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Un thriller haltant énergique au coeur du terrorisme ... Ha non pardon, non, ici c'est un banal film de procès où on écoute 3 témoins dans un tribunal. Pour nous faire passer le temps le réalisateur utilisera 2 demi- bonnette, 1 nuit Americaine moche en Grèce, du shaking, de la déformation optique bien appuyée. Cela ne nous fera malheureusement pas oublier l'ennui profond de ce film. Peut être est il subversif en Allemagne?
Ok Diane Kruger est bonne actrice (qui en doutait?), cela vaut il la peine du visionnage de ce film creux?
Bref: ennuyeux.
Ok Diane Kruger est bonne actrice (qui en doutait?), cela vaut il la peine du visionnage de ce film creux?
Bref: ennuyeux.
J'ai trouvé le film bouleversant. Diane Krueger crève l'écran. L'histoire est en trois parties et la fin est difficilement perceptible. On comprend que la douleur d'une mère et son désespoir ne peut se traduire que dans une issue fatale. Un beau film.
Comment se reconstruire après avoir vécu le pire des drames ? Par la justice ? Par la vengeance ? Diane Kruger est parfaite, mais le film manque de nuance. Il ne laisse entrevoir aucun espoir qui viendrait contrebalancer le drame et par un jeu d’opposition renforcer le final trop attendu.
En visionnant le film, j'ai eu l'impression de voir un militantisme pro Allemagne Merkelienne multiculturelle contre les affreux grecs neo-nazis d'Aube doree. Mais pourquoi diable faut-il s'en prendre aux grecs? Cote progression de la narration, il s'agit de paumes allemands qui ont pose la bombe. Durant le proces, aucun groupuscule d'extreme-droite allemand n'a ete retenu, histoire de savoir qui a pu superviser le couple dans l'entreprise de l'attentat. Peut-on aussi m'expliquer comment une bombe artisanale puissante et bourree de clous se trouvant a l'exterieure, dans une rue bondee de gens, puisse uniquement tuer sur le coup le papa et son fils a l' interieur d'un edifice? Incoherences hallucinantes?
Fatih Akin, réalisateur allemand d'origine turque utilise le thriller ou plus exactement le revenge movie pour faire contrepoids au discours ambiant qui fait monter la tension dans toute l'Europe et particulièrement dans son pays sur la population émigrée ou d'origine étrangère suite aux récents attentats djihadistes. Pour ce faire, il s'approprie les évènements survenus entre 2000 et 2007 qui avaient vu un groupuscule néo-nazi exécuter huit hommes d'origine turque et un autre d'origine grecque. Les faits remontent à dix ans et depuis le contexte a sensiblement évolué notamment depuis janvier 2015. En ne datant pas précisément son film, Fatih Akin entretient une certaine confusion. Cet amalgame dont on peut facilement comprendre la visée idéologique a contribué à démonétiser le film d'Akin auprès de la critique qui lui reproche rapidement et non sans raison un parti pris subjectif. Fatih Akin indique qu'il voulait du réalisme pour donner corps à son thriller, estimant que le tout venant hollywoodien du genre lui semblait parfaitement improbable et donc peu captivant. Le raisonnement peut facilement être retourné. Reste la prestation de Diane Kruger complètement impliquée pour son premier rôle en langue allemande qui confirme un talent largement entrevu dans ses films précédents. A elle seule elle parvient à faire oublier les scories qui ici ou là mitent un scénario malgré tout assez efficace. Un prix d'interprétation à Cannes (2018) est venu récompenser cette prestation. Quant à Fatih Akin, son intrusion radicale dans le film de genre n'est pas à la hauteur de ses merveilleux films du début des années 2000 ("Julie en juillet", "Head-on", "Soul kitchen").
Énorme film ! Une intrigue géniale, un scénario marquant jusqu'à la fin. Et surtout une Diane Krüger extraordinaire, qui a su incarner avec justesse cette jeune femme perdant toute sa famille dans un attentat terroriste et raciste.
