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Chenille81
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3,0
Publiée le 15 avril 2020
Cette adapdation du roman Jessie n'est pas mal réalisée. Elle n'est pas aussi détaillée que le roman de S.King qui aurait pu rendre le film un peu plus macabre mais il reste convenable. Bonne performance de la part de l'actrice principale Carla Gugino.
N’ayant pas lu le roman de Stephen King, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, enfin si un petit peu tout de même après avoir lu le pitch ! J’espérais donc un huis clos dans une chambre avec toutes les tentatives de la menottées pour s’en sortir ! Mais loin de ressembler à un « Buried » de bonne facture, ce « Jessie » se perd dans les trop nombreux verbiages et flashbacks qui parasitent le fait qu’elle soit toute seule et sans ressource ! En effet, lui apparaissent en vision : son défunt mari, une version désinhibée d’elle-même, elle version jeune, son père, une sorte de croquemitaine, sans compter le chien avide de chair fraîche et bien vivant lui ! Ça fait tout de même beaucoup pour une femme censée être désespérée et esseulée car elle ne l’est pas tant que cela au vu de tous les protagonistes présents dans sa tête ! De fait, le rythme est décousu et les longueurs trop nombreuses. Seuls les acteurs principaux sauvent ce film vraiment trop bavard !
Bof... Le début est intéressant mais après j ai décroché malheureusement... Beaucoup de longueurs inutiles... J ai bien aimé retrouver les acteurs de The Haunting of the hill house du même réalisateur... Quand l histoire dérive vers le côté surnaturel j ai plus accroché... J aime bien les histoires crédibles, réalistes et logiques... Ici la protagoniste lutte contre ses vieux démons du passé ds une atmosphère irréelle etc... Enfin bref j ai pas été très emballé...
J'ai beaucoup aimé ce film qui navigue avec brio entre entre trhiller et huis clos psychologique, saupoudré d'une pointe de gore et d'épouvante. La mort est vraiment au trousse de cette femme prise au piège et ce de sous diverses formes ! Perdant petit à petit la raison, son inconscient viendra la torturer, soulevant tant ses problèmes de couple que ses choix de vie, alors que s'approche l'inévitable.
le film est très bien jusqu'à la crise cardiaque du mari, après le film devient énervant en voyant leur double sans arrêt.... film agaçant et c'est dommage car il y avait moyen de faire qqch chose.
Mike Flanagan est un réalisateur horrifique de talent et il l’a prouvé à plusieurs reprises, notamment avec la série Netflix « The Haunting of Hill House ». C’est malheureusement avec « Jessie » que je le perds un peu. Adapter un roman de 400 pages de Stephen King où la protagoniste principale est menottée à un lit presque tout du long, je dois dire que c’est osé. Cela dit, le principal défaut du film ne réside pas nécessairement dans le fait qu’il tire en longueur. Les dialogues sont intelligents et démontrent bien la souffrance intérieure du personnage. La fin tente d’expliquer mais arrive un petit peu trop « comme un cheveu sur la soupe » avec le Moonlight Man. Flanagan explique qu’il a voulu rester fidèle au livre et je peux le comprendre mais le changement de ton entre l’ensemble du film et la fin reste brusque. La frontière entre le fantastique et le réaliste demeure bien fine. Quoi qu’il en soit, j’apprécie le reste de sa filmographie et je trouve qu’il a toujours autant de talent pour travailler les effets horrifiques à l’écran. « Jessie » n’en est simplement pas le meilleur exemple.
Eve : Dans l'ensemble le film est bon mais la fin n'est vraiment pas terrible. Micha : Tiré d'un livre de Stephen King, j'ai trouvé le film assez bon dans l'ensemble. Je m'attendais à plus de rebondissements...
Mike Flanagan et Stephen king à la baguette ? Parfait ! Enfin sur le papier car après un point de départ plutôt intéressant et original, on se demande très rapidement comment l'intérêt va être maintenu pendant plus d'une heure et demie. Et en effet, on tourne très rapidement en rond une fois l'intrigue vraiment lancée, mais contre toute attente, ça vaut la peine d'insister un peu avec un arc narratif changeant et quelques surprises inattendues. Le métrage devient plus profond qu'il n'y parait et le petit twist final s'avère de très bon goût pour le spectateur. La réalisation est assez limitée et les comédiens pas toujours très convaincants mais le moment reste assez agréable et pour une production Netflix, c'est pas mal du tout dans l'ensemble malgré pas mal de temps morts tout de même au final. A voir.
