4286 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
448 critiques spectateurs
5
22 critiques
4
28 critiques
3
87 critiques
2
97 critiques
1
106 critiques
0
108 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc L.
69 abonnés
1 828 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 8 février 2019
Entre le Predator et moi, c’est une longue histoire d’amour. Bien sûr, sa première apparition au cinéma sous la direction de John McTiernan fut un chef d’oeuvre primal dont plus personne ne s’aviserait aujourd’hui de discuter la qualité...mais personnellement, j’ai quand même pas mal de sympathie pour le mal-aimé Predator 2 de Stephen Hopkins, et même pour le version de Nimrod Antal de 2010, qui font toutes deux partie de ces films objectivement pas terribles mais subjectivement formidables pour peu qu’on ait des affinités avec le concept : avec sa gueule de phacochère mal rasé et son armement dévastateur, le Predator reste pour moi un des plus formidables antagonistes de tout le cinéma de science-fiction ! En outre, l’idée que la nouvelle version soit signée Shane Black était carrément excitante : outre qu’il jouait dans le Predator fondateur, Shane Black, c’est quand même le type qui a écrit les deux premiers opus de ‘L’arme fatale� : peut-être pas un génie du récit classique mais quelqu’un qui sait brosser des personnages mémorables en quelques traits et trouver les réparties qui claquent le mieux. Résultat des courses, ‘The Predator’ est un film qui ne tient pas toutes ses promesses mais en tient plus ou moins certaines, et ce sont celles qui peuvent parfois faire la différence. Visuellement, cinématographiquement, Shane Black fait le boulot, ni plus ni moins : les scènes d’action sont correctes, le rythme est soutenu mais soyons francs, on a vu bien plus percutant et excitant ces derniers temps. ‘The Predator� est un film des années 2010, calculé, contradictoire car visiblement révisé de nombreuses fois, toujours hésitant à dépasser les bornes et qui semble au contraire désireux de demeurer dans une prévisibilité rassurante et qui ouvre son lot de pistes inédites au cas où le succès permettrait de programmer une franchise de quatre ou cinq films. C’est la touche Shane Black qui permet de contrebalancer ce tableau un peu morne, et cela commence par le choix des forces en présence. Si du côté Alien, Black pousse le bouchon un peu loin pour les motifs “franchisables� évoqués plus haut, il réussit un sans-faute du côté des humains : ceux qui vont se colleter avec le Predator ne sont pas des surhommes, mais une bande de soldats désaxés, en proie à toutes sortes de problèmes psychologiques, qui suscitent forcément plus de sympathie que des héros à la mâchoire carrée et au regard bovin. Forcément, entre des types pareils, les vannes plus ou moins drôles fusent, peut-être pas autant qu’à la grande époque mais nettement plus que ce qu’on peut espérer aujourd’hui. Aurait-il continué sur sa lancée que ‘The Predator’ serait devenu un authentique plaisir même pas coupable. Impératifs de production, perception de l’époque et du public, auto-censure ? Les années 2010 contaminent l’esprit années 80 et privent The Predator du statut de futur Classique qu’il semblait bien près de tutoyer : j’en veux pour preuve que Black ne parvient pas à faire surgir la moindre scène iconique, alors même que les exécrables ‘Alien vs Predator’ y étaient parvenus. La matière était là, le potentiel aussi, et le résultat n’est pas honteux, en tout cas plus rafraîchissant que beaucoup d’autres récentes réactualisations de classiques ...mais pour apprécier ‘The Predator’ pour ce qu’il est, mieux ne vaut ne pas s’attarder imaginer ce qu’il aurait pu être.
Ce Predator 3 bénéficie de bons effets spéciaux, il y a de l'action, il est plutôt distrayant, et... je n'ai pas grand chose de plus à en dire. Je trouve quand même la moyenne des critiques très sévère. A noter le rôle d'Yvonne Strahovski, que certains ont pu connaitre dans la très bonne série Chuck en tant que Sarah Walker. Elle ne joue toutefois ici qu'un rôle très secondaire en incarnant l'ex-femme du personnage principal.
