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gabdias
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3,0
Publiée le 27 juin 2017
Parti pris original de laisser les animaux de côté pour se lancer dans un scénario 100% humain. Si le scénario peut parfois laisser dubitatif on se laisse emporter par les gags bien trouvés et le rythme plutôt hypnotique. La 1Ère partie où les frères s’affrontent est purement jouissive et se laisser couler dans la facilité de bons sentiments puritains .
Film pour enfant. Vraiment juste pour les enfants. Dès les premières secondes où cet enfant de 7 ans explique qu'il a une imagination débordante, j'ai compris à quoi j'aurai affaire : à n'importe quoi. Cet imagination est le prétexte à développer un scénario qui part dans tous les sens et où finalement, il ne se passe rien. On nous rappelle régulièrement, à travers quelques plans, que tout ce qui se passe n'existe pas. Alors à quoi bon nous le montrer ? Peut-être pour trouver prétexte à montrer quelque chose, déployer des images, des effets visuels partout, tout le temps. Si la petite morale de cette histoire est louable (l'acceptation d'un petit frère), le contenu qui nous mène à ce résultat est complètement vide. Les séquences imaginaires et surréalistes s'enchaînent façon film d'action (à noter d'ailleurs, le cliché des courses poursuites en voiture...), alors que l'animation, son style, n'a vraiment rien d'original. Avec un humour qui fait flop et m'a à peine arraché un sourire, je me suis ennuyé de façon mortelle.
Ce film d’animation entre considération familiale et intrigue d’espionnage met en scène un jeune garçon qui voit arriver un nouveau petit frère qui s’avère être un espion d’une agence d’espionnage concernant les droits des bébés. Au delà de l’intrigue d’espionnage ubuesque, le film aborde aussi la transition pour un enfant d’accueillir un petit frère et de trouver sa place de grand frère. Le tout est attachant et plutôt rigolo et plaira à un public familiale composé de jeunes enfants.
Un film assez ennuyeux. Le scénario est totalement bancal, les gags inexistants (ou c'est moi qui ne sait plu rire) et la fin cousue de fil blanc. Le vrai sujet intéressant est la relation fraternel entre les deux jeunes mais celle-ci est enfouie dans tout ce fatras et n'est pas exploitée comme elle le devrait. Aussitôt vu, aussitôt oublié. Next.
Aucun sketch ne m'a fait rire. Bien au contraire ils m'ont laissée dubitative... Apprendre aux enfants à rire des licenciements et de ses indemnités me refroidit un peu.
Encore un animé bien fait ! Sur l'acceptation d'un nouveau né pour le grand de 7 ans. Il y a des idées, pas trop d'émotion si je le compare à d'autres plus aboutis mais j'ai passé un bon moment ! 3,4/5
Un film d’animation drôle et inventif visuellement mais qui pâtit d’une histoire manquant de piquant. L’ensemble demeure plaisant et amusera à coup sûr les plus jeunes mais ce « Baby-Boss » s’avère trop conventionnel et pas suffisamment innovent voir subversif pour marquer face à la profusion du genre.
Alors outre le scénario totalement tiré par les cheveux, l'animation des personnages sans surprise (typée US) et le fait que les femmes sont représentées en forme de bouteille d'Orangina (comme tout bon film US- bis repetita), ce film est ennuyeux et la fin de devine dès les premières minutes. J'ai juste levé un sourcil devant les Elvis et le téléphone Fisher Price. Pas de quoi fouetter un chat... j'en viens à regretter la Reine des Neiges.
Il y a un bon scénario et quelques moments qui m'ont fait rire. Mais la deuxième moitié du film perd en vitesse et en intérêt. Le méchant est raté ! Pas de charisme, pas de surprise, pas de compétence spéciale ni de plan diabolique digne d'intérêt spoiler: car déjà exposé, mais pas par lui ! . Le bébé est réussi mais le film aurait pu être beaucoup plus drôle avec un scénario mieux développé et de vraies surprises. D'autant que l'humour est bon et qu'il y a pas mal d'originalité.
Cette comédie familiale de Tom McGrath est clairement destinée aux enfants. Elle offre un joli moment de divertissement devant les animations des studios Dreamworks. Mignonne et bien faite, cette comédie moins drôle que les Croods, nous conte néanmoins une aventure fantastique relativement intéressante et morale, basée sur l'amour et la famille.
