47 Meters down présente l’intérêt de ne pas court-circuiter son récit par des digressions inutiles – marque de fabrique des films et téléfilms de la « sharksploitation », à savoir la caractérisation ridicule de fantoches que tout destine à disparaître déchiquetés, le parcours depuis le ciel de plages remplies de corps dénudés etc. Au contraire, l’exposition initiale ne dure qu’une poignée de minutes au terme desquelles les deux personnages principaux sont enfermés dans une cage rouillée au contact direct des grands blancs. Pour notre plus grand plaisir. Pour notre plus grand frisson. Le long métrage ne triche pas, et s’il joue avec nous c’est en créant des espaces de terreur pure à la croisée de la réalité et des projections mentales des deux plongeuses. Cependant, ce sont moins les attaques et leur soudaineté qui surprennent que ces plans a priori simples en caméra subjective sur une mer insondable qu’aucune lumière ne vient éclairer sinon celle de la lampe : l’individu se raccorde alors à la fragilité de sa condition et au vertige terrible du néant qui manque de l’engloutir à chaque instant. Nous regretterons que le réalisateur organise trop son récit en faisant alterner scènes de requins et scènes de plongée ; de même, les profondeurs de la mer ne semblent habiter par aucune autre espèce animale : tout est trop propre, trop aquarium pour véritablement incarner le cauchemar d’une détention sous-marine. Reste un film efficace et terrifiant.
Un film sur les requins qui fonctionne, et qui fait le travail. Les deux actrices nous maintiennent en haleine jusqu'au bout. Même si le film est un peu cliché, qu'il est cousu de file blanc, ( la cage de plongée est rouillée , on ne voit pas le vent venir peut être) il demeure néanmoins un divertissement honnête et efficace. Un film correct servi par un twist final pour le moins inattendu.
Les enjeux de base sont trop légers pour procurer de l'empathie, ajoutée à cela des personnages pas très malins et ça ne fait pas bon ménage. Pas très malins cinématographiquement évidemment. Sans mauvais jeux de mots c'est ce qui fait perdre de la profondeur au film. Le soucis majeur de 47 meters down, c'est selon moi son côté : Je parle pour dire ce que je fais ! Et ça rejoint le problème de narration, c'est un peu un aveu d'échec comme si le film n'était pas clair et qu'il fallait tout préciser. Il n’y a pas de meilleur moyen pour faire sortir du film un spectateur. 2,5
47 Meters Down ne se distinguera ni par la qualité de son scénario ni vraiment par le reste. On passera rapidement sur les personnages ; les deux sœurs nous sont succinctement présenté leur seul intérêt étant de servir de futurs repas pour les prédateurs aquatiques. Plongée dans une situation périlleuse on peut s’étonner de voir que nos victimes entrent et sortent de leur cage comme dans un moulin. Curieux aussi de constater que bien que menacées par le manque d’oxygène ça n’arrête pas de converser ce qui n’aide pas à instaurer un climat d’angoisse. A noter quand même que le film proposait une belle idée dans sa conclusion et qu’elle aurait pu être mieux exploitée. Un très léger divertissement qu’on a plutôt envie de laisser au fond de la mer !
Voilà un film de requin qui évite le naufrage. On se dit que l'histoire est écrite d'avance, mais non malgré tout la surprise est au rendez-vous. Un film de genre pas mal fichu et divertissant.
certes quelques incohérences (notamment le fait qu'elle communique avec les oreilles en dehors de leur masque) mais honnêtement j'ai bien stressé, et j'ai trouvé le film assez efficace, et le fait qu'il n'y ait pas chaque minute de l'action renforce l'environnement enxiogene pour ma part. j'ai vraiment adoré, et pour un film "d'horreur", je le trouve vraiment réussi. Pourtant j'adore ce genre de film, mais c'est très rare qu'ils prennent autant. j'ai notamment adoré la fin (je ne spoilerai pas), qui est une bonne anecdote à la plongée. je recommande vivement
Insipide ! Le synoptique de ce film laisse à penser qu'on passera un bon moment de frissons et d'angoisse, les premières minutes déçoivent assez vite. Les couleurs sont belles, certains plans sont plutôt bien tournés mais le fond de l'histoire est insipide. Difficile d'entrevoir la crédibilité de ce film à travers un conflit de sœurs d'une famille recomposée qui n'ont à priori pas d'atomes crochus. Ces adolescentes s'en vont braver le danger en compagnie d'autres copines et patatra, tout s'écroule. Elles se retrouvent coincées sous l'eau parmi des requins aveugles, à devoir se frayer un chemin vers la sortie tout en faisant gaffe à la réserve d'oxygène. Situation ô combien effrayante, je l'accorde; sauf que je n'y ai pas cru. Entre les plongeurs sans palme qui nagent à la vitesse d'un requin, les gens qui écoutent de la musique sous l'eau malgré les menaces, un temple qui s'écroule au contact d'une nana de 55kg, des requins agressifs quand ça leur chante, une héroïne chétive qui se transforme en Crocodile Dundee, des pleurs pour la perte de sa demi-sœur mais pas pour celle de son père; tout cela rend ce film difficile à digérer. Plus le temps passe, plus on est indigné par les choix scénaristiques, même si dès les premières minutes on sait qui s'en sortira.
