Jessie
Note moyenne
2,7
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128 critiques spectateurs

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Cyril J.
Cyril J.

34 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2018
Une fois de plus, Jessie fait plaisir à son mari, âgé et amateur de petits jeux sexuels de domination, en se laissant menotter au lit. Malheureusement cardiaque et abuseur de Viagra, il tombe raide, laissant son épouse solidement entravée dans une maison isolée en pleine nature. Menacée de lente inanition sur les jours à venir, la situation s’aggrave lorsqu’un gros chien errant, charognard naturel, vient hanter les lieux, ainsi qu’un monstrueux humanoïde nocturne que sa peur et ses délires prennent pour l’incarnation d’une mort imminente.
La lente agonie se transforme en un original survival qui ne quitte pas l’aire d’un simple lit, et surtout en un enchainement hallucinatoire qui nous entraine dans une singulière thérapie matrimoniale, puis dans une effroyable auto-psychanalyse. La schizophrénie, inspiratrice d’imagination, pourrait, si elle a le courage d’aller jusqu’au bout du cauchemar, non seulement lui offrir la clef de ce stupide et implacable couperet, mais aussi exorciser ses démons d’ancien enfant et transcender ses indélébiles blessures.
Isolement, perdition, mort lente, torture morale et physique, chien méchant, monstre dans la nuit, obscurité, matérialisation confuses de visions surgies des reliefs domestiques ou de contre-jours, masques psychologiques soigneusement conçus pour palier culpabilité, peurs et ancien traumatisme sexuel, cette aventure fantastique et abominable, adaptée d’un roman de Stephen King, organise une fois de plus une flopée de terreurs d’enfant chères à l’auteur, en une longue lutte torturée, en une cruelle thérapie d’un chaos irrésolu.
Alasky

464 abonnés 4 736 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2018
Une bonne surprise que ce thriller en huis-clos au suspense soutenu. Bon rythme et bons acteurs, Carla Gugino en tête. Longuet vers la fin, mais très plaisant et divertissant à visionner tout de même.
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2018
Globalement chiant à mourir...
Dommage car l'idée de base est plutôt intéressante et le jeu d'acteurs est réussi. Non, c'est le scénario dans son ensemble et des éléments de réalisation qui font que ce film est raté.
peti-pelerin
peti-pelerin

38 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2018
Mise en scène intéressante, bon jeu d'acteurs, tensions grandissante, plusieurs scènes marquantes.
Malgré quelques longueurs, Gerald's Game est une bonne adaptation de l'oeuvre de Stephen King.
Rama
Rama

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2018
Agréablement surprise par ce thriller qui nous agrippe jusqu'à la fin. Quelques longueurs mais les acteurs sont plutôt bons.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 janvier 2018
Nous avons vraiment apprécier ce film.

Nous ne savions pas, au moment de le voir qu’il s’agissait d’une adaptation du roman de Stephen King.

Nous avons faillit arrêter le film au bout de quelques minutes, car il semblait vraiment mauvais, mais nous sommes heureux d’avoir tenu et de l’avoir regarder jusqu’au bout.

Le jeux est bon, l’histoire est prenante, on angoisse vraiment, et on essaye de deviner la suite à chaque minute.

Nous conseillons vivement de le voir si vous ne l’avez pas encore vu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 janvier 2018
je ne sais pas si je doit mettre excellent ou moyen tellement je suis encore choqué , ce n’ai pas un film d’horreur mais j’ai vraiment eu peur et j’ai du avancer quelques scènes assez lourdes ! un film qui m’a vraiment pris au tripes
remy d.
remy d.

