Ready Player One
Note moyenne
4,2
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1 756 critiques spectateurs

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Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2018
Un très bon film !
On joue avec les genres et les références 80’s / 90’s. Chaque instant du film en est truffé, jusqu’à certaines notes de la BO placées subtilement. Plusieurs visionnages seront surement nécessaires pour tous les repérer.
Un peu excellent moment !
Leny L
Leny L

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2018
2h20 d'effet speciaux impressionant , le film est riche limite l'impression d'en avoir plusieur en 1 . L'histoires est bien rechercher
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2018
Après l’intimiste « Pentagon Papers », Steven Spielberg revient au blockbuster avec « Ready Player One », l’adaptation du best-seller écrit par Ernest Cline publié en 2011. Ne cherchez pas une quelconque comparaison avec un autre film de science-fiction car « Ready Player One » est unique en son genre. Dans un futur proche en 2045, le monde est au bord du chaos et les humains préfèrent se réfugier dans l’Oasis, un monde virtuel où tout est possible. Vous pouvez être qui vous voulez et faire ce que vous voulez. C’est ainsi qu’un défilé de la pop culture des années 80 se dresse devant vous. King Kong, Jurassic Park, Chucky, Le Géant de Fer, Retour vers le Futurs, La Fièvre du Samedi Soir, Michael Jackson, Minecraft, Zelda, Batman, Clark Kent, Alien, Akira, 2001 : l’odyssée de l’espace, Citizen Kane, oui que ce soit le cinéma, les jeux vidéo ou la musique, tout y passe ! Le film n’est pas qu’une histoire à références c’est aussi une étonnante chasse au trésor. Avant sa mort, James Halliday, le créateur de l’Oasis, a laissé une vidéo annonçant qu’il lèguerait ce monde virtuel à quiconque découvrira l’œuf numérique. C’est une compétition planétaire qui se joue. La course de voiture est l’une des meilleurs du cinéma et n’a même pas à envier « Mad Max ». Mais ce qui nous a surtout offert des étoiles dans les yeux, c’est ce moment magique sur les traces de « Shining » de Kubrick et écrit par King. « Ready Player One », c’est deux heures vingt de pur bonheur aux effets spéciaux exceptionnels montés dans une 3D éblouissante et écrit avec amour, tout en dénonçant ce futur virtuel qui nous attend au détriment de la réalité du monde réel.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2023
Blockbuster pop par excellence, bourré de références, meta et passionnant. Spielberg a frappé extrêmement fort.

https://www.cineserie.com/news/cinema/ready-player-one-sur-tf1-comment-steven-spielberg-a-cree-loasis-3940282/

https://www.cineserie.com/tv-vod/programme-tv/ready-player-one-pourquoi-ny-a-t-il-aucune-reference-au-cinema-de-spielberg-dans-le-film-4746187/

https://www.cineserie.com/news/cinema/ready-player-one-decouvrez-les-meilleurs-easter-eggs-du-film-5528254/

