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clodio 77540
7 critiques
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1,5
Publiée le 8 octobre 2026
Plus de 10ans que ce film est sorti je voulais absolument pas le voir car pas trop fan de ce type de films d'horreur de genre j'ai détesté midsommar et moyennement aimé hérédité,je me lance donc dans le visionnage de ce film que je pense ne pas aimé,et bien après une 1ere scène intéressante qui met un peu dans l'ambiance pas de surprise je vais pas me faire des amis mais j'ai juste trouvé ce film d'une nullité absolue, c'est lent très très lent c'est sans surprise et ça ne fait même pas peur.
Un film extrêmement ennuyeux. L'idée de départ est peut-être intéressante, mais l'exécution est d'une lenteur insupportable et il ne se passe absolument rien qui fasse peur. Le concept repose uniquement sur une métaphore sexuelle pesante, ce qui rend l'ensemble assez répétitif et manque de véritable profondeur dans l'horreur. Cette réalisation prétentieuse et vide. On cherche encore la peur dans cette ambiance artificielle qui ne fonctionne pas du tout. Le film est globalement nul
It Follows m’a surtout plu pour son atmosphère et sa manière de construire une peur assez simple à partir d’une idée très efficace. David Robert Mitchell transforme des lieux du quotidien en espaces progressivement inquiétants, sans avoir besoin d’en faire constamment trop. La menace fonctionne justement parce qu’elle est lente, presque mécanique, et qu’elle peut surgir de n’importe où.
La mise en scène joue beaucoup sur les déplacements et la profondeur de champ. Le personnage peut être présent au premier plan tandis qu’un élément inquiétant apparaît au loin, obligeant constamment à observer l’arrière-plan. J’ai trouvé ce procédé particulièrement intéressant, car il crée une tension sans forcément avoir recours à un montage agressif.
La photographie possède également une vraie personnalité. Les couleurs et la lumière donnent au film une ambiance étrange, presque hors du temps. Les décors suburbains, les maisons et les rues paraissent familiers, mais la réalisation les filme de façon suffisamment particulière pour leur donner quelque chose d’inquiétant.
En revanche, la bande originale ne m’a pas particulièrement impressionné. Elle n’est pas spécialement recherchée ni très marquante, mais elle reste opérationnelle. Les sonorités électroniques remplissent correctement leur fonction en accompagnant la tension et l’ambiance, sans pour autant devenir un élément que je retiendrai vraiment du film.
J’ai aussi apprécié le rythme, qui prend le temps d’installer son concept et de laisser la menace s’approcher. Cela dit, cette lenteur peut parfois jouer contre le film. Certaines séquences donnent l’impression de prolonger une idée déjà comprise, et l’efficacité de la menace finit par être un peu moins forte à mesure que le film avance.
Les personnages sont plutôt intéressants, même si je n’ai pas toujours ressenti un attachement très important à leur égard. Le film privilégie clairement son concept et son atmosphère à un développement très approfondi des protagonistes.
Ce que je retiens surtout, c’est cette façon de créer de la peur avec quelque chose de très ordinaire : une personne qui marche lentement vers vous. Il n’y a pas besoin de mouvements brusques ou de créatures constamment mises en avant. La menace est visible, mais son caractère inévitable suffit à créer une certaine tension.
Au final, It Follows est un film d’horreur que j’ai surtout apprécié pour sa mise en scène, sa photographie et son atmosphère. Tout n’est pas parfaitement maîtrisé, notamment dans le rythme et l’écriture de certains personnages, et sa BO reste pour moi davantage fonctionnelle que remarquable. Mais son concept, associé à une réalisation assez inventive, lui donne une vraie identité.
Une révélation du film d'horreur qui transcende précisément les frontières de ce genre et livre à chaque visionnage une lecture plus profonde. Un film d'une facture parfaite, un film métaphysique et extraordinairement effrayant.
Ce film n'a qu'une seule qualité mais c'est la plus importante, la mise en scène. David Mitchell sait faire jaillir l'inquiétude, la tension dans presque chaque plan, dans une forme de minemalisme qui n'est pas sans rappeler John Carpenter. La musique rappelle aussi celle du maitre mais la comparaison s'arrete. Les thèmes ne sont pas travaillés. Outre le caractère répétitif, on se demande pendant longtemps si ce sont les mystères entretenues ou les incohérences du scénario qui alimente l'histoire avant de pencher pour la seconde hypothèse. Le dénouement est proche du ridicule et on se demande pourquoi tous ces ados ne sont pas plus entourés d'adultes entre autres. C'est une forme de horreur psycho qui a pas mal de succès en ce moment auprès de la génération x que ce film, mais son puritanisme ,puisque le sexe y est dangereux, le rend en plus antipathique. Et surtout David Mitchell ne développe pas son thème, réduisant son film à un exercice de style avec quelques ados sympathiques
Bon, ce film est plus que bien en tant que film d'horreur psychologique... Mais...