17 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2018
Un film suspens qui vaut le détour. Ce huis clos à le mérite de vous mettre en haleine pendant toute la durée du film. Âmes sensible s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 décembre 2017
Quel film! Il est très psychologique et prenant. J'ai très apprécié. Seul petit bémol, j'ai pas très bien compris le vieil homme très bizarre, qu'est qu'il faisait là?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 décembre 2017
ce film m'a été recommandé par un ami et j'ai passé un très bon moment, une très bonne expérience. étant un fan du genre j'ai vraiment beaucoup aimé. Un film sombre et malsain comme on les aimes. je n'ai pas lu le roman mais cette adaptation m'a beaucoup donné envie de le lire
Camilla DM
Camilla DM

23 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2017
Très bonne surprise que ce film! Carla Gugino est une excellente actrice et elle porte évidemment ce huis clos relativement angoissant à elle seule. Ayant lu et adoré le livre, je n'ai évidemment pas été surprise par les "rebondissements" ni par l'issue de l'histoire, ce qui m'a aussi probablement empêchée de ressentir complètement le stress monter. Toutefois, ça fonctionne et j'apprécie que le livre soit plutôt bien respecté. J'ai un doute (je l'ai lu il y a très longtemps) sur l'histoire du spoiler: père
, mais ce n'est pas un problème. Evidemment, j'avais imaginé, jadis, si ce livre devait être porté à l'écran, qu'il s'agirait d'un huis clos beaucoup plus... spoiler: silencieux
. Toutefois, ça aurait été compliqué de le tenir sur plus d'1h. Donc le choix de faire intervenir ses spoiler: visions
n'est pas une mauvaise idée. Mention spéciale à spoiler: "l'homme du clair de lune". J'adore le fait que ce film ne contient, en réalité, aucune part de fantastique. Même si on le croit jusqu'à la fin.
Bref, pari réussi pour moi.
Félix F

310 abonnés 2 426 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2017
Déçu par ce huit clos quelque peu redondant. Un film en dents de scies avec un rythme trop irrégulier qui fini par nous faire tombé dans l'ennuie avant de relevé le niveau sur le dernier quart d'heure. C'est dommage car la première partie est puissante et captivante. Mais l'irrégularité pesante prends le dessus .
Cinéphilion
Cinéphilion

72 abonnés 201 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2017
Nouvelle création Netflix inspirée d'un roman de Stephen King, "Jessie", ou "Gerald's Games" en anglais, vacille avec habilité dans une réflexion philosophique effrayante.
 Au cœur d'un huit clos en pleine campagne, le petit jeu sexuel d'un couple dérape au point de frôler le viol... Pervers, gênant, voyeur, les mots ne manquent pas pour décrire le malaise ressenti au lancement du métrage. Ainsi, submerger par de telles émotions pernicieuses, il est difficile pour nous, spectateur, de se laisser embarquer face à tant d'oppression.
"Et maintenant, what's happened ?" La mari succombe à une crise cardiaques, quelques péripéties excitent sans pour autant surprendre... Et puis ? Alors que la question du simple remplissage scénaristique se pose, le film bascule d'un thriller fétide et sans issue à une analyse psychologique profonde de l'otage.
Comment gérer l'attente ? Comment survivre attacher ? Que faire ? Semblable à un récit de survie réorienté, ces questions naturelles vont, dans un premier temps, être d'ordre vital. C'est un recours à la débrouillardise auquel Jessie fait face, ne serait-ce que pour boire de l'eau, et au mieux, essayer de s'en sortir.
Bien que l'attente soit tantôt longue, tantôt éprouvante, le personnage éponyme va partir en délire dans un combat entre le bien et le mal, le cœur et la raison, l'ange et le démon. Le registre se construit progressivement sur une repentance du passé pleine de remords dans une ambiance glauque relative aux souvenirs de son enfance.
Poussé à son paroxysme, l'atermoiement n'est autre qu'un jugement dernier vers la fin lui faisant douloureusement guérir ses blessures de la vie...
Peu de protagonistes donc, mise à part un chien affamé et un personnage des plus effrayants. Appelé "Moonlight Man", ce dernier n'est autre que la représentation physique de la résipiscence de Jessie. Ses apparitions terrifiantes sont exclusivement calibrées la nuit, dans le noir, faisant de lui le concierge de la mort au cœur d'une interprétation religieuse très imagée.
Un vent d'action et de détermination signe l'ouverture d'une fin possible malgré un réalisme horrifique surfant sur les plates bandes sanglantes du gore. Les dernière minutes du métrage s'infusent du final d' "American Horror Story Asylum" sur un degré psychique qu n'est autre que la revanche d'une femme cicatrisée de ses fractures passées.
Bilan : Pas franchement le meilleur des Stephen King... Mais l'approfondissement reste de qualité.
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2017
Stephen king est un genie , ce n'est plus à prouvé je pense.
Ce film est pour moi parfait , j'avais peur , connaissant un peu l'oeuvre de stephen king , que ça parte dans un délire complètement baré spoiler: (avec l'apparition de"l'homme au clair de lune" jai eu peur que ça parte dans un trip science fiction et au final non , ça ne fait que renforcer le malaise et l'idée qu'elle delire complètement)
J'ai adoré le message de ce film . J'ai trouvé qu'il etait d'une justesse terrible . Je craignais qu'il sois frustrant et non je n'ai pas eu l'impression qu'on me mené en bateau ( spoiler: comme lorsqu'on la voit se defaire de ses menottes et tres vite on se rends compte que ce n'est arrivé que dans son esprit , je me suis dit"ok il vont faire ça tout le long du film un peu comme dans "the descent" et puis au final elle va mourir comme ça ...)
bref je le conseil vraiment
bibtar
bibtar