Le plus dur c'est d'y entrer et je parle bien de la mer, je ne m'abaisserais pas au niveau de cette introduction plus que ridicule qui introduit 47 meters down comme un véritable navet. Imaginez un peu, deux jeunes et jolies filles que tout oppose, venues s'éclater et se changer les idées sur les côtes mexicaines. L'une est un aimant à expériences, l'autre une sédentaire de l'amour bien rangée. Mais c'est les vacances et qui dit vacances dit boîte de nuit, rencontres et inspiration au raz de pâquerettes. Va falloir aller chercher de l'excitation autre que les tronches de cake de Javier et Luis qui visiblement continuent de se la jouer cool même s'ils n'ont semble-t-il pas vus l'ombre d'une petite culotte dès le premier soir. Désolé mais c'est vraiment ce qu'inspire cette présentation ultra mièvre des personnages. Mais bon, comme en terme de frisson, Javier et Luis ont plus d'un tour dans leur besace, après un démarrage raté qui nous a presque fait rebrousser chemin, on entre dans le vif du sujet assez rapidement. Car oui, on ne va pas se leurrer, on n'est pas venu là pour contempler les récifs de corail et les poissons clowns. Non, ce qui nous intéressent nous, c'est la tension des grands fonds, la chasse à l'otarie déguisée en être humain, l'immensité de la grande bleue et sa menace permanente. Chez moi, la peur de l'océan est intacte et regarder ce genre de film, c'est transformer mon canapé en frêle esquif et mon carrelage en mer sans fond. Et de ce fait, tout film de squales en mode survival se retrouve immédiatement surnoté parce que cette pression due aussi bien à la profondeur qu'à la présence de ce prédateur suffit à me faire hérisser les poils de bras, à me faire sursauter, frissonner et à m'assurer qu'aucune de mes jambes ne se balade dans le vide. En tant que très bon public, je peux donc dire que le contrat est rempli. J'ai changé 5 fois de position, j'ai juré 2 fois et je pense qu'à partir de maintenant, en toute subjectivité, ma note sur ce genre de survival sera proportionnelle à ces deux indicateurs. Car si dans le genre le film ne renouvelle rien, il faut avouer que la menace est perpétuelle lorsque nos deux héroïnes se retrouvent prises au piège des profondeurs avec ces grands blancs baroudant entre elles et la surface appuyé par l'ultimatum du manque d'oxygène. Les situations s'enchaînent, jouent avec nos nerfs en exploitant pleinement la létalité de ce redoutable prédateur entre menace fantôme et attaques éclairs. La fin malheureusement en fait un peu trop, donnant une deuxième lecture inutile à la conclusion. Bref, le plus dur c'est d'y rentrer, mais une fois dedans, elle est bonne.
C'est le 1e film d'horreur que je regarde en entier :) et je tiens à dire qu'il est très bien, du début à la fin on est plongé dans l'histoire de ces 2 sœur qui vont dans cette cage dans l'eau et qui ce casse. Un film ou l'épouvante, l'action, le suspence et les requins sont très présent ! Mais, pour les amateurs d'horreur, et/ou, d'action seront servis !
On s'ennuie dans ce film pas toujours crédible. Les présentations sont trop longues et le déroulement trop prévisible, malgrés quelques bons moment de frayeurs.
Peut-être l'un des pires films de requins après "Les dents de la mer 3 et 4". Un film complètement à côté de la plaque. Malgré une histoire originale, des actrices convaincantes, de bons effets spéciaux, un début accrocheur et une réalisation angoissante, ce film arrive avec son scénario à rendre le long-métrage grotesque, ridicule, improbable. A partir du moment où les deux femmes sont bloqués sous l'eau (autrement dit, quand la véritable histoire du film commence), le film devient irréaliste, peu convaincant, lent et surtout très décevant. On s'attend à tout, même à ce que ce soit moyen, mais là, l'équipe du film ont fait fort pour gâcher un film avec un gros potentiel. La bande annonce est mensongère, certains dialogues ne sont convaincants et le final est l'une des pires fins pour un film de requin, et même peut-être, l'une des pires fins pour un film tout court. Pendant plus d'une heure on s'attend à ce qu'il y a de grosses scènes terrifiantes, choquantes où même émouvantes, mais les incohérences qui s'enchaînent, les dialogues et la musique font qu'il n'y a rien de tout ça. Je met 1,5 sur 5 pour les effets spéciaux, les actrices un minimum convaincantes à certains moments seulement, et surtout pour l'histoire qui avait un énorme potentiel gâché par un scénario lamentable. Même le film "Instinct de Survie" de Jaume Collet-Serra sortie en 2016, qui avait quelque invraisemblances, respectais le spectateurs et avait un minimum de cohérence, mais Johannes Roberts fait n'importe quoi avec son "47 Meters Down". "Peur Bleue" de Renny Harlin en 1999, avait le mérite de faire de l'effet, des sursauts, de l'angoisse, de la peur et même de l'étouffement, malheureusement pour 47, ce n'est pas son cas. "Les Dents de la mer" reste un classique, un culte qui a réussi tout de A à Z, "47 Meters Down", possède une aussi bonne histoire, mais sinon il perd tous de la ressemblance avec le film de Spielberg. Certes, il ne faut pas que ce soit un copié des autres films de requins, mais "47 Meters Down" ne possède rien dans le scénario pour en faire une véritable référence. Dommage car il avait de quoi.