Un bon film d'animation de Dreamworks, même si il n'y a rien de bien nouveau. L'arrivée de ce bébé adulte va chambouler la famille. Un beau graphisme et une réalisation bien rythmée, mais pour une sensation de "déjà vu".
Père des « Madagascar » et de « Megamind », Tom McGrath revient avec une adaptation d’une bande dessinée. Les écrits de Marla Frazee illustrent les comportements de parents débordés à la maison. Il convient donc d’avouer que les seuls maîtres à bord sont les bébés, dont les caprices entrainent des obligations et des responsabilités. Un parent doit ainsi faire la part des choses entre servir aveuglément et éduquer son enfant. Dans le fond, il y a une complicité familiale qui ne s’explique pas, qui ne se calcule pas. L’instinct parental est mis à rude épreuve, mais l’amour rééquilibre souvent les soucis.
Nous suivons donc Tim, fils unique d’une famille harmonisée et heureuse pour le grand bonheur de ce dernier. Mais l’arrivée impromptue du Baby Boss vient rapidement rompre cet équilibre. On passe alors suffisamment de temps pour installer les tensions entre les deux frères. Face à la raison, Tim voit son enfance éclipsée par ce bébé mystérieux et farceur. La jalousie est un thème majeur qui bénéficie encore d’un traitement superficiel et platonique. On se glisse dans l’univers des enfants dans l’unique but d’émouvoir. La recette du studio se recycle sur cet objectif flou en insistant sur les divergences de leurs personnages. Sur ce point, il n’y a pas de déçu et on profite du temps passé à admirer le parcours symbolique vers l’amour et l’amitié.
L’arme de prédilection d’un enfant est son esprit. Son imaginaire fait sa force de caractère, mais lorsque l’on flirte avec le point de rupture qu’est le passage à l’adolescence, les choses se compliquent. Cela induit la prise de responsabilité, mais surtout d’indépendance vis-à-vis de ses parents. Le Baby Boss rappelle que sous des airs d’enfant innocent se cache de la rigueur et du sérieux. La parodie d’espionnage concernant le bébé introduit ensuite des enjeux mal amenés. On tourne souvent sur l’autodérision mais dans quel but ? S’il fallait une référence dans la matière, un certain président Américain, ou certains PDG, seraient la caricature parfaite. Or, il y a complémentarité dans les relations fraternelles. On se dispute pour un rien, mais avec une méchanceté gratuite et sans fondement. Il s’agit de ce type d’humour, imposé par la tyrannie du jeune Boss que l’on parvient à capter l’attention. Cependant, bien que les affrontements soulignent de l’action divertissante, elle perd en impact sur la durée.
Au passage, on nous délecte de gags régressifs et redondants. Mais comme nous voyons rarement d’aussi petits personnages au premier plan, on reste émerveillé à tort. Ils ne s’éloignent en rien des archétypes adoptés par le studio ou même par le réalisateur. Le décor est mis sur un pied d’égalité avec celui des adultes, sans pour autant les négliger, comme pour « Toy Story » ou « Comme des Bêtes ». Le burlesque marque son territoire que l’on a déjà vu mainte et mainte fois dans les œuvres citées précédemment et bien d’autres. Il ne reste plus qu’à se régaler à travers des valeurs familiales qui émues, qui donnent du sens au conflit fraternel, où chaque parti cherchera en permanence un gain de contemplation.
Autant dire que « Baby Boss » est une animation rythmée, mais qui ne soutiendra que le regard des plus jeunes. S’il fallait trouver le compromis idéal pour les adultes, le film passe à côté d’un message clé. Au lieu de cela, il préfère ancrer son intrique dans l’imaginaire et avec insistance. Ce qui permet un parallèle efficace avec des nombreuses sociétés qui s’industrialisent à grand pas et même prématurément, selon la culture du travail d’aujourd’hui. On observe donc une baisse de régime chez DreamWorks, qui cloisonne ses réalisations à la limite de la suffisance, faute d’un manque d’inspiration évident, rattrapé par des gags visuels de qualité. Mais encore faut-il voir plus grand et raisonner dans un domaine universel afin d’exploiter tout ce potentiel, malheureusement sous-traité.
Un excellent dessin animé, plus destiné aux grands qu'aux petits. Le "baby" en question est plus proche de Ted que du mignon petit poupon, et c'est là que c'est drôle. Le film joue beaucoup sur ce personnage complètement décalé, aux répliques et à l'attitude tordantes. Sans que le scénario en pâtisse, puisque le tout est rythmé, sans temps mort.