Krampus
Note moyenne
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100 critiques spectateurs

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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 janvier 2018
MALEFIQUE. Le Père Noel aux ordures, mais dans quel container? La magie de Noël n'a pas eu lieu. Les griffes du cauchemar par des Gremlins à côté de la plaque. Pourtant, ça partait bien. Une comédie artificielle grinçante, et patatras, la neige, dérapage et festival de chutes. Le démon ancestral à la dalle mais la dinde farcies...aux marrons ne passe pas. Le Père Fouettard tombe sur la bûche. L'alcool explique bien des choses, mon colonel, mais n'explique pas tout.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2016
"Krampus" est un conte de Noël cauchemardesque ! Le démon s'invite chez la petite famille pour pimenter les fêtes. Mais voilà, "Krampus" ne sera pas le projet original que l'on espérait, manquant cruellement d'intérêt et de style. Un conte qui tentait pourtant l'originalité dans le projet mais qui se fera oublier en un battement de cil.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2019
Un petit film qui oscille entre humour et épouvante. Mais au final c'est à peine drole et pas effrayant du tout. Dommage, l'idée est très bonne, et on pense beaucoup à Gremlins. Reste un casting un peu stéréotypé mais convaincant.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2016
Une comédie horrifique/fantastique vraiment chouette et originale qui changent des films habituels.
Ca met un peu de temps à démarrer quoi que c'est pas si grave car on rigole bien et puis, arrivé vers les 40 dernières minutes je me suis régalé!
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2017
Premier quart d'heure super. Hélas ensuite ça part en sucette. Dommage car bien filmé et surtout joué, notamment par l'immense toni Collette, actrice virtuose sous exploitée.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2017
Le sapin brille sous la lumière des guirlandes électriques qui se reflète dans les boules rouges et or. Les enfants, décorateurs imparfaits mais enthousiastes, sont satisfaits de la parure clignotante et multicolore avec laquelle ils ont habillé l'inusable conifère de plastique. Ils sont la magie de noël, eux et eux seuls. Vous n'êtes que les faire valoir d'une lueur qui vous a quitté depuis longtemps.
Et pour cause ?
Le consumérisme exacerbé, la ruée vers le dernier cadeau à la mode, les vitrines qui usent de stratagèmes mécaniques pour hameçonner nos gosses qui frétillent déjà d'impatience. Et de retours à la maison, ils entourent la moitié du catalogue, convaincu que le nombre fait la joie.
Krampus le retranscrit très bien avec sa scène d'ouverture clichée mais qui tape juste sous les ralentis de visages rageurs et une musique légère contrastant avec ce moment de ruée vers les rayons. Petite critique facile mais juste.

"Moi, à mon époque, on n'avait qu'une clémentine et un morceau de charbon et on était heureux."

D'un extrême à l'autre, mamie ramène son grain de sel. Tonton Jean-Claude s'énerve de cet éternel "c'était mieux avant". Tatie Berthe fustige son frère du regard. De quoi il se mêle ce gauchiste incapable de garder un travail ? Papa tente de calmer le jeu. C'est Noël putain. On s'aime oui ou merde ? Oui on s'aime confirme Tatie Marie qui s'évertue à allumer le nouveau petit ami de ma sœur.
La famille, ces êtres qui partagent votre ADN mais dans lesquels il se peut que vous ne trouviez aucun autre point commun. Vous échangez sourires et banalités une fois l'an en noyant votre plaisir dans l'alcool et la nourriture. C'est comme ça. Noël, c'est le partage, la tolérance, un effort commun pour se supporter les uns et les autres, jusqu'à l'année prochaine.
Et c'est dans cette même veine que notre famille accueille avec anxiété ses invités. Sur le modèle politique américain, ce sont deux groupes diamétralement opposées estampillés républicains ou démocrates qui vont nous délecter de leur conflit. Car comme lors de la scène d'ouverture des achats compulsifs, Krampus joue la carte de l'honnêteté tonitruante et on rêverait de pouvoir appuyer aussi fort sur les blessures de nos voisins de table avec une franchise à balayer les dommages collatéraux.
Mais bon, trêve de pics et autres bassesses, si le côté comédie du début fonctionne, n'oublions pas qu'on est aussi devant un film estampillé horreur.
Et lorsqu'elle arrive sous les traits d'une ombre digne du bossu de Notre-Dame, mi-père Noël, mi bouquetin, le film glisse vers le conte de noël débridé et fantastique plus que vers l'épouvante. L'inquiétude pointe le bout de son nez mais elle sera de courte durée. Pas d'oppressions ni de suspense. Ici comme dans les histoires que l'on raconte aux enfants pour ne pas les endormir, la peur est très graphique. Un choix qui pourrait posséder un certain charme mais c'était sans compter sur la joyeuse bande d'hommes de main de notre "monstre", véritable caravane de tous les personnages de Noël dont le côté grotesque finira de me rebuter.
Le rire viendra plus du ridicule convenu de l'enchaînement des événements et des réactions improbables des personnages face à cette nuit déjantée que d'un réel sens de la comédie.