Une interprétation exceptionnelle de Diane Kruger mais pour le reste on repassera. Un scénario lent, pesant, sur fond d'antisémitisme comme pour donner une profondeur à un scénario plat comme une vallée (c'était sûrement juste une case à cocher pr justifier la présence à Cannes). Un film aux parties définies et nommées comme si on ne pouvait pas comprendre les chapitres par nous même. A part la photographie et le jeu pertinent des protagonistes, c'est juste un bon roman à tisane pour dimanche après-midi brumeux
Katja (Diane Kruger) et Nuri se sont unis dans un lieu censé les séparer : la prison. Cet amusant paradoxe prend un sens bien plus tragique quand une bombe explose dans une rue passante, emportant avec elle Nuri et son fils. Ainsi, c’est dans l’espace public, celui –a priori – de la liberté, que la séparation prend une tournure définitive. Le terrorisme a ceci d’affreux qu’il renverse tous les repères, et l’introduction du film en témoigne parfaitement. Katja doit alors affronter une douleur qui ne peut se vaincre. Ses parents et beaux-parents, l’institution judiciaire : tout ne fait que renforcer, réanimer, revigorer un sentiment de désespoir, d’incompréhension, de souffrance. Persuadée que l’attentat a été perpétué par des nazis, elle butte néanmoins sur les préjugés d’un pays peu enclin à accepter cette idée…
Le film aurait pu se présenter comme un réquisitoire, un pamphlet, une critique implacable d’une Allemagne aveuglée par ses certitudes, incapable d’admettre que le Mal qui la ronge ne se trouve pas que dans la figure de l’Autre, de l’étranger, mais dans ce qui lui est le plus familier. La critique est plus subtilement amenée, et surtout, ne sacrifie jamais les personnages et leur humanité. Ainsi, il n’y a pas d’angélisme. Les couples mixtes ne sont pas des modèles, et doivent supporter les réticences des parents. L’inspecteur n’est pas totalement inhumain, peut faire preuve de bienveillance, de maladresse, mais aussi d’une consternante insensibilité et incompréhension. Le tribunal laisse la voix aux différentes plaidoiries, sans que la mise en scène ne donne plus de poids aux arguments de la défense pour créer du pathos. Ainsi, si cette épreuve est un véritable chemin de croix pour Katja, son avocat arrive tout de même à emporter l’adhésion à plusieurs reprises.
Ce ne sont pas les hasards de la vie qui ont conduit au drame, mais bien la volonté délibérée d’un groupe de personne de commettre un attentat. Pourtant, le faible nombre de vie atteinte, l’identité des victimes, les doutes quant au passif du père, font que cet attentat n’est jamais perçu comme tel par la société. Il n’y a pas d’emballement, d’hystérie médiatique. Les coupables désignés ne sont pas ceux auxquels la société s’attendait. On se trouve alors devant une aporie : ce qui aurait dû relever d’un attentat, et donc mobiliser la sphère médiatique, politique et publique, devient l’équivalent d’un fait divers. La disproportion entre la gravité de l’acte et, finalement, le peu d’intérêt de la part de la société (qui n’est jamais montrée : aucun journaliste, rien) confère à ce drame un caractère hybride, celui d’être à la fois chargé politiquement, et pourtant dépolitisé (au fond ce n’est peut-être qu’un règlement de compte).
La douleur de l’héroïne s’en trouve bien évidemment décuplée. Elle doit affronter les reproches de ses proches, les doutes quant à la personnalité de son mari, sa possible responsabilité dans la mort de son fils. Tout le film se fonde sur une impossibilité à dire, à trouver en dehors de soi le réconfort, la compréhension qui permettrait de sortir d’un état de malheur. Seul l’avocat semble pouvoir la sortir de ce chaos, mais il faut attendre la décision de justice... L’héroïne est renvoyée à sa propre solitude, à une souffrance si intime qu’elle ne peut faire l’objet d’un partage. La fin n’est pas simpliste et sans qu’aucun dialogue ne nous l’indique, les plans sur le visage de Diane Kruger en disent pourtant beaucoup et les émotions passent remarquablement. On partage le stress, la douleur, les hésitations, la rancoeur... Mention spéciale à Diane Kruger qui livre une prestation XXL !
Le film aurait pu se présenter comme un réquisitoire, un pamphlet, une critique implacable d’une Allemagne aveuglée par ses certitudes, incapable d’admettre que le Mal qui la ronge ne se trouve pas que dans la figure de l’Autre, de l’étranger, mais dans ce qui lui est le plus familier. La critique est plus subtilement amenée, et surtout, ne sacrifie jamais les personnages et leur humanité. Ainsi, il n’y a pas d’angélisme. Les couples mixtes ne sont pas des modèles, et doivent supporter les réticences des parents. L’inspecteur n’est pas totalement inhumain, peut faire preuve de bienveillance, de maladresse, mais aussi d’une consternante insensibilité et incompréhension. Le tribunal laisse la voix aux différentes plaidoiries, sans que la mise en scène ne donne plus de poids aux arguments de la défense pour créer du pathos. Ainsi, si cette épreuve est un véritable chemin de croix pour Katja, son avocat arrive tout de même à emporter l’adhésion à plusieurs reprises.
