Derniers Avis : La Malédiction : l'origine - Page 2
La Malédiction : l'origine
Note moyenne
2,6
1124 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
159 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
35 critiques
3
50 critiques
2
25 critiques
1
21 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Halloqueen ;)
6 abonnés
142 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 25 février 2025
Bon, on va se l'avouer, il y a des histoires qu'on aime bien revoir même de façon différente. Celle-ci m'a laissée une impression de déjà vu malgré le titre origine.
Le film est bien, il se laisse regarder, les décors sont sympas, les personnages aussi mais un visionnage et hop, oublié... c'est franchement dommage après le remake qui est exactement le même que le premier (oui je sais, c'est ça un remake) mais qui aurait pu différer un peu, celui-là ne réalise pas une bonne suite/origine.
Oui, c'est bien filmé, les images sont belles, la lumières, les décors etc. mais rien a voir avec The Omen quand on connais le 1 tout le reste c'est du réchauffé donc, pas pour moi et aussi il n'y a pas de musique digne de ce nom ... Jerry Goldsmith au secours. sauf a la fin ou on entend la musique originale . . . merci.
Film que j’ai regardé sans connaître l’existence de la saga mais malgré ça j’ai beaucoup apprécié le film les scène sont très bien réussi et l’histoire est vraiment bien raconté
Je m’attendais à pire sur un énième film de possession au sein de l’église. Toujours pareil, il n’y a plus vraiment de suspense dans ce type de film. Mais, je dois dire qu’il n’est pas si mauvais. L’actrice ne sur joue pas , quelques scènes sont un peu longue..
Voici le pré-quel du bon film de 1976 de Richard Donner permettant d'expliquer la venue de Damien. Le résultat est fade, sans trop d'intérêt en suivant une femme voulant devenir soeur à Rome. L'ennui est souvent présent et on confond parfois les personnages (Jeune femme brune avec des tenues de soeur) rendant parfois la compréhension un peu difficile.
10 595 abonnés
11 630 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 16 décembre 2024
« La foi est synonyme de pouvoir. » Une jeune Américaine qui arrive en Italie pour prononcer ses vœux, ça rappelle étrangement "Immaculate" et il y a pas mal de similitudes entre les deux films, mais j'ai trouvé "The First Omen" plus convaincant. Dans tous les cas, les deux ne sont jamais de bons films d'horreur, mais Arkasha Stevenson arrive à créer des moments de tension, ce que je n'ai jamais ressenti devant le film de Michael Mohan. Plus important encore, l'histoire est plus intéressante à suivre avec notamment le contexte de l'époque sur ces manifestations tandis que les motivations sont corroborées de manière intelligente en évoquant cette quête de pouvoir et les dangers du scepticisme pour l'église, car il n'y a rien de plus dangereux que des gens qui ne craignent plus rien. Cela reste une histoire prévisible, ce qui est assez logique pour un prequel qui ne peut donc aller que dans un sens, avec une "enquête" lisible au même titre que la véritable nature de tous les personnages, mais c'est un thriller horrifique solide et visuellement très convaincant.
Et bien ce fut plutôt une bonne surprise. Un prequel qui ne se contente pas d accumuler des scènes clins d œil pour ceux qui avaient apprécié la saga de Damien l antechrist. Non, ce film prend le temps de poser des personnages, ses enjeux et réussi à créer par moment une vraie tension ce qui est toujours compliqué dans un prequel. Il n hésite pas non plus à aller dans l horreur graphique (ce que le film de Donner faisait aussi à son époque) et lui évite d être un film de saga quelconque qui réconforte son spectateur dans un univers qu il maîtrise. Je lui reprocherai cependant quelques Jump Scare grossiers et surtout un final qui ne lui convient pas et qui semble nier tout ce qu il avait précédemment entrepris.
Dans la catégorie de la Nunsploitation ( films de nonnes du genre « les diables » de Ken Russel ), La Malediction : l’origine se présente en prequel du métrage culte de Richard Donner de 1976 où nous faisions connaissance avec les suppôts de l’antechrist Damien Thorn. Aussi charnel et féministe que le remake de l’injustement mésestimé Suspiria de Luca Guadagnino de 2018, L’Origine ajoute une pièce tout à fait remarquable du 666-verse avec en prime dans un climax superbement orchestré, l’avènement du chef d’œuvre de la BO créé par Jerry Goldsmith!!! Ave Satani
Je suis extrêmement mitigé sur ce film. Pas mal de choses intéressantes, mais aussi pas mal de choses qui le sont beaucoup moins. Par moment, vraiment mou du genou comparé à la malédiction de 1976, je ne sais pas vraiment trop quoi penser de ce film.
Un bon prequel, narrant les origines de la naissance de damien le célèbre Antéchrist du cinéma. Ce film mêle à la fois l epouvante avec les jumpscare habituel et le gore surtout dans la deuxième partie du film. Malgré que cette franchise d horruer ne m a pas laisser de souvenirs impérissables, celui ci est assez bien réussi, même si le twist est assez prévisible.
Un film d'épouvante assez classique mais joliment horrible. Pas de vraie surprise mais la photo est somptueuse et le film ménage tout de même quelques effets.
Un prequel réfléchi, captivant, choquant, sinistre et impressionnant avec une valeur artistique ajoutée
Arkasha Stevenson a coécrit et réalisé ce préquel de la série originale Omen (1976-1991).
Elle a conçu une histoire captivante, choquante et sinistre qui trouve son propre style tout en rendant hommage aux œuvres originales spoiler: auxquelles la fin se connecte de manière impressionnante .
Si la mise en scène sobre mais efficace d'Arkasha Stevenson, rehaussée par le montage de Bob Murawski et d'Amy E. Duddleston qui insuffle un rythme contemplatif à la photographie envoûtante d'Aaron Morton sont des atouts, le point culminant est la sublime performance collective des acteurs, qui excellent tous dans leurs rôles respectifs: Nell Tiger Free dans le rôle de spoiler: Margaret, une jeune Américaine envoyée à Rome pour travailler dans un orphelinat avant de prendre le voile . Ralph Ineson dans le rôle du spoiler: Père Brennan, un prêtre qui prévient Margaret de la conspiration de l'Antéchrist et Sônia Braga dans le rôle de spoiler: Sœur Silva, l'abbesse de l'orphelinat de Vizzardeli, pour ne citer qu'eux .
Un travail réfléchi qui constitue une valeur artistique ajoutée à l’univers cinématographique de la Malédiction.
Ce film est d'un ennui extrême, je n'ai pris aucun plaisir à regarder ce film. Ce film ma fait clairement peur mais pas pour les bonnes raisons, c'est par ça puissance fatiguante qu'il a su ce démarqué. L'histoire de ce film aurait pu ce résumer en même pas 30min vue que le film est vide dans ça globalité de 2h. Je ne recommande surtout pas