Personnellement, je ne connais pas encore très bien l’univers d'où est originaire Godzilla, mais je trouve que ce dernier est un très bon film quand on étudie calmement le message que semblent vouloir faire passer le réalisateur.
Dans la liste des choses que plusieurs spectateurs ne semblent pas apprécier nous avons : 1. Un manque de développement des personnages humains 2. Des scènes pas assez centrées sur les personnages humains 3. Trop de combats de monstres par rapport au temps passé sur les autres points
Concernant le premier point, il est vrai que les personnages "humains" ne sont pas développés en profondeur dans le film. Et je précise bien "personnages humains" et "dans le film". Tout d'abord, les gens semblent oublier que les animaux, monstres ou autres formes de vie ont le droit d'être des personnages d'un film même s'ils ne parlent pas, dans ce sens les Titans sont eux plutôt bien développés. Ensuite, pour ceux qui ont pris la peine de faire quelques recherches sur Godzilla 2, ils sont normalement tombés sur le site web interactif "monarchsciences.com" (qui sert en quelque sorte de prologue au film, et contient des biographies sur les personnages, humains ou non). Des éléments comme l'histoire et les relations des différents personnages y sont détaillées, ce qui clarifie l’enjeu et la logique de certaines décisions apparemment incohérentes prises par certaines personnages, la situation politique des différents pays, etc.. Le fait que les informations se trouvant sur "monarchsciences.com" soient fournies gratuitement et expressément pour ce film précis règle le problème du manque de développement des personnages. On peux cependant se demander pourquoi tous les évènements et histoires développés sur ce site "monarchsciences.com" ne soient pas inclus dans le film, ce qui est bien dommage. Passer une heure supplémentaire à raconter la vie de plusieurs personnages aurait sans doute endormi les fans de scènes d'action ?
Concernant le deuxième point, certains disent qu'on ne passent pas assez de temps à parler des humains, d'autres disent qu'on ne montre pas assez les monstres géants. Dans tous les cas il semblerait qu'on ne peux pas satisfaire tous le monde. Pour ma part, je pense qu'il y a une bonne équilibre entre le temps qu'on passe à montrer les humains qui se battent pour survivre dans tous ce chaos, et les monstres qui ont le pouvoir de rasé une ville rien qu'en la survolant.
Concernant le troisième point, de nos jours les gens partent au cinéma car la qualité de l'image et du son sont nettement mieux que ceux de nos télévisions et écrans à la maison. Et justement, la sensation de taille gigantesque des monstres, la beauté des images ainsi que la bande sonore tirent pleinement avantage de ces qualités. Je ne peux qu'insister sur la qualité des musiques et chansons qui donnent un ressenti mythologique aux créatures appelés les titans comme si elles faisaient partie de l'identité de chacun d'entre eux.
Pour ce film le directeur s'est donné comme objectif de présenter les Titans comme des créatures mythologiques ou des catastrophes naturelles que les humains auraient pu vénérer par le passé. De présenter ces Titans comme des "personnages" dotés de sentiments, envers lesquels nous humains pouvions se sentir attachés.
A mon avis ce paris est réussit. Le travail apporté sur le design et l’apparence des Titans sont magnifiques. Leurs tailles et puissances font qu'ils échappent aux contrôles des hommes. Pour finir, les musiques d'introduction de chacun des Titans nous font ressortir leurs personnalités et leurs dimensions mythologiques. Personnellement, si je n'avais pas lu les biographies des personnages sur le site "monarchsciences.com" j'aurais sans doute moins apprécié les humains.
Avec l'histoire que cherche à raconter Godzilla 2: Roi des monstres les temps de projection que reprochent certains spectateurs semblent être intentionnels de la part du réalisateur, comme pour faire un hyperbole. D'un côté, donner autant de temps de projection aux Titans permet de montrer l'importance que représente l'existence de chaque Titan dans cette univers devant l'insignifiance de chaque individu humain pour les gens qui pensent avoir vu trop de monstres géants. De l'autre côté, pour ceux qui pensent que l'ensemble des humains sont accordés trop de temps de projection dans un film qui vend du monstre dans ses bandes-annonces, cela montre la force que représente l'espèce homo-sapiens non pas en tant qu'individu mais en tant espèce. Des groupes d'humains qui sont capables de tenir tête aux géants et de les faire saigner lorsque ces humains travaillent ensemble.
Ce film est d'autant plus appréciable lorsqu'on le compare aux films de superhéros où l'audace humaine fait que ce soit toujours un humanoïde qui parviens à lui tout seul à dominer toute l'histoire et tous les personnages non-humanoïdes parce que les humains sont les meilleurs quoiqu'il arrive.
Je suis très content du résultat, pour ma part j'ai adoré ce Godzilla, presque tout au long du film j'ai eu des frissons et cela est très rare en moi. Je vous conseille grandement ce film pour ceux qui adorent les combat de titans !