Krampus comme Pennywise saurait terrifier nos plus jeunes enfants alors que le film ne leur ait clairement pas destiné. Mais pour nous, pauvres parents cartésiens prêts à en découdre avec cette nuit symbolique, il ne sera rien d'autre qu'un film de Noël raté de plus malgré son originalité.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2016
Ah les fêtes de Noël ! Les bousculades et autres incivilités dans les magasins, les spectacles scolaires gênants, le sempiternel repas de famille qui ferait passer une apocalypse thermonucléaire pour une promenade de santé, les enfants insupportables, les parents proches et éloignés tous réunis alors qu'aucun ne peut supporter l'autre...

Comme 90% des familles qui ont égaré la vraie notion de l'esprit de Noël, les Engel vivent un calvaire en ces fêtes de fin d'années et c'est le petit dernier, Max, qui en fait les frais.
Entre des parents qui s'éloignent de plus en plus, une relation difficile avec sa soeur et ses oncle/tante/cousins sortis des pires profondeurs bouseuses de l'Amérique, le cadet finit par craquer et déchire sa lettre au Père Noël. Un acte qui va déclencher l'arrivée du Krampus bien décidé à exercer son droit de "Pėre Fouettard" sur la famille Engel...

Décidément, Michael Dougherty n'aime pas que l'on piétine le vrai sens de nos fêtes traditionnelles.
Après son génial "Trick'r Treat" (clairement un des meilleurs films à sketchs horrifiques de ces dernières années) où un petit homme-citrouille venait régler leur compte à ceux qui ne respectaient pas l'esprit d'Halloween, voilà qu'il convoque l'antagoniste démoniaque de Saint-Nicolas, Krampus ("griffe" en allemand), tiré du folklore séculaire européen pour punir ceux qui ont oublié la véritable signification de Noël.
Ben oui, les enfants, dans notre société de consommation où un individualisme jusqu'au-boutiste l'a emporté sur toutes les valeurs ancestrales, ce bon vieux Krampus va se régaler...et nous régaler par la même occasion.

Passé un excellent générique au coeur d'un centre commercial qui résume à lui tout seul la vague consumériste actuelle , nous voilà plongés au coeur des "retrouvailles" d'une famille de doux allumés obligés de cohabiter le temps de ces vacances hivernales. Et c'est bien sûr la foire aux répliques perfides lors d'un dîner chaotique.
Cette première partie franchement comique grâce à son cynisme ambiant fait la part belle aux acteurs très bien choisis (mention spéciale au duo Adam Scott/David Koechner - la complémentarité de ces deux beaux-frères aux antipodes l'un de l'autre fait des étincelles - et à Conchata Ferrell en grande-tante méprisante).

Puis, avec l'arrivée du Krampus en menace planante dans un premier temps, le film va peu à peu trouver une sorte d'équilibre parfait entre la comédie moralisatrice et le conte de fée horrifique qui ne sera pas sans rappeler (mais sans toutefois égaler) le Joe Dante de la grande époque. Il sera bien sûr impossible de ne pas penser à un certain "Gremlins" avec ce contexte de Noël, de petite ville isolée, de menace fantastique et de personnages gentiment décalés. De plus, on ne pourra que sourire à un gros clin d'oeil au film culte de Dante par l'intermédiaire du rire cruel de petites créatures particulièrement belliqueuses.
Car, oui, bonne nouvelle, Krampus n'est pas venu seul, il a ramené avec lui tout un bestiaire assez dingue (et très réussi) de "cadeaux", des sortes de déformations monstrueuses de l'imaginaire de Noël. Et c'est dans une deuxième partie vraiment folle que tout ce petit monde se révélera à la famille complètement dépassée par les événements lors d'affrontements jonglant toujours parfaitement entre l'humour et cette sorte d'émerveillement horrifico-fantastique qui imbibe le film (la créature de la boîte a quelque chose de fascinant et de dérangeant par exemple).

