiant, saisissant, poignant, émouvant, attachant. A voir en V.O pour l’interprétation remarquable de John Tremblay.
Voilà sept ans qu’elle éduque, élève son fils dans cette « Room ». Jack est sa béquille sur laquelle elle s’appuie et sans laquelle elle n’aurait peut-être pas tenu le coup. Jack vient de fêter ses cinq ans et sa mère le juge assez intelligent d’une part pour lui avouer que de l’autre côté de ces murs une vraie vie existe comme ce qu’il voit à la télé et d’autre part pour parvenir à s’enfuir. spoiler: La scène de l’évasion est poignante avec le petit Jack enroulé dans un tapis de sol, simulant sa mort.
Poignant cette mère qui jette tous ses espoirs sur son petit garçonnet, lequel pour la première fois sort de sa « Room ». spoiler: Poignant cette séparation, ce cordon ombilical sectionné douloureusement où la mère, en pleurs, est étouffée entre le doute, l’espoir, l’effroi et la culpabilité. Poignant de voir Jack découvrir, alors qu’il est allongé dans le Pick-Up et sur le tapis déroulé, un ciel immense zébré de fils électriques, téléphoniques, un ciel en mouvement, rien de comparable à ce qu’il lui était donné de voir depuis cinq ans de son vélux. Poignant ses appels au secours après avoir bondi du véhicule. Poignant cette attente dans la voiture de police et les retrouvailles déchirantes avec sa maman.
La deuxième partie, c’est la reconstruction, c’est l’apprentissage de la liberté ou le réapprentissage pour Joy ; c’est la découverte du monde réel pour Jack, il doit complètement changer son logiciel lequel a été formaté pendant sa captivité par sa mère. Il doit se faire une raison : le monde dans lequel sa mère l’a précipité est comparable aux images de la télé qu’il croyait irréelles. Une croyance doit en chasser une autre. Emouvant de constater contre toute attente que Jack se reconstruit plus vite que sa maman, dans la cellule familiale, celle de sa grand-mère et de son compagnon. spoiler: Poignant d’entendre Joy se déclarer coupable après une interview pour n’avoir pas su ou pu libérer Jack plus tôt. Le sentiment d’avoir été une mauvaise mère. Comment peut-elle se sentir coupable, comment la journaliste peut-elle ainsi le sous-entendre ? Monstrueux !
Joy n’a rien à se reprocher. Bien au contraire. Garder le fruit de son viol, l’aimer et l’éduquer en s’adaptant à ses conditions de captivité est une preuve de courage et d’amour. Et cela s’est traduit par le comportement de Jack avec sa grand-mère. Cet enfant aurait pu être détraqué, aurait pu avoir une énergie destructrice et pour lui et pour sa mère et son environnement. Au lieu de cela, Jack est légitimement renfermé les premiers jours, puis s’ouvre petit à petit sans la moindre violence. Ses regards, ses silences, ses économies de paroles, son comportement d’ensemble sont le résultat d’une éducation réussie et exceptionnelle d’une mère en captivité. Elle aurait pu repousser cet enfant, elle aurait pu l’abandonner, elle aurait pu nourrir de la haine envers lui. Rien de tout cela n’a été. « Room » ne sombre pas dans le pathos, pas de violons sanglotants, c’est un film tout en retenu, maîtrisant l’excès et la sobriété. Terrifiant, saisissant, poignant, émouvant, attachant. A voir en V.O pour l’interprétation remarquable de John Tremblay.
ce film commence très bien et puis après une heure de film , plus rien .je m'attendais à autre chose vu la note globale de ce film
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