C'est toujours pareil ... Quand on parle horreur on pense a du gore du sang etc... Mais l'horreur peut être dans l'ambiance la musique une ombre etc .. l'horreur peut venir du fait de savoir que ce genre de chose peut exister ... Le satanisme .... J'ai trouvé le film pas mal ... Je pensais mettre un série b et bien pas du tout .. bonne intrigue bonne ambiance bien malfaisante parfois les acteurs jouent super bien ... Je ne suis pas fan du genre mais du fait qu'il y ait l'intrigue j'ai bien aimé . Pour un film qui dure 2h on ne s ennuie pas du tout . Y a pas un moment où c'est long . Ceux qui ont été déçus sont ceux qui voulaient du trash certainement !
Comme toute saga qui se respecte, un personnage apporte toujours spoiler: une part de mensonge dont le principal protagoniste doit au bout du compte résoudre ke vrai du faux , et ce principal antagoniste est Robert Thorn dans le film de 1976. Or, le préquel est très réussi et nous donne les vrais réponses sur les vrais parents de Damien. Il faut seulement revoir toutes les règles qui se respectent à chaque saga et on finit par comprendre.
Très bonne surprise. Je m'attendais à un énième film d'horreur sur le thème du satanisme et pourtant La Malédiction , l'origine sort des sentiers battus.
Même si le film est assez prévisible , l'ambiance est très réussie , le jeu d'acteur est vraiment impeccable et la Bo a réussie à me donner des frissons.
Pour les amateurs de screamers et d'effets spéciaux vous risquez d'être déçus. Le film joue bien plus sur l'histoire (de l'origine de Damien) que sur la peur.
Un énième film d'horreur qui se tente au challenge impossible d'utiliser avec originalité l'aspect religieux et c'est encore raté... Les bonnes idées sont rarissimes, l'esthétique n'est pas là et on ressort avec l'ennuyeux constat que non, ce film n'aura pas élevé le genre de l'épouvante au cinéma.
10 571 abonnés
11 456 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 16 décembre 2024
« La foi est synonyme de pouvoir. » Une jeune Américaine qui arrive en Italie pour prononcer ses vœux, ça rappelle étrangement "Immaculate" et il y a pas mal de similitudes entre les deux films, mais j'ai trouvé "The First Omen" plus convaincant. Dans tous les cas, les deux ne sont jamais de bons films d'horreur, mais Arkasha Stevenson arrive à créer des moments de tension, ce que je n'ai jamais ressenti devant le film de Michael Mohan. Plus important encore, l'histoire est plus intéressante à suivre avec notamment le contexte de l'époque sur ces manifestations tandis que les motivations sont corroborées de manière intelligente en évoquant cette quête de pouvoir et les dangers du scepticisme pour l'église, car il n'y a rien de plus dangereux que des gens qui ne craignent plus rien. Cela reste une histoire prévisible, ce qui est assez logique pour un prequel qui ne peut donc aller que dans un sens, avec une "enquête" lisible au même titre que la véritable nature de tous les personnages, mais c'est un thriller horrifique solide et visuellement très convaincant.
Et bien ce fut plutôt une bonne surprise. Un prequel qui ne se contente pas d accumuler des scènes clins d œil pour ceux qui avaient apprécié la saga de Damien l antechrist. Non, ce film prend le temps de poser des personnages, ses enjeux et réussi à créer par moment une vraie tension ce qui est toujours compliqué dans un prequel. Il n hésite pas non plus à aller dans l horreur graphique (ce que le film de Donner faisait aussi à son époque) et lui évite d être un film de saga quelconque qui réconforte son spectateur dans un univers qu il maîtrise. Je lui reprocherai cependant quelques Jump Scare grossiers et surtout un final qui ne lui convient pas et qui semble nier tout ce qu il avait précédemment entrepris.
Après un nombre impressionnant de suites, la saga La Malédiction est de retour à travers un nouvel opus, qui s’inscrit comme un prequel de la licence. Réalisé par Arkasha Stevenson, une jeune cinéaste américaine qui signe ici son premier long-métrage (après avoir travaillé sur des séries comme Legion, Briarpatch ou encore Brand New Cherry Flavor), La Malédiction : L’origine est une excellente surprise.