On nous avait promis des monstres, on est servi avec ce deuxième volet sur Godzilla! Que ce soit le diabolique dragon à trois têtes Ghidorah, la sublime mite Mothra ou le ptérodactyle de lave Rodan, on en prend plein les yeux. Et cela sans oublier le roi des monstres qui compte bien garder sa place en combattant courageusement tous ses ennemis. Les scènes sont réellement immersives en salle ICE et le cris des titans nous glacent le sang en faisant trembler les sièges avec le son Dolby Atmos. Le blockbuster de l’été est bien présent!
Une catastrophe ! On peut pardonner un scénario un peu léger et un jeu basique des acteurs dans ce genre de film mais pas à ce niveau la. On a vraiment l’impression d’être pris pour des imbéciles jusqu’à prendre le parti d’en rire. En plus de cela la réalisation est visuellement très brouillonne. L’ambiance sombre et angoissante qui gommait les défauts de l’épisode précédent ne réussit jamais à s’installer ici. Les épisodes se suivent donc mais ne se ressemblent pas.
Niveau scénario, le plus gros bémol vient de la raison pour laquelle les monstres doivent être "réveillés"... Une raison si galvaudée et si récurrente notamment chez les méchants de saga comme James Bond. Malgré une photographie bien trop sombre qui ne permet pas d'apprécier à fond les détails on a pourtant quelques séquences qui bluffent visuellement comme Ghidorah perché avec une croix en premier plan ou le dernier plan du roi des monstres en fin de film. Au final ce film reste sans surprise et trop flou, un récit ennuyeux pour un visuel trop sombre. Site : Selenie
Pas du tout amateur de ce genre cinématographique, je n’ai pas vu le premier opus ni d’ailleurs aucun de la trentaine de films avec ce rôle titre comme je l’apprends dans les secrets de tournage. Me voilà donc en spectateur tout neuf qui ne risque pas d’être influencé et vouloir comparer avec ce qui était peut-être mieux ou pire avant. Que dire, dans ces conditions, de ce Godzilla 2 ? Un film pour amateurs du genre. Que ceux qui comme moi débarquent, qu'ils se rassurent : la scène de début leur permettra un raccord suffisant avec ce qui s'est passé avant (et que depuis on commémore). Un scénario assez plat, avec des enchaînements attendus tant les dialogues nous téléguident. Dialogues qui soit-dit en passant sont assez plats, genre : Madison n’est pas ici ? Non, elle n’est pas là (d’accord, c’est la version française). Ici ou là, c’est tout simplement une zone apocalyptique, détruite, feu et flammes (je ne vais pas dévoiler davantage !). Car des destructions il y a ! Il n’y a même pratiquement que ça de scène en scène. Une galerie d'effets spéciaux, formatés pour la 3D. Sur le fond, une morale écologiste comme fil conducteur : le pire des monstres qui menace la planète c’est l’Homme. Quelques images de guerre, de surpopulation, de pollution, de catastrophes à l’appui. Pour amateur, ai-je dit…
Bien meilleur que son prédécesseur sorti cinq ans plus tôt, "Godzilla 2 - Roi des Monstres" se révèle époustouflant visuellement. Les scènes de destruction sont dantesques. Cette suite évite les écueils du premier volet en se concentrant exlusivement sur l'action et les effets-spéciaux. Fini les scènes de dialogue à rallonge du film original. Néanmoins, le scénario manque un peu de profondeur et les enjeux humains sont relégués au second plan. Le metteur en scène ne parvient pas à trouver le juste milieu pour faire de ce "Godzilla" un divertissement satisfaisant en tout point. Mais quel plaisir jubilatoire de voir le Roi des Montres aux prises avec ses plus grands ennemis (Ghidorah, Mothra et Rodan).
Étrange et magique à la fois, ce Godzilla-là tient plus du music-hall que du thriller. Le film est en effet d’abord un festival de couleurs, d’effets spéciaux d’avant-garde et de basses fréquences musicales. Les images sont dantesques. L’inquiétude est religieuse, pour peu qu’on se laisse aller. L’humour est présent : l’air joliment hébété du Dr Sam (Thomas Middleditch) ; la moue de la sénatrice (CCH Pounder) quand on lui donne à entendre que "les hommes sont des meurtriers et des carnivores" ; jusqu’au titan à trois têtes (Ghidorah) quand l’une d’elle mordille l’oreille d’une autre pour lui faire entendre raison. Côté scénario, il vaudrait mieux réviser l’histoire de Godzilla, né dix ans après la deuxième guerre mondiale, dans un Japon encore traumatisé par la bombe atomique et par la nature de l’homme (il existe d’ailleurs des dizaines de films sur cet univers riche en monstres de tous poils). En même temps, réviser et en savoir trop risque de décevoir, parce que le scénario du film n’est pas si limpide, ni propice à la comparaison avec les originaux. Le discours général tourne autour de l’écologie et de la malfaisance de l’homme, mais on a du mal à reconnaître les gentils et les méchants, les malins et les idiots (si c’est voulu, c’est intelligent), ainsi que ces mêmes caractères parmi les monstres ! –les monstres sont quand même là depuis la nuit des temps à circuler dans les entrailles de la planète (qu’ils ne souhaitent donc pas voir polluée ni déséquilibrée par l’homme, ni devenir le terrain de jeux de quelques titans dictatoriaux). Il était d’ailleurs temps qu’on nous présente, à nous autres (occidentaux et habitués à Marvel et DC), quelques-unes de ces créatures mythiques –et l’on brûle d’impatience de voir comment on va réussir à faire s’opposer Godzilla et King Kong prochainement ! Attention, scène post-générique à la toute dernière seconde du (très long) générique (c’est-à-dire une fois que la salle est vidée), mais qui ne vous dira rien sur ce prochain épisode... A.G.