Projet casse gueule que ce Jessie. En effet, le roman de Stephen King imposait une sensation de surplace permanente ainsi que des thématiques pesantes qui nécessitaient du doigté et de la maîtrise pour pouvoir pleinement exploser sur écran. Pourtant, Flanagan y arrive de manière admirable. Cela passe d’abord par un choix de cadrage simple mais d’une efficacité passionnante. Pour illustrer le postulat initial (le chemin de croix de l’héroïne coincée tout le récit), le metteur en scène joue de sa pièce centrale et de sa nature lumineuse, presque ouverte en contradiction avec la situation du personnage. Les choix de champ sont pertinents car ils enferment également Jessie dans un dilemme moral, l’obligeant à se confronter aussi bien à un drame traumatisant qu’à des figures patriarcales qui veulent justement l’emprisonner dans une forme d’affaiblissement résonnant de manière sociétale avec le traitement sexiste de notre propre environnement. Pourtant, le film joue d’une subtilité qui sied à sa narration, notamment par un flash-back qui, sans tomber dans le graveleux facile, ne dissimule pas la nature choquante de sa nature. L’explosion graphique à laquelle on aura droit par ailleurs résonne encore plus fort par la sobriété apparente à laquelle nous aura habitués Flanagan auparavant, parvenant néanmoins à instiller avec efficacité une ambiance trouble ne reniant jamais sa morbidité. La réussite du film passe également par une interprétation de qualité, en particulier de Carla Gugino dans le rôle titre, obligée de subir durant le tournage la douleur de son personnage et qui parvient à tirer de la difficulté de cette situation une prestation émouvante et puissante, en particulier lors de ses confrontations avec ses « monstres » et son soi la poussant à croire en elle. L’actrice y est remarquable et porte beaucoup sur la grande qualité d’une des meilleures adaptations de Stephen King. Car en effet, comment parler autrement d’un tel long-métrage, reprenant tout ce qui faisait la force et la modernité du roman pour mieux interroger le spectateur tout en créant suspense aussi fort ? De quoi rassurer sur les capacités du metteur en scène pour son passage à un autre projet encore plus compliqué avec « Docteur Sleep »…
Difficile d'accrocher tant ce film est mal fichu. Difficile de croire que ce gloubi boulga est tiré d'un écrit de Stephen King tant il n'offre aucun intérêt.
Mike Flanagan n'est pas de ceux qui considèrent la peur avec dédain. Depuis son éclosion avec Ne t'endors pas, le cinéaste-scénariste démontre une admirable capacité à conceptualiser la terreur. Celle-ci ne fonctionne qu'à taille humaine, de sa force chimérique à sa portée métaphorique. Adaptant le roman Jessie de Stephen King, le réalisateur mêle huis-clos mental et terreur domestique avec une efficacité indéniable. Parfaitement conscient de la force de cette intrigue à plusieurs niveaux, le film du même nom tire sa réussite d'une atmosphère claustro bien tenue et de l'introspection difficile du personnage principal sur lui-même. Le cadre se resserre de plus en plus, la tension s'étire de plus en plus, à mesure que l'issue devient incertaine et que se dévoile l'enjeu principal autour de ce thriller psychologique avec la petite pincée d'horreur. Le temps de quelques séquences, Jessie provoque un sentiment de malaise irrépressible tout en formalisant le cloisonnement de son héroïne, tout autant menottée à son lit qu'à un passé, qu'elle pensait avoir enfermé à double-tour. L'analogie est simple mais elle fonctionne. Des images mentales de ce type, le film en contient d'autres (telle cette éclipse qui hante tout le film). Flanagan a l'intelligence de ne jamais sur-expliquer son film (malgré un final pataud), laissant le spectateur en choisir l'interprétation. C'est tout à son honneur, et ce qui fait de Jessie un thriller tout ce qu'il y a de plus convaincant. Et confirme le talent de son réalisateur pour créer une vraie dynamique narrative, à la lisière du visible et du suggéré, du verbalisé et du non-dit, du thriller et de l'horreur.
Tiré d'un roman de Stephen King, l'on peut apprécier une intrigue qui déroule crescendo, oscillant entre psychanalyse et scène d'horreur en prenant pour base un jeu sexuel qui tournerait mal. Le scénario est troublant à ce titre puisqu'il semble vous induire tant vers un genre puis vers un autre, sans réellement trancher. Les acteurs sont remarquables de crédibilité, la sculpturale Carla Gugino bien entendu mais aussi Bruce Greenwood et même la jeune Chiara Aurelia. Le film n'est pas à conseiller aux âmes sensibles car il comporte quelques passages chocs, à réserver par conséquent à un public averti. C'est en tout cas une réalisation à l'atmosphère très lourde qui dispose d'un final relativement réussi, et quelques effets spéciaux de bonne facture.
Bof, je n'ai pas aimé ou alors ce genre de films n'est pas fait pour moi ? Je me suis ennuyé, mais c'est logique, il n'y a pas grand-chose dans ce film qui retient vraiment l'attention... Par contre, j'ai apprécié le générique de fin (la musique) comme quoi, tout n'était pas à jeter !