On nous propose un retour assumé à Southport 1997 : cinq amis impliqués dans un accident sont traqués un an plus tard après un pacte de silence. Ce quatrième opus copie presque mot pour mot l’intrigue originale, sans jamais la subvertir ou la réinventer . Autant dire que la sensation de déjà-vu est immédiate. Même avec un soupçon d’autodérision et quelques clins d’œil aux films des années 90, le film reste fermement enfermé dans les clichés du genre . Jennifer Love Hewitt et Freddie Prinze Jr. reprennent leurs rôles, un atout majeur en théorie. Mais ces retours sonnent plus comme un gadget de marketing que comme une réelle plongée émotive . Les nouveaux personnages sont stéréotypés, sans profondeur ni empathie, perdus dans cette mécanique trop huilée pour surprendre .
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1,5
Publiée le 9 novembre 2025
Jennifer Love Hewitt et Freddie Prinze Jr. ravivent la franchise horrifique, « I Know What You Did Last Summer » , avec une nouvelle mouture que les amateurs du genre attendent depuis des lustres! Alors quand est t-elle de cette version 2025 très attendue par les fans de la licence phare des 90's ? Bah, pas grand chose en fait! A la fin de l'ètè, l'escargot se cache dans un mur ou dans une bonne vieille souche, rentre dans sa petite coquille dont il ferme l'orifice avec de la salive sèchèe, et hiberne jusqu'au printemps prochain! On serait tentè de faire un peu la même chose tant cette suite directe de "I Still Know What You Did Last Summer" (1998) est dècevante! Même si on est ravi de retrouver la toujours aussi belle JLH, le talent de Freddie Prinze Jr lui ne s'est pas vraiment arrangè avec le temps! spoiler: Quelques rappels du passè, un tueur dont le crochet est toujours aussi pointu, une nostalgie qui rèapparait avec un ou deux passages sympas (cf. le camèo inattendu de Sarah Michelle Gellar) ...Sinon rien de nouveau à Southport avec une histoire et des protagonistes peu crèdibles! spoiler: Quant au twist final et à la scène post gènèrique, je vous laisse - ô aficionado du siècle dernier - le soin d'en juger...
Une certaine nostalgie pousse à revoir ce genre de film dont le reboot peut offrir une certaine espérance trois décennies après même si d'autres projets du genres nous prouvent très souvent que non, ce n'est jamais une bonne idée. D'ailleurs le premier bémol demeure le casting, côté hommes on a des bellâtres de catalogue magazine caricaturaux, sans charisme et interchangeables, côté femmes on a des jeunes femmes soit passées grossièrement sous bistouris, soit sans charmes spécifiques, mais sur lesquelles on tente d'user de leur sex appeal tout en imposant quelques tentatives pseudo-féministes. Le suspense est bien moins efficace que dans la version 1997, le retour de Freddie Prinze Jr et de Jennifer Love Hewitt impose logiquement un twist qu'on devine aisément, tandis que le film tombe dans l'écueil facile et éculé du mix entre surjeu d'un personnage + insistance caméra pour qu'on sache que non ce n'est évidemment pas lui le coupable. Les meurtres sont sans créativité, sans modernité, pas de frisson ni peur donc surtout que, chose assez étonnante, la musique semble comme absente alors qu'elle est un paramètre toujours essentiel surtout dans le genre horreur-épouvante. Soyez-en sûr, la suite est déjà dans les cartons malheureusement... Site : Selenie
