Room
Note moyenne
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513 critiques spectateurs

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AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2016
Excellente interprétation de l'ensemble du casting. Mise en scène impeccable. C'est très prenant et étouffant. Pour moi la seconde partie est même plus difficile à regarder que la première. A voir
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2016
Film excellent qui traite de la vie d'une personne enfermé pour kidnapping lors de ses 17 ans et dont elle doit faire face comme elle peut à cette prison sans compté la présence de quelqu'un qui va lui permettre de retrouver un vie "normale" si on peut dire... très bien interprété et très prenant pour beaucoup de raison
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 mars 2016
un exploit que de filmer ce face à face entre une mère et son fils séquestrés sans que l'on s’ennuie ! les deux acteurs sont fantastiques avec une mention spéciale pour le garçon qui est incroyable. L'évasion est un peu rocambolesque et là démarre la suite de "sortez vos mouchoirs" mais ce film est tellement fort que je pardonne.
Vincent T.
Vincent T.

29 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2016
Room est une belle surprise.

Un drame de 2h aurait pu être long, mais les chocs émotionnels font rebondir le film notamment via une scène touchante et qui marquera cette année cinématographique. Le huis clôt, le regard lourd et pesant de la mère et les gros plans visant à nous montrer la douleur physique des deux protagonistes rendent une atmosphère étouffante tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

La réalisation est brillante et très intelligente. Jamais dans l’excès, Lenny Abrahamson filme cette histoire à hauteur d’enfant avec son côté naïf et innocent. Mère et fils vont s’entraider tout au long du film pour se construire pour l’un et se reconstruire pour l’autre.

On pense beaucoup à « la vie est belle» puisque l’on suit cette relation mère-fils en captivité ou le réel et l’imaginaire s’entrecroisent. Dans Room, la mère fait croire à son fils que cette « cabane » est, en fait, le monde (tout n’est que métaphore), alors que Roberto Benigni faisait croire à son fils que les camps de concentration n’étaient qu’un jeu.

Brie Larson (Oscar de la meilleure actrice) déjà vu dans le très bon « State of Grace » confirme en mère aimante et paranoïaque, mais c'est surtout Jacob Tremblay qui est la vraie révélation de ce film.

Puissant et captivant, ce film intimiste nous glace le sang.
Thomas G
Thomas G

19 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2016
Quelle beau film on est pris par ce duo mere fils.les acteurs joue très bien on ne ressort pas indemne de cet enfer qu on vécu ces personnes.bravo à jack
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

22 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2016
Les acteurs Brie Larson et Jacob Tremblay s’évadent dans cette adaptation confinée du best-seller d’Emma Donoghue, Room. Le cinéaste irlandais Lenny Abrahamson semble incertain dans la façon de traduire le roman à succès d’Emma Donoghue au septième art, mais ses interprètes semblent plus confiants dans leur démarche. ♥♥♥L’histoire d’une femme kidnappée dans son adolescence et gardée en captivité pendant des années dans une toute petite pièce avec son fils de 5 ans.

Le roman Room de l’écrivaine irlandaise Emma Donohogue, habitant maintenant au Canada, était une sensation littéraire peu de temps après sa publication en 2010 – et à juste titre. Raconté du point de vue de Jack, un garçon de cinq ans qui ne connaît rien du monde extérieur autre que la petite chambre dans laquelle lui et sa mère ont vécu durant toute la vie du môme. C’est une histoire de survie troublante qui justifie l’affirmation de la vie sans être ouvertement manipulatrice. Le triomphe du roman réside dans l’habile façon dont Donoghue pénètre dans la psyché d’un enfant ignorant de tout- un exploit qui n’est guère facile.

Lenny Abrahamson (sirupeux Frank) est l’homme derrière l’inévitable adaptation au grand écran, et tandis que le film possède des performances exemplaires, le film ne parvient pas à s’inscrire sur un niveau aussi profond que sa source à cause d’une adhérence parfois fragile de son réalisateur sur le matériel. Néanmoins, le scénario, écrit par Donoghue elle-même, distille l’essence du livre, sans renoncer à son pouvoir élémentaire. Le nouveau venu, Jacob Tremblay, est une révélation surprenante en tant que Jack, un gamin aux cheveux longs complètement inconscient de la cruelle vie dont sa mère passe chaque jour et qui trouve malgré tout, la volonté de continuer à vivre. Dans le rôle principal, Joy (Brie Larson) s’inscrit comme un être insensible à la douleur puisqu’elle a été forcée à endurer la souffrance depuis qu’elle a été enlevée et retenue captive par un homme menaçant et sinistre que Jack ne connaît que par son surnom, « Old Nick » (Sean Bridgers). Il n’y a pas d’autre moyen de contourner cela : sur papier, le sujet est sombre et impitoyable. Mais vue à travers les yeux de Jack, leur existence quotidienne est curieusement fantasque et intime. Après tout, c’est tout ce qu’il sait.