Quoi dire sur ce film tellement c’est mauvais. Ridicule du début à la fin, aucune bonne idée est inventé pour ce film où on dirait presque que c’est un pré adolescent qui l’a écrit. Ridicule et absurde de surcroît et même parfois incohérent. A fuir tout simplement
Quatrième volet de la saga Predator, initiée en 1986 avec Arnold Schwarzenegger, The Predator avait pourtant de quoi intriguer. Aux commandes : Shane Black, acteur du tout premier film (certes le premier à se faire découper dans la jungle), mais surtout scénariste de L’Arme fatale et réalisateur d’Iron Man 3. On pouvait légitimement penser qu’il savait où il mettait les pieds.
Contrairement aux précédents épisodes, ici aucun véritable acteur “tête d’affiche”. Là où la saga avait toujours misé sur une figure forte (Schwarzenegger, Glover, Brody entouré de seconds rôles solides), ce choix interroge. Et malheureusement, c’est un mauvais présage.
Dès les premières images, le film fait une erreur majeure : montrer le Predator trop tôt. Là où les anciens volets construisaient le mythe, la tension et la peur, The Predator expédie tout cela en quelques minutes. Le chasseur devient aussitôt un objet d’étude… avant de s’échapper, évidemment, pour massacrer tout ce qui bouge.
Le traditionnel groupe de protagonistes est toujours là, mais exit les commandos d’élite ou les policiers aguerris : place à une bande de marginaux à moitié dingues. Les vannes s’enchaînent, souvent lourdes, et brouillent totalement l’intention du film. On ne sait plus s’il s’agit d’un thriller de science-fiction ou d’une comédie potache mal assumée.
Et le scénario finit par partir complètement en roue libre : un Predator géant “amélioré”, un chien alien transformé en gentil toutou, un enfant capable de pirater une technologie extraterrestre, le Predator collectionneur d’ADN des plus grands tueurs de la galaxie, une touche de message écologique, un traducteur universel permettant à l’alien de communiquer… Trop d’idées, mal exploitées, qui s’empilent sans cohérence.
Au final, The Predator devient une caricature de lui-même, trahissant l’essence de la saga. À force de vouloir moderniser et déconstruire son mythe, le film le vide de toute sa substance et flirte dangereusement avec la médiocrité.
⭐⭐ pour quelques idées et pour le respect minimum de la licence, mais un immense gâchis au regard du potentiel.
Dirigé par le réalisateur de « Iron Man 3 », le film « The Predator » s’inspire de celui sorti en 1987 avec Arnold Schwarzenegger. Un vaisseau se crashe sur Terre et un sniper décide de voler quelques accessoires extraterrestres et de les envoyer en colissimo à son fils. Très intelligent, le petit garçon parvient à en découvrir les pouvoirs. En parallèle, papa est envoyé dans une prison de fous pour soldats tandis qu’une belle biologiste va étudier un spécimen secret de Predator. Bien entendu, le monstre se réveille et va mettre le chaos dans la ville. « The Predator » ne vole pas bien haut dans son histoire mais offre un divertissement d’action convenable sans temps morts. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
film bien moyen, on y croit pas une seule seconde! le Predator tué tout le monde sans réfléchir sauf notre bande de bras cassés qui réussissent à survivre à chaque rencontre! même leur toutou devient sympa Shwarzy revient!!!!!
Un raté assez incompréhensible, alors que toutes les planètes semblaient aligner pour relancer la saga Prédator. La narration est horriblement confuse, les saillies d'humour déstabilisent ce qui reste de cohérence au film, tandis que les acteurs peinent à convaincre.
Le navet ultime. mais où est passé le scénario de ce film ? comment peut il être noté 4 étoiles par des critiques du cinéma ? Sauf si c'est un film comique. Quoique ce n'est pas drôle, en fait. Mais le Predator est plutôt bien fait. Pas futé pour un sous mais très violent.
C’est le film de tous les superlatifs : scénario mauvais acteurs mauvais. Pourtant je suis bon public et j’adore toutes les séries mais là c’est une nullité sans nom. Nous sommes au delà de la série Z .... On peut mettre une demie étoiles ?
