Derniers Avis : La Vie très privée de Monsieur Sim - Page 5
La Vie très privée de Monsieur Sim
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tuco-ramirez
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2,0
Publiée le 21 juin 2016
Monsieur Sim est quasi invisible, englué dans sa dépression depuis sa séparation d’avec sa femme et sa fille. Il est d’un ennui mortel, les gens le fuit… même son père s’en débarrasse sans trop de ménagement lors d’une visite. Dans la mise en place, son besoin d’exister donne lieu à de belles scènes sur mesure pour un Bacri plus vrai que nature. Pour créer du lien, il fait volontiers les questions et les réponses avec des inconnus qu’il saoule prodigieusement : « vous souvenez vous où vous étiez à la mort de Jean Poperen ? ». La dépression est traitée avec un humour noir. Après cette mise en place agréable autour d’un Bacri dépressif et isolé aux petits oignions s’enchaine un road movie beaucoup plus fade, avec de grosses baisses de rythme et parfois de belles confusions. Michel Leclerc avait frappé fort avec « Le nom des gens » et captivé avec « Les invités de mon père » nous ennuie trop souvent ici. Le road movie symbole du voyage de Sim au fond de lui-même appuyé par une parabole autour d’un marin isolé est mal maitrisé. Leclerc multiplie les pistes, déploie pas toujours le potentiel de certaines et la confusion l’emporte au final. Si on ajoute à çà l’insupportable placement de produit durant tout le film, une vingtaine de marque au bas mot, c’est insupportable. Ressaisi toi Michel ; après un grand film comique humaniste, dans la même veine, le niveau baisse de films en film. Bien déçu.
un film à coté duquel on peut passer sans s'en vouloir. Les ^personnages principaux restent Bacri et le GPS, avec des scènes longues, certes avec du sens mais on ne s'évade pas, on ne se réjouit pas, on s'ennuye à espérer qu'il lui arrive quelquechose... PLV : du Bacri qui joue à Bacri
Prendre JP bacri pour interpréter ce François Sim serial-looser grincheux à tous les niveaux est évidemment la clé magique de cette quête de vie et de sens. Le road-movie social est prenant, tendre et intelligent malgré un rythme un peu trop lent et une BO soporifique de Delerm.
Le film ne prend vraiment son sens qu'à la fin , entre-temps on aura effleuré des thématiques et croisé des personnages intéressants sans avoir le temps de creuser...
Belle comédie dramatique servie par un Bacri tout égal à lui meme. A la fois touchant, drole et émouvant, son personnage se fait un roadtrip avec plusieurs mésavantures. Un bon moment de ciné
On accroche ou pas ! Oups, j'ai ... détesté ! Vide de sens (même en cherchant bien), scénario pauvre, mise en scène plate, interprétations mornes etc... Bref, encore un film Français d'une lassitude insondable. Navet 1 !
Après avoir lu avec beaucoup d'émotion le livre de Jonathan Coe, il n'est pas étonnant que le rôle de François puisse être merveilleusement interprété par Monsieur Bacri. Une belle leçon d'acceptation de soi !!!
Captivant. Le road-trip d'un monsieur original et finalement tellement banal... On aime l'humour et la délicatesse des dialogues. Le casting est ultra riche. Bonne réalisation, Jean-Pierre Bacri est surprenant. A voir, belle surprise.
Ce personnage de Monsieur Sim, finement interprété par Jean-Pierre Bacri, nous emmène dans une balade aussi bien dépressive que dérisoire. Une vie triste et monotone où le contact avec autrui se fait de plus en plus difficile, où la déception prend le pas sur l'envie. Ce personnage de solitaire à son insu, tentant tant bien que mal de donner du sens à sa vie et de nouer des liens, malgré ce poids routinier de la vie, nous entraîne dans un état psychologique qui fout le cafard. Bien qu'il essaye de surpasser tout ça avec quelques scènes de lâcher-prise, le malaise de cet individu en perpétuel questionnement, reste constant et perceptible par le spectateur. Davantage un drame qu'une comédie, il faut dire que Jean-Pierre Bacri a le chic pour incarner des personnages à la tristesse contagieuse.
