Dumbo
Note moyenne
3,8
7941 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

515 critiques spectateurs

5
93 critiques
4
173 critiques
3
158 critiques
2
70 critiques
1
14 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
gimliamideselfes

3 434 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 avril 2019
J'ai vu le Dumbo original, j'en suis sûr, j'ai des vagues souvenirs du début avec la cigogne et d'une sorte de rêve avec des éléphants roses... Mais c'est à peu près tout... J'avais même oublié que Dumbo volait... C'est dire...

J'ai hésité à aller voir ça, mais je n'ai pas vu de film de Burton en salle depuis Dark Shadows en 2012, ça date et je me suis laissé tenter... Je ne sais pas si j'aurais dû.

En fait tout m'énerve dans le film, je veux dire que tout pue le faux, le film s'ouvre on est en train de monter un cirque et ok très bien, même si ça ressemble quand même salement à une image d'Epinal de gens qui montent un cirque... alors qu'on aurait pu voir un truc plus réaliste tant qu'à le faire en film... mais surtout tout ça pue le numérique... je n'y crois pas à ce cirque qui est censé être fait de toile, de bois, de paille, de cris, de boue... tout ça est lisse au possible...

Mais le pire ça reste les éléphants qui sont numériques... pourquoi ils font ça ? j'ai l'impression d'être dans quelques dizaines d'années quand les éléphants auront disparus et qu'on s'amusera à les refaire en 3d pour impressionner les enfants, comme on peut le faire aujourd'hui avec les dinosaures. Comment tu veux que je m'attache à un truc tout faux, tout numérique ?

Difficile franchement...
Alors je sais, faire un éléphant qui vole avec un vrai éléphant c'est compliqué... je suis d'accord... mais c'était peut-être l'indice qu'il ne fallait pas faire ce film là en prise de vue réelle et le laisser en animation ? Surtout que franchement Eva Green qui chevauche l'éléphant c'est assez ridicule.

Et il est là le problème, à chaque film on nous dit que Tim Burton est de retour... mais en fait non... il est parti Burton... c'est plus rien, il ne reste plus rien...
Je veux dire qu'il y a une séquence qui se passe dans une sorte de galerie des horreurs dans un parc d'attraction. Très bien... Mais pourquoi c'est si court ? pourquoi Burton ne s'empare pas ? Pire on a des créatures inventées, ça n'aurait pas valu le coup de nous ressortir la grande artillerie de la grande époque et de nous faire vibrer ? Ben non... ça dure 10 secondes montre en main... et ce n'est pas gothique... c'est morne et plat...

Au niveau de la distribution on retrouve celle de Batman 2... super... mais les personnages n'ont aucune ambiguïté, on voit Keaton débarquer on voit immédiatement qu'il est va être méchant et DeVito on voit immédiatement qu'il a un bon fond... Alors que dans Batman c'était justement ça, Batman avait sa part de folie et le pingouin une part certaine d'humanité.

En fait il y a juste le fait de faire de Farrell un ancien combattant de la première guerre mondiale qui revient mutilé qui soit un temps soit peu intéressant... mais on n'en fait rien... Il n'y a pas de réelle évolution...
J'aime bien Eva Green, on va dire qu'elle fait le travail, mais c'est tout... pareil son personnage aurait mérité d'être plus ambigüe...

Ici tout est cousu de fil blanc comme sur un mauvais manège... rien n'est jamais surprenant. Pire jamais la mise en scène n'arrive à rendre la magie de voir un éléphant voler... Ce n'est jamais magique. Il n'y a aucune réelle construction autour de ça afin qu'on regarde ça et qu'on en ait plein les yeux, émerveillés... C'est juste qu'il vole...

J'ai vraiment l'impression que tout ce beau monde, réal, acteurs, scénariste, sont en service minimum et qu'ils ne font rien... et parfois le minimum n'est pas suffisant...

Bref, c'est vraiment la débandade ! Et même l'idée de faire de Keaton une sorte de Walt Disney machiavélique avec son parc d'attraction ne rend pas le film plus appréciable, parce qu'il ne sert qu'à faire croire que Disney se place du côté de la petite entreprise artisanale qui galère mais qui respecte ses artisans et ses animaux...
Les animaux sont tellement bien respectés qu'on a même droit à de la jungle numérique comme environnement de vie pour des éléphants numériques... je suis impressionné...
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2019
un bon film mêlant image de synthèse et réel.belle histoire, pour les grands et les grands petits.
monde merveilleux de Tim Burton
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mai 2019
Loin de n'être qu'un film pour enfant

Cet animal extraordinaire nous fait voyager dans un monde - rejetant et stigmatisant chaque personne dîte différente - un monde que l'on connaît bien ; le nôtre... Petit à petit Tim Burton nous fait découvrir toute la bienveillance des animaux, qui n'ont finalement pas leurs places dans un cirque et nous permet de nous évader en observant Dumbo imiter les oiseaux �
cocoro59
cocoro59

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2019
Sans hésitation je mets 4 étoiles car je trouve cette adaptation de Dumbo excellente. Les images sont belles, l'émotion est présente, l'éléphanteau nous bouleverse. On plonge dans l'histoire avec délectation. On se surprend à verser une petite larme. Bref, c'est une grande réussite de Tim Burton!
Cedric N.
Cedric N.

