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Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juin 2015
Qu'il est doux à regarder ce film ! Une véritable ballade poétique qui fait énormément de bien. Certes il n'y a pas de violence, ni de bruits assourdissant, mais juste une tranche de vie que l'on regarde avec plaisir. Si vous avez aimé Arizona Dreams ou Bagdad Café, alors n'hésitez pas et savourez ce film.
Je n'ai pas du tout aimé ce film ; il est inintéressant. Je n'ai pas trouvé de morale à cette histoire. Mis à part quelques beaux plans sur la nature, sinon rien de chouette. Pas de réelle fin... J'ai été très déçue et si j'avais su je ne serai pas allée le voir
Film complètement fade, sans âme, c'est ce que j'appelle un film bourgeois sensé être drôle et poétique mais j'ai pas retrouvé rien de tout ça et j'ai passé un très mauvais moment cinéma :(
un très bon film qui donne un bon bol d'air frais, avec son côté à la fois poétique rêveur drôle tendre et sensible. de très bon acteurs de bonne images ainsi qu'un bon scénario qui en fait une très bonne comédie, donc m'a fait passer un très bon moment en salle obscure. j'en suis ressortie émue de la séance, à voir et revoir sans hésitation.
Comme un avion est un film à la fois drôle, touchant et parfois gênant ! J'ai totalement adhéré à ce personne joué par Bruno Podalydès qui a un rêve qui n'est pas du tout fait pour lui. On rencontre tout une palette de personnages aussi drôles que fous. J'ai passé un excellent moment, Bruno Podalydès aurait même pu aller encore plus loin dans le décalé pour que cela soit complètement abouti. Bref, un bon coup de fraîcheur dans le cinéma français !
L’idée de départ était séduisante, sachant Bruno Podalydes aux commandes. Au final, pas ni crash, ni voltige. « Comme un avion » est un film anodin et transparent. Parfois brillant (quelques belles scènes bucolico-oniriques), souvent creux (le remplissage scénaristique de la première partie fait peine à voir), cette comédie naturaliste pêche par excès et pèse le doigt là où cela fait mal, pour ne pas dire « bobo », la crise existentialiste d’un quinqua pas vraiment sympathique. Podalydes enrobe le tout d’un humour de potache bien gras, imagine des personnages qui se veulent hauts en couleur, mais ridicules au final voir horripilants (le comique de répétition avec l’hystérique pêcheur Arditi notamment). Ce n’est pas désagréable à regarder, assez borderline (on trépigne parfois pour voir arriver une fin qui tarde à venir), et au final on a le sentiment que si même si l’on n’oubliera pas le personnage de Michel, on aurait aimé que son parcours aquatique soit moins analgésique et beaucoup plus chromatique…
Après la douche froide reçue à la projection de "Vincent n'a pas d'écaille", d'une absolue nullité malgré les critiques, j'étais assez réticent de me laisser mener voir un autre film aquatique français à bonne presse. Quelle excellente surprise! beaucoup de savoir faire pour nous mener progressivement de la ville aux champs, du lourdingue logiciel 3D à une descente (ratée) au fil de l'eau. Mais pas de morale pénible ici; La libération de l'esprit par la nature passe par un arsenal d'outils hi-tech dont ne peut se défaire le protagoniste. Cela le perdra évidemment, . Dans "into the wild", c'est la méconnaissance du terrain ( fonte des neiges qui inonde le fleuve et barre la route de la survie). Ici c'est plutôt "big-brother" qui brisera le rêve. Pour éviter les longueurs, beaucoup d'humour. Des personnages approfondis avec beaucoup de finesse. Toujours en décalage avec la "vraie vie". Ils semblent en dehors de la société de consommation, mais par l'esprit, pas d'extrémistes ni d'écologistes. Des gens simples qui vont aussi au super marché. On les découvre petit à petit, par l'éternel va et vient du personnage principal. Pas moyen d'en sortir, retour case départ. Bon moyen pour user du gag à tiroir! ( voir Arditi en pécheur psychopathe). Du surréalisme aussi. La maitrise du récit est très bien pensée. Beaucoup de travail. Beaucoup d'efficacité, pas d'effets spéciaux, tout cela semble filmé avec peu de moyen pour un résultat parfait. (sauf la direction de la ballade vers la mer, ce qui suppose que l'on DESCEND la rivière. Or à deux reprises le kayak remonte le courant! encore un effort à faire... pourtant pas couteux). A par ce détail qui n'énerve que le soucieux du détail que je suis, film quasi parfait.
