It Follows
Note moyenne
3,5
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767 critiques spectateurs

5
77 critiques
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189 critiques
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119 critiques
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77 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juin 2015
Alors j'ai vu ce film il y a quelques jours avec 2 amis ( on a tous les 3 le même avis, on a tous souffert de la même manière pendant 1h40 ), je dois avouer que j'ai fais confiance aux étoiles présentes ici, mais sincèrement wtf, c'est quoi ce bordel !

C'est un des films les plus nuls, les plus mal réalisés, les plus incohérents que j'ai pu voir depuis que je suis en age de voir des films ou que je vois simplement !

La musique est agaçantes et totalement à coté de la plaque ( un faux coté vintage raté de plus ), les acteurs jouent mal, l'intrigue est inexistante et les incohérences font légions ! Le coté exib gratuit des perso est totalement inutile, le peu d'effets spéciaux présents sont bidons, les mouvements lents de caméras sont insupportable ( et ben entre la mode des caméra qui bouge à l'épaule qui file la gerbe et la un coté 360° dans les plans on est pas gâtés par le cinéma actuel), mais pourquoi " la créature " joue avec les cheveux de la fille sur la plage alors que pour la première il l'empale avec avec son tibia ... what the fuck !!! On aurait dit une scène d'un scarie movie là ! la scène de la piscine et des appareils électriques j'en parle même pas c'est du foutage de gueule.

Un total wtf du début à la fin, et il est long, long, long trop long et trop moue, on s'ennuie au bout de 30 minute et c'est pas fini ... même la fin est un wtf ou simplement un gros fuck au spectateurs et non ça n'est pas un vrai film d'horreur, j'ai été élever aux bons films d'horreur et là on est loin du compte. Le film à un coté exib, sex, totalement mal gérer c'est vraiment pathétique qu'en 2015 ils sortent un tel navet.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2015
Enorme surprise que ce "It follows" particulièrement efficace dans sa façon de susciter le malaise à partir d'un postulat de départ en apparence simple: Une sorte de MST contraint une jeune fille sans histoire à fuir une entité mystérieuse marchant inexorablement vers elle quoi qu'il arrive.

Pourvu d'un esthétisme évoquant autant le Halloween de Carpenter (l'usage du cinémascope) que le Nightmare on Elm Street de Craven (la configuration des maisons), It follows propose une vision étonnement dure pour son registre, le péril en question n'étant rien de moins que la mort en marche, dont le caractère inéluctable mine toute espoir d'en réchapper.

En cela, la mise en scène regorge d'inventivité, le spectateur guettant toute silhouette suspecte s'avançant face caméra avec méfiance (même quand il ne s'agit que d'un faux semblant) accentuant le coté angoissant d'une menace aussi silencieuse que redoutable.

Un véritable tour de force que ce film dont le mérite, à la différence d'un destination finale quelconque, est justement de ne pas traiter son sujet par dessus la jambe.
pfloyd1
pfloyd1

179 abonnés 2 320 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2015
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Nous sommes tous habitué à la surenchère , aux effets spéciaux débordants d'ingéniosité plus ou moins réussi , du moment que le spectateur a peur. It follows relève su scénario des plus simple maitrisé à la perfection , rendant une atmosphère prenante , flippante tel la schizophrénie . Cette adolescente ne peut plus se débarrasser d'une chose qui l'a suit , lente, déterminée, un fil conducteur angoissant et très réussit appuyée par une bande son parfaitement travaillée, pesante et vraiment bien adaptée. A voir absolument.
Raphaël O
Raphaël O