https://hitek.fr/actualite/ready-player-one-7-easter-eggs-retour-vers-le-futur-cache-dans-film-steven-spielberg_41656
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2018
Quelle claque ! À 71 ans, Steven Spielberg prouve qu’il est toujours LE maître du divertissement. Le film est un énorme morceau d’action et de science-fiction qui ne laisse pas une seconde de répit au spectateur. De plus, alors que les films se situant dans un univers virtuel peuvent souvent être peu accessibles pour le non-initié, Spielberg rend son univers parfaitement clair de bout en bout. De plus, le film regorge de dizaines et de dizaines de références essentiellement à la pop culture des années 80 (que ce soit d’un point de vue cinématographique que vidéoludique) et parfois de façon plus étendue spoiler: (le Rosebud de Citizen Kane est à de multiples fois citées), le tout culminant dans une séquence génialissime revisitant un des plus grands classiques du cinéma
. Les effets spéciaux sont extraordinaires et font littéralement plonger le spectateur dans l’univers du jeu vidéo. Le film est tellement incroyable d’un point de vue visuel, est tellement foisonnant et procure un tel plaisir de spectateur, le tout diffusé dans une 3D totalement réussie, que les quelques petits points faibles (notamment certains points de scénario : pourquoi Samantha a un casque virtuel quand elle est emprisonnée ?) sont totalement excusés et oubliés. Dès la fin mars, Ready player one est d’ors et déjà assuré d’être un des plus grands films de l’année 2018. Incroyable !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2018
Un Spielberg qui en met plein les yeux, avec un plaisir cinéphile coupable, et un hommage aux années passées qui fera certainement ringard pour certains, mais que j'apprécie tout particulièrement. Seules quelques séquences où l'on assiste à une surenchère de références (impossible de toutes les repérer, même pour le meilleur cinéphile... Je prendrai des notes en faisant pause la prochaine fois) sont un peu frustrantes car le plaisir du cinéphile c'est aussi d'avoir le temps de chercher. Mais quelle immense joie de retrouver nos héros d'enfance, qu'on avait laissés au placard avec un pincement au cœur depuis tout ce temps : La DeLorean, Le Géant de Fer (mon premier film animé), King Kong, Jurassic Park, Shining, Ferris Bueller, Gremlins, Godzilla,... J'en ai compté une petite cinquantaine, et je me sens encore bien loin du total... Surtout que s'y mêlent les jeux vidéo ! Rétros (Adventure, Space Invaders...) et récents (Mario Kart, Halo...), au choix des connaisseurs. L'histoire en elle-même, on l'avoue volontiers, passe après l'envie de capter toutes les références qui défilent à l'écran... Mais les acteurs sont bons, les effets spéciaux en jettent, la musique se tient (un peu balourde à de rares occasions, mais impeccable le reste du temps), et la fin, sans surprendre, reste pleine de morale. Un conte qui se laisse regarder une fois, deux fois, trois fois... jusqu'à ce qu'on ai tous les clins d'œil. Un peu trop de références en même temps, avec une histoire linéaire, mais qu'on prend un plaisir de cinéphile immense et (très) nostalgique à suivre ! On retrouve nos héros d'enfance, et ça, ça n'a pas de prix.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2018
Il faut aimer les jeux vidéo et avoir beaucoup d'imagination pour entrer dans cette fiction réalisée par Steven Spielberg. Il nous offre une comédie fantastique bourrée d'effets visuels et de références intéressantes. Cette aventure, virtuellement intéressante, démontre avec une chute encourageante les dangers du pouvoir de contrôle des grandes sociétés et les effets néfastes de l'éloignement de la réalité. Ce film plaira certainement aux ados avec des avatars d'Olivia Cooke et Tye Sheridan craquants.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juillet 2018
Magnifique ! Je n'ai pas passé une seule seconde de mon temps devant ce film sans être émerveillé... "Ready Player One" correspond au retour en force de Steven Spielberg après quelques films décevants au début des années 2010. C'est si bien écrit, si bien réalisé, si bien dirigé et surtout si bien rythmé ! Les références sont jouissives et n'en finissent jamais. Et que dire du passage de spoiler: "Shining"
! C'était juste incroyable de pouvoir retourner dans ce bon vieil spoiler: hôtel Overlook
. On a l'impression de redevenir un enfant pendant plus de deux heures et c'est ça qui fait la différence. Le message final comme quoi spoiler: la réalité restera toujours meilleure que l'Oasis
était attendu mais ça n'enlève rien à la qualité d'écriture de Cline et Penn. En bref, même si vous êtes réticents aux jeux vidéos ou à la SF, foncez ! Ce film est bien au-dessus de tous vos préjugés.
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2019
