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missfanfan
111 abonnés
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1,0
Publiée le 22 avril 2016
Comment faire un tel remake ce film est une daube monumentale du début à la fin les acteurs sont tous aussi mauvais les uns que les autres et cette histoire n'a ni queue ni tête, c'est une honte pour le film de Jacques Deray et pour Romy Schneider si belle rien à voir de près ou de loin avec l'original quel mouche a piqué le metteur en seine de choisir Tilda Swinton qui n'est pas réputée pour son physique de rêve ni pour ses talent de comédienne quand à Ralph Fiennes trop de cabotinage dommage c'est un bon acteur qu'est t'il venu faire dans ce film Dakota Jonhson inexistante , et dire que j'ai été voir ce film pour Matthias Schoenaerts déception également, dommage que j'étais mal placée pour sortir et heureusement que j'avais ma carte ugc deux heures de perdue J'ai mis une étoile pour l'appétissante dorade en croûte de sel hi hi hi
Drame sensuel saupoudré d’une énergie rock renversante, « A Bigger Splash » avait les cartes en main pour être une excellente fiction sur fond de passion charnelle envoûtante. C’était sans compter sur son réalisateur, Luca Guadagnino, qui ne l’entendait pas de cette oreille…
Découverte de la filmo du réalisateur avec « appelle moi par ton nom », petit retour en arrière et amère déception pour cette reprise vraiment laide de la « piscine ». Un climat peu engageant et une mise en scène ennuyeuse. On peut aisément passer son chemin pour retrouver une fraîcheur de l’original définitivement perdue ici.
N'ayant pas vu l'original, A Bigger Splash est le remake du film La Piscine de Jacques Deray sorti en 1969. Mais, ce remake vaut surtout le détour en particulier pour la performance des comédiens, superbement dirigés, ainsi que pour la splendeur des images de ce coin d'Italie. Une chanteuse populaire qui a perdu la voix (Tilda Swinton) avec son amoureux protecteur (Matthias Schoenaerts) tombent sur un vieil ami charismatique à l'aéroport (Ralph Fiennes) accompagné de sa fille (Dakota Johnson). Les relations qui s'établissent entre ces quatre individus sont étendues spoiler: de non-dits, d'amitié, d'amours interdites et de désir afin de se replonger dans le passé... Le cinéaste italien Luca Guadagnino maîtrise son art dans sa façon de filmer ce lieu paradisiaque. La luminosité est forte, l'humidité est elle aussi, élevée et donne des coups de chaleurs aux protagonistes ! Une photographie riche et expressive avec des retours en arrière dans le passé. On a une seconde partie plus chargée dramatiquement spoiler: qui se déroule sous la pluie et les nuages. Il y a des métaphores comme spoiler: le serpent omniprésent dans quelques scènes au bord de la piscine. La caméra est survoltée, les musiques sont assez plaisantes mais le rythme vient plomber cette ambiance... Mais le récit laisse sa marque grâce au brio de ses interprètes. Ralph Fiennes offre une composition communicatif ! Il manie la comédie avec aisance. Tilda Swinton possède un rôle muet et elle transmet des émotions à travers son refus de mimiques. Plus physique est Matthias Schoenaerts, qui est charismatique et Dakota Johnson change de registre à côté de Cinquante Nuances de Grey, il n'y a pas photo ! Nettement plus convaincante. Un quatuor savoureux !! La conclusion s'avère ahurissante et s'apparente à une satire de société spoiler: - l'Italie est pris avec la crise des migrants et des sans-papiers, les d'individus célèbres sont les seules choses qui intéressent les policiers -. Enfin, A Bigger Splash s'amuse à faire patauger ses personnages dans une piscine pleine de désirs et de mensonges de toutes sortes. Malgré certaines longueurs, il mérite d'être découvert.
Beaucoup de close up et d’accélérations du plan pour se pencher sur des détails qui ne prennent de l'importance qu’auprès de son réalisateur. L'intrigue n'est pas des plus alléchantes et vaut surtout pour la présence de chacun des acteurs. Même si Dakota Johnson n'est pas la femme fatale attendue et que Ralph Fiennes est magnifique en exubérant il fini forcément à agacer sur la longueur. Parfois magnifique et souvent enquiquinant.