187 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2016
Un film d'épouvante-horreur original, captivant et angoissant, avec une plastique élégante, ainsi qu'une mise en scène magistrale servie par de remarquables jeunes acteurs encore inconnus. Du grand art.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2015
Une étrange malédiction touche des adolescents d’une banlieue aisée de Détroit. Après une relation sexuelle, une jeune fille se trouve poursuivie par un zombie souhaitant la tuer. Une seule alternative, coucher à nouveau avec une autre personne afin de lui refiler le sortilège.
Le pitch, comme dans la majeure partie des films d’horreur, est simple. Ici, le démon est clairement une parabole des MST voire même du SIDA que se refile inconsciemment les plus jeunes. On voie même un jeune essayer de refiler la chose (« it » dans le film) à une prostituée pour sauver sa peau ; la boucle est bouclée sur le puritanisme américain et la sacralisation de la sexualité. A moins que et comme dans tous les films d’horreur pour ados, cette chose symbolise un dernier cauchemar de l’enfance comme l’explique le réalisateur. Dans ces années floues entre enfance et âge adulte, la chose symbolise les hantises cachées dans les désirs adolescents ; quand au seuil de la vie adulte frappe brutalement le deuil de l’enfance. Dur transition que d’assumer ses choix d’adulte et de se les autoriser. Et dans les films américains hyper codifiés, la perte de la virginité au drive in ou dans une voiture est un passage rituel. Angoissant à souhait, il est un des meilleurs films d’horreur de ces dernières années. Melting pot de références bien distillées (Zombie, Ring, Evil Dead, Les griffes de la nuit…), le manque d’originalité est peut être le seul gros reproche que l’on peut faire au film. Comme dans ses références, la menace ne cesse de revenir comme un boomerang une fois le ver dans le fruit ; un Horla. Travail sur le hors champ, sophistication des cadres et de la lumière ; belle mise en scène dans un genre où trop souvent elle en est le parent pauvre.
Un bon moment de frissons assurés.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 juin 2015
Abasourdie par les critiques élogieuses d'un tel navet. Après 1h30 de bâillements, ce film figure parmi les 10 pires films de ma bibliothèque cinématographique. Grande amatrice de films d'horreur ce dernier n'a suscité que 5 secondes mon attention. Des dialogues inutiles et fatiguants, une ambiance lourde et ennuyeuse, on attend pendant une heure un éventuel rebondissement ou frisson qui n'arrive jamais avec un dénouement pas clair et folklorique.

Je deconseille vivement aux amateurs de films d'épouvante / horreur de perdre une heure et demie de leur temps.
Si - 5 étoiles existaient, ce serait pour It follows!
Redzing

1 457 abonnés 4 958 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2015
Après avoir couché avec un garçon, une jeune fille est poursuivie par une mystérieuse entité, aussi lente qu'implacable. Elle apprend qu'elle ne peut que fuir, ou passer la malédiction à quelqu'un d'autre via une relation sexuelle. Le concept de "It Follows", presque résumé par ce titre, est à la fois simple, original, et efficace. La mise en scène élégante de David Robert Mitchell fait écho au cinéma d'horreur des 80's, et en particulier à John Carpenter, avec de larges panoramas, un décors de banlieue américaine, et une BO électronique minimaliste. Et loin des jump scares artificiels, le réalisateur distille l'angoisse à travers un montage bien construit, une utilisation astucieuse des rotations sur 360°, une créature anonyme mais redoutable, et des personnages attachants vivant un cauchemar. Par ailleurs, le scénario laisse volontairement de nombreuses questions en suspens, et se veut ambigu sur son fond (pamphlet puritain, allégorie des MST ou de la culpabilité du viol...). Ainsi, "It Follows" est une réussite qui vaut le coup d'oeil.
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

38 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2015
Comme cela arrive parfois, j'avoue m'être lancé en lisant les avis postés sur le site et après visionnage je me demande si je ne me suis pas planté de page sur Allo Ciné. OK l'idée de départ est plutôt originale, OK on n'est pas dans le slasher bourrin (qui a aussi ses qualités), OK la musique est partie prenante du film à un point tel qu'elle en est presque l'ingrédient principal et qu'on se demande ce qui resterait de "it follows" sans elle. Car c'est là que le bas blesse, non seulement je ne suis pas rentré une seconde dans l'histoire, mais en plus je n'ai pas ressenti la moindre once de frayeur mis à part un ou deux jump scare venus réveiller le spectateur assoupi spoiler: comme le coup du ballon contre la vitre venu remplacer le traditionnel chat qui sort du placard cher aux amateurs du genre
. Donc oui la photo est belle et la réalisation plutôt léchée pour ce genre de film mais de là à en faire l'un des chef d'oeuvres du genre pour ces 10 dernières années il y a un pas que je me hasarderai pas à franchir. Résumé de mon opinion : bof ! ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juin 2015
Un scénario époustouflant d’inventivité. L'idée de base est vraiment excellente. La menace qui s'abat sur les victimes est stressante au possible. Cela s'explique par un point tout simple : sa lenteur. On ne sait jamais quand la menace va arriver. Du coup on la cherche aux quatre coins de l'écran et on finit par devenir totalement parano.
L'entrée en matière est géniale. On commence par savoir pourquoi il faut avoir peur, puis petit à petit on apprend comment la menace se propage et comment il faut se protéger et enfin on découvre de quoi il faut avoir peur. A ce moment, la tension est à son apogée. Elle redescend lorsque le groupe d'ami cherche à se débarrasser du fléau qu'endure le personnage principal et remonte lorsque la menace réapparaît. Malheureusement, plus le récit avance et plus il s'enfonce dans l'ennui.
La fin est pleine d'interprétations différentes et ouvre à de nombreux débats ce qui donne un peu plus d'intérêt au film.