Peu attendu, ce préquel est finalement ce que la saga a connu de mieux depuis le film de Richard Donner. Plus qu’un simple hommage, Arkensha Stevenson trouve la place d’y développer un style et un fond. Elle contextualise son récit dans une Italie des années 70, en quête de liberté, face à une Église rigoriste tentant de survivre, et parvient à créer quelques séquences horrifiques graphiques et marquantes.
Sorte de prequel sur le film de Richard Donner La malédiction, ce film bien que pas totalement mauvais est tout de même du même calibre que beaucoup de production surfant sur la vague religieuse de ces dernières années, et notamment comme déjà beaucoup cité Immaculée. Malgré tout on peut lui reconnaître une photographie plutôt bonne et une reconstitution de l'époque plutôt réussie, mais en ce qui concerne le scénario, c'est cousue de fil blanc, et on ne peut pas parler d'ambiance spécialement sombre ou inquiétante. Le film tentant par tout les moyens sur sa fin a raccrocher les wagons avec la saga, le fait de manière assez grossière, tout en se laissant une marge à une possible suite qui viendrais s'immiscer avec le Damien que l'on connaît. Pas foncièrement mauvais, mais dispensable
Quasiment rien à voir avec le film originel, un mélange de drame et de pseudo-epouvante, énième film d'horreur sur les Nonnes. Rien d'exceptionnel ici, on s'ennuie beaucoup et on flippe très peu ...
"La Malédiction : L'Origine", film américano-italien horrifique réalisé par Arkasha Stevenson, sorti en 2024. Préquelle de la série de films " La Malédiction ", sorti à partir de 1976, dont le premier (The Omen) a été réalisé par Richard Donner. Si cette mode de faire des préquelles de reboot de suites pour essorer jusqu'à l'os les bonnes vieilles recettes est contestable, ce film à le mérite d'être bien réalisé. La réalisation est soignée, la lumière et la photo sont belles, c'est propre et soigné ce qui est déjà pas mal. Le genre n'est pas ma tasse de thé, je ne comprends rien à ces histoires d'antéchrist et de bonnes sœurs et n'en voit pas l'intérêt. La ville de Rome sert de bel écrin à ce film, la reconstitution des années 70 est réussie, les actrices sont belles. Le film n'est pas laid, même si le côté "horrifique" n'y apporte rien de fabuleux.
Comme son nom l'indique, "La Malédiction : l'origine" est le préquel de la trilogie "The Omen", dont le premier volet date de 1976. On peut questionner la pertinence de ce film, dans la mesure où l'essentiel était déjà dévoilé dans les œuvres originales. Ce nouveau film vient donc développer un peu plus cet univers, sans grand originalité, que ce soit sur l'histoire ou sur sa mise en scène. On a déjà vu ailleurs (et en mieux) la plupart des séquences du film, et souvent en bien plus réussi. En conclusion, "La Malédiction : l'origine" reste relativement divertissant, à défaut d'être mémorable.
La malédiction: l'origine. Un film sorti au cinéma en 2024, donc trente huit ans après le premier film. Pour du marketing, c'est une bonne idée. Mais ce film est sorti rapidement à la télévision. Pourtant il reste intéressant, il y a de bonnes prises de vue. La ville de Rome dans les années soixante. Nell Tiger Free reste une très grande actrice, malgré un nom et un prénom incroyables.
Un bon point : la boucle est bouclée et j’aime les boucles bouclées. Pas comme Ridley Scott qui s’est perdu en voulant boucler « Alien » avec « Prometheus » !
Pour moi, la franchise (?) « La Malédiction » se limite au premier opus. Les suivants m’ont plongé dans l’ennui.
Toutefois, je reconnais « La Malédiction : l'origine » est formellement bien mis en image, une réalisation soignée et sobre. Je comprends qu’il faille installer la situation mais cette mise en place se traîne trop. Le film est parvenu à me perdre en chemin. Je me suis douté que tout se jouerait dans les dernières vingt minutes, et encore, je suis large. On pressent bien qui va enfanter le petit Damien, non ? A ce propos, sympa de voir la photo d’identité de Gregory Peck.