Voilà un film manifestement sans budget comme le cinéma français en sort de plus en plus. On prend un acteur populaire, pourvu qu'on l'aime a priori et on lui donne un rôle plein de problèmes psychologique (par exemple Catherine de Deneuve avec Dans la cour, ou Lucchini dans l'Hermine). Cela donne une comédie mélo-dramatique centrée sur les états d'âme de la vedette du film, qui peut même espérer un César pour cet exploit. Ici, J-P Bacri arrive péniblement à exprimer la folie ordinaire d'un représentant de commerce qui craque, veut se prouver quelque chose et faire le point sur sa vie et avec son père, à travers des flashbacks.
Écrite et réalisée par Michel Leclerc, cette comédie dramatique m’a laissé très perplexe sur l’appréciation à lui attribuer : un mélange de fascination et de lassitude. Outre une Bof géniale de Vincent Delerm et une distribution de très haut niveau, l’atout majeur de ce film réside dans son scénario magnifiquement délicat. Il nous conte une histoire étonnante et émouvante, au final on ne peu plus inattendu. La lenteur du rythme de cette histoire est à la fois lassante mais aussi nécessaire. Jean-Pierre Bacri fait une prestation fantastique dans le rôle central de François Sim. Il est entouré d’une pléiade d’acteurs de talent : Mathieu Amalric, personnage essentiel, que l’on voit malheureusement assez peu dans la peau de Samuel. Valeria Golino, lumineuse dans le rôle de Luigia, l’amie d’enfance de François et Vimala Pons pétillante dans le personnage de Poppy, la nièce de Samuel.
Si ya le film est très drôle, et très triste, avec un Bacri toujours aussi excellent. Il est complètement raté dans le sens ou la fin est nulle et ridicule et très mal amené. C'est d'autant plus surprenant que le film en lui même n'a pourtant pas de vrai problème de narration... je met 2/5 car on ne peut pas écrire un film sans histoire. La y a une histoire mais la fin est vraiment trop ratée.
Le film, adapté de Jonathan Coe, repose presque entièrement sur les épaules de Jean-Pierre Bacri, formidable. Pour le reste, c'est un road-movie un peu étrange qui oscille entre comédie et film de dépressif.
Mortel ennui ! Dans la lignée du grand n'importe quoi qui caractérise les productions de l'auteur, celle-ci ne déroge pas à la règle. L'incohérence et le vide absolu habitent ce film que ce soit dans l'écriture, le casting approximatif et la plupart des scènes qui demeurent inabouties. Ne parlons pas des dialogues... ou plutôt les monologues ! Les fans de Bacri seront déçus. Il fait son numéro et parle à son GPS (!!!) et Amalric (toujours pas rasé et roule des yeux comme dab')... bref, on s'ennuie ferme. Les spectateurs (encore éveillés, s'il en reste) peuvent comptabiliser les sponsors qui envahissent ce film à outrance, faute d'intérêt pour le reste. Navrant.
Voici l’histoire d’un joyeux dépressif. Celle de Monsieur Sim qui a perdu sa femme, son boulot et sa famille l’ignore. Lorsqu’on lui propose de vendre des brosses-à-dents révolutionnaires, celui-ci va trouver un nouvel espoir à sa vie sans intérêt. Sur la route, il va se remémorer son enfance et son premier amour. Dès la première séquence, on imagine personne d’autre queJean-Pierre Bacri pour jouer le rôle. L’acteur incarne à la fois la courtoisie, la naïveté, la mélancolie et l’amertume. Ce n’est pas de sa faute, mais le scénario a malheureusement été écrit dans beaucoup de caricature et certaines séquences tombent trop dans l’humour alors qu’elles auraient pu être franchement profondes. Quoi qu’il en soit, La Vie très privée de Monsieur Sim est un road-movie initiatique sur la vie normale et de tous les jours. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44