Umberto D.
Note moyenne
4,3
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41 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2009
"Umberto D. est la plus grande réussite de De Sica, un grand film sur un héros du quotidien. C'était le précieux cadeau de De Sica pour son père. Et pour nous."
Et c'est signé Martin Scorsese. Pas grand chose à rajouter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
eh ouais le néo réalisme italien n'est pas chiant et vide mais boulversant et simpliste au maximum, acteurs non-professionels pour ce film touchant sur un professeur a la retraite, miséreux, ne vivant qua travers son petit chien!!

avis aux jeunes générations: le néo réalisme italien est un grand mouvement artistique!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juillet 2009
Sublime! Un chef-d'oeuvre qui fait partie de l'histoire du cinéma mondiale!Le meilleur de sica!A voir absolument!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2021
Rien que le titre, Umberto D, réduit un vieil homme pourtant cultivé à sa plus simple expression ; juste un prénom. Umberto est un retraité, ex-fonctionnaire, que l’on comprend ne pas être issu des classes populaires. Pourtant le vieil homme a beaucoup de mal à joindre les deux bouts avec sa retraite de misère. Sa logeuse, une arriviste égocentrique, chez laquelle il loue une misérable chambre délabrée menace de le mettre dehors pour impayés. Son chien, Flike, et la petite bonne sont les deux seuls relais du vieil homme aux abois.
A sa sortie, ce film hyper noir et pessimiste fût descendu par les politiques italiens qui attendaient des cinéastes de divertir le peuple plutôt que de lui plomber le moral. Du pain et des jeux, et tout ira bien. Ce film marqua la fin du néo réalisme italien ; Vittotio De Sica qui mît beaucoup de son histoire personnelle dans ce film parti aussi dès le suivant vers la comédie italienne. Apre, ce film montre tout l’égoïsme et le désenchantement de cette société d’après guère ; Umberto est à l’image de l’Italie d’après-guerre, il ne possède rien de mieux que sa dignité. Umberto, homme élégant, cultivé en est à vendre ses moindres souvenirs et ses livres pour survivre et rester digne aux yeux de tous. Très inspiré de Chaplin, c’est élogieux, on pense à une version très pessimiste du « Kid » ou de « Une vie de chien » tant il maitrise la mise en scène de nombreuses scènes muettes. La scène où Umberto fait la manche et voyant passer une connaissance (d’amitié n’est jamais question) la retourne et fait mine de voir s’il pleut est le plus bel hommage à Chaplin. Le burlesque est bien souvent présent désamorçant le côté dramatique du propos. Et puis il y a le rôle très important du chien Flike, l’animal qui par son instinct de survie permet à l’être humain Umberto de garder sa dignité jusqu’au bout.
On peut arguer que ce film reproduit bien souvent ce que Chaplin ou d’autres avaient fait 30 ans auparavant… et c’est vrai. Mais dans son réalisme, ce film montre bien une époque où l’Europe occidentale n’étaient pas loin du sous développement.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2019
Umberto Domenico Ferrari est un retraité qui n’a plus un sou en poche. Sa logeuse menace de le jeter dehors lui et son chien Flink, lorsque la femme de chambre tente de l’aider tout en cherchant à ne pas sombrer non plus.

Considéré comme un nouveau genre du néoréalisme italien, à travers Umberto D, Vittorio de Sica nous offre un film puissant. Le misérabilisme de Umberto n’est pas écrasant, ainsi, le film navigue entre tragique et comédie en nous communiquant des émotions profondément humaines grâce à un personnage à part entière (Flink) responsable du sursaut de son maître.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2015
Portrait désenchanté d'un vieil homme confronté à la pauvreté et la méchanceté humaine dans l'Italie d'après-guerre, Umberto D., œuvre majeure du néoréalisme, n'a rien perdu de sa force critique et de sa capacité à émouvoir. À sa sortie, le long-métrage connut une active campagne de dénigrement de la part d'une partie de la classe politique italienne, l'accusant de présenter leur pays sous un trop mauvais jours. Les séquences du vieil homme et de son chien, très rare élément le raccrochant à la vie – avec sa relation amicale avec une bonne bienveillante – sont très touchantes. Parfois un tantinet long cependant.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2022
Umberto D de Vittorio de Sica est un chef d'œuvre du cinéma du néo-réalisme italien. C'est un film très émouvant où la misère d'un homme est omniprésente, la vie n'est pas juste et l'histoire de cet homme en est un exemple. On le suit à Rome avec de très beaux plans dans cette capitale. La relation très forte avec son chien lui permet d'accéder à un bonheur. Ce film dénonce le système de notre société injuste et antipathique et cet homme a une seule lueur d'espoir de vivre c'est celle de son chien. A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film majeur du cinéma Italien, Umberto D est magnifique par sa justesse et sa pudeur, peu de cinéastes ont réussi comme cela à dépiendre avec tant de finesse le combat d'un homme pour garder sa dignité. Le lien entre le personnage d' Umberto D et son chien, fait partie des scènes les plus réussi dans ce domaine depuis Charli Chaplin. Un film qui a inspiré toute la production de Martin Scorsese.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 novembre 2015
Très déçu par ce film. Umberto D est l'histoire d'un retraité qui n'arrive pas à payer son loyer et se retrouve sur le point d'être expulsé. Il est malheureux, pas aidé, tout va mal. C'est un film mélodramatique pour dépressifs qui n'a aucun aboutissant. Vous pouvez imaginer n'importe quelle fin en partant de cette base d'histoire, elle n'arrivera pas, parce qu'il n'y en a pas. Vous verrez donc un vieux monsieur malheureux avec son chien. Et c'est tout. Vite vu, vite oublié !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film très émouvant . De Sica touche en plein coeur avec ce retraité livré à lui même dans la Rome d'après guerre . Un vieil homme seul et endetté qui tente de garder la tête hors de l'eau mais qui ne veut surtout pas déranger . C'est là toute l'émotion de l'histoire , puisque ce vieillard sans le sou , chassé par sa logeuse , ignoré comme tant d'autres par le gouvernement , reste d'une incroyable dignité . Il a pour unique famille son chien Flike , personnage à part entière du film , qui représente sa seule raison de vivre . On ne peut être qu'ému et bouleversé par cette histoire tragique et cependant si banale .
idagnidif
idagnidif

