Un film réussi de plus de la part de Julie Delpy, décidément réalisatrice confirmée s'il en est. Les ressorts comiques du scénario de "Lolo" sont utilisés finement, sans lourdeur aucune. L'interprétation excellente de Vincent Lacoste y est pour beaucoup dans la réussite de l'ensemble. Et la naïveté de Dany Boon, qui reste dans son registre, est justement utilisée ici. Drôle et touchant en même temps, et jamais lassant.
Vulgaire, mal joué (sauf peut être Dany Boon) mal écrit... on dirait une histoire à deux bal qu'on écrit entre copines quand on a 15 ans ! Insipide, déçue. Vu la bande annonce je m'attendais à mieux. je ne conseille donc que la bande annonce, passez votre chemin pour voir ce navet à grande échelle.
3 étoiles généreuses pour cette sympathique comédie familiale dont on n'en retiendra pas grand chose. Pas terrible. ----Octobre 2016---- Bon casting, se laisse suivre sans problème. Une comédie cependant sans grande originalité mais bien épaulée par un bon jeu d'acteurs. ----Avril 2018----
J'ai hésité entre la moyenne et la note de trois.. Ce film n'est pas mauvais en soit c'est une énième comédie française comme on en a vu et revu.
Mais l'histoire avec le fils qui fait tout pour que sa mère ne retrouve pas l'amour est assez originale et vaut le détour par certaines scènes franchement drôle. Après ça reste une comédie de base avec des creux dans le scénario dans certains dialogues un bobo parisianisme aussi assez agaçant mais ca se laisse regarder facilement
Si le Skylab fût pour moi une énorme surprise pour lequel je reste un inconditionnel, je ne pensais être enthousiaste devant Lolo. Il est vrai que si Chatillez à tout dit avec Tanguy, Delpy ne se focalise pas sur Lolo. Le personnage est par ailleurs trop satirique pour risquer de plomber son film d'abrutissement. Et Vincent Lacoste n'a pas besoin qu'on l'impose à la scène pour briller, et ça depuis Les Beaux Gosses. C'est l'exploration des nombreuses pistes autour qui rend le film savoureux, et Delpy marque un point dans la comédie grand public.
Malgré des dialogues parfois à la limite du vulgaire, cette comédie est vraiment une bonne surprise. Julie Delpy est convaincante en Parisienne suffisante et névrosée, Karin Viard superbe en parfaite "bitch" et Danny Boon, même s'il en fait un peu trop, renfile le costume sur mesure du beauf au coeur tendre. Mais c'est surtout le fantastique pervers et sale gosse campé à merveille par Vincent Lacoste qui fait toute l'originalité de ce film loin d'être convenu qui réserve des dialogues savoureux et des situations cocasses voire comiques.
Une comédie gentillette mais sans grande originalité. Certains gags sont sympa mais globalement ça traîne un peu en longueur. Le casting est intéressant mais les acteurs ne sont pas spécialement convaincant. Un film sans grand intérêt au final.
Le plus gros point faible de cette comédie est clairement Vincent Lacoste qui fait tâche et gâche tout dans le film. Avec son petit air hautain, il pourrit un ensemble qui comporte de bonnes idées. C'est bien dommage !!
