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bernardvde@wanadoo.fr
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4,5
Publiée le 15 juin 2015
Une ode à la glande, un plaidoyer pour les poètes et autres doux rêveurs, une invitation au partage et à la vie. Merci à vous les frères Podalydès d'avoir sorti ce joyau de sa couronne. Votre film est un enchantement. Drôle et doux. Aussi agréable que le bruit d'un kayak glissant sur l'eau calme.
Je n'ai pas du tout aimé ce film ; il est inintéressant. Je n'ai pas trouvé de morale à cette histoire. Mis à part quelques beaux plans sur la nature, sinon rien de chouette. Pas de réelle fin... J'ai été très déçue et si j'avais su je ne serai pas allée le voir
Film sympathique, j'ai beaucoup aimé le ton assez léger du film : le personnage atypique incarné par Bruno Podalydès qui est très convaincant, l'humour léger qui arrive à arracher un sourire amusé, quelque éléments de décorations décalés. On se laisse aisément porter et on passe au final un bon moment.
Voici un film qui fait du bien ! Point d'adversité ici : le temps s'y écoule avec une fluidité enchanteresse. Ode à la liberté, "Comme un avion" nous fait planer au cours de ce voyage aux multiples péripéties et nous amène subtilement à nos propres questionnements. Le jeu des acteurs, toujours très juste et les dialogues savoureux donnent toute la dimension à cette histoire pleine de poésie, éminemment positive sans jamais être niaise. Certainement l'un des meilleurs films de Bruno Podalydès.
Comme un avion est une magnifique comédie, un feel good movie pour tout le monde. On s'attache rapidement à ce personnage, aux rencontres qu'il fait, à son univers.
Seul point que je n'ai pas trop apprécié, mais après c'est très personnel, spoiler: c'est la fin qui n'en est pas vraiment une , à nouveau, ca ne regarde que moi.
"Comme un avion".... Mais sans ailes. Michel (BP lui-même), la cinquantaine lunaire, découvre, peu après son anniversaire, que "kayak" n'évoque pas qu'un palindrome (comme "rêver", ou "sexes", ou "gag"...), mais surtout un objet fuselé, propice à éveiller l'intérêt d'un passionné comme lui... de l'épopée aéropostale. Ayant acquis une embarcation haut de gamme (et tout le "matos" de complément nécessaire) sur le site de "La Vieille Campeuse" (sic), Michel se fait conduire par son épouse compréhensive, Rachelle (Sandrine Kiberlain), dans un coin de verdure, pourvu agréablement en rivières, comme le Loing, à la limite du Loiret et de l'Yonne (près de Châtillon-Coligny, entre Gâtinais et Puisaye)... Il a pris une semaine de vacances, pour remonter les cours d'eau aussi loin que possible - vers la mer... Son expédition ressemble vite au "Bateau ivre".. Ou plutôt à "En Bateau, ivre" - quand il rencontre Laetitia (Agnès Jaoui), une sémillante veuve tenancière d'une auberge... originale (où l'on aime à taquiner la "fée verte"). Bruno Podalydès est ici, outre le principal interprète, l'auteur, et le réalisateur - son 7e "long". J'avais beaucoup aimé "Adieu Berthe", le précédent - "drolatique et caustique" , écrivais-je en 2011. Je suis d'autant plus déçue par cet "Avion"-là ! L'argument de base est bon, et la partie "préparatifs" (dans son cher département des Yvelines) aussi. Mais on fait du sur-place, on tourne en rond (au figuré, comme au propre..) avec l'arrivée et le séjour dans l'auberge "étrange". Même les retrouvailles avec les "habitués" (Denis, le cadet, Vuillermoz, Brouté, Arditi - en quasi-caméo pour ce dernier) manquent de sel... Dommage !
J'ai été voir ce film à cause des critiques. Mais je me suis ennuyée. Pour moi, le réalisateur s'est fait plaisir. Rien ne remplace une bonne histoire qui nous emmène. Là, ce n'est pas le cas. On regarde avec peine les "aventures" de cet homme-enfant, aventures qui ne donnent pas envie. On devine que les autres acteurs sont des copains et on n'y croit jamais. Reste quelques belles images bucoliques.
