Galveston
Note moyenne
3,1
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97 critiques spectateurs

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4 critiques
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23 critiques
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38 critiques
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22 critiques
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tatiefran
tatiefran

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2018
ce film me rappelle les polars noirs de mon enfance : fin tragique et toute petite lueur d'espoir.....
tempsvariable
tempsvariable

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2019
Un road movie qui nous tient et qu’on ne lache pas. L’histoire, les acteurs, l’émotion qui s’y dégage, le tempo du film.... tous les ingrédients y sont pour qu’on y adhère. Je le conseille vraiment
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2020
Un film qu'on croirait tout droit sorti d'un festival de Sundance, tant par l'histoire racontée qui prend place dans une Amérique désenchantée peuplée de laissés pour compte que par l'image un peu "brûlée". Un film mineur au scénario sans surprise mais joliment filmé et porté par un beau couple d'acteurs.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2018
Des nombreux réalisateurs français qui ont tenté leur chance à Hollywood, Mélanie Laurent est peut être celle qui s'en sort le mieux. Impossible de ne pas être surpris par la maîtrise visuelle que démontre ici la jeune réalisatrice pour son quatrième film. Si il donne souvent l'impression de ne pas raconter grand chose, le long métrage nous réserve des scènes particulièrement intenses en terme de violence et d'émotions portées par un Ben Foster et une Elle Fanning absolument impeccables.. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2018
Tout n'est pas parfait mais il y a quelque chose. Pour son premier film américain, Mélanie Laurent se lance non pas dans un polar. Encore moins dans un film d'action. Mais dans un road-movie crépusculaire, pessimiste où les longues plages contemplatives sont légions. De temps en temps, des éclairs de violence éclairent le ciel. Elle aurait pu s'en passer. La brutalité du film est ailleurs. Elle est dans ces personnages tourmentés. De véritables écorchés vifs, jeunes, moins jeunes qui sont passés à côté de leur vie. Ou à qui on a pris l'innocence. Celle de ce chaperon rouge à peine sortie de l'adolescence obligée de s'occuper d'une enfant. L'arrivée dans ce motel louche où tout se sait fera office de respiration salvatrice. Dans ce curieux moment de danse lors de la seule soirée intime qu'ils s'accorderont, c'est bien la seule fois où un semblant d'avenir pour eux semblera possible. Malheureusement, quel dommage que ça ne dure qu'un temps. La dure réalité les rattrapera vite et ne leur fera aucun cadeau. Environnement familial compliqué. Culpabilité. Volonté de rédemption. Ces thématiques auraient mérité d'être traité un peu plus en profondeur plutôt que de s'attarder sur des mafieux un peu trop collants et surtout un peu trop convenus. Même s'ils sont à l'origine d'un super plan-séquence. Impressionnant et triste et dur à la fois. Un petit coin de ciel bleu, ils l'auraient bien mérité pourtant.
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2020
Le film commençait plutôt bien mais, par la suite, ça manque de rythme et de suspens, et on s'ennuie un peu, jusqu'à vers la fin où on retrouve de l'action et un peu de suspens. Sinon la fin est très bien. Il y avait de quoi faire avec ce film mais le scénario est trop léger et il est classique pour un film de personnes en cavale. Au final, le film ne propose pas assez de bonnes choses pour nous emballer.
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2020
Un polar moyennasse, au scénario éculé et aux personnages vu 100 fois. La photo est excellente par moments, ce qui relève un peu l'ensemble. On préférera le bouquin dans tous les cas.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2019
"Galveston" est un polar noir romantique intéressant sur bien des points mais globalement inabouti. C'est principalement au démarrage que le film pèche, balançant maladroitement la situation de départ spoiler: (le cancer de Roy, la présence de Rocky par hasard, le piège de Stan)
et offrant un premier tiers bien trop peu bavard et extrêmement long et contemplatif spoiler: (coïncidant avec la cohabitation incertaine entre le gangster et la prostituée)
. Par la suite, le scénario gagne en puissance au fur et à mesure que le scénario rentre de plain pied dans la psychologie des protagonistes spoiler: (Roy, mourant, qui commet une erreur en appelant Stan et reste profondément humain derrière un aspect rustre; Rocky, femme violentée qui a peur de l'abandon, a besoin de soutien et se dévoue pour sa fille (en bossant tard le soir))
, évite certains pièges spoiler: (pas d'amourette trop rapide entre les 2, Roy ne meurt pas en premier et en voulant sauver Rocky comme on aurait pu le penser)
, propose de solides twists spoiler: (la mort de Rocky, Rocky est la mère et non la soeur de la petite qu'elle a récupéré, elle a tué son beau-père, Roy survit à sa capture et se fait arrêter)
et une fin belle et symbolique spoiler: (Roy a vécu jusqu'à pouvoir dire la vérité à la fille de Rocky et il s'en va en pleine tempête rejoindre Rocky au paradis, représenté par la plage ensoleillée)
. Sur la forme, outre un rythme faible au départ, on peut dire que Mélanie Laurent est parvenue à restituer l'ambiance poisseuse de l'Amérique profonde spoiler: (le motel, la cabane au milieu de nulle part, les étendues désertes, la misère sociale)
par le biais d'une mise en scène soignée spoiler: (plans larges magnifiques; la caméra qui vole pendant la danse; le plan-séquence plutôt bien foutu en dépit de quelques passages moins précis (la caméra met 3 heures à passer derrière un bidon))
et d'une photographie somptueuse spoiler: (la lumière du soleil face à l'obscurité nocturne et ses tons de vert)
. Enfin, "Galveston" n'aurait pas son charme sans les prestations époustouflantes du charismatique Ben Foster et d'une Elle Fanning à fleur de peau. En bilan, il est dommage que le film peine à se lancer (contexte, rythme, dialogues, le personnage de Stan), car "Galveston" a des choses intéressantes à raconter dans sa dernière heure et bénéficie aussi bien de son casting que de la qualité de la réalisation et du visuel.
Uptownblues
Uptownblues

