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Un visiteur
2,5
Publiée le 3 novembre 2016
Film un peu ennuyant, il dure que 1h30 et j'ai eut l'impression qu'il durait 2h tant c'est lent! La première partie du film est intéressante mais ça reste la même chose pendant tout le film. Comme d'habitude les critiques sur les affiches de films sont exagérées, ceux qui ont écrit que c'était ultra flippant n'ont pas vu Conjuring et Insidious alors... Un seul petit sursaut pour ma part, sinon je n'ai pas trouvé non plus que c'était angoissant, ça se laisse regarder mais sans plus. 2,5/5
Ce sentiment d'inéluctabilité qui pèse tout le long du film, et qui perdure même encore après, est une des principales réussites de "It Follows". Quoiqu'il arrive et quoiqu’il advienne, c'est fatal, la Chose te poursuit, te traque et te retrouvera. Ce sentiment inexorable, grande force du long-métrage, est renforcé de toutes parts grâce notamment au parti pris stylistique du réalisateur qui axe l'aspect visuel sur une dimension très froide, monotone, presque symétriquement anormale. Quoi de mieux qu'une banlieue banale dans un état quelconque des États-Unis ? Là où se trouve le même sentiment de calme et d'uniformité surgit la peur et un chaos bien tranquille. Le film est composé principalement de longs mouvements de caméras vers l'avant, ou se projetant vers l'arrière illustrant la marche inexorable et inarrêtable de la menace vers ces ados livrés à eux-mêmes. Les plans se suivent et se ressemblent, toujours dans cette même fatalité : on avance le long des routes, les façades décrépies des banlieues abandonnées défilent dans une même harmonie, les rues désertes se ressemblent trop, les chemins conduisent au point de départ, et les mouvements rotatifs soudainement proposés par la caméra dévoilent la lente et angoissante arrivée du danger, sourdement, sans bruit, sans visibilité. La bande-son, quasi-expérimentale dans ce qu'elle propose, accompagne cette ambiance sourde, pesante, véritablement lourde d'une angoisse bien plus intériorisée qu'extériorisée qui traverse le film et l'histoire de ces personnages enfermés dans un piège inextricable. La scène d'ouverture est d'ailleurs sans appel : la menace s'insinue subrepticement et frappe subitement le moment venu. Aussi, "It Follows" est de ces films d'horreur qui sortent complètement de l'ordinaire et proposent une expérience d'angoisse intérieure, de mal-être inexplicable mais maladif que l'esthétique visuelle frappante ne fait que mieux illustrer encore. L'avancée de ces personnages aux confins de leurs peur intimes et profondes (le danger du sexe, le passage à l'âge adulte, la peur de vieillir, la mort comme point final de l'existence) se fera dans la difficulté, dans l'amour et la jalousie, dans l'entraide mais l’incompréhension, sans que jamais la figure parentale n'intervienne, les laissant véritablement laissés pour compte à la merci de ce danger pesant. On le répète, les interprétations multiples du film semblent passer au second plan (et c'est peut-être dommage), tant l'ambiance et le visuel laisse une marque profonde dans l'esprit du spectateur. Le ressenti est plutôt rare, surtout dans le genre de l'épouvante-horreur et procure un plaisir certain, jusque dans son dénouement qui ne se dépare jamais de ce ton fataliste et désespérant.
L'écart entre les superlatifs encensant ce film et le résultat à l'écran est inimaginable. Moi, j'aurais dit, d'un ennui à mourir, ( à tel point que j'y dû le voir en tranches, en me forçant à continuer, j'espérais qu'il allait se passer un truc finalement, en vain ); rien d'original ou d'inventif, et rien de flippant, et encore moins de sublime. C'est quoi, la finalité de cette daube ? Il ne faut pas coucher avec n'importe qui ? Bien amerloque, comme morale. Mais c'est quoi, au juste, les critères des critiques pros ? Plus on s'ennuie, plus c'est profond ? Je crois que je vais définitivement abandonner le genre épouvante-horreur, à part le cinoche asiatique, peut-être, car eux, ils ont encore du savoir-faire. Triste époque. Celle de la consécration des navets.
"It follows" est une bonne surprise puisqu'il sort du lot des films d'horreurs plus ou moins ridicule qu'on nous sert. Le concept est original et la mise en scène particulièrement soigné. Le film fait très vite effet, surtout dans sa première demi-heure. On regrettera peut être que dans sa deuxième partie, le film perde de sa force et de son potentiel. Néanmoins pour les amateurs du genre, "It follows" est assurément une réussite!
C'est la nouvelle référence du film d'horreur. It follows est simple et impactant. Il ne faut pas se fier à l'affiche, il ne donne pas envie d'aller le voir mais c'est une pure merveille ! Sueur froide et tension régulière sont de mises. It follows est stressant tout du long Certaines scènes me rappellent Insidious car on est constamment à l’affut et à la recherche du fantôme.
Scénario original, "It follows" nous amène dans les peurs enfouies dans nos cauchemars. Sans montrer l'horreur, le réalisateur arrive à nous faire dresser les poils. Avec un jeu d'acteurs plus convaincant et des dialogues mieux travaillés, le film serait encore supérieur.