Après la douche froide reçue à la projection de "Vincent n'a pas d'écaille", d'une absolue nullité malgré les critiques, j'étais assez réticent de me laisser mener voir un autre film aquatique français à bonne presse. Quelle excellente surprise! beaucoup de savoir faire pour nous mener progressivement de la ville aux champs, du lourdingue logiciel 3D à une descente (ratée) au fil de l'eau. Mais pas de morale pénible ici; La libération de l'esprit par la nature passe par un arsenal d'outils hi-tech dont ne peut se défaire le protagoniste. Cela le perdra évidemment, . Dans "into the wild", c'est la méconnaissance du terrain ( fonte des neiges qui inonde le fleuve et barre la route de la survie). Ici c'est plutôt "big-brother" qui brisera le rêve. Pour éviter les longueurs, beaucoup d'humour. Des personnages approfondis avec beaucoup de finesse. Toujours en décalage avec la "vraie vie". Ils semblent en dehors de la société de consommation, mais par l'esprit, pas d'extrémistes ni d'écologistes. Des gens simples qui vont aussi au super marché. On les découvre petit à petit, par l'éternel va et vient du personnage principal. Pas moyen d'en sortir, retour case départ. Bon moyen pour user du gag à tiroir! ( voir Arditi en pécheur psychopathe). Du surréalisme aussi. La maitrise du récit est très bien pensée. Beaucoup de travail. Beaucoup d'efficacité, pas d'effets spéciaux, tout cela semble filmé avec peu de moyen pour un résultat parfait. (sauf la direction de la ballade vers la mer, ce qui suppose que l'on DESCEND la rivière. Or à deux reprises le kayak remonte le courant! encore un effort à faire... pourtant pas couteux). A par ce détail qui n'énerve que le soucieux du détail que je suis, film quasi parfait.
Un film moyen...pas très drôle...j'ai été déçu...le film ne décolle pas...je suis resté sur ma faim...un film sans grande originalité un film vite oublié...
J'ai vu ce film lors d'une séance UGC à l'aveugle en avril. Honnêtement, on s'ennuie ferme. Quelques situations rigolotes ne sauvent pas le spectateur de l'envie de bailler. il y a clairement un gros problème de rythme et Sandrine Kiberlain est sous-exploitée, c'est dommage... Cela dit j'ai trouvé le film meilleur que "Adieu Berthe"... 5/10
Comment dire? J'aime le kayak. J'aime l'idée de descendre une rivière au fil de l'eau. J'aime Agnès Jaoui, Sandrine Kiberlain et la si magnifique Vimala Pons. Mais. Mais, comment dire... J'ai éprouvé un sentiment d'insipidité, parfois de voisiner avec l'ennui, la médiocrité de certains jeux de mots, de frôler la mièvrerie (je déteste ce mot). Mais je ne sais par quel procédé je suis resté jusqu'au bout et ai été séduit, conquis par "le temps de vivre" interprété par Moustaki et puis surtout par "Vénus", que chante Bashung. Par contre le personnage de Michel m'était assez insupportable. Bref, avis mitigé, mais j'en veux à Bruno Podalydès de m'avoir privé de ma colère. En fait, je pense qu'Alain Chabat aurait été mieux adapté pour tenir ce rôle. L'objet central du film, c'est que Michel, passionné de l'histoire de l'aéropostale, découvre le kayak et son fuselage très aérien, dont il s'empare pour parvenir à s'envoyer en l'air autrement...
Beaucoup de charme et de fantaisie. On a envie de savoir où se trouve cette petite rivière pour y mettre son propre kayak, faire une halte à cette auberge au bord de l'eau et y rencontrer des gens sympathiques. Ce n'est absolument pas un film sur la crise de la cinquantaine, simplement une évasion à proposer aux spectateurs las du tumulte de la vie moderne qui se rappelle à nous par le biais des portables et autres gps. Les acteurs sont tous épatants, mention spéciale à Agnès Jaoui. Un film bienvenu avant l'été qui vous plonge dans un état de douce euphorie.
Les 15 premières minutes j'ai dû luté pour ne pas m'endormir, on assiste à la commande du Kayak ensuite on a le droit au montage et après il ne se passe plus rien, aucun paysage juste la verdure des bords d'un petit canal, le film traine en longueur on s'y ennuie à mourir, je regrette vraiment d'avoir dépensé 9,80€ pour voir un navet pareil, ce film est dans la lignée des bobos parisiens.
Je regardais ce que j’avais écrit en 2012 sur Adieu Berthe, seul film de Podalydès vu auparavant « Déçu...je m'attendais à mieux...quelques répliques drôles mais l'ensemble est plutôt lourd. »… Comme un avion me laisse un peu la même impression…film gentillet qui se laisse voir, avec de bons moments d’humour et de poésie, mais aussi des moments plus lourdingues, des gags un peu trop appuyés, notamment les deux olibrius qui carburent à l’absinthe , et des longueurs…que ce soit les essais du kayak sur le toit de son appartement et l’impression de feuilleter le catalogue du Vieux Campeur , la descente de la rivière…on rame un peu et on baille !!! L’idée du film est bonne…lâcher prise, l’envie de prendre le large…qui ne l’a pas ressenti une fois dans sa vie…les images sont belles…la rivière bien tranquille…bien loin de l’eau vive évoquée par le vigile du supermarché…Agnès Jaoui belle et facétieuse dans son jeu de piste très particulier…mais au bout d’une heure on finit par se lasser…l’impression de revoir les mêmes scènes…même si revenir à la guinguette garde tout son charme…bref un film un peu paresseux comme son personnage principal…