34 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2017
Une nouvelle fois, le cinéma s’attaque à l’un des récits du maître de l’horreur du XXIe siècle, S. Kings, qui plus est à l’un de ses romans les plus difficiles à adapter à l’écran, même avec un budget restreint, ne serait ce que par le contenu même de cette histoire qui met un seul personnage en scène qui plus est restreinte à l’extrême dans ses mouvements, offrant un récit profond proche de l’introspection avec quelques moments plus actifs en tant que tel (car le roman est bourré de rebondissements peu utiles à l’image mais offrant un vrai rythme a ce qui se passe) et donnant lieu à un final horrifique à la fois physiquement que psychologiquement, et proposant ainsi l’une des histoires les plus intelligentes du grand S. King. Mais effectivement, lorsque la production ne tombe pas dans série Z souvent très adaptée aux récits du maître de l’horreur par la teneur de l’horreur bien trash dont sait faire preuve avec précision dans ses écrits l’auteur, ou alors l’adaptation et souvent peu fidèle ou encore même dans la la limite de l’intéressant et seuls quelques chef-d’œuvre du 7e art sont basés de ses récits, et souvent se sont les messages ou histoires parallèles de ses récit qui en font le succès et offre des belles mies en scène. Ici, on se situe dans la même catégorie qu’une très grosse majorité des adaptations des romans ou nouvelles de S. King, soit un rendu pas trop mal de ce que signifie vraiment ce récit bien loin de ce qui va se passer quand on commence, mais qui en plus de devoir s’éloigner d’excellentes trouvailles de narrations de l’auteur pour rendre le film plus visible et dans les codes pour que le public Lambda accroche, qui plus est quand NETFLIX se lance dans une vaste campagne d’adaptation d’écrits de S. King, avec des budgets bien loin de la sous productions (même s le résultat s’en rapproche souvent...), ce film à moins le mérite d’éluder quasiment aucuns détails narratifs de l’œuvre originale, se basant largement ses ce qui existe, jusqu’à certaines répliques emprunté totalement au livre, et il en va de même dans le déroulement de l’action. On peut constater que les « personnages » intervenants dans le calvaire soudain de l’héroïne sont modifié afin de donner un rythme plus immédiat à l’action, évitant de revenir sur le passé de ceux qui sont la pour l’aider à s’en sortir, et qui plus est servent de fil conducteur aux événements parallèles de la vie de cette femme qui vienne s’exposer sur grand écran comme un projecteur de cinéma projette un film sur une toile blanche, et qui en plus lui permettent de survivre et trouer la force d’avancer. Alors bien évidement que le roman est bien plus palpitant ne serait ce que par la capacité a S. King à immerger totalement le lecteur dans son personnage juste par les mots, mais ici le film parvient à retracer pas trop mal ce qui fait la force de ce récit, soit la puissance de la pysché quand il s’agit de lutter, mas aussi les revers de la médailles avec toutes ces hallucinations qu’elle peut produire à tel point que cauchemar et réalité sont souvent difficile à discerner, et même si l’image n’est pas la meilleure façon de s’en rendre compte, les points clés du récits sont présents afin de se rendre compte de toute l’horreur psychologique et en faire un point d’orgue, comme la fin parvient également à le faire. De manière déroutant dans le film. Encore une fois, aucune modifications notoires dans la façon de l’exposer, étant déjà très maline dans le roman et faisant tout aussi bien son effet ici, mettant l’horreur physique bien en dessous de celle psychologique qui est soulevée à la fin, et ce assagie est de