Le retour du slasher se poursuit avec cette suite de Souviens toi l’été dernier, une petite série de métrages horrifiques pour ado qui avait fait un peu de bruit en son temps, particulièrement grâce à son casting de jeunes stars du petit écran à la mode à l’époque. Cette suite revient mais ne laissera sûrement pas la même trace. Non que le film soit très inférieur aux autres, mais déjà le casting n’est pas mémorable. A part peut-être Madelyn Cline qui tire un peu son épingle du jeu (j’espère ne pas confondre !) dans un rôle néanmoins très cliché, les autres acteurs sont très fades et quasiment imperceptibles. Ok, c’est typique du slasher, mais là j’avoue que ça m’a laissé plutôt de marbre. En revanche ça fait plaisir de revoir Jennifer Love Hewitt, même si elle ne casse pas non plus des briques dans son rôle, et Freddie Prinze Jr. s’est amélioré depuis sa prime jeunesse ! Le scénario est le point noir du métrage. Ok, c’est pas trop mal rythmé, c’est déjà ça, ok, il y a quand même assez de meurtres pour satisfaire l’amateur du genre, mais quand même, qu’est-ce que c’est incohérent, bourré de facilité et souvent stupides ! En vrai le postulat de départ est lui-même complètement stupide à l’inverse du premier film. Enfin je ne sais pas, mais moi je ne vois qu’un seul coupable concrètement dans l’histoire du coup pourquoi cacher l’affaire ? Là c’est le début, mais la fin est tout aussi invraisemblable avec en sus un soi-disant twist qu’on capte dès l’apparition du tueur. Désolé de le dire, mais quoique totalement bizarre, j’avais deviné ce rebondissement ! A noter qu’en sus, en guise de suite on a en vérité plus un remake mal assumé. Le film sombre souvent dans le ridicule malgré des scènes horrifiques plutôt bien menées et efficaces, et c’est dommage. Formellement, c’est un slasher assez classique. On sent qu’il y a quand même un certain budget à l’occasion de quelques scènes un peu plus spectaculaires que la moyenne, mais rien de mémorable non plus. Décors, photographie, c’est neutre, et le tueur reprend peu ou prou l’esthétique et les manières criminelles des premiers films. Je dirai que le meilleur sur la forme reste la mise en scène assez décente de la réalisatrice qui s’amuse à l’occasion des scènes de meurtre avec un certain plaisir communicatif. Pour ma part j’ai trouvé ce slasher très moyen. Je dirais qu’il donne au spectateur ce qu’il est venu chercher, à savoir des meurtres, un bon rythme, un petit divertissement régressif et nostalgique, cette dimension nostalgique étant plutôt bien rendue au niveau de l’esthétique (beaucoup trop d’ailleurs car ce sont les seuls jeunes américains sans portable en 2025, qui peut-y croire ?). Mais dans un même temps c’est très crétin, incohérent, voire grotesque. Vous me direz, c’est le propre du slasher, je vous répondrai oui, mais il y en a quand même pas beaucoup qui se vautre dès leur postulat. 2
Rebooter "Souviens-toi… l’été dernier" en 2025, c’est déjà en soi un pari risqué. Près de trente ans après le film culte de 1997, Jennifer Kaytin Robinson tente de ressusciter le mythe du tueur au crochet en l’adaptant à une génération ultra-connectée, où les secrets circulent aussi vite que les stories. Le résultat, c’est un slasher nerveux, au rythme bien mené, mais qui peine à retrouver la tension et la sueur moite des nuits d’angoisse d’autrefois. L’histoire reste fidèle à la formule : un groupe de jeunes cache un accident mortel, et un an plus tard, quelqu’un revient se venger. "Souviens-toi… l’été dernier" a du rythme, quelques frissons et un certain plaisir coupable, mais il n’apporte rien de neuf à la légende. On sourit par moments, on sursaute un peu, puis on oublie.
Une suite 30 ans plus tard qui joue à fond la carte de la nostalgie en convoquant même le casting original. Ça fonctionne un temps, c'est distrayant mais ça n'apporte rien de neuf. On prend un malin plaisir à suivre le démarrage, à repérer les clins d'œil et les similitudes avec l'original, puis cela devient un peu planplan et on finit par s'ennuyer voire s'agacer devant la tournure que prend le film.