Porté par son idée originale mais pas vraiment effrayant, It follows est un film oppressant aux frontières du thriller et de l'épouvante.

Petit bonus : Ce film est une campagne d' 1h30 contre les MST.
Legion666
Legion666

31 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2015
Franchement excellent et original, It Follows me fait penser a un mélange de Ring et d'Halloween (celui de Carpenter). Un thriller horrifique assez méconnu donc mais qui deviendra un classique avec le temps.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 juin 2015
la principale question qui me reste après avoir vu le film ne concerne pas le scénario -simpliste et épuisé au bout de 30min- mais l'emballement de la critique. déjà, comment peut-on encenser un film d'épouvante qui ne fiche absolument pas les jetons ?? les moments de suspense sont mal maîtrisés, la scène "majeure" de la piscine est franchement ridicule, le final sans intérêt... dommage car ça partait plutôt bien (les 10 premières minutes). mieux vaut encore lire un bon Stephen King.
Aymeric Defosse
Aymeric Defosse

12 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2015
(…) Plus qu'un teenage-movie bateau comme il en fleurit par dizaines chaque année (…), "It Follows" se révèle être un cauchemar éveillé carrément flippant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 juin 2015
Le nouveau David Robert Mitchell est l'exemple type d'une affirmation aussi simple que vraie: il existe une différence énorme entre un spectateur lambda découvrant un film sur grand écran et un critique invité pourvu d'un dossier de presse explicatif posé sur les genoux. Reconnaissons d'abord à Mitchell un indéniable talent de cinéaste, chaque plan est formidablement travaillé et la photographie est magnifique. Le souci est qu'on nous a vendu la chose comme un éprouvant film d'épouvante, et même si certaines séquences d'effroi fonctionnent très bien (la scène de la plage entre autre) force est de constater que c'est de tout autre chose qu'il s'agit. Mitchell lui-même avoue que "It follows" est en fait une allégorie sur l'histoire des Etats unis, pays paradoxalement puritain alors qu'il pratique le clivage social comme aucun autre et qu'il est né d'un génocide. Je veux bien, mais là où le bas blesse, c'est que trop de subtilité tue la subtilité! Lequel d'entre vous a remarqué par exemple que la première victime habitait au 1492?? Cette lecture rendrait même le plan final un peu simpliste, voire carrément cucul-la-praline. Mais on peut également prendre le film comme une métaphore nettement plus intéressante: la violence inouïe d'une venue au monde et l'inéluctabilité de la mort. Car l'acte sexuel, qui est ici au centre de tout, donne la vie mais promet aussi implicitement un futur trépas. Et le scénario joue alors habilement sur les symboles: l'eau, omniprésente dans le récit, peut être rapprochée du liquide amniotique, on retrouve souvent le personnage de Jay à moitié dénudée et en position vaguement fœtale, les décors s'amusent de ce qui vit (le quartier résidentiel où vivent les protagonistes) et de ce qui a vécu (les banlieues délabrées où les héros s'aventurent ponctuellement), et la réalisation souligne le postulat par des idées plutôt brillantes: Jay noie un insecte qui se balade sur son bras, c'est très joli à voir mais c'est tout de même une fin de vie, et on nous montre une main caressant une plante avant de nous montrer la même main tomber inanimée sur ladite plante. Et avec cette lecture, le plan final deviendrait presque optimiste. En bref "It follows" est un ovni cinématographique assez fascinant, mais le refus de Mitchell d'impliquer le spectateur (il préfère laisser les gens repérer des dangers potentiels dans des plans très larges) tue les sensations de malaise au lieu de les amplifier, et la musique électro "dans l'air du temps" n'est pas toujours habille, particulièrement dans les scènes d'expositions. Quant au refus du réalisateur de s'amuser du hors-champs et des sonorités, cela devrait lui coûter la perte pur et simple des fervents lecteurs de Mad Movies, qui préféreront sans aucun doute le plus formaté des Wes Craven.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2015
Petite pépite sortie du chapeau d’un cinéaste en herbe, It Follows vient nous rappeler que, malgré les doutes à profusion, le cinéma horrifique n’est pas mort sur les bas-côtés de l’autoroute des sorties annuelles insipides. Indépendant, aussi clairement qu’on puisse l’être, artistiquement impeccable et sensiblement effrayant, c’est selon mais somme toute sans réelle importance, le film de David Robert Mitchell marque les esprits de par l’innovation proposée et le soin délectable amené é sa mise en scène. Plus qu’un énième brûlot à sensations horrifiques, plus qu’un rejeton supplémentaire de la vague amorphe du cinéma de genre qui prédomine aujourd’hui, It Follows est une œuvre à part entière, un film qui ne rend des comptes à personne et qui ose pousser l’imaginaire très loin. Voilà donc qu’entre les enfants terribles mais diablement formatés du torture Porn et les productions vaseuses, carburant aux Jump Scare, des maisons BlumHouse et consorts, débarque un film inattendu mais diablement salvateur, surtout pour ceux qui y croyaient encore, rassurés.