Il ne faut surtout pas s'arrêter à la publicité déplorable (mais involontaire) que France Inter a fait a ce film en disant : "c'est l'histoire d'un homme passionné d'aviation qui devient amoureux d'un kayak dont il fait l'achat"!! C'est sûr que racontée de la sorte, on ne peut pas dire que la radio de service public incite les gens à aller découvrir cette comédie sur les écrans! Oublions ce pitch malheureux. Car ce film est une véritable pépite de drôlerie et de poésie. Depuis longtemps, un film ne m'avait pas procuré une telle joie : je pense qu'en sortant de la séance, je devais encore afficher sur mon visage un sourire un peu niais.Ce "kayak movie" bucolique (car oui, il est bien question d'une aventure kayakiste!) est rempli de petits bonheurs simples, mais ô combien communicatifs. En premier lieu, c'est Sandrine Kiberlain qui va illuminer la première partie du film. Elle va se montrer très patiente et compréhensive, délicieuse et toujours charmante avec son mari, joué par Bruno Podalydès himself ; il incarne un anti-héros, fan de l'aéropostale, lunaire et rêveur à souhaits, complètement obnubilé par toute sorte de gadgets un peu "techniques" qui se révèlent être toujours inutiles ou ridicules. Ensuite, c'est Agnès Jaoui dont le héros va faire la connaissance. Elle incarne une patronne de guinguette pulpeuse et s'occupe généreusement de tout un petit monde gentiment barré, dont une des principales occupations est de boire de l'absinthe : on connait tous la réputation de cette boisson…visiblement pas usurpée! Dans ce petit monde bigarré, on trouve aussi une serveuse facétieuse, espiègle, adorable et délicieuse (Vimala Pons) qui pleure quand il pleut! On pourrait croire que ce personnage est échappé d'un livre pour enfants. Notre héros va vivre au contact de ces personnages farfelus et totalement libres, une véritable parenthèse enchantée, au son de son ukulélé fétiche…en conclusion, on peut dire que Bruno Podalydès a réussi le tour de force de rendre une odyssée riquiqui en kayak, absolument passionnante…non pas grâce à l'objet kayak lui même (peu importe), mais grâce aux rencontres fabuleuses et décalées que son (très court) périple va engendrer. Pour finir, il faut savoir que la dernière chanson du film est "Vénus" chantée par Bashung : si avec tout cela, vous n'allez pas voir ce film, c'est à rien y comprendre.
Les 15 premières minutes j'ai dû luté pour ne pas m'endormir, on assiste à la commande du Kayak ensuite on a le droit au montage et après il ne se passe plus rien, aucun paysage juste la verdure des bords d'un petit canal, le film traine en longueur on s'y ennuie à mourir, je regrette vraiment d'avoir dépensé 9,80€ pour voir un navet pareil, ce film est dans la lignée des bobos parisiens.
J'ai atterri dans cette salle un peu par hasard, et je suis parti comme je suis venu, sans envie, juste parce que j'étais fatigué. J'avais oublié qu'il y avait un film à l'écran, j'avais oublié ce que j'étais venu faire. Je ne doute pas que Bruno Podalydès draine un public qui lui est fidèle, il y a ce rythme indolent, cette bonhomme, ce gentil côté rêveur et loufoque. Oui mais quand on sort de la sphère des admirateurs, il faut reconnaitre les limites du genre : absolument rien ne m'a retenu au moment où je suis parti, fatigué, oubliant déjà les histoires de ce quinquagénaire original, oubliant déjà les sourires après l'une ou l'autre scène absurde, oubliant le scénario qui tourne en rond et se mange la queue, oubliant l'insignifiance d'un film posé comme une bulle de savon dans les cinémas, éphémère, intéressante et rapidement lassante.
Promis, je n'irai plus voir de film de B. Podalydès.
Bien. Un petit film pour une petite tranche de vie d'un homme mûr et aisé dans une période de doute existentiel. Pas de transcendance mais un assez bon moment. A réserver à ceux que ça concerne (la cible reste quand même assez limitée).
Le personnage du film oscille entre un Edouard BAER et un Alain CHABAT, non c'est trop simpliste de dire cela...Bruno PODALYDES a réussi son long métrage : Non c'est trop réducteur de dire cela !! Voyons alors le registre des films Français dans les salles depuis ce printemps, le résultat des entrées n'est pas glorieux. La raison est en partie élucidée par les scénarios trop faibles, trop sans dialogues, trop pas assez d'humour !! A voilà une piste de la réussite, non trop court comme explication. Je reviens sur mon égoïsme de cinéphile, COMME UN AVION rentre dans le registre de ces histoires consensuelles qui portent leurs personnages dans un acheminement, j'ai ris oui je l'avoue mais la salle très peu remplie à Nîmes aussi, dans ce cinéma ART & ESSAIS qui peine à vivre. Alors bon, qu'attendez-vous pour rejoindre les spectateurs qui ont aimé ce film, allez y faites vivre le bon cinéma et postez vos critiques...
Depuis l'excellent "Dieu seul me voit", et quelques scènes de "Liberté Oleron", je n'avais retrouvé cet humour décalé. J'avoue, je prefere le frérot acteur en rôle principal, plutôt que le réalisateur qui au fil des ans s'approprie l'image.De bonnes idées, du sourire, et finalement, un bon moment.