Elvis
Note moyenne
3,8
36 titres de presse
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • Ouest France
  • Première
  • Télé Loisirs
  • Voici
  • 20 Minutes
  • CNews
  • CinemaTeaser
  • Ecran Large
  • Elle
  • Femme Actuelle
  • GQ
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Positif
  • Public
  • Télé 7 Jours
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Rolling Stone
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Libération
  • Sud Ouest

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

36 critiques presse

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Elvis Presley et Baz Luhrmann se retrouvent dans une même démesure. Le premier dans celle du personnage et l’extravagance de sa panoplie, le second dans des mises en scène spectaculaires et baroques, où la musique est centrale. Le réalisateur signe peut-être du même coup son meilleur film.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Ultragénéreux, Elvis déjoue ainsi les pièges classiques du biopic. Ni gentillet ni imbibé de gloriole (Elvis, tout génie qu’il est, n’est pas un enfant de chœur), il arrive à enjamber le programme attendu de la nécrologie du chanteur.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un vrai biopic captivant.

Première

par Frédéric Foubert

Pas un biopic de plus, non : le biopic des biopics.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé Loisirs

par É. Lo.

Porté par Austin Butler, bluffant dans le rôle du rockeur, et une réalisation folle de Baz Luhrmann (Moulin Rouge !), ce biopic captivant raconte, outre la destinée du King, l'évolution des mœurs dans l'Amérique puritaine des années 1950.

Voici

par Daniel Blois

Si l'entreprise déborde d'énergie et réussit à susciter l'émotion et l'empathie, c'est aussi parce qu'à l'écran Austin Butler incarne le King comme si son esprit le possédait.

20 Minutes

par Caroline Vié

Flamboyant.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CNews

par Chloé Ronchin

On ressort de ce film en ayant l'impression de descendre d’un manège à sensation. Un grand spectacle à ne pas manquer.

La critique complète est disponible sur le site CNews

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Avec son amour du kaléidoscope, Baz Luhrmann plonge Elvis Presley dans un univers baroque et circacien. Déroutant au démarrage, remarquable par la suite.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Ecran Large

par Chloé Chahnamian

Grâce à son montage électrique et sa caméra tourbillonnante, Baz Luhrmann fait de son Elvis un objet visuel passionnant. La performance d'Austin Butler est aussi remarquable que juste, il incarne un Elvis agité, abusé et terriblement captivant. C'est lui la vraie révélation d'Elvis.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Une fresque saisissante.

Femme Actuelle

par La Rédaction

Avec un bon angle et un rythme intense, le réalisateur de Moulin rouge se tire honorablement d'une mission qui semblait impossible.

GQ

par Adam Sanchez

Le cinéaste australien réalise le premier biopic de sa carrière consacré au King, dans un style qu’on ne retrouve que dans son œuvre : un film clinquant, rugissant dans son montage et monstrueux à bien des égards.

La critique complète est disponible sur le site GQ

La Croix

par Stéphane Dreyfus

Baz Luhrmann échappe à l’extravagance en s’appliquant à restituer l’ascension du bon petit gars du Tennessee à travers les yeux de son imprésario, le Colonel Parker, interprété par Tom Hanks.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Pas d’informations croustillantes finalement. L’essentiel, c’est cette fièvre rock qui fait exploser le thermomètre. À ce titre, la reconstitution des grands concerts laisse pantois.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par Olivier Nuc

Mieux que les milliers de sosies et autres clones apparus depuis sa mort il y a près de 45 ans, Butler interprète magistralement le rôle, ou plutôt les rôles, tant Elvis a été multiple, de son apparition à l’âge de 19 ans à sa mort à 42 ans.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par Renaud Baronian

Il fallait oser ce film, qui couvre toute la vie du rocker américain, en insistant sur ses rapports hors norme avec son manager, le colonel Parker, interprété par Tom Hanks.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Un tourbillon visuel, une série de montagnes russes comme à la foire dans lesquelles s'entremêlent des numéros musicaux spectaculaires, des images d'archives, des extraits de films de Presley, des comics, des scènes de vie intime ou des effets de l'écran divisé (split screen) [...].