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2019
Assez éloigné de l'histoire originelle et de l'univers de Tim Burton. Manque d'émotion et au final une déception.
Sophie L
Sophie L

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2019
Du grand Tim Burton. Merci Monsieur � Je ne me souvenais pas à 100% du dessin animé, et finalement tant mieux. Je me suis laissée transporter du début à la fin. Des personnages attachants, des décors sortis d'un imaginaire d'une autre époque. Un Dumbo qui fait fondre nos coeurs. J'ai souris, énormément, pleuré, quelques fois. Mais ai passé une très bonne soirée cinématographique. Et une grosse envie de faire un énorme calin à ce petit Dumbo ��
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2019
Selon moi, c'est un bon film. parce que les buts de ce film sont significatifs. Je trouve que c'est très important de faire mes efforts pour chercher mes avantages et caractères. Tous le monde est différents. Et puis ,c'est aussi un film pour protéger les animaux. La liberté est importante pour eux. D'ailleurs, les images d'écran sont fantastiques, les cinéastes sont excellents. généralement, c'est un film pas mal.
christophe B
christophe B

10 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2019
Tim Burton signe une adaptation très personnelle de Dumbo. Beaucoup de tendresse, de sensibilité et de fantaisie... les ingrédients incontournables de l’univers Burton! Un très joli film qui se regarde avec bonheur..
Cyrielle
Cyrielle

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2019
Dumbo, le petit éléphanteau séparé de sa mère et dépossédé de sa liberté, est aussi une œuvre qui fut séparée de sa créatrice et dépossédée de son contenu original. C’est en effet le seul livre pour enfant qui fut publié par la jeune auteur Helen Aberson (et illustré par son premier mari Harold Pearl), en 1939. Les droits en furent immédiatement acquis par Disney, et le long métrage d’animation qui en fut très librement adapté sortit dès 1941. Dumbo devint immédiatement l’un des très grands succès du studio, qui allait traverser le temps et les générations. Totalement inconnue du grand public, Helen Aberson occupa plusieurs postes dans le travail social à New York, se remaria avec le discret Richard Mayer, eu un fils, Andrew, et bien qu’elle continua d’écrire des contes pour enfant, disparut à l’âge de 91 ans sans qu’aucune autre de ses histoires ne soit jamais publiée.

Dumbo est donc une étincelle, la magie d’une idée capturée au bon instant. En 1941, le dessin animé sauva le budget de l’oncle Picsou en étant peu cher à produire et en compensant les recettes désastreuses de Fantasia. Mais un remake sous forme semi live était-il vraiment nécessaire en 2019 et alors que l’empire se porte bien ?
Non, il n’y avait pas d’urgence absolue, mais Disney s’étant lancé dans le relecture de tous ses grands classiques, l’adorable pachyderme ne pouvait y échapper.

Tim Burton, qui avait déjà œuvré sur « Alice au pays des merveilles » , s’est attelé à ce travail de commande vite fait, relativement bien fait, mais sans l’émulation et l’enthousiasme que l’on peut ressentir sur ses meilleures œuvres. Il ne manque pas, pourtant, de multiplier les clin d’oeils et les références :

spoiler: - Impossible de ne pas reconnaître dans les jeunes Milly et Joe les doubles des filleuls de Tim Burton, Lily-Rose Depp et son frère Jack, à la fois par leurs prénoms et par la ressemblance physique frappante des jeunes acteurs avec leurs modèles. (Même si en réalité Nico Parker ressemble surtout à sa propre mère, Thandie Newton.) - V.A. Vandemere, le personnage campé par Michael Keaton, est l’avatar de Walt Disney, confirmé par son parc d’attractions, « Dreamland », véritables peluches du Dumbo de 1941 incluses. L’ombre de Johnny Depp plane encore avec une attraction rappelant celle de « Pirates des caraïbes ». Par ailleurs, Michael Keaton retrouve Dany de Vito sous la direction de Tim Burton, près de 30 ans après « Batman, le défi ». - De Vito incarnait déjà un propriétaire de cirque dans « Big fish », toujours de Burton. -Le personnage incarné par Eva Green, Colette Marchant, rappelle beaucoup la trapéziste Rose Gold, surnommée « l’impératrice des airs ». - Tim Burton glisse également un hommage discret à l’invention du cinématographe. - Il profite aussi du film pour militer pour le cirque sans exploitation animale, sauf que le message tombe à plat. A moins que les chevaux et les poissons ne soient pas considérés par Burton comme des animaux ? - Enfin, on retrouve dans Dumbo tout une intrigue autour d’une clef, thème qui était déjà présent dans « Alice au pays des merveilles », mais aussi dans « Casse-Noisettes et les 4 royaumes », sortit l’hiver dernier.