Collés aux baskets d’un casting d’adolescents, le Teen-Movie est ici un cadre évident vu le sujet de la sexualité, nous découvrons l’improbable malédiction que la jeunesse se passe en faisant ce que l’adulte aime faire le mieux, l’amour. Un peu par surprise, passé sur une séquence d’introduction de toute beauté, nous découvrons le mal qui ronge celui à qui il prend la mauvaise idée de procréer avec tel ou telle. A l’image des petits plaisirs, ironie, du genre MST que l’on pourrait se refiler en mode petite vertu, le personnage principal, une ravissante et touchante jeune demoiselle, se retrouve suivie par une curieuse entité jamais pressée mais oppressante, une entité qu’elle semble condamnée à fuir sous peine de trépasser. L’apparition est variable, prenant toutes sortes d’allure, imprévisible spectre sur le dos d’une héroïne au regard pour le moins communicatif. C’est bizarre, c’est franchement audacieux mais l’ensemble fonctionne admirablement. Cerise sur le gâteau, la malédiction n’est pas immuable, celle-ci pouvant être passée à autrui d’une simple pirouette amoureuse.

L’esprit retors du scénario tire parti du petit cercle d’amis concernés par la situation angoissante. En effet, qu’il soit féminin ou masculin, l’entourage de notre gentille jeune adulte est à la fois source de réconfort, renforts bienvenus lors de séquences dangereuses, mais symbolise aussi une possibilité de se débarrassé du mal. Bref, la tension est toujours maintenue à son plus haut niveau, le tout aidé par la réalisation inventive et admirable de David Robert Mitchell, faisant avec les moyens du bord mais faisant bien. Comme quoi, l’inspiration, la motivation et l’huile de coude sont sans conteste les meilleurs ingrédients d’une réussite cinématographique. On notera, au surplus, que la bande sonore est absolument magique, parfaitement raccord avec les images. En faisant la fine bouche, on pourrait cependant regretter un final un brin léger, du moins en forme de parti-pris de la part de l’auteur, à contre-pieds des plus folles hypothèses, quoique.

On en termine avec It Follows avec un sentiment de réjouissance, celle de savoir que des artisans, des vrais, sont encore capables de nous surprendre, qu’il s’agisse d’horreur, comme ici, ou de tous autres domaines. Vivifiant, original, inimitable, voilà les étiquettes méritées pouvant être attribuées à un film qui mérite toute notre reconnaissance. Je finirai par révéler ma petite fascination pour le casting, ensemble de jeunes et brillants comédiens dont la principale ferait fondre les cœurs par groupe de dix. Au passage, l’idée brillante d’avoir implanté ce drôle de récit dans l’Amérique des Sub-Primes, maisons abandonnées, quartier délaissés, ajoute encore à la beauté et à la l’originalité du film. 17/20
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 juin 2015
Pourquoi tant de critiques élogieuses? Ce film est moyen. Rien d'extraordinaire.Un scénario un petit peu original certes. Et quel fin surprenante ! (Ironie bien sûre !). spoiler: (Mais pourquoi, à la fin, Jay a-t-elle un rapport avec son ami Paul? N'aurais-t-il pas été normal qu'elle ait peur de ses futures ébats amoureux? Si le film traite, de façon détourner, des MST (ce que je ne pense pas), la morale est loupé !)
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