4 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2020
Un très grand classique du cinéma Italien, absolument sublime,matérialisant la tristesse et le désespoir d'un retraité accablé de dettes.
L'intéressé loue une chambre et la propriétaire tient à le chasser prétextant le non payement du loyer.
Aussi notre homme a un amour fou pour son chien,ce dernier joue un rôle admirable dans ce film.
Deux scènes resteront gravées dans ma mémoire et au spectateur de les découvrir.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2024
Ce qui m'a frappé dans ce film qui est le chef d'oeuvre de son auteur (avec le Voleur de Bicyclette) et un des films phares du Néoréalisme Italien d'après guerre, c'est l'inhumanité des personnages qui apparaissent dans l’ensemble du film au detriment de ce pauvre homme et ses mésaventures :
spoiler: A l’Hôpital l'inhumanité du médecin avec les patients, Au chenil 'l’Inhumanité des employés qui mettent les chiens abandonnés dans un espece de four pour les liquider, à la fin Umberto qui passe le barrage du train pour se suicider et quand il change d'avis, les autres passants à velo l'ignorent totalement.

Je ne sais si c'est l'époque déshumanisée d'après guerre qui veut ça, mais il faut avoir le cœur bien accroché si on est un tant soit peu sensible devant ce classique à la fois mélo et drame social qui rappelle les grands films de Chaplin dans sa période du muet.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2021
De manière quasi obsessionnelle, Vittorio De Sica dissèque la misère humaine dans tout ce qu’elle a de plus immédiat. La survie fragile d’un humain qui sa vie durant a travaillé pour l’Etat qui ne lui sert qu’une maigre retraite. C’est à l’époque du néoréalisme italien de l’après-guerre mais la peinture n’a rien perdu de sa vigueur désolante, de sa tristesse, de son désespoir. Le réalisateur insiste par touches successives sur les mêmes états d’âme, pour tourner en rond à l’image de son héros. Il y a du Charlot dans cette triste humeur, mais sans la poésie inhérente au chapeau melon et à la face de clown triste. Umberto porte toute la misère du monde et rien ne semble pouvoir l’alléger. C’est un film lourd, grave, qui ne rassure pas sur la nature humaine. C’est un film indispensable.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2021
Il y a des films comme ça, qui ne vous offrent pas mille et une péripéties, mais qui vous soumettent à une décharge émotionnelle surpuissante. "Umberto D.", narrant la triste histoire d'un ex-fonctionnaire réduit à la plus grande des pauvretés, est de ceux-là. Ici, De Sica ne touche pas au sublime, tout simplement parce que ça va plus loin que ça. Il n'y a même pas de mots tant tout est parfait. Le film baigne dans une atmosphère miséreuse insoutenable pour tout être humain normalement constitué, mais hors de question de tomber dans le misérabilisme et le larmoyant. Tout en collant au plus près de ces âmes en perpétuelle souffrance qu'il met en scène, De Sica fait preuve d'une pudeur qui laisse pantois. Les relations entre les personnages principaux sont réduites à leur plus simple expressions mais confinent au cosmique. A l'image de la relation unissant Umberto et Maria, qui a tout de la relation grand-père/petite-fille alors que, comme en témoignent leurs conversations, ce sont deux personnes qui ne se comprennent pas vraiment. Et puis, il y a cette relation toute particulière entre Umberto et son chien, allant plus loin que l'habituel rapport maître/animal. Au détour d'une scène absolument sublime, Umberto échappera à la fatalité grâce à son ami canin alors qu'il est bien évidemment le seul être qui, en théorie, ne peut l'aider pour se sortir de sa terrible condition sociale. Alors oui, on va me dire que le film pèse bien ses 85 minutes, c'est le cas, De Sica prend son temps, mais quelle importance cela peut-il bien avoir quand, de l'autre côté, il vous sort un film faisant le même effet qu'un coup de fusil en plein coeur ? Échec en son temps, "Umberto D.", s'est depuis vu attribuer des lettres de noblesse qui lui revenaient de droit. J'espère que du côté de chez nos amis transalpins, on incite les jeunes italiens et italiennes à regarder ce film. Ne serait-ce que pour la perfection cinématographique qu'il constitue, il est d'utilité publique.
Daniel
Daniel

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2024
Oeuvre bouleversante du neo realisme italien. Vittorio de Sica est un maitre de cette epoque. Batisti joue d'une maniere credible ce role d'homme perdu sans rien rejeté et eclaté face a l'indifference de la misere ou chacun doit survivre. On est broyé avec lui tant l'inhumanité nous ecrase et l'age n'arrange rien a la dramaturgie. Vraiment non l'homme dans ce contexte est inferieur a l'animal. A voir absolument si votre ame est saine et pas encline a sombrer dans cet univers glauque de l'apres guerre.
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