24 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2020
Porté par un Ben Foster charismatique, il manque cependant quelques choses à ce film qui pêche par-ci par-là.
On s'y ennuie un peu. Il est, à l'image de ce que semble sa réalisatrice, froid et "vide". Des clichés, de la monotonie. Tout est survolé comme si l'absence de vécu ne permettait pas à la réalisatrice de s'épancher sur ce qui est pourtant censé faire de ce film autre chose qu'un road movie d'écorchés. Une fin frustrante et une séquence finale si peu originale qu'elle en est niaise si ce n'est pour la magnificence du sourire de la beauté glaçante d'Elle Fanning. Reste une photographie superbe et quelques scènes magnifiques, mais encore une fois portées par un Foster qui n'est cependant pas poussé à son maximum. Une petite déception.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2025
Méline Laurent tourne son premier film en langue anglaise et signe un polar dépeignant une certaine Amérique profonde des laissés pour compte. Des fulgurances dans sa réalisation et un duo d’acteurs touchants campés par Elle Fanning et Ben Foster sont les principaux atouts d’un film au récit trop classique et surtout souffrant de trop nombreux creux.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2019
Autant Mélanie Laurent semble être de moins en moins bonne en tant qu’actrice, autant elle prouve l’inverse du côté de la réalisation. Son « Galveston » va là où on ne l’attendait pas. C’est un thriller policier adapté du roman de Nic Pizzolatto qui signe lui-même le scénario sous le pseudo de Jim Hammett. Le film met en scène Ben Foster et Elle Fanning en cavale de leur minable vie à la fin des années 80. Rien ne nous pousse à apprécier ces deux âmes perdues que tout oppose. La réalisatrice emploie une mise en scène brutale tout en filmant une Amérique vide de toute empathie. S’il est vrai que les clichés de la prostituée au passé brisé ou d’un tueur attentionné sont au rendez-vous, la réalisatrice les présentent bien. Elle sait diriger ses acteurs et s’entourer des bons techniciens pour faire remarquer son polar au public
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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2020
L’histoire est sans surprise, elle m’a même donné l’impression d’avoir déjà été montrée des dizaines de fois: le gangster au bout du rouleau qui démarre une cavale avec une prostituée que les coups de la vie ont poussés la, rien de très original. Et pourtant cela fonctionne plutôt bien et ceci grâce à un vrai talent de mise en scène de Melanie Laurent qui rend son scénario lambda très vivant, il y a un vrai parti pris, de très bonnes idées, bien soutenus par une très jolie photo. Le film tient aussi par ses deux acteurs principaux, Elle Fanning qui me surprend de plus en plus a chacune de ses apparitions et Ben Foster qui a un petit côté Ryan Gosling dans Drive avec ce film. Un film qui n’est pas révolutionnaire mais qui est très soigné et donc plutôt réussi.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2022
La première de Mélanie Laurent chez les Américains, avec des Américains ne passe pas inaperçu de ce côté de l’Atlantique. C’est avec curiosité et encouragement que l’on motive ces projets visant à mêler les genres de plusieurs influences cinématographiques. Cependant, il reste encore du boulot pour que la confiance règne enfin et qu’on laisse exprimer cette cinéaste qui nous aura montré de belles choses derrière à la caméra, avec « Respire » et « Plonger », sans oublier le documentaire « Demain ». Elle parvient à insuffler l’émotion et la justesse au bon moment, ce qui était souvent inégal lors de ses interprétations. Il s’agit d’une étoile montante qu’il s’agit de savoir guider et elle le sait. Elle compte prendre son temps en expérimentant un film noir sur le sol vicieux d’une Amérique connue et usée de cette quête de rédemption.