On pourra juste reprocher à "Krampus" de donner le sentiment de n'être finalement qu'à 80% de ses capacités, comme s'il manquait une sorte de petite plus-value qui lui permettrait de devenir un incontournable de ce genre si particulier. Ces 20% manquants auraient pu trouver leur traduction dans une sorte d'imaginaire cynique encore plus poussé (on regrette presque de ne pas voir plus le contenu de la hotte maléfique du Krampus) ou, a contrario, dans une forme de naïveté exarcerbée de conte de fée qui nous emporterait totalement (comme avait su le faire le très bon "Père Noël Origines" par exemple).

Mais on pardonnera assez facilement ces quelques manques à Michael Dougherty tant son "Krampus" (de même que son "Trick'r Treat") parvient à retrouver ce mélange de tons généreux propre aux films des 80's et ce, en proposant une histoire originale et surprenante aux spectateurs.
On en viendrait même à rêver que le bonhomme s'attaque désormais à une version dégénérée du Lapin de Pâques, c'est dire à quel point on s'éclate devant "Krampus".
Emile J
Emile J

8 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2019
Ce film est pour moi super car il fait peur et ce que j'aime surtout c'est que la peur nous vient quand on ne s'y attend pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2016
Tombé par hasard sur un petit résumé du film et plutôt friand de thèmes autour du côté sombre de cette fête sensée être joyeuse, j'admets ne pas avoir été déçu. Avec un moindre budget mais des idées pleins la hotte ainsi qu'une bonne distribution d'acteurs, Michael Dougherty montre que même à l'heure actuelle il est possible de confectionner de petits bijoux dans le domaine pourtant mis de côté de la comédie fantastique-horrifique. Il nous sert en prime un conte résolument sombre dans son approche avec un aspect huis-clos plutôt bien amené au vu du sujet, néanmoins un humour salvateur vient ponctuer de ça et là certains passages pour nous rappeler que non ce film ne tient pas à boxer dans la même catégorie que bon nombre d'autres longs-métrages surfant bien plus sur le genre épouvante. Comme beaucoup d'internautes ayant commenté avant moi, j'ai grandement ressenti que Dougherty s'inspirait du travail de Joe Dante (Gremlins) et j'irai même jusqu'à dire que par moments on retrouve aussi l'influence de Chris Colombus (Harry Potter 1 & 2).
L'ouverture du film est tout bonnement excellente : si vous aussi vous trouvez que Noël sent un peu trop l'opération marketing et les prétextes à se foutre sur la gueule parce qu'un autre parent veut le même cadeau que vous et qu'il n'en reste plus qu'un exemplaire, vous apprécierez certainement le décalage et la subtilité du comique de situation. Passé ce détail, nous découvrons donc les dissensions et les conflits ouverts de la famille du petit protagoniste Max Engels. Ce dernier veut encore croire à l'esprit de fête et espérer que ça ira, au point d'écrire une lettre pour Santa Claus. Seulement ses efforts sont ruinés et de dépit il déchire la lettre avant de la jeter au dehors, mettant en place les rouages d'un réveillon peu commun. Bientôt une tempête de neige s'abat et des évènements étranges ont lieu. Max et sa famille vont devoir s'unir pour combattre un esprit maléfique répondant au nom de Krampus... Les conditions météo sont réalistes (on a l'impression d'être perdus et désorientés dans la neige, le vent et d'être glacés par le froid), l'environnement chaleureux et lumineux du début laisse place à une ambiance bleutée, sombre et menaçante. Au niveau des effets spéciaux on en aura pour tous les goûts : de la 3D certes, pas trop mauvaise mais anecdotique, puis surtout de l'animatronique qui mine de rien rend les choses légèrement plus glauques spoiler: notamment avec les créatures de l'attaque dans les combles -un robot, un ours en peluche avec une tête de tueur, un poupon-ange dérangeant et un putain de clown-chenille au masque de porcelaine très convaincant !-
, mais le clou du spectacle reste évidemment la venue du Krampus : spoiler: silhouette funeste à peine entrevue au départ, il se présente comme un monstre intimidant, digne du croquemitaine, équivalent de notre Père Fouettard chez les peuples anglo-saxons et germaniques (folklore symbolisé par le récit façon film d'animation de la grand-mère allemande de Max, qui a toute sa place et rendant d'autant plus redoutable l'apparition du démon)
