Umberto D.
Note moyenne
4,3
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41 critiques spectateurs

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Sophie
Sophie

11 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2026
J'ai été déçue car je n'ai pas trouvé ce personnage attachant. Il se lamente beaucoup sur la perte à venir de son logement alors même que la logeuse lui rend la vie pénible, il n'en cherche aucun autre (à part l'hôpital), se montre parfois brusque avec les autres ou avec son chien. Le malheur de la jeune domestique enceinte qui va probablement être congédiée ne l'amène pas du tout à relativiser son propre cas.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2024
Ce qui m'a frappé dans ce film qui est le chef d'oeuvre de son auteur (avec le Voleur de Bicyclette) et un des films phares du Néoréalisme Italien d'après guerre, c'est l'inhumanité des personnages qui apparaissent dans l’ensemble du film au detriment de ce pauvre homme et ses mésaventures :
spoiler: A l’Hôpital l'inhumanité du médecin avec les patients, Au chenil 'l’Inhumanité des employés qui mettent les chiens abandonnés dans un espece de four pour les liquider, à la fin Umberto qui passe le barrage du train pour se suicider et quand il change d'avis, les autres passants à velo l'ignorent totalement.

Je ne sais si c'est l'époque déshumanisée d'après guerre qui veut ça, mais il faut avoir le cœur bien accroché si on est un tant soit peu sensible devant ce classique à la fois mélo et drame social qui rappelle les grands films de Chaplin dans sa période du muet.
Albert
Albert

14 abonnés 429 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 avril 2024
qu'est ce que c'est que ça ? il ne passe littéralement rien dans tout le film, c'est une blague ?
Daniel
Daniel

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2024
Oeuvre bouleversante du neo realisme italien. Vittorio de Sica est un maitre de cette epoque. Batisti joue d'une maniere credible ce role d'homme perdu sans rien rejeté et eclaté face a l'indifference de la misere ou chacun doit survivre. On est broyé avec lui tant l'inhumanité nous ecrase et l'age n'arrange rien a la dramaturgie. Vraiment non l'homme dans ce contexte est inferieur a l'animal. A voir absolument si votre ame est saine et pas encline a sombrer dans cet univers glauque de l'apres guerre.
Marty
Marty

22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2023
Histoire sensible et poignante. L'homme et le chien qui se soutiennent. Le jeune serveuse à l'avenir bien incertain est la seule personne attentive à Umberto.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2023
De Sica dédie " umberto D" à son père et précise ainsi l'importance qu'il donnait à ce film. Regard sur la vieillesse, la solitude et sa part de désespérance, c'est un opus très réussi, émouvant par le réalisme qu'il manifeste.

On reste sans voix après avoir vu les cinq dernières minutes de ce film délicat, subtil qui par petites touches illustrent le portrait de cet employé d'État à la retraite qui ne survit plus de sa pension.

Avec pour seul compagnon son petit chien nommé " flinke", Umberto traverse les dernières années de sa vie au milieu d'une société qui ne lui offre au mieux que l'indifférence.

Son manque de moyens économiques, malgré une vie de labeur, sans doute accomplie avec abnégation, ne le protège pas d'une vie qui finit par tomber dans l'indigence.

Les scènes sont étirées, composees de peu de dialogues et le résultat formidable tire du côté de la philosophie existentielle et politique.

Description en creux d'une société inhumaine et invitation à protéger les anciens ( l'actualité hexagonale récente donne un parfum d'actualité au sujet traité ici) que nous serons un jour.

