Baby Driver
Note moyenne
3,9
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781 critiques spectateurs

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89 critiques
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228 critiques
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71 critiques
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Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
On ne s’ennuie pas une seconde. Les scènes d’actions sont parfaitement menées et le film nous embarque dans son propre univers sans tomber dans les clichés du genre.
Allosimon
Allosimon

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
"Baby Driver" représente bien la place de la musique dans nos vies. Nous suivons l'histoire de "Baby", un jeune conducteur de génie qui rembourse la dette qu'il a envers son patron en conduisant pour des braquages. Baby n'est pas à sa place dans ce milieu et, après sa rencontre avec Debora, une fille dont il tombe amoureux, il décide de raccrocher définitivement. Cependant, tout le monde ne partage pas son avis et s'ensuivent de nombreuses scènes d'action époustouflantes qui vous garderont scotché au fond de votre siège. C'est un super film et de nombreux points méritent d'être abordés. Tout d'abord, parlons du film en lui-même. "Baby Driver" est un film d'action qui arrive très bien à jongler entre scènes d'action et moments calmes pendant 1 h 58. Le protagoniste, surnommé "Baby", est mystérieux et il est souvent renfermé sur lui-même. Personnellement, je le trouve très proche du personnage du driver joué par Ryan Gosling dans "Drive", notamment au niveau de son caractère. Je pense que le gros point fort de ce film est le son, et plus précisément la bande-son. La musique prend une très grande place, mais elle n'est pas désagréable pour autant. Elle rajoute toujours quelque chose aux scènes et elle permet même de mettre en évidence la personnalité du personnage principal. Comme je l'ai précédemment dit, je trouve ce film comparable au film "Drive" de Nicolas Winding Refn. En effet, l'intrigue, le personnage, le message et plusieurs autres points sont assez similaires entre ces deux films. Je recommande ce film pour les personnes qui souhaitent de l'action et une bande-son exceptionnelle.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2026
Baby est un jeune homme solitaire et silencieux. Il a une dette envers un chef de gang de braqueurs (Kevin Spacey), pour qui ses talents de chauffeur sont une aubaine : Baby conduit comme un as et nul n'est meilleur que lui pour semer la police à la sortie d'une banque fraîchement braquée. Lorsque Baby rencontre Debora, une serveuse pour qui il s’éprend, son désir de changer de vie se fait de plus en plus urgent…
« J’ai vu ce que je pense être le film le plus divertissant et original depuis des années » déclarait William Friedkin. L’hommage est de taille, venant du réalisateur de « The French Connection » ou de « To Live and Die in . », deux références absolues en matière de poursuites automobiles. Et de fait, Baby Driver propose des scènes de conduite d’une virtuosité remarquable, d’une précision chorégraphique rarement atteinte dans le cinéma contemporain.
Mélange assez improbable de film de gangsters et de romance adolescente, le film confirme qu’Edgar Wright est un cinéphile au sens plein du terme, mais surtout un véritable metteur en scène. Ici, pour reprendre la formule de Jean-Luc Godard, ce n’est pas « Sony qui filme » : dès le générique d’ouverture, un plan-séquence chorégraphié d’une élégance jubilatoire impose une signature. Toute la mise en scène repose sur une idée simple et géniale : la synchronisation constante de l’image et du son. La musique n’accompagne pas l’action, elle la structure. Coups de feu, portières, accélérations, mouvements de caméra — tout s’inscrit dans un rythme musical qui transforme les scènes de braquage en véritables numéros de comédie musicale.
Ce principe confère au film une énergie communicative, mais aussi une cohérence formelle rare : Baby, rivé à ses écouteurs pour couvrir ses acouphènes, vit littéralement dans la musique, et le film adopte son point de vue sensoriel. De ce fait, même les poursuites automobiles deviennent des ballets mécaniques, où la voiture semble danser avec l’espace urbain.
On pourra certes regretter que la dimension dramatique reste relativement convenue — notamment dans son versant sentimental — et que les personnages secondaires, malgré le charisme des acteurs, demeurent parfois schématiques. Mais cette relative simplicité narrative est aussi la condition de l’efficacité du dispositif : Wright privilégie le mouvement, le rythme, la sensation.
Au final, Baby Driver reste un pur film de divertissement, mais un divertissement d’une intelligence formelle et d’une inventivité telles qu’il s’impose comme une œuvre singulière dans le paysage hollywoodien contemporain. Un film où la mise en scène, au sens le plus concret du terme, redevient le cœur même du plaisir cinématographique.
Evann M.
Evann M.

