j'ai été agréablement surpris par ce film, l'histoire est originale et sort de l'ordinair, et le film parvient à faire peur, notamment grâce à l'ambiance et par le fait que le monstre peut prendre l'apparence de n'importe quispoiler:
Synopsis : C’est l’histoire de Jay, une jeune fille normale qui va à l’école et a un petit copain. Jusqu’au jour où, inévitablement, ils ont une relation sexuelle. Mais le problème, c’est que son copain n’attendait que cela, car il est poursuivi par une entité dont on ne peut se débarrasser qu’en la transmettant à quelqu’un d’autre de cette manière… ne me demandez pas pourquoi.
Histoire / scénario : Ce film de 2014 est original, avec une histoire assez étrange, mais plutôt bien filmée et bien construite.
Casting : Les acteurs ne me disent rien, mais dans l’ensemble je les trouve convaincants.
Effets spéciaux / décors : Le film n’a pas d’effets spéciaux impressionnants : il joue davantage sur le psychologique. Le peu d’effets présents est réussi. Quant aux décors, on se retrouve à Detroit, une ville qui apporte une ambiance assez glauque.
Mon avis : Je n’avais aucun souvenir de ce film, mais je l’avais effectivement déjà vu. Et je dois reconnaître qu’il est vraiment bon : bien glauque et assez angoissant. Je vous le conseille si vous aimez ce genre de film.
Après avoir vu des critiques dithyrambiques sur It Follows, j’ai décidé de lui redonner une chance, sachant que lors de mon premier visionnage, je l’avais noté 1,5 sur 5. Le film est peut-être angoissant, mais il n’effraie pas tant que ça. La réalisation, elle non plus, ne casse pas trois pattes à un canard.
Nullissime ! Un scénario est plat, il ne se passe absolument rien. Les scènes sont longues et silencieuses, je n ai jamais vu un film aussi inintéressant. Côté épouvante, c est le degré 0. J ai du ressentir une pointe d angoisse moins de 20 secondes en cumulé. Le sujet est ridicule, les « fantômes » se trimballent à poil, c en est carrément ridicule… et la fin qui n en n est pas une. Totalement insipide !
Je n'ai jamais vu un film aussi nul et peu travaillé, même ma tante la folle fait mieux, l'idée était bonne mais le réalisateur ne l'était pas autant. En gros, film à ne pas regarder, bien pour un extrait TikTok pas plus.
Un concept original pour une réalisation réaliste, désertique, et froide faisant ressortir le désespoir du personnage principal.spoiler: It Follows se passe des adultes, et laisse des adolescents, des vrais, pas édulcorés, pas lisses, se battre, avec leur maladresse et solitude, fasse à un mal qui ne se repose pas et ne les lâche pas . L'horreur n'est pas si explicite, pas nécessairement sanglante, mais dans l'ambiance et le concept. C'est le genre de film d'horreur que je conseillerais à ceux qui n'en ont pas l'habitude et qualifierait ce genre de grotesque et potache, car il prouve que ce n'est pas le cas, et qu'un film d'horreur peut prendre son temps et être efficace. J'ai beaucoup aimé aussi spoiler: le sous-propos du film sur, je pense, le VIH et autres infections sexuellement transmissibles, le démon étant surement une métaphore . Le seul point négatif du film réside dans certaines incohérences scénaristiques (pourquoi spoiler: décider d'éléctrocuter le démon et pas simplement l'enfermer dans une cage pour toujours ? pourquoispoiler: le démon se décide à lancer des objets sur sa victime qu'au dernier moment du film, au lieu de l'attaquer ainsi dès le début ?).
S'inspirant d'un de ses cauchemars, David Robert Mitchell maitrise absolument sa caméra ainsi que son accompagnement sonore et lumineux pour instaurer une nervosité constante incarnée par cette menace nébuleuse. Quant à la transmission par le sexe, elle peut symboliser au-delà d'une MST une problématique voire un trauma lié à l'acte et non condamner simplement la pratique sexuelle (quoi que nombre de slashers ou de films d'horreur fassent survivre uniquement ceux ou celles qui restent chastes!) justifiant aussi le caractère métamorphe de l'entité. En revanche, on peine à comprendre certains comportements spoiler: (accepter de se faire contaminer, se rendre sur un bateau avec trois hommes pour rien) mais ces défaillances psychologiques sont contrebalancées par la satire acerbe de ces coquettes bourgades bourgeoises aveugles aux dangers qui les gangrènent. Parfois opaque - rendant l'inquiétude d'autant plus oppressante - mais extrêmement efficace visuellement et thématiquement.
J’ai trouve le film très long et illogique car j’ai trouvé que le film étais juste une escuse pour mettre du sexe. De plus il est mal écrit avec un personnage principale très illogiques. Je ne le vous recommande pas car il a à peine de screamer et rien d’autre.
"It Follows" est un petit bijou d'angoisse rappelant le cinéma de John Carpenter : la banlieue wasp comme figée dans les 80's, la bande de potes cherchant à échapper à un assassin invisible, les touches de synthé... En dehors de cet hommage, Mitchell a un sens du cadrage et de la mise en scène remarquable. À l'écran, cette jeune femme traquée par une menace fantomatique, métaphore de maladie, car elle a goûté au fruit défendu (encore l'apanage pudibond des 80's) intrigue, inquiète, angoisse. Le film est posé mais parcouru par des frissons et marque l'esprit, durablement.
Film pas mal, scénario plutôt original et prenant. Son gros point fort est incontestablement son esthétisme. Malheureusement, je ne saurais dire pourquoi mais je n’ai pas été convaincue notamment lors de la scène de la piscine… plutôt moyen. J’ai tout de même passé un bon moment.
Chef d'oeuvre, la réalisation est incroyable, les plans sont d'une beauté. Le plan séquence de l'ouverture est fou. Enfin un film d'horreur avec de l'ambition c'est tellement rare. Le scénario est tellement simple et pourtant tellement efficace, le film est vraiment effrayant.
Malsain, angoissant, « It Follows » est un film d’horreur d’une inventivité folle qui joue parfaitement avec un genre très codifié. La réalisation est d’une beauté incroyable, sophistiquée et lyrique à la fois qui amène une terreur sourde amplifiée par un sens du cadrage hors pair. Une vraie réussite et la preuve que les moyens importent peu face au talent et à la vision d’un cinéaste.
Un film d'épouvante qui sort des éternels jumpscares bidon et autres scènes de torture qui plombent le cinéma de genre ces dernières années, tout en s'inspirant de façon délibérée aux années 70/80, on pense à John Carpenter et son premier Halloween (1978) voire à La Chose (1983) pour les cadres, la mise en scène, et l'idée du mal protéiforme qui ne meurt jamais ; aux bandes originales de ce dernier mais aussi à celles de Tangerine Dream et Vangelis ; et enfin à cause de l'époque - indéterminée mais suggérant fort les premières années de la décennie 80 - dans laquelle se situe l'histoire. Le récit se tient sans faillir jusqu'au 2/3, avant d'accuser une sérieuse baisse de rythme due à la redondance des scènes de fuite, d'attaque, puis de fuite, etc... et se gamelle sur une scène "peau de banane" complètement improbable, confuse, et un peu ratée,spoiler: à savoir celle de la piscine, dont on distingue mal quel était l'enjeu.
Malgré ces réserves, It Follows reste un très bon film de genre.