Un film kiffant et brillant qui rend hommage au cinéma des années 80 et aux jeux vidéos en général. Steven Spielberg orchestre de mains de maîtres un film de science fiction palpitant et réussi de bout en bout avec des scènes épiques, drôles et parfois spectaculaires. Avec en prime un beau message : Les jeux vidéos c'est bien mais avec modération ! En bref, "Ready Player One" est un régal que les geeks vont adorer à satiété.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2018
Du pur divertissement, 2h20 de pur divertissement pied au plancher, de débauche visuelle, de bonne musique des années 80 et de pop culture, c’est cela « Ready Player One », c’est le cadeau de Steven Spielberg aux gens de ma génération. Parce que même si les jeux vidéo, la réalité virtuelle et ses dangers sont des sujets hyper actuels, son film est truffé, constellé de références qui nous parlent à tous. Je ne me souviens pas avoir vu un film qui référençait autant les films, les séries, les jeux vidéos, les clips, la musique des années 80. C’est bien simple, il y en a partout, dans la bande originale, avec un personnage au détour d’une scène, avec une pochette de disque, un costume, une expression, un jouet, une affiche, c’est tellement touffu que je suis bien certaine de ne pas tout avoir vu. Je ne veux pas en dire plus, histoire de laisser à tout le monde le plaisir de reconnaitre une voiture, un costume, un objet. Le tour de force de ce film, c’est le long hommage de Steven Spielberg à un autre grand réalisateur : pendant de longues minutes, son film prend place dans un autre film, hyper connu et il s’insère dans le décor de ce film culte de façon étonnante et carrément jouissive. C’est la première fois que je vois au cinéma une telle démarche, et le résultat est tout simplement génial ! Spielberg est un grand réalisateur mais c’est surtout un adolescent qui n’a jamais grandi ! Visuellement, ce qui est bien avec les univers virtuels c’est qu'on peut tout imaginer et tout mettre en scène sans se soucier le moins du monde du réalisme. Les décors sont fous, les scènes de courses de voiture (au début) ou de bataille (à la fin) sont tellement spectaculaires qu’elles pourraient presque donner le tournis ! Le film dure 2h20 et c’est à peine si on voit passer le temps. 80% de l’intrigue se situe dans l’OASIS, le reste étant dans la vraie vie, ce qui laisse beaucoup d’opportunité au réalisateur, aux costumiers, aux décorateurs, aux programmeurs, aux accessoiristes de s’amuser comme des petits fous. L’humour, très présent et souvent assez décalé fonctionne à plein : c’est un humour bon enfant, assez universel. Autre bonne idée, donner des premiers pôles à des acteurs peu connus et qui s’en sortent plutôt bien : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn ou encore Simon Pegg. Il n’y a que Mark Rylance que les fans de Spielberg connaissent bien et il incarne un James Hallyday lunaire, sorte de geek asocial (un tout petit peu caricatural quand même) et génial, habillé comme un adolescent mal dégrossi et maladroit. Au final, c’est surement le scénario qui fait office de petit maillon faible dans « Ready Player One » car il est assez complexe (même si au vu du résumé je m’attendais à pire) et il n’hésite pas à céder à quelques facilités un peu décevantes : toutes les races et les sexes sont représentés chez les « gentils », le méchant est très méchant, spoiler: les héros, qui se sont rencontrés dans l’OASIS, habitent tous la même ville et le méchant aussi (c’est pas du bol, ça ?)
et le culte de l’argent est omniprésent. Le message du film a la légèreté d’une plume : la réalité virtuelle peut être un piège et il faut garder à l’esprit l’importance de la réalité et surtout de la valeur de la « vraie vie ». L’intrigue se résume somme toute à une course au trésor pour gagner la gloire le pouvoir et la fortune et toutes les étapes de la course sont l’occasion de petites morales comme « ne jamais laisser passer sa chance » ou « se méfier des apparences » ou encore « l’important c’est de jouer plus que de gagner ». Pas de quoi sauter au plafond, pas de quoi crier au scandale non plus. « Ready Player One » est un film pour les grands adolescents que nous sommes restés, nous les gamins des 80’s qui allions au cinéma voir « Retour vers le futur », qui écoutions Duran Duran tout en bidouillant nos rubik’s cubes. Soyons indulgent avec les faiblesses d’un scénario un peu formaté pour nous laisser séduite par le plaisir d’un film très grand spectacle de pur divertissement, truffé de références nostalgiques et cultes, qui va à 100 à l’heure, nous en met plein les yeux et les oreilles et dont on ressort le sourire aux lèvres, comme des gamins qui reviennent d’un grenier rempli de souvenir d’adolescence.
Fanadri123
Fanadri123