« Lolo » signé July Delpy m’a fait de suite penser à « Cyrus », signés par Jay et Mark Duplass. Le pendant de Dany Boon, John C Reilly ; de July Delpy, Marisa Tomei et de Vincent Lacoste, Jonah Hill. July Delpy connaissait-elle le film ? Apparemment pas, puisqu’elle s’inspire d’une plaisanterie qu’elle aurait eu avec sa co-scénariste. C’est ce qu’elle dit. A moins qu’elle ne veuille pas avouer que c’est un remake. Je n’irais pas jusqu’à évoquer un pompage ! « Cyrus » avait un léger coté effrayant sous le vernis de la comédie. Ici avec « Lolo », ça reste purement une comédie. Le tronc commun reste le même : le fils sur-protégé, amoureux de sa mère n’accepte pas l’intrusion d’un « père ». Tant que sa mère aime par hygiène, ça passe, mais ce qui est inacceptable c’est de ramener l'homme à la maison pour y partager sa vie. S’ensuit toute une batterie de ruses pour se débarrasser de l’intrus. Evidemment, en un premier temps, la mère ne se doute de rien, et en un deuxième temps, quand on lui met devant le fait accompli, elle est dans le déni et… A vous de découvrir. « Lolo » me fait aussi penser à un autre film, cette fois français : « Chic !». Si le personnage de July Delpy n’est pas trop immergé dans le monde de la mode, il reste son phrasé, son artificialité, plus prononcé chez son fils. Et la sempiternelle opposition primaire entre la province et Paris. Dans « Chic !» Eric Elmosnino, paysagiste, passait pour un plouc aux yeux de Marina Hands, ici c’est Dany Boon aux yeux de July Delpy. Tous les poncifs inhérents au milieu de la mode ne nous sont pas épargnés. Ce n’est sans doute pas un cliché, c’est certainement une réalité inévitable et incontournable. Bref, un film très standard, qui n’apporte aucune nouveauté, aucune originalité. Un film de plus au rayon de la comédie française passe-partout, inoffensif, balisé et qui a le mérite de se dissiper assez rapidement de la mémoire.
Étonnant que la moyenne des notes de ce film ne soit que 2.6 ?! Du coup nous nous sommes lancés avec une certaine appréhension, les notes allocine donnant très souvent une bonne idée qualitative. Et bien pas cette fois, ce film mérite au moins 3, voir un peu plus . Ce qui veut dire que c'est une bonne comédie, bon scenario originale, et bons jeux d'acteurs. Il y a quelques passages un peu cru pour les prudes, et d'autres langages "jeunes" pas toujours compréhensibles, mais on passe un très bon moment.
Film sans surprise et qui manque d'imagination malgré un scénario qui pouvait nous permettre de passer un bon moment. Le résultat final n'est pas là. On sourit, tout au mieux, on a du mal à s'attacher aux personnages. Un film du dimanche soir, qui se regarde mais qui laisse un goût d'inachevé.
Une fois passé outre les énormes clichés (le parisien bobo, le "Biarritzois" pêche du thon) on est amené à sourire, sûrement grâce aux 3 comédiens qui, sans sortir de leur registre, repondent présent
Un film prétentieux à l'image des personnages de Julie Delpy et de Karine Viard et il n'y a vraiment pas de quoi. Parce que même dit avec le sourire et une certaine énergie une heure et demie de conversation sur leurs préjugés leurs états d'âme et leurs clitoris ça passe pour la première scène de dialogue après cela devient franchement lourd et finalement très beauf et vulgaire.Danny Boon fait du Danny Boon et le film évite le naufrage grâce au seul Vincent Lacoste qui le tient à bout de bras avec son personnage d'enfant roi de 20 ans qui s'éclate à pourrir la vie de sa mère et qui ne supporte pas qu'il ne soit pas son seul centre d'intérêt. Pour reprendre la phrase de De Funes dans la grande vadrouille "c'était pas mauvais, c'était très mauvais !!!"
J'ignore si Julie Delpy est une réalisatrice de bon niveau ou pas (je n'ai aucun de ses films en mémoire sur le coup), mais ce Lolo s'avère un film sérieusement bancal. Après un démarrage sur les chapeaux de roue avec des dialogues carabinés, il retombe sur un canevas archibalisé des rapports d'une mère et son amant avec un fils encombrant. La petite nuance étant que celui-ci a la vingtaine et un certain pouvoir de nuisance... A partir du moment où le récit s'installe dans cette dynamique, il commence à tousser, nourri de péripéties plus que prévisibles et si les comédiens ne s'en sortent pas trop mal, le texte perd en férocité. La fin est un peu déphasée par rapport au reste, et les rôles masculins notamment ne sont pas franchement enthousiasmants (est-ce la seule faute aux interprètes? je ne pense pas). En gros, ç'aurait pu être mieux.