Un gros gros Plouf... A Bigger Splash ou Comment rendre encore plus inoubliable "La Piscine" de 1969 : tout simplement en allant voir voir ce "remake" décevant (même en essayant d'oublier un peu l'original...). Sur fond de premier rôle aphone, de camps de migrants, de lenteur de police locale, de confection de Ricotta (sexy ou bio ?...) et de scènes de nus ou à moitié (ridicule, Harry, le pantalon en bas des jambes), la sensualité ne transpire pas (et pourtant il fait chaud). L'aspect psychologique a disparu : ça ne doit quand même pas être évident de se reprendre après ce jeu morbide de liquider son meilleur ami/ennemi..., et de retourner tranquillement au lit en le laissant assis au fond de l'eau, non ? ...
A Bigger Splash est un film ambigüe qui se voudrait être un renouveau de La Piscine de Jacques Deray. Une rock-star, jouée par l’excellente Tilda Swinton se prend des vacances au bord d’une piscine sur une île méditerranéenne avec son compagnon, Matthias Schoenaerts, histoire de se détendre et reposer sa voix. Mais son ex-mari et sa fille vont venir perturber un peu ces journées farniente. Luca Guadagnino instaure ici un climat de tension, comme on le voit de temps en temps dans les films où le soleil et la chaleur tiennent un rôle important. Ces corps en sueur se rencontrent, se touchent et se plaisent mais sans jamais nous séduire. Alors qu’il devrait régner ici une ode d’érotisme, le fil conducteur tombe tellement dans le néant, qu’on ne ressent rien qui n’agiterait nos pulsions secrètes. Même Tilda agace en pseudo David Bowie muette. Les flash-backs n’apportent d’ailleurs rien d’utile à la trame principale. Certes l’esthétisme fait rêver, mais le spectateur est à l’image des comédiens, assis, à attendre qu’il se passe quelque chose. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
On est d'abord dans un oasis au parfum sicilien. Une promenade en Mehari, des corps nus et couverts de boue. Film farouchement esthétique, qui se veut hautain et contemplatif. C'est les vacances en mode "rêve". Comment bronzé librement dans une villa en pierre de taille, couché au bord d'une piscine qui flaire l'accent méditerranéen, snobant les migrants prient en porte à faux. Mais le cinéaste italien avait de l'or dans les mains pour monter en mayonnaise ce remake. Il rate son envolé lyrique et splash (smaller) dans le banal.
Remake baroque de « La piscine » de Jacques Deray, en beaucoup moins glamour et surtout moins abouti car l'alchimie et la tension entre les les personnages ne fonctionne pas. Seul Ralph Fiennes parvient à tirer son épingle du jeu.
Ralph Fiennes s'éclate dans la première partie de ce film, sorte de film de vacances traversé par la tornade qu'est son personnage. Dommage qu'après une belle (quoiqu'un peu longue) introduction et une montée progressive de la tension la partie thriller soit anecdotique. En revanche, la BO est géniale.
Présenté comme le remake de La piscine de J. Deray (1969), L. Guadagnino sait filmer le désir dans chacun de ses plans, aidé par le cadre superbe de cette île italienne. on aura rarement vu. R. Fiennes dans une composition aussi exubérante. En revanche, la réaction des autres personnages et leurs intéractions entre eux suite au drame manque de crédibilité. Pris pour ce qu'il est, ce film manque de relief, sur un scénario finalement faible.
Très librement inspiré de la piscine et sous la tutelle du peintre David Hockney, ce film de Luca Guadagnino met en scène un carré amoureux sulfureux dans les paysages secs et pierreux de l'île de Pantelleria. Nos quatre protagonistes sont également -- et prévisiblement -- dysfonctionnels, mais c'est avant tout autour de la personnalité hors normes de Harry, incarné par l'excellent Ralph Fiennes, que se noue l'intrigue. Si celle-ci aussi est attendue, cousue de fil blanc même, on ne peut pas dire pourtant que le film soit intégralement déplaisant, parce qu'il déroule son programme avec une certaine habileté et s'appuie sur des acteurs particulièrement charismatiques. A Bigger Splash apparaît par conséquent comme un film poseur, parfois épatant, mais sans aucune substance. Et c'est justement quand il essaie de produire un commentaire profond sur la situation migratoire en Europe qu'il devient parfaitement ridicule, voire épisodiquement abjecte, puisqu'il est évident que Guadagnino ouvre ponctuellement cette parenthèse simplement pour se donner bonne conscience, alors qu'il n'est véritablement intéressé que par ses personnages riches, célèbres, et glamours.