Kurosawa proposera avec " vivre" un opus qui présente un cousinage avec " Umberto D", sans doute un des meilleurs opus du cinéaste et une œuvre clef faisant partie des sommets du septième art.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2023
Œuvre phare du néo-réalisme italien, un drame de la précarité poignant sur la lente dérive vers une misère sans issue d’un vieil homme incapable de payer son loyer mais tentant de garder sa dignité.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2022
Umberto D de Vittorio de Sica est un chef d'œuvre du cinéma du néo-réalisme italien. C'est un film très émouvant où la misère d'un homme est omniprésente, la vie n'est pas juste et l'histoire de cet homme en est un exemple. On le suit à Rome avec de très beaux plans dans cette capitale. La relation très forte avec son chien lui permet d'accéder à un bonheur. Ce film dénonce le système de notre société injuste et antipathique et cet homme a une seule lueur d'espoir de vivre c'est celle de son chien. A voir.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2021
Il y a des films comme ça, qui ne vous offrent pas mille et une péripéties, mais qui vous soumettent à une décharge émotionnelle surpuissante. "Umberto D.", narrant la triste histoire d'un ex-fonctionnaire réduit à la plus grande des pauvretés, est de ceux-là. Ici, De Sica ne touche pas au sublime, tout simplement parce que ça va plus loin que ça. Il n'y a même pas de mots tant tout est parfait. Le film baigne dans une atmosphère miséreuse insoutenable pour tout être humain normalement constitué, mais hors de question de tomber dans le misérabilisme et le larmoyant. Tout en collant au plus près de ces âmes en perpétuelle souffrance qu'il met en scène, De Sica fait preuve d'une pudeur qui laisse pantois. Les relations entre les personnages principaux sont réduites à leur plus simple expressions mais confinent au cosmique. A l'image de la relation unissant Umberto et Maria, qui a tout de la relation grand-père/petite-fille alors que, comme en témoignent leurs conversations, ce sont deux personnes qui ne se comprennent pas vraiment. Et puis, il y a cette relation toute particulière entre Umberto et son chien, allant plus loin que l'habituel rapport maître/animal. Au détour d'une scène absolument sublime, Umberto échappera à la fatalité grâce à son ami canin alors qu'il est bien évidemment le seul être qui, en théorie, ne peut l'aider pour se sortir de sa terrible condition sociale. Alors oui, on va me dire que le film pèse bien ses 85 minutes, c'est le cas, De Sica prend son temps, mais quelle importance cela peut-il bien avoir quand, de l'autre côté, il vous sort un film faisant le même effet qu'un coup de fusil en plein coeur ? Échec en son temps, "Umberto D.", s'est depuis vu attribuer des lettres de noblesse qui lui revenaient de droit. J'espère que du côté de chez nos amis transalpins, on incite les jeunes italiens et italiennes à regarder ce film. Ne serait-ce que pour la perfection cinématographique qu'il constitue, il est d'utilité publique.
Fabien N.
Fabien N.

8 abonnés 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2021
Umberto, retraité, est pris à la gorge par son impitoyable logeuse qui veut l'expulser s'il ne paye pas rubis sur l'ongle ses arriérés de loyer. Mis à part son chien , son inséparable compagnon, et l'amitié de la petite bonne, il n'a rien ni personne. Mais malgré son désespoir et , il ne se départ jamais de son impeccable dignité et cherche tous les moyens de s'en sortir...
Vittorio De Sica filme décidément les humbles comme personne. Ce film pudique et bouleversant est un véritable chef d'oeuvre.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2021
De manière quasi obsessionnelle, Vittorio De Sica dissèque la misère humaine dans tout ce qu’elle a de plus immédiat. La survie fragile d’un humain qui sa vie durant a travaillé pour l’Etat qui ne lui sert qu’une maigre retraite. C’est à l’époque du néoréalisme italien de l’après-guerre mais la peinture n’a rien perdu de sa vigueur désolante, de sa tristesse, de son désespoir. Le réalisateur insiste par touches successives sur les mêmes états d’âme, pour tourner en rond à l’image de son héros. Il y a du Charlot dans cette triste humeur, mais sans la poésie inhérente au chapeau melon et à la face de clown triste. Umberto porte toute la misère du monde et rien ne semble pouvoir l’alléger. C’est un film lourd, grave, qui ne rassure pas sur la nature humaine. C’est un film indispensable.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2021
Un bel exemple du néo-réalisme italien de l'après-guerre, montrant les dures conditions de vie d'un retraité de l'enseignement qui reporte ce qui lui reste d'empathie sur un cabot sans grâce. Un peu larmoyant sans nul doute mais un témoignage non dénué d'intérêt.
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2021
Je vais probablement me faire assassiner, mais j'ai trouvé que ce film avait énormément vieilli, même si, surtout vers la fin, il y a des scènes magnifiques.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mai 2021
Un film magnifique sur la dignité, pudique, poétique, pathétique, profondément humain, un petit bijou de finesse et d’élégance à l’italienne. Carlo Battisti dans la vie professeur de linguistique, fut membre du PNF. Il fait là son unique apparition au cinéma.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2021
Qu'est-ce que tu as, monsieur Umberto ? Cette question, adressée naïvement au vieil homme au petit chien, concentre en un instant tout le drame dont De Sica nous parle : l'incompréhension vis-à-vis d'une génération d'anciens travailleurs et de vétérans laissés-pour-compte, retranchés dans une protestation qui restera sans réponse, bref : ceux à qui la révolution sociale ne profitera pas. Ce n'est que justice que celle opérée dans le cinéma par le néoréalisme leur soit dédiée faute d'une autre compensation.

Cet instant sera d'ailleurs loin d'être le seul : que ce soit une main tendue à contrecœur pour quémander l'aumône, les gestes sans cœur des gens de la fourrière ou bien celui d'un chien dont on veut bien croire qu'il se brise, le film a du "cœur" partout.

Acteurs amateurs, Carlo Buttisti et Maria Pia Casilio dépeignent chacun de leur côté une lutte tendre où chaque astuce, chaque geste se réduit presqu'à l'instinct de survie – chose absurde (d'autant plus que c'est à l'égard de personnages attachants) dans une société qui se prétend civilisée. Nous attacher à la simplicité, voilà le credo de De Sica quand il questionne sur la différence entre humilité et humiliation.

→ https://septiemeartetdemi.com/
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