3 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2026
Baby Driver est un film ultra rythmé qui se démarque par sa mise en scène nerveuse et sa bande-son parfaitement intégrée à l’action. Les courses-poursuites sont stylisées et vraiment prenantes, avec un montage calé au millimètre. Même si l’histoire reste assez classique, l’énergie du film et son style visuel compensent largement. Un divertissement efficace, original et très maîtrisé.
Lachainemusic
Lachainemusic

22 abonnés 420 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Action/thriller musicalisé d’Edgar Wright : Baby (Ansel Elgort), chauffeur de braquages à Atlanta, synchronise sa conduite avec sa musique pour gérer ses acouphènes et rester le meilleur, jusqu’au jour où il veut s’extraire du crime grâce à Debora (Lily James), mais Doc (Kevin Spacey) le tient par une dette et l’oblige à un dernier coup avec une équipe instable (Jon Hamm, Eiza González, Jamie Foxx, Jon Bernthal). Le film transforme chaque poursuite en numéro chorégraphié, où pneus, coups de feu et montages collent au beat comme une comédie musicale de braqueurs.

C’est une masterclass de rythme : Edgar Wright fait “danser” les voitures et le découpage, et la musique n’est pas un fond sonore mais le moteur même de la narration, ce qui donne une identité immédiate et totalement jouissive. Ansel Elgort et Lily James apportent un romantisme simple qui marche, pendant que Hamm/Foxx/Spacey donnent une vraie tension au film, chacun avec une énergie différente, ce qui évite le braquage générique.

Les poursuites sont lisibles, inventives et constamment surprenantes, et la mise en scène réussit à être à la fois “cool” et émouvante, sans jamais perdre son groove.

4,5/5 – Un film d’action qui se vit comme un morceau parfait : stylé, précis, euphorisant, et impossible à lâcher.
Antoine Clerc
Antoine Clerc

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2026
Franchement a éviter si on n'est pas un ado fan de grosses voiture. Les personnages sont tous débiles et le scénario tient sur un timbre-poste.
Max
Max

10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Mon dieu quel ennui ! C’est cliché, mal joué et le scénario est nul.
Sans parler du jeu de Jamie Foxx.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
Baby Driver est un excellent film d’action centré sur un jeune chauffeur de fuite, loin de l’atmosphère sombre de Drive ou The Driver, mais tout aussi captivant et un scénario similaire. Porté par une bande-son rythmée, le film mise sur un personnage principal taciturne et juvénile – d’où son surnom, Baby – entouré d’une galerie de personnages hautement loquaces.
Les cascades et les braquages s’enchaînent, souvent avec leur lot d’imprévus, pour un résultat haletant : courses-poursuites endiablées, scènes d’action soignées et un tempo qui ne laisse aucun répit. Un cocktail parfait pour un film d’action réussi, où le style visuel et la musique s’unissent pour créer une expérience immersive.
Mélanie Gavalet
Mélanie Gavalet

51 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2025
Un film à voir tant pour la qualité de jeu des acteurs, que pour le scénario et ses nombreuses musiques. Le spectateur est tenu en haleine jusqu'au bout. Un film à voir !
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2025
Visage d ange qui se transforme en bandit pour une bande de braqueurs, chauffeur émérite improbable. Un début qui surprend par l adéquation du casting puis la bonne réalisation de ce polar nous donne un bon film dans le genre
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2017, à un moment où Hollywood multiplie les films techniquement virtuoses mais émotionnellement interchangeables, Baby Driver fait la promesse d'inscrire l’action dans une subjectivité, accorder les pneus et les balles à une oreille blessée. En surface, c’est l’histoire d’un jeune conducteur talentueux qui tente de se libérer d’un patron manipulateur.