Ce facteur est essentiellement ce qui fait le roman de Donoghue un pur plaisir et non une corvée. Mais sur pellicule, l’effet d’ensemble peut être insinuant, en raison d’une voix off superflue, ainsi qu’une bande sonore surmenée qui est plus ennuyeuse qu’efficace sur un angle affectif. Abrahamson triche aussi imprudemment sur la perspective de l’enfant pour accentuer la marge de manœuvre pour le personnage de Larson et leur ravisseur, Old Nick. Ce faisant, il supprime l’effet d’émerveillement et de crainte qui a fait l’histoire de Donoghue si convaincante et unique. Cependant, le cinéaste présente plus de confiance derrière sa lentille dans la deuxième partie, plus impliquant de Room, lorsque l’action se déplace à l’extérieur de la cabane que Joy et Jack appellent « maison ». L’incapacité de Jack de se connecter avec son nouvel environnement est terriblement rendue, aidée énormément par la performance remarquablement crédible de Tremblay, et la douleur palpable de Larson. Joan Allen et William H. Macy prêtent soutien de façon notable dans la peau des parents endeuillés de Joy. Quoi que ce soit, Room prouve que Abrahamson est un maître incontesté dans la direction d’acteurs. Par contre, sa vision globale est confuse et maîtrisée maladroitement.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2016
L'esprit d'un enfant est sans doute ce qu'il y a de plus merveilleux dès lors qu'il est exploité dans les films. Dans Room, film se basant sur les relations humaines et sur une sorte de subjectivité de Jack, enfant de 5 ans ne connaissant rien d'autre du monde qu'une petite chambre où il vit avec sa mère, le sujet est magnifiquement bien traité et donne naissance à une pépite du 7e art, beau, frustrant et très intelligent.

Difficile de bien expliquer pourquoi le film est si touchant sans révéler quelques scène spoilers. Car Room se base sur une suite de révélations sur les personnages, leur situation. Mais tout cela est vu à travers l'innocence et la pureté d'un enfant. Il s'agit ici d'un sujet vraiment glauque et atroce mais qui est attendri par les yeux découverts de Jack, qui ne sait pas encore où est sa place, vu qu'il ne connaît rien d'autre que cette ridicule petite chambre. Sa mère fait tout pour bien l'éduquer malgré les conditions dans lesquelles ils vivent, mais bien que l'on sent la gravité du problème à travers elle, le film revient très souvent sur le point de vue du petit, qui n'a pas conscience de tout cela. Et c'est fort, très fort. Car tous les incidents déclencheurs ne sont que davantage intenses et forts en émotions, poussés par des musiques de pianos magnifiques, qui ne font jamais tentative de sur-émotion. Les relations humaines sont aussi un sujet majeur de Room que Jack va devoir essayer de comprendre pour pouvoir continuer à vivre et aimer sa mère. Sujet encore une fois bien traité car vu en majeur partie par l'enfant. On a parfois même tendance à perdre le fil des problèmes d'adultes tant notre repère dans le film se base sur le point de vue de Jack.

Bref, dans le scénario, dans ce que le réalisateur veut raconter, Room est un véritable petit bijou. Tout est juste et tout se suit sans tomber dans le cliché ou dans la répétition. La mise en scène joue aussi quelque chose d'important afin d'accentuer la subjectivité de Jack. Donc beaucoup de plans subjectifs, de gros plans, d'inserts sur des objets.. qui sont accompagnés d'un montage très sobre. Bien qu'il y ait quelques choix techniques que je ne comprend spas trop (notamment 2 zooms qui arrivent de manière surprenante) Room est beau. Une beauté qui reflète un réalisme tranchant et effrayant, mais dans lequel il y a toujours de l'espoir pour tenter de survivre.