loin le omet le plus plaisant du film, comme c’était le cas avec le livre, pourtant on ne peut pas nier que la qualité visuelle et l’aspect gore de certain passage est bien rendu, on aisément se rendre compte que cela est rapidement relégué au second rang, à des moments clés du récits, ceux qui semblent même les plus évident une fois les décors planté, autre éléments assez intéressant de cette adaptation, dans le sens où elle ne s’appuie essentiellement sur le trash pou raconter cette histoire sous prétexte que S. King est un maître en la matière quand il s’agit de l’introduire à ses histoires, sans faire dans la dentelle qui plus est. Alors même si ces modifications paraissent presque nécessaire pour le bon déroulement de l’intrigue, on regrette un peu la « multitude » de personnages qui interviennent ici alors que le roman inclus cela de manière plus construite, et ceux du film sont basiques, donnant lieu à quelques passages sympathiques, et pas trop mal joués pour l’essentiel, néanmoins cela fonctionne et met bien en scène ce que représente l’auteur dans son récit, par contre là cela pêche plus, c’est clairement sur l’utilisation des hallucinations et de le vrai effroi que suscite cette histoire. On ne peut pas dire que les éléments clés de l’horreur de cette séquestration fortuite soient bien rendus, surtout en ce qui concerne un élément essentiel, celui là même qui offre un final de grande qualité: si le film n’avais pas repris le schéma initiale de l’œuvre, il aurait été difficile de faire le lien avec l’importance que joue cette « chose » dans l’œuvre globale, et outre quelques éléments clairsemés de manière évidente pour le rappeler à l’image, son exploitation reste assez en dessous de ce que l’on peut en attendre, mais après tout, n’est ce pas aussi la force des cinéastes que de réinterpréter de grande œuvre selon leur sensibilité? Alors même si ici cela représente un autre enjeu, celui de la pure adaptation textuelle, la vrai claque narrative arrive avec la fin, ce qui fait malgré tut son effet ici, d’autant plus s l’on ne connaît l’œuvre initiale, et puis le rythme de l’ensemble fonctionne tout aussi bien par sa façon de rendre subtile et captivant une situation qui semble initialement rien d’apporter de très palpitant. Tout n’y est pas excellent, les acteurs n’ont rien d’incroyables, bien qu’ils jouent suffisamment bien pour rendre l’ensemble crédible, bien que le scénario ait adapté certains passages de manière soft, on est totalement pris par le récit et ce qui s’y passe. L’image n’abusant jamais tout en offrant de bon moment d’angoisse, voir de douleurs, par un rendu visuel qui se tient à merveille, on peut dire que ce qui semblait être le moins adaptables des récits de S. King offre un film ici qui s’en sort plutôt bien, difficulté qui vient non pas de son coté trop fantastique (souvent la cause principale de mauvaises ou vieilles adaptations) mais pour une idée de base peu rassurante à l’écran, on peut dire que cela faisait longtemps qu’une petite production basée sur les récits du maître de l’horreur et surtout qui présentes des aspects bien violents, toujours avec cette teinte de psychologie noire, n’avait pas présentés d’aussi bonnes qualités, bien que l’ensemble n’ai rien d’incroyable en tant que tel, étant donné que le récit porte l’essentiel de l’intérêt ici. En gros, on a connu pire, et il faut saluer la fidélité au texte de cette adaptations, ce qui a tendance a se faire rare t quand il s’agit de S. King, donc à lire ou à voir, mais l’un suscitera l’envie de procéder à l’autre, ce qui ça aussi se fait plus rare avec les adaptations littéraires...
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