Un beau moment. Je ne me lasse pas de voir ces immenses paysages et je ne me lasse pas de redécouvrir ces animaux. De belles scènes comme si on y était. La poursuite des loups est magnifique. Le message est clair sans être martelant : on vit dans la beauté et il est encore temps d'en prendre soin. Mais le fil des saisons m'a un tantinet ennuyée car je l'ai trouvé redondant alors que l'on est sensé traverser des siècles, voire des millénaires... Il s'agit toutefois d'une très belle réalisation.
. Photos superbes, mais message incomprehensible. L'absence de scénario, l'utilisation d'animaux dressés, l'absence d'un milieu homogène (pélicans entre sangliers et biches), séquences redondantes (loups chassants)... bref, vers le milieu du film, j'ai commencé à regarder ma montre. Mieux vaut un bon documentaire animalier, ou une émission scientifique sur l'évolution des espèces.
Un agréable moment de communion avec les animaux et la nature. Les courses où une caméra, comme affranchie des obstacles, suit à grande vitesse en pleine forêt des loups pourchassant des sangliers comptent parmi les séquences les plus époustouflantes.
L’avantage d’aller voir des films documentaires au cinéma comme Le peuple migrateur, Océan ou maintenant Les Saisons est qu’à priori on ne peut être déçu. Ne recherchant pas plus que l’émerveillement face à une nature forte, puissante et toujours plus belle, toujours mieux filmée ; le pari n’est pas très risqué. Il est réellement difficile de ne pas passer un bon moment devant Les saisons.
Les premières images du film qui illustre l’ère glacière sont tout bonnement saisissantes ! D’abord les paysages enneigés et brumeux et les animaux qui le traverse comme pour venir crever le blanc de l’écran : du sublime. Arrive ensuite la présentation d’un petit empilement de roche creusée en fontaine qui fera le lien à travers les saisons : mignon. Cette introduction très réussie est sans doute la meilleure partie du film je sentis même l’émotion brûler mes yeux à l’apparition du titre. Le texte de la voix off était alors très bien écrit.
Après cette incroyable entrée en matière nous partons pour une heure de gazouillements d’oiseau, de soleil à travers les feuilles et occasionnellement quelques plan de nuits extraordinaires. La magie est au rendez-vous et on pardonne volontiers l’aspect un peu trop chorégraphié de l’oeuvre qui en perd un peu de son naturel (le comble étant donné le sujet choisi) on s’attend à ce que les animaux se mettent à parler notre langage et chanter une chanson entraînante à tout moment mais ce n’est pas grave. On pardonne car cette vision un peu trop anthropomorphe des animaux de la foret les rend profondément touchant. Un petit bémol à la voix off qui, honnêtement, ne sert à rien durant toute cette première partie : laissez-nous nous enchanter en paix ! Néanmoins une scène nous fait déchanter. Lors d’un rude hiver un loup curieux et affamé s’approche d’un campement d’homme et l’un d’eux attendrit lui lance un os (un indice de la déception qui va suivre ?) ! Je n’arrive même pas à savoir ce qui me choque le plus dans cette scène : est-ce l’impression qu’à une époque l’homme était gentil avec les animaux et que pendant l’hiver il donnait à manger au loup plutôt que de profiter du fait qu’il est loin de sa meute pour obtenir un peu de nourriture (ça n’a évidement jamais été le cas) ? ou bien est-ce seulement que cette scène est d’un cliché sans nom est n’a rien à faire ici ?! Tout du long de cette première heure du film l’homme n’était que peu représenté dans le film : On entend des voix autour d’un feu de bois sous le regard intrigué des animaux. Une flèche qui vient se planter dans un arbre suffisait à nous informer sur l’évolution des outils de chasse de l’homme et donc de évolution de son rapport à la foret et aux animaux : j’ai cru cette scène subtile mais la subtilité n’était sans doute qu’un accident au regard de ce qui allait se suivre. On aperçoit également le regard d’un enfant happé par le regard d’un loup : encore une scène cliché une sorte de réminiscence du Livre de la jungle mais le cliché s’évince face à une belle intensité dans cette scène.
Mais “la scène de l’os” est la première vraie apparition de l’homme dans ce film et elle se vautre dans une stupidité bien fraîche et bien lourde ! A l’évidence aucune recherche ne semble avoir été faite pour réaliser ce documentaire ! Les belles images se ternissent davantage du discours écolo proposé par Les Saisons et c’est dommage. Car la suite du film n’est autre que des plans animaux chassés, tués, traqués, domestiqués, d’une voix off passé du statut d’inutile à fade et moralisatrice, d’arbres abattus etc. Même la photographie jusqu’ici irréprochable semble avoir été enterrée. Pour résumer, si vous désirez voir un beau film sur la nature allez le voir, il n’est pas le meilleur mais il possède quelques petites merveilles ; néanmoins il vous faudra quitter la salle après la sublime scène nocturne (le signal sonore est la traditionnelle chanson-berceuse de Bruno Coulais). Il est en revanche désolant de voir un tel budget et une telle équipe en action et qu’il n’en ressorte qu’un film moyen à cause de mauvais choix uniquement. Je voulais seulement rêver devant un ode à la nature et je me suis retrouvée avec un énième film qui m’explique que l’homme est méchant. Dommage.
J'ai apprécié, je n'ai pas l'impression qu'on apprend énormément de choses mais visuellement cela est très beau, je le conseille vraiment aux gens qui aiment les animaux car c'est d'une rare beauté
Un chef d'oeuvre particulièrement exemplaire. Ce documentaire nous montre bien la grandeur, la beauté de la nature et des animaux. C'est merveilleux. Et oui le parti pris de ce documentaire est également de dénoncer l'impact très néfaste de l'homme et c'est cela qui est bien. Remarquable en tous points !
Très émouvant et un peu d'antropomorphisme surtout dans le 1er 2/3 du film. Mais époustouflant côté prises de vue qui relèvent de l'art et de la patience! j'attends le dvd pour avoir à disposition ce film qui transmet un message fort aux sensibles de la nature et en espérant pour les autres aussi. Personnellement, un sourire, quand l'ours met sa patte devant ses yeux!
Les saisons de Jacques Perrin nous fait découvrir le monde de la forêt de la pire des manières, alors oui c'est bien filmé mais on apprend rien, il faut juste regardé, les paroles sont là pour nous dire bouuuhhh l'homme il est méchant. Si vous êtes ethnologue vous serait content de voir des animaux dont vous connaissez le nom mais si vous connaissez pas le nom de tous les animaux débrouillez vous. Le film est long très long surtout que pendant 1H, il n'y a pas de paroles, peu de musique, juste des bruits d'animaux.
Un film à voir, en famille surtout pour faire découvrir la beauté de la nature qui nous entoure et que l'homme et l'activité repoussent toujours plus loin. Belles images, discours efficace.
3ème collaboration pour le duo de réalisateurs après "Le Peuple migrateur" (2001) et le magnifique "Océans" (2009)... On était donc en pleine confiance, malheureusement quelle grande déception ! Les changements violents et indésirables ne sont montrés que par des artifices faciles, en montrant l'apparition subversive de l'homme et surtout en appliquant une voix Off inutile. La diversité des animaux est aussi limité. On annonce environ 80 espèces d'animaux, on sort du film en ayant vu, et en se souvenant surtout de quatre races, des chevaux, des sangliers, des loups et des oiseaux. Oui c'est des images qui restent magnifiques, mais c'est tout.