Ainsi, Room est un film fort. Tellement intense que j'ai encore du mal à m'en remettre vraiment, même le lendemain après sa vision. C'est un film prometteur qui porte un sujet très lourd et l'exploite à merveille. On doit ça aussi aux excellents acteurs qui transpirent la justesse dans leurs rôles. Brie Larson mérite amplement son Oscar de la meilleure actrice et Jacob Tremblay est une véritable révélation. Courez le voir et dévorez ce film qui vous fera passer par toutes les émotions.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2016
Un réalisateur et des acteurs quasi-inconnus ont remporté une pelletée de médailles pour ce mélo très américain et qui ne présente pas une très grande originalité ni du sujet, tiré d'un fait divers, ni du traitement cinématographique.
Difficile à comprendre...
Honnêtement développée, l'intrigue se partage en une chronique de la vie recluse de cette jeune femme - bientôt mère - séquestrée par un psychopathe, et le début du retour à la vie et à la reconstruction, après leur échappée de ce long cauchemar. Le plus remarquable de ce film est la capacité du jeune garçon à interpréter les différentes phases de cette aventure avec un naturel bluffant et sans cabotinage. Tout le film étant bâti sur la vision de cet enfant, l'option était plutôt casse-gueule. Il aurait autant mérité l'Oscar que Di Caprio !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 mars 2016
Un film qui vous laissera un goût amer dans la bouche. Une histoire difficile et douloureuse excellemment mise en scène. L'intelligence du scénario est de laisser de la place à leur réinsertion. Idée originale.
Le duo mère/enfant est tout bonnement extraordinaire.
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2016
très belle histoire racontée sans pathos. le gamin est génial, la partie dans The room avec gros plan et silence puis rythme et voix off de jack suffisent. l evasion captivante mais si connaît la fin . la troisième pose les questions tout en restant dans 1forme de huis clos
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 mars 2016
"Room" un coup de coeur énorme pour ce film qui m'a beaucoup plus et beaucoup touché,Jacob joue à la perfection comme Brie , je compte bien le revoir
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2016
"Room" en s'inspirant de faits réels dont en particulier cette sordide affaire autrichienne, avait déjà de quoi nous interpeller.
Force est de constater que Lenny Abrahamson a été plus qu'à la hauteur de cet enjeu difficile et que les deux acteurs principaux Brie Larson et Jacob Tremblay qui incarnent Joy et Jack sont fabuleux et donnent sans concession tout ce qu'ils ont à offrir !
Ce film intelligent ne verse jamais dans le pathos, mais se poste en tant qu'étude et analyse de cet horrible enfermement de 7 ans...
Les conditions de détention avec ce lieu étouffant et minuscule sont très bien rendues...
Et avec tact et émotion, le film arrive à nous faire décrypter le passage de la phase de séquestration à celle de la liberté avec une pertinence, un sens de l'observation et un décodage des faits et gestes de haute voltige !
Pour atteindre toute la dimension psychologique possible, très présente dans le film, le cinéaste arrive à faire passer une quantité de clés ou de messages rien que par l'attitude de l'enfant, ce qui nous permettra de saisir et d'appréhender toute la difficulté et l'importance de cette reconstruction essentielle.
Reconstruction décrite avec beaucoup de pertinence et qui fonctionne dans plusieurs sens, tant au niveau du duo mère/fils, qu'au niveau des grands-parents (ou presque) qui ont tout à apprendre aussi !
Le petit Jack est à ce niveau un extraordinaire révélateur de toute l'anxiété vécue par lui même et sa mère qu'il appelle avec amour "Man" !
Unique de justesse, de sobriété, son jeu semble évident et naturel en rappelant étonnamment un autre petit bonhomme portant également le même prénom, dans un merveilleux film "Jack", sorti en avril 2015 et pourtant passé inaperçu !
On reste fasciné, interloqué par de menus détails après cette libération inespérée...
Comme la perception du temps et de l'espace ressentie par cet enfant, au point de regretter cette petite chambre sans fenêtre, seul endroit de référence pour lui, tout comme sa mère qu'il n'a plus pour lui seul, et qu'il doit maintenant partager et même voir s'absenter.
Éminemment puissante, saisissante et touchante, cette histoire effroyable est ici retranscrite à travers les yeux d'un enfant et de sa maman avec beaucoup d'humilité, de retenue et fait preuve d'une réflexion qui nous restera dans les mémoires...
Un beau film bouleversant !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2016
Aux côtés de Brie Larson, le jeune Jacob Tremblay est extraordinaire. (...) Un très beau film qui pourrait enfin révéler Lenny Abrahamson à un public plus large.

LA SUITE :
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2016
Room sur un sujet difficile qui pouvait laisser craindre les pires écueils est une oeuvre assez subtile sur la captivité, la découverte du monde et la reconstruction. Portée par deux acteurs épatants, Brie Larson et Jacob Tremblay, room démarre z un huis clos assez magistral. Le cinéaste capte les sensations et les perceptions de ses personnages d'une manière remarquable et la scène de l'évasion est juste sublime. Si la seconde partie plus convenue et mélo déçoit un peu, elle ne gâche en rien.la force du film et de son propos. Un beau film non dénué de défauts mais qui a le mérite de respecter son sujet et ses personnages. Peut-être un peu tire larme et téléphoné sur la fin mais toujours digne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2016
Room est un très beau film, émouvant sans être larmoyant, et duquel on ressort même avec un soupçon d'optimisme ! J'ai beaucoup aimé le parti-pris de réalisation. Tout est fait pour que le spectateur découvre l'histoire progressivement, la réalisation se centrant uniquement sur le point de vue de l'enfant. Le film ne se disperse pas, et assume son parti-pris jusqu'au bout, nous offrant une véritable réflexion sur la manière dont un enfant de 5 ans peut se construire sa propre vision du monde (qui plus est dans les conditions extrêmes relatives à l'histoire du film). Certaines problématiques habituelles aux drames familiaux finissent par apparaître, notamment l'image à donner face aux médias et la façon de réagir à la pression sociale ( spoiler: ce qui peut rappeler le traitement qui en avait été fait dans Gone Girl de David Fincher
). Globalement le film fonctionne très bien, les acteurs sont plus que convaincants (Brie Larson bien entendu, mais également tous les autres !), et malgré quelques facilités d'écriture ( spoiler: j'ai eu beaucoup de mal à croire à la manière dont s'est passée l'évasion du gamin
) il y a de quoi ressortir de la salle bouleversé par cette histoire. 16/20
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