Tous ces messages tendent malheureusement à parasiter ce pourquoi on était venu à la base. Dumbo donne son nom au film, mais tarde à y apparaître. Par moments, on le perd même de vue, tant les intrigues familiales et financières qui se jouent autour de lui prennent l’ascendant. Et si vous espériez revoir son amitié avec Timothée, faites-vous une raison, le rongeur, dans cette version, n’est même pas l’ombre d’un figurant.

Le personnage principal est finalement Milly, dans la droite ligne des nouvelles héroïnes Disney : de longs cheveux châtains, un visage de poupée, intelligente, indépendante et féministe. Le problème c’est que Milly, c’est un peu le « mini moi » de Clara dans « Casse-Noisettes ». Les deux deviennent vite insupportables à afficher une forme de mépris condescendant envers les autres, et plus particulièrement leurs pères respectifs.
spoiler: Mais autant, dans « Casse-Noisettes », on pourrait comprendre que Clara reproche à son père de participer à des fêtes mondaines peu de temps après le décès de sa mère, autant il est impossible d’aller dans le sens de Milly lorsqu’elle accueille froidement Holt, revenant de la guerre de 14-18 amputé d’un bras, et visiblement ému, pour sa part, de retrouver ses enfants. Dis gamine, tu veux que Marie Curie t’explique ce que c’était, les tranchées ?


Colin Farell, pas prévu pour ce film (il s’est retrouvé catapulté là suite aux abandons successifs de Will Smith, Chris Pine et Casey Affleck), assume ce qu’il peut mais sans parvenir à vraiment exister, ses apparitions à l’écran étant elles-mêmes limitées. Dany de Vito s’empare avec maestria de l’espace (et on se dit qu’il est vraiment scandaleux d’avoir si peu revu cet acteur ces dernières années) et Eva Green donne un second souffle à mi-chemin du film, par son charme malicieux et magnétique. Je peine cependant à comprendre pourquoi elle n’a pas eu le droit de se doubler elle-même pour la version française.

Que dire d’autre si ce n’est que si la 3D est économique et bien pratique pour faire voler un éléphant, elle peine à lui donner vie réellement ?

Le problème, en projetant Dumbo dans un univers réaliste avec des humains en chair et en os pour lui donner la réplique, c’est que Dumbo devient irréaliste. Ne serait-ce que par le fait que normalement, un éléphanteau nouveau-né, privé du lait maternel ou de celui d’une autre éléphante, meurt très rapidement.

Et les trucages deviennent également gênants spoiler: lorsque Eva Green est sensée voler sur le dos du pachyderme, tant le résultat est mal fait. (Et que dire de la réaction pas du tout logique d’Holt, furieux que Colette vole avec Dumbo sous un chapiteau sans filet, mais qui n’hésite pas à mettre ses deux enfants sur le dos de l’animal, pour qu’ils s’envolent ensemble bien loin au-dessus du parc d’attractions ?)


Peut-être que par moments, un recours à des effets spéciaux « à l’ancienne », des marionnettes, des animatronics aurait été préférable. Peut-être même que revenir à ces méthodes aurait libérée et stimulée l’imagination de Burton, et qu’il aurait retrouvé la créativité rafraichissante de ses premiers films.

En soi, son « Dumbo » n’est pas mauvais. Il est même largement meilleur que ne le fut son « Alice ». Mais il n’a pas la folie, l’audace ou le frisson de ses meilleures créations. Cela reste tout de même un bon divertissement, plus pour les grands que pour les petits. spoiler: (ambiance sombre, mort, incendie.)


