Le soir d'Halloween dans les années 70, cinq forains itinérants se font kidnapper par une bande de vieux riches sadiques organisant un jeu de massacre. Coincé dans un endroit glauque et terrifiant, ces cinq personnes ont douze heures pour sortir vivantes du jeu avec à leur trousses une sacrée galeries de psychopathes... A la lecture du pitch, ce film de Rob Zombie était prometteur, nous laissant espérer des retrouvailles en bonne et due forme, dignes de "The Devil's Rejects". Malheureusement si sur le papier, si Zombie renoue avec son style craspec et malsain (notamment grâce au personnage de Doom-Head incarné par un Richard Brake littéralement habité), il n'a pas grand-chose d'original à proposer. Lorgnant du côté de Tobe Hooper, il peine à nous offrir des personnages principaux forts (en dépit du charme certain de Sheri Moon Zombie) et commet quelques fautes de goût en terme de mise en scène, usant un peu trop de la shaky-cam quitte à rendre certaines scènes illisibles. C'est dommage car "31" a un potentiel de malade, à peine relevé par quelques scènes bien gores et par la performance de Richard Brake, ne parvenant malheureusement pas à rehausser le niveau de tension générale du film.
31 est une œuvre inégale, parfois franchement bancale, mais aussi jouissive par sa volonté de bousculer tous les tabous en crachant à la gueule de la bienséance. De quoi largement satisfaire les premiers fans du cinéaste, à savoir les métalleux.
31 est un film de survie comme il en existe déjà un paquet. Le synopsis est du déjà vu : un groupe de psychopathe enlève un groupe de personnes et les enferment dans un endroit dans lequel ils devront survivre, traqués et chassés, la nouveauté étant ici que cela évolue un peu comme dans un jeu vidéo : les personnages avance et affronte chaque fois des « boss » dans les différents « niveaux »( bien qu’a mon avis ça ne soit pas le but premier, c’est à cela que ça m’a fait penser).
Hélas comme dans son remake d’Halloween, Rob zombie nous pond une excellente idée de base, mais tout n’est pas parfait, loin de la. Les assassins sont un peu trop nawak pour qu’on les prennent au sérieux (mansion spéciale au nain nazi espagnol, WTF ?) les survivants sont assez clichés et la caméra trop nerveuse fait que parfois on ne comprend pas l’action. La fin est assez bizarre et nous laisse un coup de trop peu. A coté de ça se laisse malgré tout regarder, un film sympa sans trop de prise de tète, le genre pour lequel il vaut mieux laisser le cerveau à la maison.
Par contre gros point rouge pour la VF qui nous donne l’impression parfois de regarder un mauvais porno, 80% des dialogues en VF sont vulgaire et parle de sexe de manière bien grasse.
En regardant ce film on entendrait presque Rob Zombie nous chuchoter à l'oreille "prends toi ça dans la face petit curieux de cinéma d'épouvante", ce réalisateur est totalement décalé et assume entièrement son genre cinématographique. Je dois dire que c'est beau, la réalisation est comme souvent avec lui bien fichue, bien gore, un peu trop épileptique par moment mais dans l'ensemble, on accroche facilement à l'atmosphère, la BO est de toute beauté aussi je dois dire.
Malgré tout, il m'a été difficile d'accrocher, la faute à un scénario peu poussé mais trop exagéré, on n'y croit jamais vraiment hors, j'ai besoin d'y croire un minimum pour apprécier le tout. On enchaîne les plans grotesques et seuls les scènes de début et fin m'auront réellement marquées, pourtant Rob Zombie n'en est pas à son coup d'essai, c'est vraiment un film qui le caractérise mais impossible pour moi d'y trouver mon compte en terme d'adrénaline. Ça reste un film bien fait qui pourrait en faire flipper quelques uns, à ne bien sur pas prendre au sérieux, même si je n'ai pas aimé personnellement il reste un film de genre avec une signature bien prononcée.
Après un the lords of Salem décevant,Rob Zombie nous revient avec "31" qui renoue dans le style house of 1000 corps es et devil rejects. Sans pour autant les égaler, ce film possède de bonne répliques et un style bien propre à son réalisateur.
J'ai toujours eu du mal avec les œuvres de Rob Zombie, que ce soit musical ou cinématographique. Ici la copie est propre, c'est sûr, les cadrages sont toujours corrects, les effets sont bons, en particulier les effets gores qui sont très bien gérés. En dehors de cela, le film n'a pas vraiment d’intérêt. On a plus l'impression d'assister à une purge uniquement présente pour liquider toutes les pulsions d'un spectateur en manque d'adrénaline. D'ailleurs, je ne considère même pas qu'on puisse qualifier ce film de purge, vu que cela ne fonctionne pas. Le film est drôle, mais ne parvient pas à être sérieux au bon moment, les moments flippants, où la tension devrait monter pour réellement mettre l'adrénaline au max, ne sont pas bien exploités, la comédie l'emporte trop, le film ne parvient pas à dégouter ni à faire peur, et c'est bien dommage.
Trois vieux bourges costumés, pervers et voyeuristes kidnappent pour chaque 31 novembre, nuit d’Halloween, et a priori de manière récurrente, des victimes prises au hasard, les enferment dans un décor urbano-carcéral et les livrent aux aspirations sadiques et féroces de tueurs sanguinaires. Pour cet épisode 1976, cinq hippies devront passer cette longue épreuve de torture fatale, labyrinthique, aux accents de lugubre fête foraine, exulter les fantasmes d’assassins grimés en clowns, et animer ce carnaval d’hémoglobine, de barbarie effrénée, de pression mentale et de giclées taillées aux armes blanches. Rien de très fin ni de très intello, ce film qui progresse un peu comme un jeu video peut agacer par l’excès de cris, menaces, insanités salaces, personnages surexcités et images fatigantes d’être un peu trop secouées. Mais les amateurs du genre seront surtout là pour passer un bon moment de détente bien sauvage et bien décérébrée.