Que cherche-t-il à dire ?
Baby Driver est d’abord un film sur l’alignement : celui du corps, du son, du geste et de l’éthique. Baby (Ansel Elgort) fait du rythme son principe d’existence et c’est précisément cette harmonisation qui devient son salut et sa condamnation.

Par quels moyens ?
Parce qu’il souffre d’acouphènes, Baby recouvre le tumulte par la musique. Ce trait a double fonction : il justifie l’omniprésence musicale (son monde est musical parce qu’il doit le rendre audible) et il symbolise la dissociation traumatique. Les écouteurs sont à la fois bouclier et prison. Wright filme souvent à hauteur d’oreille (inserts sur les oreilles, plans qui isolent le son diégétique) pour nous faire partager cette subjectivité.

Wright, habitué aux ruptures elliptiques et aux raccords malins, pousse ici son système jusqu’à l’extrême. Wright applique ses recettes de virtuose rythmique de manière hyper-focalisée. On retrouve le « cut on action », les raccords musicaux, les ellipses millimétrées, mais ici le sens dramatique est intimement lié à la métrique. La première originalité du film est alors formelle : la plupart des séquences d’action sont montées strictement « à la musique ». La bande-son devient règle de montage, métrique du découpage et contrainte dramatique. Wright installe une grammaire où la musique guide l’œil et le rythme corporel : le montage est musical, la caméra est percussion, la voiture est instrument.

La musique est à la fois remède et dépendance : Baby ne peut ni s’en passer ni vivre pleinement dedans. Le traumatisme fonde son esthétique : conduire en rythme, c’est tenter de faire coïncider un monde détraqué avec une pulsation intérieure. La technique devient morale : être virtuose, c’est choisir pour qui et pour quoi on l’est.

La réalisation de la conduite (cadrages au ras du capot, plans larges qui révèlent la chorégraphie urbaine, travellings latéraux en courbe) fait du déplacement un espace scénique. Les voitures de Baby Driver sont partenaires de jeu. Wright met la musique au service d’une invention visuelle qui lie espace et temps : la ville devient piste, les carrefours sont beats, les pare-chocs des cymbales.

Chacun existe comme une variation autour de la question de l’alignement. Doc, mentor tyrannique, exploite le talent de Baby comme une ressource. Buddy et Darling incarnent une esthétique du danger, séduisants mais destructeurs. Debora, au contraire, est le seul être non rythmé, non chorégraphié : elle parle doucement, elle n’impose pas de tempo. C’est précisément ce qu’offre sa présence : la possibilité d’un rythme partagé plutôt qu’imposé.

Wright refuse de laver Baby de ses fautes. La beauté chorégraphique ne neutralise pas la violence des braquages. Plus le film avance, plus la synchronicité apparaît comme un alibi fragile. La dernière poursuite se vit comme une confession en mouvement. Le geste cesse d’être esthétique, redevient moral.

Où me situer ?
C’est un film rare en ce sens qu’il pense la forme comme moteur de sens, non comme simple virtuosité. Mes réserves tiennent surtout à l’opposition parfois trop nette entre les pôles moraux du film. Debora est presque trop pure, Doc presque trop démoniaque. Certains seconds rôles sont un peu typés ; la densité psychologique tient surtout à Baby. Enfin, l’hyperstylisation peut détourner certains spectateurs vers l’admiration technique plutôt que vers l’interrogation morale.