J’étais inquiet car j’avais vu son 1er film en 2010, « The myth of the american sleepover » et qui avait eu le prix du jury à Deauville malgré la vacuité du sujet (les soirées pyjamas des adolescents américains !). Mon inquiétude s’accrut en écoutant le réalisateur, à la tenue très désinvolte (jean et T-shirt bleu) qui déclara avoir fait un film d’horreur avec plusieurs couches… Effectivement, le film débute par une jeune fille apeurée qui quitte sa maison en courant et se rend sur la plage. Le lendemain, on découvre son cadavre disloqué. C’est le tour ensuite d’une autre adolescente qui est poursuivie, après une relation sexuelle avec son petit ami, par une femme malfaisante. Elle apprend par son copain qu’on peut se débarrasser de la malédiction en couchant avec une autre personne, ce qui va attirer alors l’attention sur elle… Après quelques coucheries et morts brutales, elle semble trouver un apaisement avec son ami d’enfance amoureux d’elle depuis longtemps (avec qui elle a couché bien sûr !). Vous suivez ? Il y a surement une allégorie ou une parabole sur le SIDA, la fin de l’adolescence (on ne voit aucun adulte dans le film, ni parents, ni flics), l’entrée dans la société de consommation et son aliénation, autre ? (rayer les mentions inutiles). Quant aux autres couches annoncées par le réalisateur, je ne les ai pas vues !
Rarement vu quelque chose d'aussi creux et ennuyeux. Une vraie supercherie. Il y a certes dans ce film un certain sens de la photo (pour ceux qui aiment contempler la classe moyenne américaine en voie de délabrement et ses jeunes), mais la plupart des gens ont mieux à faire que passer tout un film à contempler, sur fond de synthétiseur Bontempi mélancolique, de grands ados estampillés American Apparel qui s'ennuient et essaient de manière plus ou moins débile d'échapper à un fantôme sexuellement transmissible dont on ne saura jamais rien, jusqu'à une fin en queue de poisson qui donne envie de crier "remboursez !" Le fait qu'un tel navet ait eu d'aussi bonnes critiques montre bien qu'il y a un problème avec une grande partie de la critique de cinéma, qui privilégie de manière délirante les films froids, formalistes et creux. Cela permet sûrement de montrer qu'on n'est pas n'importe qui, quand on peut remplir tout ce vide de sa propre science de l'interprétation et qu'on n'a pas besoin de choses évidentes comme un scénario, des dialogues et des personnages un peu soignés, une progression narrative et du sens pour apprécier un film.
Quelle ingéniosité pour construire un tel scénario! Chaque pièce forme la suite d'un long et difficile parcours. Les acteurs sont efficaces, qui convergent directement avec l'horreur que subissent les personnages. Nous pouvons ressentir leur peur, leur angoisse qui se transmet durant tout le film! J'ai été rarement aussi stressé, les plans, les montages sont exécutés à la perfection on a l'impression d'un étouffement, on est toujours en alerte. Que dire du plus? Rien une grande réussite aussi bon que les sublimes oeuvres de Mr Wan. 5/5
Bien que plus d' une année se soit écoulée depuis que je l'ai vu, ce film m' a laissé de persistantes impressions : originalité, ambiance, mise en scène, sensations... Que d' inventivité, que de rebondissements, que d' émotions ! Ce film fait date dans un genre pourtant balisé ; avec " The descent " ( le premier n'est ce pas, le second étant un ratage total ...) il représente ,selon moi ,le meilleur du cinéma US de la décennie écoulée. Classic subito !
Voila bien longtemps, que je n'avais pas vu un si bon film d'horreur. It Follows redéfini intégralement le genre, en lui insufflant une tension et un sens de l'angoisse diablement efficace. Le réalisateur David Robert Mitchell s'amuse énormément avec différent effets de style (comme le faite de suggérer et non de montrer), de ce faite, il réalise un film qui je suis sur, avec le temps, deviendra culte. A ne pas manquer !!
Je mets trois étoiles car je l'ait trouvé assez génial d'un point de vue esthétique , avec en prime une musique très bien choisie et accordée . Du point de vue des acteurs , c'est pas mal non plus mais l'aspect terreur qui , est plutôt bien maîtrisé dans un premier temps , s'effondre plus ou moins ensuite , et c'est dommage . J'ai quand même aprecié , spoiler: d'autant plus que l'absence de twist final laisse la porte ouverte à notre imagination et nos théories de spectateurs et celle selon laquelle Paul serait à l'origine de tout m'a bien plut ; Loin d'être parfait donc mais à voir quoi qu'il en soit
Intéressant film d'épouvante qui vaut surtout par la qualité de la mise en scène et la musique hyper flippante qui vous électrifiera votre colonne vertébrale à maintes reprises. Sinon c'est l'habituelle bande de djeuns confrontée à une malédiction inexpliquée et ici particulièrement sournoise car liée aux rapports sexuels. Les situations de crises s'enchainent les unes après les autres où "la chose" prend à chaque fois une nouvelle apparence terrifiante, très bien filmée par David Robert Mitchell par de lents travellings et des zooms qui ne sont pas sans rappeler les classiques du genre (Shining). Le synthétiseur ultra distordu qui vous provoquera ces frissons garantis vous évoquera certainement John Carpenter. Bref les ingrédients sont connus mais très efficaces, je ne reprocherai que quelques lacunes dans le scénario car les parents sont totalement absents et la fin un peu brutale ne nous apprend rien sur le devenir de cette créature ni la survie de nos chérubins...
Peut être l'un des rares films d'horreur à m'avoir autant marqué : le film est une énorme angoisse, la musique électro colle bien au film, l'actrice principale est convaincante, le sujet du film, très original fait plaisir et nous sors des films de fantômes et de serial killer et pour résumer, ce film te prend à la gorge, la tension est toujours présente due à l'angoisse, bref, ce film est GÉNIAL