33 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2018
En 2045, pour échapper à la triste réalité du monde, les êtres humains se sont réfugiés dans l’OASIS, un univers virtuel mis au point par le brillant scientifique James Halliday. A sa mort, une compétition planétaire est organisée afin de retrouver l’Easter Egg qu’il a caché dans l’OASIS. L’heureux gagnant sera récompensé d’une immense fortune et du contrôle de cet univers virtuel.
Ready Player One est l’adaptation du best-seller écrit par Ernest Cline publié en 2011. L’auteur affirme que l’œuvre de Steven Spielberg a été l’une de ses plus grandes sources d’inspiration de son roman, « son œuvre coule dans mes veines, ses films ont fini par inspirer de nombreux aspects de l’intrigue et de mon style de narration, et on en trouve des indices évidents tout au long du livre. » Par souci d’humilité, le réalisateur minimisera les références à sa filmographie, déclarant qu’il préférait retirer toutes mentions de ses films dans l’adaptation au cinéma.
Les droits cinématographiques ont été achetés par Warner Bros le jour même de la vente du livre. L’auteur Ernest Cline sera engagé par la suite comme scénariste avant que Steven Spielberg ne signe en tant que réalisateur. Initialement prévu pour la fin de l’année 2017, le film est repoussé à mars 2018 pour éviter toute compétition avec Star Wars Les Derniers Jedi. Durant la longue post-production du film, nécessitant de nombreux effets visuels, Spielberg tournera, dans un autre genre, le très réussi Pentagon Papers, qui sortira quelques mois avant Ready Player One.
Le légendaire compositeur et fidèle de Steven Spielberg, John Williams cède ici la baguette au tout aussi mythique Alan Silvestri. Ready Player One est donc l’un des rares films de Spielberg sans Williams avec La Couleur Pourpre (1985) et Le Pont des Espions (2105). Sa bande originale est aussi endiablée que le film, et le compositeur se prête également au jeu des références musicales sur certaines scènes clefs. Une belle réussite en somme.
Côté casting, Ready Player One marque la 3ème collaboration entre Steven Spielberg et Mark Rylance après Le Pont Des Espions et Le Bon Gros Géant. Le comédien britannique incarne ici le milliardaire James Halliday. Le jeune Tye Sheridan (Tree Of Life, Mud et Joe) endosse le rôle principal ; le héros Parzival tandis qu’Olivia Cooke (Bates Motel) joue son alter ego féminin. Ben Mendelsohn (Rogue One, Les Heures Sombres), rejoint le casting pour y interpréter le méchant du film.
Les références à la pop culture des années 80-90 sont nombreuses, si certaines sont clairement identifiables, d’autres sont beaucoup plus subtiles. Il faut être attentif à l’écran. Sans spoiler, on peut notamment citer Jurassic Park, King Kong, Le Géant de Fer, Le Seigneur Des Anneaux, Retour Vers Le Futur, Batman, Mad Max et j’en passe. L’auteur Ernest Cline est très attaché à cette époque. Il s’explique : « James Halliday a conçu son jeu à partir de ses goûts, et ça m’a beaucoup enthousiasmé parce que je me suis dit que ses passions pouvaient refléter les miennes. »
Avec Ready Player One, Steven Spielberg enrichit sa filmographie de manière impressionnante. Il accompli des prouesses en matière d’innovations techniques. Le spectateur est littéralement plongé dans l’univers fantastique de l’OASIS. Pour accentuer le contraste entre les mondes virtuel et réel, Spielberg a filmé les scènes se déroulant dans l’OASIS en numérique tandis que les scènes du quotidien ont été tourné en 35 mm.
Le cinéaste se concentre sur les personnages et l’histoire, plaçant la technologie au service du film et non l’inverse. Spielberg a pu utiliser la réalité virtuelle en portant un casque, lui permettant d’entrer dans les décors numériques, de se représenter les acteurs comme leurs avatars et ainsi décider des angles de prises de vue et de la façon de tourner les scènes.
L’une des premières séquences du film est une course poursuite dantesque dans un New-York virtuel. L’expérience est à vivre en 4DX pour savourer pleinement le moment. Effets garantis. Le long métrage est une véritable révolution et en devient spectaculaire à souhait. L’ensemble est formidablement mis en scène, Spielberg s’est carrément amusé et a su garder son âme d’enfant. Les thématiques abordées (transmissions de valeurs, liberté de choix et engagement politiques) sont encore une fois les moteurs de chacun de ses personnages.
Si le message du film demeure relativement simpliste ; le réel est mieux que le virtuel, il en résulte tout de même un constat désolant sur une vérité d’un monde où les humains, en pleine addiction, préfèrent se réfugier dans un univers virtuel et sans contraintes. Le fait de vivre par procuration permet à ces êtres déshumanisés de fuir leurs problèmes. Ils refusent leurs propres réalités en se cachant derrière des avatars. Est-ce un mal pour autant ? Le débat est peut-être lancé. Ce qui compte avant tout à mon sens est le spectacle proposé par le grand Steven. Je n’ai pas ressenti une telle expérience cinématographique en termes d’exploitation de la technologie pour un film depuis Avatar de James Cameron.
Ready Player One montre que Steven Spielberg est tout simplement un génie. En renouant avec la science-fiction, il exploite les nouvelles technologies pour livrer un spectacle visionnaire jonglant avec virtuosité entre le réel et le virtuel. Un film novateur et immersif. Du grand cinéma !
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2018
un régal d'invention pour les yeux, une 3D époustouflante révolutionnaire au service de la réalité virtuelle qui fait oublier certaines longueurs et un scénario moyen. Une petite pépite visuelle.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2018
Ce film est une véritable claque. Steven Spielberg à son sommet ou presque. La mise en scène est exceptionnel, le scénario de très bonne facture, des acteurs qui sont tous ou presque au diapason sans oublier à la fois l’aspect comédie et dramatique pour faire un savant mélange et donc resté scotché du début à la fin sur ce film.
1008cent99
1008cent99

52 abonnés 180 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2018
Certainement le film de l'année grâce a son incroyable fraîcheur qu'il apportera au cinéma. Vue en dolby 3D c'était juste énorme. Je ne suis pourtant pas fan de tout ce qui est effets spéciaux en image de synthèse mais la je m'incline. Une immersion total porté par de bons acteurs, un peu d'humour mais sans trop rentrer dans l’exagération. Mais surtout un scénario tellement immersif ! Il saura parler au grand public car il n'est pas réserver au gamers ou aux fans de pop culture. Une grande révélation ce film.
Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

19 abonnés 208 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 septembre 2020
Ready Player One est le dernier projet en date d’un des réalisateurs les plus célèbres : Steven Spielberg. Une immense filmographie qui a su rassembler le grand public. Il revient donc en 2018 avec ce blockbuster. Le résultat est loin des attentes escomptées. En effet, même si une nouvelle fois Spielberg arrive à insuffler une dose de thématiques importantes et personnelles, comme les relations humaines, son divertissement manque de saveur. Une pluie d’effets spéciaux, certes bien faits, mais le récit se repose trop sur son utopie, à savoir le monde virtuel de l’OASIS, en délaissant complétement le monde dystopique bâclé, qui change constamment de valeur selon les besoins du scénario. Beaucoup d’incohérences de ce côté, mais néanmoins l’OASIS est un milieu intéressant, lieu de tous les rêves et véritable échappatoire virtuel. Dommage que les personnages soient absolument pitoyables, une psychologie écrite en deux lignes et un énorme de manque de charisme que le maquillage à outrance ne parvient pas à combler. Seul Simon Pegg réussit, pour le peu de scènes qu’il apparait. De plus, c’est cliché comme pas possible, et vraiment décevant quand on connait le niveau que peut donner Spielberg à ses personnages. Les différents actes du film, bien structurés, sont pour la plupart assez oubliables, les rares scènes d’émotions ne fonctionnent pas. Ce ne sont pas les quelques références sympas qui ajouteront une réelle envie de poursuivre dans cet univers virtuel. Ainsi, Ready Player One se conclue sur une fin bien fade et totalement prévisible, nous laisse un bon goût d’inachevé dans la bouche. Ici, à trop vouloir miser sur le divertissement et le grand spectacle, qui de ce côté est réussi, Spielberg passe complètement à coté du fond de son histoire, qui se repose trop sur sa forme et un scénario à peine convenable. Un gâchis, qui ne sera sûrement qu’un insignifiant raté dans la filmo du réalisateur.
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