Tout est mauvais dans ce film catastrophe, acteurs, scénario, relations entre les personnages, des erreurs, invraisemblances et approximations scientifiques à la pelle La seule vraie catastrophe c'est ce nanard
Geostorm de Dean Devlin est une œuvre cinématographique assez intéressante. Évidemment, les effets spéciaux sont justes énormes et très, très divertissants. On en attendait pas moins car c'est pour ça qu'on vient. L'intrigue même si elle n'est pas hyper originale est assez bien soutenue, quoiqu'un peu téléphonée par moment, ça reste ficelé et assez même plausible.
Les trahisons, les problèmes de couple, de boulot, d'envie et de pouvoir, de famille et de parents s'ajoutent forcément à l'histoire de ce problème global de dérèglements climatiques gérés et générés par la technologie humaine. Ce qui est appréciable dans ce film catastrophe c'est aussi toutes les scènes de par le monde : Inde, Chine, Japon, France (vite fait et sans explosion parisienne) et autres parties du globe. Personne n'est épargné. J'aurais bien aimé que la scène de l'avion qui s'écrase qu'on peut voir dans la bande annonce soit plus affinée et spectaculaire, voire plus réaliste. Après, c'est encore une histoire qui se conclue grâce encore et toujours aux USA mais ça on a l'habitude.
La voix narratrice et l'accent de Hannah (Talitha Bateman) sont vraiment agréables (VO), j'adore. Les services secrets sont dignement, joliment et excellemment représentés par la belle Sarah (Abbie Cornish), qui change volontiers et rapidement de discours entre le début et la fin sur son mariage avec Max. La fin se déroule un peu vite, ça semble assez "bâclé". Ça aurait pu être encore un peu plus détaillé quitte à nous passer d'un final sur les quelques mois plus tard… à la pêche.
En tous cas on ne s'ennuie pas trop surtout en deuxième partie. Le début du film pose le décor et le contexte, et c'est un peu lent à démarrer ; mais ça reste intéressant pour bien comprendre la suite. J'encourage chacun à ne pas trop s'arrêter sur les critiques très négatives, le film est loin d'être un énorme navet et ça se regarde bien.
Geostorm est symptomatique de ce qui dysfonctionne dans le blockbuster catastrophe contemporain, à savoir une incapacité à composer des personnages à même de nous faire ressentir la démesure du chaos extérieur. Roland Emmerich y parvenait davantage dans 2012 (sorti en 2009), par le choix d’une famille éclatée qui retrouvait un semblant d’unité face aux épreuves ; de même, la vision de War of the Worlds proposée par Steven Spielberg en 2005 construisait une identité paternelle par les événements et les liens qu’ils nouaient entre un père à la ramasse et ses deux enfants. Ici rien de tel, sinon une querelle entre frères qui n’est jamais crédible et qui se résout par magie… La qualité de certaines séquences d’action, comme la course de la voiture Smart à travers des rues en feu, se voit aussitôt sabrée par l’héroïsme bedonnant d’une poignée de braves qui, par une caractérisation surhumaine – il faut voir Gerard Butler régler les problèmes ! –, se mesurent à ce qu’ils ne devraient pas pouvoir atteindre.
La catastrophe perd en intérêt parce que nous, spectateurs, avons perdu nos vecteurs émotionnels ; dans l’espoir d’y remédier, réalisateur et scénaristes compliquent l’intrigue par des retournements invraisemblables. Le salmigondis pseudoscientifique que débitent des fantoches à la mine sérieuse et au regard fixe, dont l’utilité est ordinairement d’entretenir un suspense entre deux apparitions monstrueuses ou entre deux destructions, devient alors insupportable. On zappe.
Alors oui je mets 5 étoiles! 5 étoiles parce que le film rempli sa mission principale de nous divertir! Alors oui c'est un florilège de clichés, avec la morale finale à la con, les scientifiques qui ont bac + 12 à 21 ans et gaulées comme pas possible, des invraisemblances totales qui sont presque voulues et assumées par les scénaristes, une tornade qui soulève un camion citerne de 30 tonnes mais pas le mignon petit chien juste à côté, les chargeurs de pistolets qui ont 25 balles, bref c'est comme ça et on adore! Y'a des explosions, des tornades, des ras de marées qui détruisent tout, du feu de la glace, des jolies filles, on en prends plein les yeux mais bon sang c'est le but de ces films! J'adore! :D
Certes le scénario est classique pour ce genre de film mais on ne s’ennuie pas. L’action est lente puis va crescendo et l’on reste tout de même scotché sur son siège pour peu qu’on soit vraiment immergé dans le film. On retrouve les clichés habituels pour entraîner, émouvoir ....mais faut il le reprocher ? Après tout c’est bien cela que le public recherche non ? De l’amour, de l’action, de l’émotion.