. J'ai été soulagé de voir que ce personnage central n'était pas bâclé au point de sombrer dans le ridicule, Dougherty n'a rien laissé au hasard et à voulu donner à sa créature plus qu'une apparence, une présence similaire à une sorte d'ange de la mort sorti d'un cauchemar d'enfant (encore une fois, merci les prothèses et l'animatronique !).
Quant aux acteurs, c'est toujours plaisant de retrouver Toni Collette, toujours juste dans ses rôles de mères courage, Adam Scott de Parks And Recreation qui campe ici un père dévoué à protéger sa famille, David Koechner que je suis depuis The Comebacks (2008) et qui excelle dans les rôles de beaufs marrants mais attachants, Allison Tolman de la série Fargo et vue récemment dans le très bon The Gift (2015) s'en tire bien dans son rôle et enfin Emjay Anthony que l'on retrouve dans la récente adaptation du Livre de la Jungle incarne un jeune garçon à la fois candide, désespéré et mis à rude épreuve mais servant de lien entre chaque membre de son entourage.
Certes, on déplorera certaines séquences qui tomberont dans la facilité comme la classique opposition des démocrates petit-bourgeois intellectuels VS républicains prolos bas-du-front avec ribambelles de mômes, les portraits parfois caricaturaux de la plupart des personnages, la manière dont certains se font enlever de manière très cartoonesque ou encore des incohérences comme le fait que la grand-mère de Max s'exprime le plus souvent en langue allemande alors qu'au cours de ses explications elle s'avère capable de parler l'anglais ce qui oblige son fils et/ou son petit-fils à traduire derrière, mais ce ne sont que de menus détails qui ne gâcheront pas tant que ça le visionnage. Et le plus beau pour la fin : un twist réussi qui clôt ce film de façon convaincante tout en laissant une libre interprétation de l'avenir des personnages.
Au final, Krampus est un petit film sans prétentions, plein de charme et avec un esprit très 90's (j'avais trouvé une ambiance similaire dans La Tempête du Siècle qui remonte à 1998) que je recommande vivement ne serait-ce que pour se convaincre que de petites pépites peuvent parfois émerger lorsqu'on sait réunir les bons ingrédients. Et surtout ne remisez pas votre esprit de Noël au placard, car "le Krampus prend mais ne donne jamais" !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 avril 2016
Après les 30 premières minutes préparez vous a vous mordre les doights... Le début sonne bien, montre le cas de certaines familles caricaturé ont rentre dans l'ambiance et on peut même reussir a être mal à l'aise pour certains mais après on trouve tous ça ridicule par l'esthétique de Krampus et de ses "acolytes", du dialogue WTF des acteurs mitigés le tout par la fin la plus utilisée et nul que le cinéma connaisse.
Roberto D.
Roberto D.

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2016
Très bon film d'horreur, l'histoire et pas assez travailler mais les montres sont sympa et un film d'horreur sur Noël est assez bien
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2016
Grosse déception, l'histoire est mauvaise, les acteurs plutôt moyens, tout tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, la mystérieuse grand-mère est un cliché vraiment mal exploité, et je ne parle même pas de la fin qui est franchement trop facile. On attend la fin avec impatience, mais c'est long, c'est long... A éviter!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 octobre 2016
Des idées, des effets à l'ancienne, mais un scénario qui ne distille pas la peur et ne crée qu'un semblant d'ambiance... Dommage...
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2016
à la veille de Noël une famille est attaquée par le Krampus, démon de Noël du folklore autrichien... on cherche en vain l'originalité ou l'étincelle, et finalement on s'ennuie ferme
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2016
Bof, Bof ! Coté comédie : pénible, coté thriller : absent, coté horrifique : inexistant, coté histoire : bien pauvre. L'ensemble ne se positionne pas particulièrement avec des interprétations surjouées.
Quelques changement de rythmes mais l'ensemble reste très brouillon ! 1.5/5 !!!
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