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Le réalisateur de « Moulin Rouge » s'attaque à sa façon au destin du plus grand mythe de l'histoire du rock'n'roll et à son diabolique manager, le colonel Parker. Un film « barock » et barré qui, à travers la musique, raconte l'emprise dévorante d'un homme sur un autre.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Baz Luhrmann signe un film somptuaire et intelligent sur un King presque trop divin pour les formules consacrées du genre biopic.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Dans ce film évidemment opératique, brillant, échevelé, fourmillant de moments de cinéma incroyables et de détails méconnus, mais à la tonalité finalement très sombre, le cinéaste de “Moulin rouge” et “Gatsby” ne raconte pas un homme mais un pays, trois décennies d’une Amérique pudibonde et raciste, confrontée à l’évolution de ses moeurs.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Grégory Valens

Le cinéaste parvient ainsi à réunir la dimension première d’Elvis Presley, celle d’offrir un show entier de son corps, de ses yeux et de sa voix, en la liant à l’idée du spectacle (le cirque, les chapiteaux sous lesquels il se produit d’abord, les comics dont il est fan et dont il s’imagine le héros) héritée du tourbillon de son enfance ; et sa mélancolie, sa douleur, qui le minent de l’intérieur et le conduiront à sa perte. Le tourbillon de la vie.

Public

par La Rédaction

Un pur voyage dans le temps entre les années 50 et 70.

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Malgré son goût assumé pour la surenchère, le cinéaste signe un biopic séduisant, qu’il tire peu à peu vers la fable faustienne.

Cahiers du Cinéma

par Thierry Méranger

Démesure, profusion, hybridation : le film rend hommage à la bande dessinée, s’adonne au fake en reconstituant des images d’époque, transforme en clip chaque séquence musicale et n’hésite pas à remixer quelques tubes rock à la sauce metal ou rap.

Critikat.com

par Bastien Gens

La mise en scène du cirque infernal que produit le talent juvénile d’Elvis constitue la part la plus convaincante du film. Loin d’écrire l’évangile du messie du rock'n’roll, Luhrmann ramène plutôt la trajectoire du King à celle d’un monstre de foire.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par Nicolas Schaller

Ayatollahs de la finesse et sensibles de la rétine, s’abstenir : c’est du Luhrmann dans toute sa splendeur et ses excès, barnum ballonné au montage frénétique, au mixage ahurissant et aux trouées d’inspiration folles (personne n’a aussi bien capté l’énergie, la puissance musicale et scénique du King). A condition de se laisser embarquer, l’expérience vaut le détour.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Stéphane Dreyfus

Malgré un dénouement interminable, le film parvient à raviver le mythe Elvis Presley, bête de scène habitée par l’amour de son public et formidablement servie par l’interprétation tout en nuances d’Austin Butler. Un acteur qui donne l’illusion qu’Elvis est bel et bien revenu dans le bâtiment.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Le réalisateur de Moulin Rouge se lâche sur les pantalons en lamé et la brillantine, mais son extravagance visuelle finit par étouffer l’émotion dans ce film trop long.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Véronique Cauhapé

La vie d’Elvis fut courte. Elle en a cependant contenu mille auxquelles Baz Luhrmann semble, par le pouvoir de l’image, en avoir ajouté mille autres. Il en eût fallu moins pour éviter l’emphase et ses effets indigestes.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Entre les mains de Baz Luhrmann, ce biopic sous amphétamines cherche à sortir des sentiers battus, mais reste ce qu’il est : un biopic.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Tout en split screen, effets de typographie et valses de caméra, tel un clip surpuissant, la cinématographie habituel le de Luhrmann secoue la première partie du film. Puis le rythme connaît une baisse de tension (...).

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télérama

par Samuel Douhaire

Et pourtant, aussi saturé d’infos, d’images et de sons, aussi épuisant soit-il, Elvis se révèle le plus regardable, le plus plaisant des films de Luhrmann.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un agréable biopic musical qui trouve une vraie dimension dans sa seconde partie, au-delà du clinquant et des conventions.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Libération

par Olivier Lamm

Elvis [...] s’intéresse à tout sauf à la musique à l’origine du phénomène Presley, et passe le plus clair de son temps – 2h39 – à nous en détourner, pour nous ensevelir sous un magma de lumière et d’effets de manche qui le place sans ambiguïté du côté des exploiteurs qui firent de la carrière d’Elvis son calvaire, puis le précipitèrent au tombeau.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Sud Ouest

par Sophie Avon

Trop de strass, trop de kitch, trop d’effets, sauf que Presley est ainsi, scintillant, enluminé, auréolé de sa propre gloire et déjà embaumé.

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