31 comme 31 octobre bien évidemment, jour ou les petits enfants se déguisent et font du porte à porte pour vous taxer vos bonbons périmés du fond du placard; jour également ou une bande de bourgeois en manque de sensations emmenés par Malcolm "Alex" McDowell se grime en style Renaissance et décide de kidnapper les occupants du premier véhicule qui passera par là, afin de les soumettre à un divertissant petit jeu de survie au milieu de clowns sadiques. Rob Zombie fait toujours autant dans le trash, la boucherie et la folie, on reste cependant ici sur notre faim; en effet le film ne contient aucune surprise notable, pas de sursaut, ni réellement d'action... Mais toujours ce sadisme omniprésent. Les références et hommages se succèdent: l'ambiance 70's baba cool, les occupants du van font bien sûr penser à Massacre à la tronçonneuse, la tenue De Sheri Moon à celle que porte Sally dans le chef d'oeuvre de Tobe Hooper; le méchant du haut de l'affiche est un hommage au Joker, celle qui accompagne le géant allemand est une mini-Harley Quinn, on pense aussi à John Gacy...
Consternant. Fan de Rob Zombie vous serez forcément déçu, les autres passez votre chemin. Comment faire une ''purge'' pareille. Dans la vague des Saw et autre American Nightmare, le réalisateur glisse dangereusement vers un cinéma emprunté. Le style, de moins en moins élégant voir de plus en plus inesthétique, est pourtant bien présent. Les clowns, les seventies, les arrêts sur image, Shérif Moon Zombie, rejointe par un Richard- Night's King -Brake percutant, seule valeur ajoutée à ce petit film loin d'être sur son 31.
Rob Zombie, au regard de sa filmographie, je savais où je mettais les pieds avant le visionnage de ce film. De temps en temps, aprés avoir regardé quelques gros Blockbusters, j'aime bien revenir à "la source", une bonne vieille série B, et quelquefois découvrir une pépite méconnue du 7ème art. Ici donc, on se retrouve avec une bande de copains dans les années 70 qui se font enlever pour être jeté en pature à des tueurs sanguinaires... Donc un peu de Hostel, de Running Man, le tout à la sauce années 70, car même la réalisation date de ces années là. Acteurs en surjeux, scénes de sexe gratuites, plans figés (je ne pensais pas en revoir un jour) lors de la mort de certains, caméra à la ramasse et illisible lors des combats, rien ne sauve ce film. Par peur d'être encore censuré par AlloCiné, je vais m'arrêter ici, pas la peine de perdre votre temps avec cette "perle", à moins d'être fan absolu de Rob Zombie.
J'ai vraiment bien aimer le concept du film. kidnapper, un groupe de beatniks doit survivre 12 heures dans un labyrinthe mortel poursuivie par des pervers psychopathes. Violent, gore, immoral, sanglant, pervers, un parfait Rob Zombie. Un film vraiment dynamique, des personnages très bien travailler, une mise en scène réussite.
J'ai vu cet inénarrable nanar accompagné par deux clowns alcooliques. Ce qui se tramait en dehors de l'écran, bien que déjà peu reluisant, était incomparablement plus intéressant.
Les acteurs sont excellents, les décors sont glauques, tout le film déborde de folie.. Mais à part ça ? Il y a pas grand chose, on tourne vite en rond, pour finir de tomber dans l'ennuie.. Le gros point faible reste le montage et la réalisation, c'est simple, j'ai eu du mal à comprendre l'action pendant la moitié du film, tout va beaucoup trop vite, et pour enfoncer le clou c'est souvent mal cadré.. A la fin, j'étais tout simplement mitigé sur le spectacle de folie que je venais de voir. Rob Zombie a fait largement mieux !
Un film dans la pure tradition Rob Zombie : vulgarité, allusions sexuelles, gore. Le film mets presque une demi heure a démarrer avec un trop long road trip dans le bus belle tentative mais vaine de s'attacher aux personnages, il y a bien que les personnages féminins qui tirent leur épingle du jeu. Le film commence ensuitespoiler: avec (enfin) l’enlèvement des personnages . C'est confus, mal filmé, imprécis, on a du mal a suivre. la boucherie se met en place, Tout est ultra téléphoné du début à la fin et que dire de la fin ? Quelle déception. On ne comprends pas pourquoi ce "rituel" arrive et par qui ? pour qui ? A réserver aux amateurs de sang (pas) frais.
Nul ! Franchement nul ! Tout d'abord ce n'est pas un film de zombie. L'histoire: 5 pélos kidnappés et relachés dans une sorte d'arène géante coursés par des tueurs déguisés en clowns... Après la scène d'ouverture qui est beaucoupppppp trop longue, genre on n'écoute même plus ce que le mec raconte, on s'attend à un film bien gore 18 ; mais au final cela reste très soft, alors ok y a du sang mais en surface, pas de gros plan sur les organes découpés ou déchiquetés, une scène de sexe banal on pourrait dire alors que l'on aurait pu s'attendre à une scène de viol à la limite du supportable....et beh non rien de tout ça. Passez votre chemin vous ne perdez rien.