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Al Roma Tv
1 abonné
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3,0
Publiée le 18 mai 2026
contrairement à son prédécesseur, ce film est globalement moins bon. le scénario est un vrai bordel et ce qui sauve la mise, c'est un casting objectivement bon (Millie Bobby Brown, ici à son premier rôle cinématographique offre une prestation d'envergure). les effets visuels sont de bonne qualité, rien à dire
Un gros blockbuster bien gras. Effets spéciaux et destruction à gogo. Personnellement, j'ai bien aimé. Ce n'est clairement pas un film d'auteur. 15,5/20.
"Rex contre le dragon à 3 têtes" le film où Godzilla doit sauver la planète pendant que son fan club humain pleurniche dans des hélicoptères. Un gros lezard radioactif fait le ménage chez lui parce que ses colocataires ( des papillons géants et des hydres electriques) ont décidés de ne plus payer le loyer et au milieu de tout ça ,une famille en pleine thérapie de groupe essaie de ne pas se faire ecraser. Le "héros" (ou pas) Kyle .Le mec a le charisme d'une huitre en fin de service . Il passe son temps à regarder des monstres avec des yeux de cocker ,comme si il avait oublier de fermer le gaz chez lui .C'est pas un héros ,c'est une flaque d'eau avec une veste de terrain. Le film a une geometrie variable , les monstres utilisent des talons hauts ou font des régimes express entre deux plans et ses amis font la taille d'une montagne ,puis soudain ,ils tiennent presque dans un jardin ouvrier selon le point de repère choisi .C'est magique ,c'est le "monster-minceur". Le scenario on s'en tape ,c'est écrit sur un ticket de caisse ,mais on s'en fout parce que quand Ghidorah crache ses éclairs,ca fait "Bzzzt" et c'est joli. Le verdict ,c'est comme un bon burger :c'est gras ,c'est mal proportionné,le serveur (Kyle) fait la gueule et n'a aucune énergie ,mais ça fait du bien par où ça passe . C'est du grand n'importe quoi visuel ,mais au moins ,ça se bastonne pour de vrai . 3/5
Après une premier film américain déjà très cool en 2014, cette suite est une véritable lettres d'amour pour le Godzilla Japonais de la TOHO, avec ses combats de monstre incroyable, le retour des plus Kaiju de la TOHO avec Mothra, Rodan et King Ghidorah, le thème iconique de Godzilla remixé de plus puissant que jamais et son cri qui est un mix parfait entre celui du Monsterverse et celui de la TOHO. Malgré qu'on passe plus de temps du point de vue des Titans et non celui de l'humain. (Soit l'inverse du premier film.) et la plupart des personnages sont peu développé, il reste un des meilleures film Godzilla de tous les temps.
Suite du reboot sortie en 2014 « Godzilla 2 – Roi des Monstres – fait le choix inverse de son prédécesseur en privilégiant le grand spectacle et la démesure à tout prix en sacrifiant de ce fait l’aspect « humain » du récit. Pendant 2 heures, sur un scénario quelque peu nébuleux, le long-métrage offre un affrontement titanesque entre Godzilla et plusieurs autres monstres. Ultra spectaculaire, bénéficiant d’effets spéciaux particulièrement réussis mais peu suivis par une réalisation désincarnée au possible tandis que l’intrigue accumule les aberrations en tout genre. Un blockbuster fracassant dépourvu de tout suspense faisant simplement l’étalage de son budget.