Mais l’origine même du conte est une tragédie. Helen Aberson s’était inspirée de l’histoire bien réelle de Jumbo, un éléphanteau orphelin né en 1860, célèbre pour sa taille exceptionnelle, balloté entre le zoo de Londres et le cirque Barnum aux USA, atrocement maltraité toute sa vie, et qui mourut percuté par un train le 15 septembre 1885, à Ontario au Canada. Le 10 décembre 2017, Jumbo a fait l’objet d’un documentaire sur la chaîne BBC One, présenté par Sir David Attenborough. Edifiant sur la cruauté et la vénalité de l’être « humain »…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 avril 2019
Bien que je trouve le dessin animé Disney mignon, « Dumbo » ne fait pas parti des œuvres de la firme à la souris que je préfère. Cependant, j’étais assez curieux de découvrir cette version live de cette histoire et voir ce que Tim Burton avait su en faire. Avec le recul, je ne sais pas si ce film va véritablement marquer mon esprit mais en l’état, j’ai trouvé que c’était un conte très sympathique. On retrouve la trame principale du dessin animé avec un petit supplément d’âme que Tim Burton a su insuffler. Conte à la fois poétique et parfois sombre, la patte du réalisateur se fait ressentir fortement surtout qu’il s’entoure de comédiens talentueux qu’il a déjà su exploiter par le passé avec la même maîtrise. Gentillet avec l’inévitable discours sur la cause animale (sans pour autant faire un procès à charge au monde du cirque ce qui est intéressant) et les bienfaits de la famille (qu’elle soit de cœur ou de sang), je me suis quand même laissé embarquer. Je le reverrais en tout cas avec plaisir tout comme son homologue animé sans en faire mon film de chevet pour autant. Dommage qu’il y ait quelques longueurs car après, c’est vraiment un beau film avec de beaux décors et de beaux costumes, un spectacle qui réunira toute la famille.
jiji1459
jiji1459

18 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2019
Film tout public. La critique de l'exploitation à des fins mercantiles de richesse de la nature ne peut échapper. Le réalisateur prend le parti de faire écrouler le système marchand. Pourquoi pas !
Fatima B
Fatima B

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2019
Ses inpeut un film qui est vue mais avec un elephant volant mais je les quand meme apprécie mais ses vraie que ce film a quand meme du mouvement et de l’action du drame ses plutot pas mal
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 avril 2019
Ce film m’a fait aimer Dumbo moi qui le trouvait assez banal durant mon enfance, Tim Burton a très bien réussi à l’adapter à son image et son univers, très touchant et drôle.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2019
Quel grand gamin, ce Tim Burton ! Il n'en finit pas d'explorer le monde de l'enfance et se délecte apparemment à pratiquer ce genre d'exercice. Cette fois, c'est l’univers du cirque qui nous est donné à voir, celui d’un petit cirque itinérant qui, au début du XXe siècle, va voir apparaître un bien curieux phénomène, devenu quasiment mythique depuis le dessin animé qui en a été tiré en 1941 : la naissance de Dumbo, un éléphant aux oreilles surdimensionnées dont on s’aperçoit vite qu’il a la capacité de voler. Ce sont du reste deux enfants qui ont cette révélation : l’enfance comme terrain privilégié de la connaissance, voilà qui nous rappelle Alice au pays des merveilles ou bien encore Charlie et sa chocolaterie magique. Mais bientôt le destin de l’éléphant va être contrarié par un épouvantable entrepreneur-manipulateur désireux d’exploiter le phénomène et d’en faire une attraction à grand spectacle. Comme dans ce genre de films destinés à un public d’enfants, les bons sont très bons et les méchants très méchants. Ainsi au père des deux enfants, héroïque soldat qui revient du front et honnête père de famille devenu veuf, vont s’opposer des personnages antipathiques à souhait, dont le directeur d’un immense parc d’attractions, ce Dreamland n’étant pas sans évoquer d’autres gigantesques parcs gérés par une certaine compagnie Disney qui du reste a produit le film de Tim Burton… On peut ainsi lire une critique simpliste et assez artificielle du système opposant le cirque traditionnel au show business qui peut écœurer tant par sa mégalomanie que par son manque d’âme évident. En réalité, le dernier film de Tim Burton nous donne surtout à voir un beau spectacle assez impressionnant par sa virtuosité technique et la qualité de ses images, mais, osons l’avouer, extrêmement vain. Certes la distribution a de quoi en imposer, mais elle révèle des failles évidentes : Danny De Vito s’en donnant à cœur joie dans son rôle de « ringmaster » (lui, on aime…), Colin Farrell heureux de participer à un film défendant l’idée d’un cirque sans animaux, mais au demeurant peu convaincant dans son jeu, Michael Keaton sacrément heureux d’en faire des tonnes en incarnant le plus méchant des méchants, Eva Green qui dit aimer beaucoup les éléphants (nous aussi…), mais surjoue au début avant de sombrer dans l’inexpressivité… Mais nous semblons oublier que ce film est destiné en priorité à un jeune public et que c’est celui-ci qui doit avoir le dernier mot. Et gageons qu’il adorera.
Olivier P
Olivier P

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2019
Un rêve d enfant,
Tim Burton est toujours un excellent réalisateur, visuellement parfait, les plan sont très travaillés, l'univers est magnifique, mais hélas pour moi j'ai perdu mon regard d'enfant et parfois je me disais que j'aurais adoré voir ce film 40 ans auparavant.....
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse