Note moyenne
2,8
20 titres de presse
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20 Minutes
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Charlie Hebdo
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L'Express
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Le Parisien
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Positif
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Public
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Voici
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
"J’arrête quand je veux" de Sydney Sibilia fait vraiment mouche en prouvant que la comédie italienne est toujours capable de faire éclater de rire tout en donnant à réfléchir sur les dérives d’une société malade.
Charlie Hebdo
(Cela) fait de ce Smetto quando voglio, au-delà de la saine et pertinente tranche de rigolade qu'il nous offre, un objet cinématographique inattendu, augurant du meilleur pour la suite de la carrière de son réalisateur.
L'Express
Voir le site de L'Express.
Le Parisien
On retrouve la trace des grandes heures de la satire sociale italienne, avec un zeste d'esprit trash à l'américaine, dans cette comédie acide et gentiment immorale portée par des acteurs talentueux et des gags assez poilants.
Positif
"J'arrête quand je veux" témoigne d'une grande fraîcheur stylistique, et le brio des acteurs réunis pour les besoins de l'entreprise ne compte pas peu dans la réussite de l'ensemble.
Public
Syndney Sibilla ressuscite l'esprit de la comédie italienne des années 70, avec cette satire d'une société en crise emmenée par une troupe à la verve communicative.
Télé 7 Jours
Vu le niveau d'humour et la qualité de l'interprétation, impossible de résister à cette bande de Pieds Nickelés italiens (...).
aVoir-aLire.com
Une comédie où le rire ne cache pas pour autant la réalité de la crise terrible que subissent des universitaires brillants en Italie. A inscrire dans la même veine qu’Ocean’s Eleven et The Big Bang Theory !
Franceinfo Culture
Si "J'arrête quand je veux" demeure un film mineur, il n’en reste pas moins très original, dans la lignée d’un "Very Bad Trip", mais nettement plus mature par son message social, avec un esprit de comédie typiquement italien. Contemporain, divertissant et drôle.
Les Fiches du Cinéma
Sans être déplaisante, la réalisation syncopée est un peu trop dans l'air du temps mais sert un humour porté par d'excellents interprètes.
Première
Sydney Sibilia vise un humour à la Tarantino et réussit une décapante satire sociétale. Mais sous le rythme effréné et les effets psychédéliques, les sept membres de la troupe ont du mal à acquérir du caractère et à susciter de l’attachement. Difficile de rivaliser sur ce terrain avec Walter White.
Critikat.com
La comédie ne nous épargne aucun atome d’une formule bien carrée, censée recouvrir ses quelques bonnes et inventives idées sous le vernis de ce qui est convenable pour tous, partout.
Le Journal du Dimanche
Le jeune réalisateur Sydney Sibilia, (...), relève en partie le défi. (...) Mais sa bande-son assourdissante et ses couleurs criardes finissent par perdre le spectateur dans un univers psychédélique pas toujours de très bon goût.
Libération
(...) le propos lorgne sans vergogne en direction de la série américaine "Breaking Bad" passé au filtre "Trainspotting".
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
(...) un goût de la cocasserie hystérique dont l’absurdité est exacerbée par des dialogues relevés et un final joliment amoral.
Voici
[...] cette comédie noire, plutôt maladroite, visant un rythme et un humour décalés à la Tarantino, vaut finalement plus pour son caractère de satire de la société italienne que pour son côté comédie farfelue.
Le Dauphiné Libéré
Une situation qui ne manque ni de pertinence sociologique ni de potentialités comiques, mais qui souffre d’une réalisation et d’une interprétation bien fades.
Le Monde
Mais si le film fait mine d'égratigner le népotisme institutionnel, c'est surtout pour se vautrer dans une vulgarité crasse et contre-productive.
Télérama
Sympathique, facile et impersonnel.