Le scénariste de Roland Emmerich passe finalement derrière la caméra en 2017 avec la volonté de réaliser, à son tour, un film catastrophe. Seulement, n'est pas Emmerich qui veut ! Dean Devlin nous présente ici l'histoire de Jake qui doit "réparer" le Dutch boy, appareil servant à régulariser la météo, suite au réchauffement climatique. En effet, ce dernier bugue de plus en plus et cause des catastrophes climatiques un peu partout sur la planète. C'est embêtant ! Mais ce qui est d'autant plus embêtant, c'est que le film se concentre surtout ici sur les clichés du film catastrophe, genre malheureusement ultra formaté. Alors, cela peut avoir ses avantages, Emmerich sait par exemple très bien utiliser les codes du genre pour nous offrir des spectacles visuellement impressionnants, du moins dans la plupart de ses films. C'est par ailleurs, comme la majorité des spectateurs j'imagine, ce que j'apprécie le plus dans un film de ce type. Voir en effet des villes entières et des populations réduites à néant par la telle ou telle catastrophe. Mais là, ces scènes ne se font malheureusement que trop rares ! En revanche, quand elles sont là, elles sont effectivement impressionnantes et on en prend plein la vue, notamment cette scène avec la grosse vague rasant le Qatar. Ici, le film s'intéresse donc surtout aux personnages qui sont donc très stéréotypés. Comme dans la majorité des films du genre, il y a toujours un couple ou une famille (ici, on a même droit aux deux...) en crise qui se réconcilie inévitablement en traversant les épreuves qu'ils sont obligés d'affronter ensemble. Le film fonctionne alors comme un voyage initiatique à la morale bien cheap et archaïque, faisant l'apologie, en général, des valeurs familiales et de l'être ensemble. Bon, en plus de cette morale un peu désuète, on se fout totalement des personnages principaux et de ce qu'ils représentent car, encore une fois, ils sont très stéréotypés et interchangeables de film en film. Le film accumulant alors ce genre de scènes ou les discussions entre frères ou couple qui ne s'entendent plus, il en devient, au bout d'un moment, bien long et lassant ! Heureusement, les rares scènes de catastrophe nous sortirons de notre ennui passager. "Geostorm" se perd donc dans la masse des films catastrophes hollywoodien (dans lesquels l'Amérique est d'ailleurs toujours une sorte de messie) à cause de son cruel manque d'originalité.
Attention les gars, cette fois ce n'est pas Bruce Willis qui va sauver le monde, c'est Gerard Butler, l'homme qui construit une navette spatiale à lui tout seul. On passera sur le baratin pseudo informatique dont s'encombre le film (faut chercher des codes, les craquer, la routine quoi…) On passera aussi sur le charisme de bulot du frangin, sur cette pitoyable sous-intrigue politico-policière, ainsi que sur la collection de clichés et on se contentera du plaisir coupable de regarder quelques plans des futures catastrophes qui nous attendent si on est pas sages !
Un bon film, avec énormément de potentiel mais qui est allé trop loin et à tout gâché. Le principe de base est très interresant, de même que le début du film. Mais la suite dérape, des effets météorologique improbable, des réactions incongru, et des solutions ne devant pas résoudre le problème mais au contraire juste rendre la situation encore plus catastrophique. Le reste est classique et est suffisant pour un tel film. Bref un film moyen avec beaucoup de potentiel gâché.
Une production hollywoodienne avec de gros moyens, gâchée par un scénario invraisemblable par moment. Le dialogiste n'a pas fait trop d'effort pour rendre les échanges réalistes. Enfin, certains acteurs comme Jim Sturgess ou Gerard Butler fournissent une prestation médiocre . Tout cela fait que ce film catastrophe l'est réellement par certains aspects.
C'est téléphoné à mort. Tiré par les cheveux. Décevant. Visuellement ça passe mais l'histoire est d'un nul. Inutile d'utliser des mots savants ou techniques pour etre crédible, sur ce coup là c'est raté. Je vous passe les détails mais, on en est au niveau où tout le monde gère l'informatque en 2/2 et découvre le poteau rose en moins de 5 mn sur un simple ordinateur de bureau. J'ai ri.
Chouettes effets spéciaux et histoire parallèle, suspense efficace : un bon blockbuster classique qui fait le job du passe temps. Le gros Hic c'est la narration qui entérine la catastrophe du réchauffement climatique en ne lui envisageant pas d'autres solutions que celle d'une réponse hypertechnologique : celle d'une station spatiale internationale rendue à l'état de base de commande d'un réseau satellites de contrôle du climat.
Beau film catastrophe 100% Hollywoodien, scénario simpliste, acteurs corrects, effets spéciaux époustouflants malgré une tonne de base scientifique inexistante. Mais l'émotion est là, c'est tout ce que le spectateur demande après tout.
« Geostorm » est un film catastrophe et catastrophique par son scénario fort peu crédible, la caricature de ses personnages et ses clichés en tout genre qui s’égrènent pendant plus d’une heure et demie. Une fois ce postulat énoncé, on peut prendre plaisir à regarder ce navet qui maintient un rythme soutenu et nous en met plein la vue : le héros américain va sauver le monde, on le sait depuis le début et tout le monde applaudit au final ! C’est pauvre mais efficace, idiot mais regardable. Bravo pour ce nanar apocalyptique qui a dû tout de même absorber des budgets colossaux dans la réalisation des effets spéciaux.