Mais quasiment rien ne va dans ce film ! Que ce soit la logique n’étant jamais respecté (et cela durant tout le film), l’humour mal venu ou les effets spéciaux foireux. Les seuls bons points sont quelques scènes d’actions et encore... Je pense pas avoir été divertit pourtant c’est le minimum pour ce genre de film.
Alien et Predator. Les deux parfaites forment de vie extraterrestres. Deux monstres du cinéma qui ont marqué leur époque et continuent aujourd'hui de faire le bonheur des studios, aux détriments des cinéphiles. Ridley Scott et John McTiernan insufflaient de leur pâte et de leur maîtrise dans deux films au rythme et à l'atmosphère oppressante pour ceux qui arboraient fièrement leur 12 ans. Si Alien: Covenant, dernier en date ne rendait pas justice à la franchise tout en essayant de s'y conformer, on peut dire que The Predator nous laisse le même ressenti de gâchis malgré une tentative de Shane Black d'y insuffler son humour et sa maîtrise des dialogues.
D'entrée de jeu, on ne fait pas dans la dentelle et le côté presque intimiste et furtif du plus ignoble chasseur de l'espace surprend. Certes, avec les deux tentatives précédentes, l'heure n'est plus à la découverte d'un ennemi invisible mais est-ce vraiment une raison pour y aller en fanfare ? Revoir le premier opus confirme immédiatement que non. On peut savoir à quoi s'attendre sans pour autant envoyer valser un certain mystère. Ainsi, on se retrouve donc immédiatement sur terre avec une confrontation éclair entre notre futur héros et le charcuteur de l'espace. De là, tout va très vite et on se retrouve sur les rails de la série B tout ce qu'elle a de plus consensuelle. Equipe de militaires timbrés et loufoques à la personnalité purement esthétique : des gros bras qui n'ont pas forcément la lumière dans toutes les pièces. Quoi de mieux finalement que des têtes brûlées pour un combat perdu d'avance. Quitte à mourir, autant que ce soit sans crainte et avec panache.
Alors oubliez la tension, la "chasse", Shane Black tente ici quelque chose d'original qu'il faut bien lui reconnaître. Première victime du Predator dans le film de 1987, le scénariste et réalisateur inspiré (L'arme fatale et Last Action Hero au crayon, Kiss Kiss Bang Bang et The Nice Guys à la caméra) donne au film sa pâte entre humour, dialogues et situations décalées. Hors contexte, ça marche et on se marre mais difficile d'oublier d'où on vient. Il faudrait presque appréhender ce 4ème opus comme un reboot plutôt qu'une suite. Un reboot qui ne manque pas d'aligner les clins d'oeil à ses prédécesseurs. Mais difficile lorsqu'on a frémit dans la jungle aux côtés d'Arnold et de sa bande de joyeux drilles de faire abstraction du passé. Pour autant, lorsqu'on se force, The Predator a quelque chose de divertissant même si on est très loin de la virtuosité d'un McTiernan derrière la caméra. Ici, la menace est ce qu'elle est, ni plus ni moins. Une bestiole qui prend plaisir à massacrer avec style, peut-être un brin complexée par sa gueule de Tonton David au lendemain d'une soirée un peu trop fournie en psychotropes.
Dommage que le scénario n'ait pas été différent et un poil plus simple finalement car à trop tenter de nous surprendre, Shane Black nous pond un ovni tiré par les dreadlocks où les tenants et les aboutissants parfois risibles ne servent que de prétexte à l'utilisation d'une icône d'un cinéma fantastique qui a fait la grandeur de la fin des années 80, début 90.
C'est vraiment médiocre et débile. Et dire que l'une des raisons de la venue des Predators est de venir prendre l'ADN des meilleurs êtres humains, c'est la guigne pour eux : il n'y a que des abrutis dans ce film...le pire étant peut être moi puisque malgré ce que je viens de dire j'en reprendrais bien une suite ^^
Franchement, c'est nul. L'histoire ne tient pas, les acteurs ne valent pas un clou. Il y a trop de mélange de genre. Il faut s'accrocher pour tenir jusqu'à la fin. Si vous avez payé, faites une réclamation. Ce film est une insulte au premier predator de schwarzy.