Franchement même si 5 ans séparent le premier film avec celui-ci, cette suite cherche à aller trop loin spoiler: avec beaucoup trop de monstres recensés, des décors faisant trop style SF . Mais le pire, c’est que le scénario prend des mauvaises directions notamment via les enjeux écolos et l’écriture des personnages. Il y a ainsi énormément de trucs qui sortent de nulle part en plein milieu du métrage et ça devient agaçant. Ajoutez à ça des facilités scénaristiques et autres Deus-Exmachina. Il n’y a pas grand chose à sauver côté personnages : Emma change d’avis comme de chemise, Jonah est relayé au second plan et les autres personnages secondaires sont trop nombreux, lisses et leur humour est pas drôle. Même Serizawa, héros du premier, spoiler: cachtonne et semble être à côté de la plaque . A bien y réfléchir, il n’y a que Mark qui est intéressant et Kyle Chandler offre la meilleure performance du métrage. Les monstres sont très bien illustrés et chacun représente un symbole. Michael Dougherty a beau signé le script, sa mise oscille entre reprendre la méthode de Gareth Edwards (caméra à hauteur d’homme) et iconiser des scènes de baston avec un bon mélange de bleu et de jaune. Les effets spéciaux semblent corrects et rendent les combats divertissants. Bear McCreary a composé des thèmes majestueux pour représenter le côté royal, en reprenant le vieux thème de Godzilla, le thème de Mothra est beau et doux et sa chanson composée de "Godzilla" est génial.
"Godzilla II : Roi des Monstres" marque le premier virage artistique du MonsterVerse avec sa volonté de nous offrir des combats de monstres en perdant le côté terre-à-terre qui faisait le charme du premier film. Fini le côté sérieux et réaliste pour une œuvre qui s’inspire des premiers films japonais mais qui en oublie de raconter une histoire intrigante. Au moins, on est servi niveau combat même si ce n’est que pour divertir.
Pour surfer sur la vague des films nippons , avec de grosses créatures, néo dinosaures. Mais le scénario est vraiment très faibles et les effets spéciaux soignés mais un peu justes . Une vraie série B qui a du mal à décoller.
Très sympa !!! Il est très différent du premier, car dans le premier on le voyait juste à la fin alors que la on le voit direct et ce n’est pas grave !!! Millie Boddy Brown joue très bien dans ce second film comme le reste du casting, le scénario est super et les monstres sont magnifiques visuellement. Je le recommande !!!
J’étais plutôt bon public avec le premier Godzilla de Gareth Edwards, que j’avais noté 3,5/5. J’avais aimé l’approche plus atmosphérique, la montée en tension, et cette manière presque pudique de montrer le monstre, comme si on assistait à une catastrophe naturelle à travers les yeux de simples humains. Il y avait une certaine élégance dans la mise en scène, un souffle presque épique. C’est donc avec une certaine curiosité que je me suis lancé dans Godzilla II – Roi des Monstres, en espérant retrouver cette ambiance… et là, grosse désillusion.
Le film prend clairement une autre direction : plus spectaculaire, plus bruyant, plus peuplé aussi, avec une avalanche de monstres à l’écran. Et même si ça peut plaire aux amateurs de bastons titanesques, j’ai trouvé que tout cela manquait cruellement d’âme. On assiste à des combats certes impressionnants sur le papier, mais à force d’en faire trop, tout devient vite illisible et répétitif. Le film confond souvent grandeur et vacarme, et j’ai eu du mal à me sentir réellement impliqué dans ce que je voyais.
Côté personnages, c’est encore plus décevant. Là où le premier film laissait de la place à l’émotion (même discrètement), ici on se retrouve avec des dialogues creux, des enjeux familiaux artificiels, et un casting pourtant solide (Vera Farmiga, Millie Bobby Brown…) sous-exploité. À aucun moment je ne me suis attaché à eux, et donc, à aucun moment je n’ai ressenti de tension ou de peur pour ce qui allait leur arriver. Il y a une surenchère permanente, mais sans impact émotionnel.
Je ne dirais pas que le film est un ratage complet (certaines images sont franchement belles, et l’univers des titans a du potentiel) mais j’en ressors avec un sentiment de gâchis. J’aurais aimé un peu plus de retenue, un peu plus de cohérence, et surtout un peu plus de cœur. À vouloir tout montrer, Godzilla II finit par tout noyer. Dommage.
"Godzilla II - Roi des Monstres" est une suite attendue du film "Godzilla" de 2014, et, comme son prédécesseur, il se concentre sur les combats titanesques entre des créatures gigantesques. Le film, dirigé par Michael Dougherty, offre des séquences d’action spectaculaires qui satisferont les amateurs de monstres en quête de destruction à grande échelle. Les effets spéciaux sont impressionnants, notamment lors des affrontements entre Godzilla et ses ennemis mythiques tels que King Ghidorah, Mothra et Rodan. Ces scènes dantesques sont certainement l'attraction principale du film, et elles sont visuellement captivantes, exploitant à fond la technologie moderne pour offrir des séquences visuellement époustouflantes.