Cette suite enterre encore plus profondément nos souvenirs d'adolescence. La bande son est médiocre et les rebondissements dignent du plus malhonnête des Scooby-doo de l'époque.
Moyen. On retrouve la meme recette que les précdédents, et aussi dans les scream. Chaque perso est stéréotypés, et les filles font trop bimbos et effacées. Seul les acteurs du opus original captivent. Et la vraie dernière fin est poussive ! Le remake/sequel inutile. Revoyez juste le 1 !
Souviens-toi, Souviens-toi, de cette époque ou les slashers étaient le top des films d'horreur, Scream, destination finale, vendredi 13... maintenant reviens dans le présent (on est en 2025 : réchauffement climatique, voitures électriques, cheveux bleus et créativité proche de zéro niveau ciné... pour resituer), et constate comme Hollywood tente de retrouver cet âge d'or d'un business lucratif. Résultat ? Cette époque est révolue ! Cessez, s'il vous plait ! Ce genre semble tellement désuet, c'est une parodie d'eux même, aucun ne nous a reconvaincu dans leurs épisodes actuels. Ce n'est pas spécialement mal réalisé, mais ça ressemble quand même à une télé-réalité qui reprend tous les anciens candidats pour une énième émission sans âme pour titiller la nostalgie des téléspectateurs. Ce n'était déjà pas à l'époque du grand cinéma, mais c'était original et rythmé, parfait pour divertir un groupe d'ado pas très attentifs. En tant qu'adulte actuellement (ha le temps fait malheureusement son œuvre), je ne trouve plus aucun goût pour ce récit prévisible et sans cohérence. Maintenant Je ne sais pas si ça plaît aux ados, mais jouer sur la nostalgie avec les anciens héros, ça ne doit pas leur parler. Bref, film correct sur la forme, mais bancal sur le fond, cherchant désespérément un nouveau public tout en voulant garder l'ancien. Ça n'a pas marché pour nous.
Soyons honnête, ce nouvel épisode annonce une nouvelle franchise à la scream mélangeant acteurs du premier film et nouveaux personnage. L'autodérision du projet est salutaire et l'on s'amuse beaucoup de ces personnages stéréotypés à l'excès. Le scénario est en revanche assez mauvais jusque dans son final assez peu original voire même pas du tout crédible. Si on laisse son cerveau au placard, il est quand même possible de trouver l'ensemble divertissant. C'est la fibre nostalgique qui fonctionne toujours un peu. Bref souviens-toi toi l'été dernier est un slasher lambda, mais dans le fond assez féministe puisque ce sont les hommes qui ici souffrent clairement plus. C'est le seul point original d'un produit médiocre bien que sympathique.
Après dix-neuf années de sommeil, la franchise de slasher débutée à la fin des années quatre-vingt-dix revient pour nous effrayer avec ce quatrième volet sobrement intitulé, comme son modèle originel, Souviens-Toi... L'Été Dernier, réalisé par Jennifer Kaytin Robinson, pour un résultat vraiment pas convaincant. L'histoire se déroule en 2024, à Southport, et nous fait suivre cinq amis qui causent involontairement un accident de voiture mortel. Ils décident alors de dissimuler leur implication et concluent un pacte jurant de garder le silence concernant les faits survenus ce soir-là. Seulement, un an plus tard, ils se retrouvent confrontés à une terrible réalité. Quelqu'un sait ce qui s'est passé et est déterminé à se venger. Les cinq membres se retrouvent alors traqués un à un par un mystérieux tueur en imperméable ayant comme arme un crochet acéré, et découvrent que cela s'est déjà produit auparavant. Ils se tournent donc vers deux survivants du terrible massacre de Southport de 1997 dans l'espoir d'obtenir leur aide. Ce scénario s'avère hélas particulièrement insipide à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. Une durée qui se fait ressentir à cause d'une intrigue très mal écrite se voulant être une suite directe au deuxième opus, ignorant de fait les événements du