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Didier L
38 abonnés
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4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Magnifique premier film qui révèle, au fur et à mesure d'un scénario superbement écrit, les multiples facettes d'une tragédie en marche. Dès la scène d'ouverture (ou plutôt scène primitive tant elle nourrit la suite de l'intrigue), la mise en scène subjugue par sa totale maîtrise. Aucun des personnages n'est négligé et apporte de la consistance à la narration. Niels Schneider tout de rage contenue est époustouflant.
Il y a si longtemps que j'avais vu un tel film !!!Il m'a transportée! De. Niels Schneider, absolument remarquable, aux acteurs qui l'entourent, tous excellents (Abdel Hafed Benotman.... extraordinaire!)on quitte la salle avec le sentiment d'avoir vu une oeuvre inoubliable! Monsieur Harari, compliments. Chantal
Un premier film plutôt réussi, la découverte d'un univers rarement filmé, des acteurs bien dans leurs personnages qui s'en sortent plutôt bien, une histoire qui tient la route même si le déroulement est un peu lent.
Entre désir de vengeance et récit initiatique, un thriller happant aux accents de tragédie familiale dans le cercle des diamantaires anversois, porté par un casting impeccable, avec notamment Niels Schneider, César du meilleur espoir. 3,75
Polar noir et tragédie familiale au cœur des diamantaires juifs d’Anvers. Le film est bien rythmé, avec plein de rebondissements plausibles, une interprétation très bonne – Niels Schneider a même eu un César - et une bonne dramatisation des haines et des unions familiales en mileiu film policier et psychologique original et bien mené.
Film plutôt pas mal, porté en grande partie par le splendide jeu d'acteur de Niels Schneider. L'intrigue est simple mais prend le temps de se mettre en place. Le temps du suspense n'apparaît que sur la toute fin. A ce titre, le film dans son ensemble peut sembler un tout petit peu long, encore qu'aucune séquence ne soit véritablement inutile.
Dommage que les dialogue soient par intermittence difficiles à saisir et que l'éclairage soit trop sombre dans quelques scènes, cela affecte la qualité globale de ce premier film basé sur un scénario bien écrit dans le milieu peu connu des diamantaires, lequel apparemment n'aime pas les vagues et faire parler de lui à l'extérieur. La direction d'acteur de Harari ne tire pas le meilleur de Niels Schneider face à un August Dielh qui incarne un frère épileptique et aussi mal à l'aise face au père pétri de certitudes spoiler: mais aussi de dettes . TV - décembre 2025
Diamant noir s'ouvre sur un plan montrant un œil, motif récurrent dans un film où presque tout est effectivement affaire de regard, mais aussi de point de vue. Il y a en effet le regard de Pier, qui lui permet d'organiser des cambriolages ou de polir les diamants avec un certain talent, mais aussi celui de son oncle Joseph, suspicieux, omniprésent, et celui de ses mentors Karim et Rick, qui l'observent et l'encouragent. Diamant noir instaure de cette façon une tension, à mesure qu'il apparaît que ces différents regards sont aussi des points de vue qui, comme autant de faces de diamant, sont en fait inconciliables. Cette situation rappelle un peu James Gray pour l'aspect tragique et familial, mais elle gagne en singularité en étant placée dans le milieu des diamantaires, que je n'avais jamais vu représenté. Harari opère aussi un pas de côté assez bien vu, en spoiler: refusant à son héros le châtiment qu'il attend (et espère ?) pourtant -- manière peut-être de souligner que les mauvais pères sont en fait ceux qui ferment les yeux, ou en tout cas de placer le film et ses personnages en dehors de tout cadre moral. Cela donne en tout état de cause un premier long-métrage d'une très grande maîtrise, auquel on peut peut-être simplement reprocher un choix de scénario gratuit et discutable (spoiler: cette horrible tentative de viol ), et justement cette maîtrise si impressionnante, dont le revers est qu'elle tend à ne rien laisser dépasser.
quel ennui ce film qui n'en finit pas......ce contraste des images poussé à son maximum déssert le film plutôt qu'il ne le sert. c'est mal joué et on ne comprend pas toujours les dialogues .l'acteur principal n'est pas très sympathique ....et c''est difficile d'être en empathie pour lui. Bon je ne sais quoi dire de plus .
C’est un polar entre le film noir et la tragédie dans le monde très fermé des diamantaires d’Anvers que réalise avec éclat le réalisateur Arthur Harari signant un premier long-métrage fascinant par sa maitrise de l’écriture avec des personnages écrits au cordeau en prise avec des dilemmes moraux et soumis à la pression du poids de la filiation. La mise en scène n’est pas en reste grâce à sa photographie soignée faisant preuve d’une élégance racée. En dépit de quelques maladresses « Diamant noir » demeure une œuvre remarquable d’intensité dramatique et pourvu également d’une distribution très homogène au sein de laquelle l’acteur Niels Schneider fait l’étalage d’une belle palette de jeu.