Ce ne sont pas les hasards de la vie qui ont conduit au drame, mais bien la volonté délibérée d’un groupe de personne de commettre un attentat. Pourtant, le faible nombre de vie atteinte, l’identité des victimes, les doutes quant au passif du père, font que cet attentat n’est jamais perçu comme tel par la société. Il n’y a pas d’emballement, d’hystérie médiatique. Les coupables désignés ne sont pas ceux auxquels la société s’attendait. On se trouve alors devant une aporie : ce qui aurait dû relever d’un attentat, et donc mobiliser la sphère médiatique, politique et publique, devient l’équivalent d’un fait divers. La disproportion entre la gravité de l’acte et, finalement, le peu d’intérêt de la part de la société (qui n’est jamais montrée : aucun journaliste, rien) confère à ce drame un caractère hybride, celui d’être à la fois chargé politiquement, et pourtant dépolitisé (au fond ce n’est peut-être qu’un règlement de compte).
La douleur de l’héroïne s’en trouve bien évidemment décuplée. Elle doit affronter les reproches de ses proches, les doutes quant à la personnalité de son mari, sa possible responsabilité dans la mort de son fils. Tout le film se fonde sur une impossibilité à dire, à trouver en dehors de soi le réconfort, la compréhension qui permettrait de sortir d’un état de malheur. Seul l’avocat semble pouvoir la sortir de ce chaos, mais il faut attendre la décision de justice... L’héroïne est renvoyée à sa propre solitude, à une souffrance si intime qu’elle ne peut faire l’objet d’un partage. La fin n’est pas simpliste et sans qu’aucun dialogue ne nous l’indique, les plans sur le visage de Diane Kruger en disent pourtant beaucoup et les émotions passent remarquablement. On partage le stress, la douleur, les hésitations, la rancoeur... Mention spéciale à Diane Kruger qui livre une prestation XXL !
Un film qui vous prend aux tripes grace au jeu d'actrice impressionnant de Diane Kruger comme souvent et du montage.
PLV : un film qui ne vous laissera pas indifférent
PLV : un film qui ne vous laissera pas indifférent
j ai pas aimé du tout..
c est un navet.
Des nazis! sérieusement? je sais que les allemands culpabilisent par rapport à leur histoire mais la c est grotesque.
je condanne le racisme et ne fais aucun amalgame mais en tout cas c est certainement pas les nazis qui tuent le plus de personnes dans des attentats de nos jours.
c est quoi le message ? bref, tres nul.
c est un navet.
Des nazis! sérieusement? je sais que les allemands culpabilisent par rapport à leur histoire mais la c est grotesque.
je condanne le racisme et ne fais aucun amalgame mais en tout cas c est certainement pas les nazis qui tuent le plus de personnes dans des attentats de nos jours.
c est quoi le message ? bref, tres nul.
« In the fade oscille » entre réalité et fiction et ne trouve pas son équilibre. Le film n’évite pas les pièges : pathos, lenteur, scènes en numérique qui sonnent faux, fin idéologiquement contestable. Dommage pour Diane Kruger qui a mérité son prix d’interprétation à Cannes
Elle est loin notre Hélène de Troie. Le maquillage est ici utile pour la rendre non pas laide car c'est difficile, mais quelconque : c'est aussi difficile!
Contrairement aux Inrocks et à Télérama moi je l'ai trouvé bien ce film ; plutôt éprouvant à cause des thèmes évoqués. Et puis on est pas habitué à des attentats commis par des bons petits blancs car on a peut-être oublié que ces bons petits blancs peuvent être des néo-nazis de la pire espèce!
Contrairement aux Inrocks et à Télérama moi je l'ai trouvé bien ce film ; plutôt éprouvant à cause des thèmes évoqués. Et puis on est pas habitué à des attentats commis par des bons petits blancs car on a peut-être oublié que ces bons petits blancs peuvent être des néo-nazis de la pire espèce!
Le film ne brille pas vraiment par son scénario ni sa mise en scène. Tout repose sur le personnage principal en quête de justice. Diane Kruger nous offre ici une interprétation nickel. Le spectateur vit sa douleur, sa peine, sa haine, sa soif de vengeance.
Evitez ce spectacle si vous avez le moral à zéro. Loin de vous le remonter, il vous achèvera à coup sûr. D'abord parce qu'il s'agit d'un film très lent, limite barbant. Ensuite parce qu'il rentre dans le genre propagande bien pensante. Ensuite parce qu'il utilise de grosses ficelles auxquelles personne ne croira. L'épisode du tribunal est éloquent à ce sujet : d'un côté les bons avec leurs bonnes tête de victimes, et de l'autre les méchants avec des têtes de méchants. Pour le reste c'est du cinéma sans génie, mais qui reste correct .Artisanat n'est pas art. Enfin les pleurnicheries de l'héroïne nous ont laissés froids et secs. Film facultatif.
Belle performance de Diane Kruger, le film est lent mais la psychologie est intense et l'histoire efficace.
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