Quelle lecture en tirer ?
Edgar Wright montre que l’alignement sonore peut servir de boussole morale mais seulement si on en est l’auteur et non l’esclave. Le film est une réussite formelle stupéfiante (rythme, montage, son, chorégraphie). Son mouvement final est celui d’un protagoniste qui choisit la dissonance du prix à payer plutôt que la consonance complice de la criminalité. C’est un film virtuose, drôle et sombre, qui nous rappelle que la musique peut nous sauver… mais qu’elle peut aussi nous rendre complices.
Hardecho
Hardecho

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Des gangsters, de la bonne musique (plein!), des bagnoles, et une pointe de romantisme, le tout servi avec un sens du rythme époustouflant. Une fois de plus, le réalisateur du génial Shaun of The Dead nous livre une bobine aussi fun que cinéphile; un peu comme si Tarantino avait réalisé sa version de Drive. Rien de très profond ni de très crédible là-dedans, juste du plaisir totalement décomplexé, de la première à la dernière seconde.
RochéDavid57
RochéDavid57

11 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
"Baby (Ansel Elgort) est, malgré son jeune âge, un as du volant. Pour rembourser sa dette envers Doc (Kevin Spacey), il participe à des braquages organisés par ce dernier, en qualité de chauffeur. Le jour où Baby fait la connaissance de Debora (Lily James), il décide d' arrêter son activité. Mais Doc ne l' entend pas de cette oreille...
"BABY DRIVER" est une très bonne surprise. Le film réalisé par le britannique Edgar Wright (auquel on doit le très jouissif "SHAUN OF THE DEAD" de 2004, et dont j' ai réalisé la critique par ailleurs) réussit ce que semblait vouloir nous proposer le "DRIVE" de Nicolas Winding Refn (de 2011), notamment au vu de sa bande annonce. Il n' en a rien été, la production prenant une toute autre direction au grand dam de milliers de spectateurs qui s' attendaient à voir Ryan Gosling piloter des voitures tout au long du film.
"BABY DRIVER" est un thriller urbain pur jus, rythmé, nerveux, où la musique est omniprésente. La jolie particularité du scenario, doublée d' une excellente trouvaille, est de nous proposer un jeune héros qui va traverser le film avec un iPAD dans les oreilles. Le spectateur va donc entendre les nombreux standards du rock anglo-américain qu' écoute, sans discontinuer, Baby. Cet aspect donne au film une touche très rock'n'roll assez jouissive. La musique est ainsi un "personnage" primordial du film. On retrouve au casting, dans un second rôle, le toujours très bon Jamie Foxx; ainsi que le très physique Jon Bernthal (au générique de "MR. WOLFF", et de la série "THE WALKING DEAD").
"BABY DRIVER", ce sont 113 minutes "qui bougent", avec un excellent casting. On aurait tort de s' en priver!"
So Soso
So Soso

8 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2025
Baby Driver, le scénario nous offre de vrais moments de musique, de suspense et d'intensité. Chaque scène d'action est rythmée par la bande-son, créant une tension constante et un style unique.
Baby est bien caractérisé : sa passion pour la musique renforce son aura, son originalité et rend ses actions plus rythmées et captivantes. Le fait que Baby refuse de conduire après avoir rencontré Debbie, montre efficacement sin évolution et rend son perso plus attachant.
Sa relation avec Debbie est nuancée, ce qui crée de l'empathie et rend le perso de Baby plus humain et attachant.
La scène ou le patron explique le plan est réussie: tout le monde écoute, sauf Baby qui garde ses écouteurs. Pourtant, il répète parfaitement ce qui à été dit. C'est une scène brillante, car elle montre que même dans le silence ou la musique, Baby reste maître concentré et maître de lui, renforçant son coté unique.
Les autres braqueurs et le patron manquent de clarté, ce qui empêche de rendre leurs arcs narratifs plus précis et intéressant.
On ne sait pas vraiment pourquoi le perso de Jamie Foxx est agaçant, ce qui réduit l'intérêt et la profondeur de son histoire.
J'aurais voulu voir davantage Baby conduire et écouter de la musique, afin de renforcer encore son personnage et sa passion.
Le final, Baby Driver est un bon film, tout simplement.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
Pour son deuxième film aux Etats-Unis, le réalisateur Edgard Wright a su conserver son style et signe un long-métrage à l’écriture décontractée où s’enchaine des courses-poursuites sur une bande son qui décoiffe. La mise en scène dynamique accompagne comme il se doit ce récit de braquage et compense les faiblesses du scénario.
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