Je n’ai jamais été une grande fan inconditionnelle de Godzilla par le passé, je ne connais pas trop l’histoire et tous les gros monstres qui l’entourent. Mon fils voulait tellement le voir que j’ai cédé et je l’ai emmené et il a littéralement adoré ! J’y serai quand même allée parce que bon c’est le genre de film à aller voir au cinéma surtout qu’il est tellement sombre qu’il vaut clairement mieux aller le voir sur grand écran ! Je ne me souvenais pas trop du premier film et surtout de sa finalité mis à part que Godzilla les avait aidé. On reprend quelques années plus tard, une famille dévastée par la perte d’un être cher, un père qui en veut à Godzilla et lui voue une haine sans nom, une fille seule qui aide sa mère et sa mère qui elle veut réussir à construire quelque chose pour communiquer avec les monstres. Les bases sont posées mais finalement tout ne se passe pas comme on l’imagine avec les premières minutes du film. Le réveil des monstres est imminent pour la soi disant sauvegarde de la planète, pour rétablir l’ordre… Un avis assez discutable quand on voit les dégâts ! Bref, Godzilla essaye de prendre le pouvoir en mettant sa pâté à Ghidorah pour devenir le roi des monstres. C’est du grand spectacle, des effets spéciaux assez fous mais c’est trop sombre à mon goût, du coup ça donne des combats vraiment fouillis où l’on a du mal à comprendre ou savoir ce qui se passe ! On a clairement l’impression que les acteurs sont là histoire d’y mettre des paroles mais ils ne seraient pas là ça serait pareil en fait ! Il manque clairement quelque chose pour nous captiver plus, il est bien, il fait le job mais ce n’est pas inoubliable ! Bref, j’ai quand même passé un bon moment !
En résumé, Godzilla II : Roi des Monstres est un film assez fou ! On peut dire qu’on a du spectacle assez impressionnant entre tous ces combats et effets spéciaux ! Bien que très sombre, très fouilli par moment, on arrive quand même à bien les apprécier tous ces combats et on hallucine à chaque fois à ce qu’ils ont fait dans ce film. Personnellement, j’ai bien aimé et je ne regrette pas d’être allée le voir en IMAX 3D pour justement en prendre plein les yeux !
Oh mon dieu stop s'il vous plaît, pourquoi faire cela détruire Godzilla, laissez-le le bon film culte avec Jean Reno. Tout le reste c'est nullissime gros cliché total, deja que le premier était vraiment minable alors celui-ci mon dieu mais pourquoi faire autant d'effets spéciaux inutile c'est incroyable, les gens qui mettent une note excessive du genre 3 ou 4 ou 5 étoiles sur 5 c'est impossible ils n'ont jamais vu les anciens c'est totalement ridicule, il aurait déjà dû stopper toutes les suites de Godzilla depuis Jean Reno, et encore celui où il y a Jean Reno dedans dans Godzilla malheureusement ils ont descendu la note complètement illogique.
Suite du film de 2014 avec Aaron « kick-ass » Taylor-Johnson et Bryan « Hal » Cranston, Godzilla 2 remet en scène le roi des Monstres et quelques potes à lui. Côté casting, on efface presque tout et on recommence, notamment avec la petite Eleven de Stranger Things, Millie Bobby Brown. On peut parler de suite du scénario : c’est plutôt plat, très attendu, utilisant maintes et maintes fois les mêmes ressorts, pas très inspiré. Pire, deux trois moments sont tirés par les cheveux, invraisemblables ou mal enchainés. Mais bon, on est face à un film avec des monstres titanesques, qui se baladent dans notre planète en mode gruyère, on sait bien que ça serait pas le point fort, à voir maintenant votre degré de tolérance ! Si vous pouvez pardonner ça, vous aurez devant vos yeux un spectacle colossal. Les affrontements sont à la taille des bestiaux, démesurés, les effets spéciaux sont impressionnants, c’est un déluge de destruction et de force. Bref, un film popcorn XXL pour s’évader, si vous aimez le genre, vous serez servis !