J'ai vraiment eu l'impression que tout était un prétexte pour mettre en scène les fantasmes des réalisateurs... Non mais vraiment, ça m'a dérangé pendant tout le visionnage. Pourquoi l'entité est-elle souvent nue ou presque nue ? Pourquoi se transmet-elle comme une MST ? Pourquoi est-ce qu'on a un plan de 30 secondes sur l'entité qui se pisse littéralement dessus ? D'habitude, j'arrive à passer outre de petits détails comme ceux-ci, mais là, quand c'est l'entièreté du film... Peut-être que j'ai manqué une signification qui expliquerait le pourquoi du comment l'entité est aussi sexualisée, mais franchement, je ne comprends pas.
À part ça, le film est bon dans son rythme: on a de jolis plans cinématographiques, des couleurs qui restent naturelles tout en étant travaillées, et une entité effrayante sans vraiment l'être... On angoisse simplement par le fait qu'elle pourrait arriver. Bref, un bon film pour passer le temps.
j'ai été agréablement surpris par ce film, l'histoire est originale et sort de l'ordinair, et le film parvient à faire peur, notamment grâce à l'ambiance et par le fait que le monstre peut prendre l'apparence de n'importe quispoiler:
Synopsis : C’est l’histoire de Jay, une jeune fille normale qui va à l’école et a un petit copain. Jusqu’au jour où, inévitablement, ils ont une relation sexuelle. Mais le problème, c’est que son copain n’attendait que cela, car il est poursuivi par une entité dont on ne peut se débarrasser qu’en la transmettant à quelqu’un d’autre de cette manière… ne me demandez pas pourquoi.
Histoire / scénario : Ce film de 2014 est original, avec une histoire assez étrange, mais plutôt bien filmée et bien construite.
Casting : Les acteurs ne me disent rien, mais dans l’ensemble je les trouve convaincants.
Effets spéciaux / décors : Le film n’a pas d’effets spéciaux impressionnants : il joue davantage sur le psychologique. Le peu d’effets présents est réussi. Quant aux décors, on se retrouve à Detroit, une ville qui apporte une ambiance assez glauque.
Mon avis : Je n’avais aucun souvenir de ce film, mais je l’avais effectivement déjà vu. Et je dois reconnaître qu’il est vraiment bon : bien glauque et assez angoissant. Je vous le conseille si vous aimez ce genre de film.
Après avoir vu des critiques dithyrambiques sur It Follows, j’ai décidé de lui redonner une chance, sachant que lors de mon premier visionnage, je l’avais noté 1,5 sur 5. Le film est peut-être angoissant, mais il n’effraie pas tant que ça. La réalisation, elle non plus, ne casse pas trois pattes à un canard.
Nullissime ! Un scénario est plat, il ne se passe absolument rien. Les scènes sont longues et silencieuses, je n ai jamais vu un film aussi inintéressant. Côté épouvante, c est le degré 0. J ai du ressentir une pointe d angoisse moins de 20 secondes en cumulé. Le sujet est ridicule, les « fantômes » se trimballent à poil, c en est carrément ridicule… et la fin qui n en n est pas une. Totalement insipide !
Je n'ai jamais vu un film aussi nul et peu travaillé, même ma tante la folle fait mieux, l'idée était bonne mais le réalisateur ne l'était pas autant. En gros, film à ne pas regarder, bien pour un extrait TikTok pas plus.
Un concept original pour une réalisation réaliste, désertique, et froide faisant ressortir le désespoir du personnage principal.spoiler: It Follows se passe des adultes, et laisse des adolescents, des vrais, pas édulcorés, pas lisses, se battre, avec leur maladresse et solitude, fasse à un mal qui ne se repose pas et ne les lâche pas . L'horreur n'est pas si explicite, pas nécessairement sanglante, mais dans l'ambiance et le concept. C'est le genre de film d'horreur que je conseillerais à ceux qui n'en ont pas l'habitude et qualifierait ce genre de grotesque et potache, car il prouve que ce n'est pas le cas, et qu'un film d'horreur peut prendre son temps et être efficace. J'ai beaucoup aimé aussi spoiler: le sous-propos du film sur, je pense, le VIH et autres infections sexuellement transmissibles, le démon étant surement une métaphore . Le seul point négatif du film réside dans certaines incohérences scénaristiques (pourquoi spoiler: décider d'éléctrocuter le démon et pas simplement l'enfermer dans une cage pour toujours ? pourquoispoiler: le démon se décide à lancer des objets sur sa victime qu'au dernier moment du film, au lieu de l'attaquer ainsi dès le début ?).
S'inspirant d'un de ses cauchemars, David Robert Mitchell maitrise absolument sa caméra ainsi que son accompagnement sonore et lumineux pour instaurer une nervosité constante incarnée par cette menace nébuleuse. Quant à la transmission par le sexe, elle peut symboliser au-delà d'une MST une problématique voire un trauma lié à l'acte et non condamner simplement la pratique sexuelle (quoi que nombre de slashers ou de films d'horreur fassent survivre uniquement ceux ou celles qui restent chastes!) justifiant aussi le caractère métamorphe de l'entité. En revanche, on peine à comprendre certains comportements spoiler: (accepter de se faire contaminer, se rendre sur un bateau avec trois hommes pour rien) mais ces défaillances psychologiques sont contrebalancées par la satire acerbe de ces coquettes bourgades bourgeoises aveugles aux dangers qui les gangrènent. Parfois opaque - rendant l'inquiétude d'autant plus oppressante - mais extrêmement efficace visuellement et thématiquement.