Malheureusement, l’ensemble n’est pas convaincant. Nous pouvons noter quelques passages certes débordant d’émotions, mais sortis de leur contexte, il ne s’agit là que d’une juxtaposition d’épisodes dramatiques qui se lient sur le plan impersonnel. Nic Pizzolatto a donc opté pour un scénario plutôt axé sur la psychologie de personnages torturés, mais la mise en scène n’aide pas toujours à trouver cette complicité qui perd peu à peu sa cohérence et son intérêt. Roy Cady (Ben Foster), le gangster affaibli par son métier sans avenir, est introduit avec caractère, tout comme l’audacieuse Raquel Arceneaux ou encore Rocky (Elle Fanning) qui croise rapidement sa route. Ces deux âmes perdues, fuient leur passé en direction d’une ville où ils comptent reconstruire une nouvelle vie et une nouvelle identité. Mais la profondeur de ces personnages est laissée en retrait, faute d’objectif précis et de conviction. Dans ce cas-là, il s’agit d’une spirale de douleurs qui ne cessera jamais de les quitter, où qu’ils aillent. Mais le postulat semble indiquer une autre voie, dont on découvre les ficelles bien trop tard pour que l’on puisse réellement développer une relation stable entre la belle et la bête.

La jeune prostituée émet pourtant un potentiel qui galvaniserait son parcours, trop linéaire et trop confus pour que l’on partage son point de vue. Dépassée par ses émotions et ses fantasmes surréalistes, elle se rapproche de plus en plus d’une réalité qui la force à se soumettre à ses contraintes. Sur cet aspect pittoresque du monde, la réalisatrice a bien su mettre en valeur son personnage féminin, qui se couvre de honte et de colère. Mais le vrai coup de foudre, ce sera auprès de Roy qu’on aura la permission d’aspirer à la sensibilité du long-métrage. Il suffira d’un temps mort, sur une plage silencieuse ou encore dans un bar lambda qu’on aura l’occasion d’apprécier la danse de la liberté, du partage et de la joie. Nul mot n’aura plus d’impact que cela si ce n’est le dénouement qui tort le fil rouge à son avantage. C’est avec cette agréable conclusion que nous prenons conscience de toute la violence graphique qui aura auparavant été justifiée.

Ainsi, « Galveston » porte un regarde sur la haine d’un monde envers la femme. Ainsi, l’intrigue nous dévoile que la rédemption est un prix dont la monnaie peut blesser. Dans ce voyage assez balisé et multipliant les séquences de motels, dans le sens du déjà-vu, il y a peu de place pour que Laurent puisse pleinement s’affirmer. Le sentiment d’un engagement intime peine à se prononcer dans les dialogues, trop lourds en mélodrame et peu profonds en spiritualité. Le scénario n’a pas aidé la française à imposer sa patte, où elle y laisse tout de même l’empreinte de l’espoir, malgré le déséquilibre qui pèse sur l’évolution des protagonistes.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2018
Film au style sobre et incisif, à la mise en scène efficace et au jeu d'acteur très convaincant. On est plongé dans une atmosphère moite et sombre au coeur des US. Pour les amateurs de thriller au rythme lent.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2020
C'est sans doute un fantasme de nombre de cinéastes nourris dès leur jeunesse par la mythologie du cinéma américain : tourner un film aux Etats unis dans la tradition locale. Il est rare que ceux qui s'y risquent réussisse leur coup. Mélanie Laurent n'échappe pas à la règle. Tous les codes du fim noir et du road movie sont présents, la réalisation atteste d'un certain savoir faire, les comédiens font leur job, mais on s'ennuie, on n'y croit pas et on ne se sent pas concerné par le sort de ces personnages qui ne sont que des clichés. Mélanie Laurent avait pourtant pris soin de s'entourer du scénariste de True detective, mais l'inspiration a visiblement fait défaut à celui-ci. Bref un petit film sans la moindre originalité, le moindre souffle, la moindre authenticité, qu'on oubliera très vite.
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