Cependant, le film souffre d’un manque de profondeur au niveau de l’intrigue. Si l'on s'attend à un récit dense et bien construit, on se retrouve face à une histoire assez prévisible et souvent incohérente. Les personnages humains, bien que nombreux, semblent largement sous-développés et servent uniquement de prétexte pour relier les affrontements entre les monstres. La dimension émotionnelle, qui aurait pu renforcer l’impact de l’histoire, est absente. Le film se concentre davantage sur les batailles spectaculaires, au détriment de la narration. Les dialogues sont parfois plats, et les motivations des personnages semblent souvent artificielles, ce qui nuit à l’immersion.
Une autre faiblesse du film réside dans la gestion des relations humaines. Alors que l’histoire tente de développer des liens familiaux et des conflits internes, ces éléments sont mal exploités. Le film tente de mêler enjeux humains et monstres géants, mais l’équilibre entre les deux est mal géré. On ressent une forte impression de superficialité, comme si ces personnages n’étaient là que pour justifier la présence de Godzilla et ses acolytes, sans qu’une réelle connexion émotionnelle soit établie. Ce manque de profondeur humaine réduit l'impact des moments censés être dramatiques.
"Godzilla II - Roi des Monstres" reste un film divertissant, que je conseille aux fans des créatures géantes et des effets spéciaux spectaculaires. Cependant, sa faiblesse scénaristique et la superficialité de ses personnages empêchent de véritablement s’investir dans l’histoire. Ce deuxième volet de la franchise MonsterVerse remplit son rôle de film de spectacle, mais échoue à proposer une expérience cinématographique mémorable. Une œuvre que je recommande aussi aux amateurs de destruction massive, mais qui ne parviendra pas à séduire ceux en quête d’une véritable profondeur narrative.
Ce deuxième opus centré sur le légendaire kaiju impressionne visuellement. Les effets spéciaux sont de qualité, et le combat final offre un spectacle grandiose à la hauteur des attentes. Les affrontements entre monstres sont clairement le point fort du film, avec des scènes spectaculaires et une mise en scène qui en met plein la vue.
Malheureusement, le reste ne suit pas. Le scénario est invraisemblable et parfois confus, rendant l’histoire difficile à suivre. Les scènes d’exposition, trop longues et lentes, cassent le rythme et peinent à maintenir l’intérêt. On attend avec impatience les combats, mais le chemin pour y arriver semble interminable.
Une déception donc, malgré la beauté visuelle du film. Un pur divertissement pour les amateurs de monstres géants, mais loin d’être un grand film du genre.
Il faut vraiment poser son cerveau tellement c'est gros, gros comme les monstres de ce film certes réussi sur l'aspect visuel, mais long avec un scénario qui s'étire à n'en plus finir. Godzilla en lui-même est déjà un concept, était-ce vraiment nécessaire toute cette surenchère de monstres face à lui ?
Ce que l'on ne peut enlever a ce Godzilla 2, c'est qu'il en montre plus en 30 minutes, que le précédent volet sur toute sa durée. Toutefois, ça n'est pas un gage de qualité pour autant. Cet opus a le syndrome du TROP. TROP de monstres, TROP de personnages. Les personnages sont tous inutiles, et juste là pour déblatérer des tunnels de dialogues entre 2 bastons. Le scénario est indigent, et le film n'arrive pas a nous faire adhérer aux héros, ni même aux monstres, car trop nombreux dans les 2 cas. Entre la motivation ridicule de bêtise de l'héroïne, le méchant sans charisme, l'humour risible, et la réalisation pachydermique ( Le tout baigne dans un brouillard permanent ), il n'y a hélas pas grand chose a sauver. La scène avec Rodan est toutefois assez sympa. Et si on laissait définitivement Godzilla aux Japonais, vu qu'eux, au moins, savent le mettre en scène ?