troisième épisode. Et cela débute dès les premières minutes avec l'élément déclencheur de ce cauchemar à venir qui est tout bonnement risible. Et malheureusement, plus les minutes défilent et plus on se rend compte que le récit n'est qu'une resucée ratée et générique à tous les niveaux. Le titre tente de jouer sur la fibre nostalgique en faisant du fan-service à outrance. Et si certains clins d'œil sont appréciables, le métrage ne jure et n'existe que par ça, ce qui le limite fortement. Résultat, on ne trouve aucun intérêt à cette nouvelle itération sortie d'outre-tombe. Les scènes de mises à mort n'ont aucune originalité et l'ambiance horrifique ne prend pas. L'ensemble est porté par des personnages inintéressants au possible. Des rôles interprétés par une distribution insignifiante comportant Madelyn Cline, Chase Sui Wonders, Jonah Hauer-King, Tyriq Withers, Sarah Pidgeon et Billy Campbell. Ces nouveaux visages sont vites relégués au second plan par les vieux faciès de la distribution originelle qui revient presque intégralement aux affaires. En effet, Jennifer Love Hewitt, Freddie Prinze Jr. et Sarah Michelle Gellar font leur retour près de trois décennies plus tard. Et ces vieux briscards finissent par voler la vedette à la nouvelle génération grâce à son pouvoir nostalgique. Hélas, leurs retours ne permettent pas pour autant de rendre les interactions entre tous ces individus intéressantes. Leurs échanges sont très quelconques et soutenus par des dialogues fades. Sur la forme, la réalisation de la cinéaste américaine s'avère complètement commune. Sa mise en scène reprend toutes les ficèles et les codes du genre, sans y implémenter d'idées, en plus de constamment chercher à nous faire sursauter, en vain. De plus, elle évolue dans un cadre n'ayant aucune identité propre, alors que l'histoire est censé se situer à Southport qui était une ville côtière mémorable dans le premier film. Ce visuel d'une banalité affligeante est accompagné par une bande originale elle aussi médiocre et banale. Reste une révélation grotesque et une fin d'une faiblesse abyssale laissant la voie ouverte à une énième suite sans intérêt accouchant d'une scène post-générique là encore présente pour jouer la carte de la nostalgie en ressuscitant une ancienne gloire de la licence. En conclusion, Souviens-Toi... L'Été Dernier est un long-métrage inutile aussitôt vu, aussitôt oublié.
Malgré un scénario plutôt classique, le premier Souviens toi l' été dernier avait rencontré un gros succès en 1997 grâce à des personnes iconiques et intéressants. Un inconnu savait ce que ces jeunes avaient fait l' été dernier et ça bardait. J' ai fais l' erreur de vouloir revivre cette délicieuse angoisse avec ce mauvais remake joué par des personnages clichés, fades, qui n' inspirent aucune empathie. Dès les premières minutes on devine tout, aucune surprise, les lieux, les dialogues sont d' un ennui mortel. Sur la fin, on se surprend à deviner par déduction qui est le méchant, le seul point positif de cette histoire ennuyeuse à la qualité de réalisation irrégulière.. Regardez donc le premier, vous ne serez pas déçu.
Quelques rappels du passé que ne manqueront pas de reconnaître les adeptes de la franchise... Et c'est tout. Le scnéario se veut tortueux, mais n'insuffle définitivement rien de nouveau. Avec ses personnages caricaturaux, l'ensemble est linéraire, souvent "mou".Et l'on en ressort quelque peu circonspect sur l'intérêt de cet opus.
Remake/reboot/requel d'un sous Scream qui amusait déjà à la fin des années 90 cet opus tente de rafraîchir une franchise qui n'en méritait pas tant, surtout en ressortant les gloires passées et cadavres de l'original au milieu d'un casting stéréotypé de victimes. C'est donc la même chose (en plus trash). Et je me demande encore si le film est volontairement bête ou non, tellement la fréquence de mes rires était régulière.