Un film qui se dit d'horreur pour masquer le véritable objectif du cinéaste fleur bleue: l'apologie du romantisme dans une Amérique toujours aussi puritaine, et où le sexe, c'est pas bien.
En effet, les quelques scènes d'horreur qui se revendiquent, maladroitement et honteusement, de Ringu, ne sont que le reflet des peurs pré pubères du cinéaste:
-Si je fais le sexe, est ce qu'après je serais un affreux déviant? En voyant des gens à moitié nus, ou géants, avec qui je voudrais faire le sexe, mais ces gens là seraient affreusement méchants, et destructeurs?
-Et si jamais ma mère était un monstre? hein? Et qu'elle voulait faire exprès de me montrer ses poils pubiens qu'en fait, j'imagine? (ici, le cinéaste nous fait part de son complexe d'Oedipe mal résolu et dont on n'a que foutre).
-Et puis, les pauvres, à cause de la crime des Subprimes, y a des gens qui pensent qu'ils sont contaminants. Pas de sous= pas de préservatifs= maladies vénériennes transmises par les pauvres et bim!
CCL: un film qui n'est que le miroir du cinéaste qui ne se lâche pas vraiment sur le sexe entre jeunes adultes consentants, avec quelques revendications politiques, et un romantisme approximatif. La dernière scène du film, sans la dévoiler, aurait pu faire le début d'un très bon ciné à l'eau de rose (enfin peut-être). Rendez-vous directement à la fin du film, donc...
-Enfin, la musique des années 80 omni présente, comme si depuis le succès (mérité?) de Drive rendait nécessaire cet ingrédient, indigeste et malheureux.
A éviter donc...