Love
Note moyenne
2,8
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203 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mai 2016
Tellement nul et insipide que c'en est navrant.... du sexe cru et un scénario insipide. Un mélange de X et de Z!!!!
Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2016
Avis mitigé sur ce film pour ma part. Car malgré qu'il soit bien réalisé et bien filmé, c'est un film très lent qui se veut provoc' et novateur. Les scènes de sexe ne tombent jamais dans la vulgarité, certes, parce que le(s) couple(s) à l'écran font part de leur sentiments et leurs ressentis. Le casting n'est pas ce qu'il y a de mieux visuellement c'est vrai, et on s'ennuie pendant de longs passages.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 avril 2016
Ambition affichée du film: raconter une histoire d'amour avec des vrais scènes de sexe amoureux. Seulement voilà... l'amour ici est creux, les dialogues sont d'une convention impressionnante ("What is the meaning of life? Life is what you make of it"), les personnages pauvres, on a bien du mal à s'attacher à leur histoire... Les scènes de sexe manquent d'amour, à mon sens, ce qui vide un peu le film de sa substance. Aussi, j'ai trouvé que les personnages qui sont quand même un peu névrosés et borderline ne servent pas bien le propos pur du film sur l'amour puisqu'on se demande parfois si on n'est pas dans un (mauvais) Requiem for a dream. Pourquoi 2 étoiles? Les images sont belles, et il faut tout de même reconnaître qu'il y a ce je ne sais quoi dans la réalisation de Gaspar Noé qui nous donne envie d'aller jusqu'au bout de ce film (2h15).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2016
Gaspar Noé nous offre un chef d'oeuvre inouïe, courrez le voir, prenez-en plein les yeux! 

Tant de finesse, d’élégante et de crudité, c’est peut-être ça le beau cinéma.


Love est bien plus qu'un simple film! Directement inspiré d’une rencontre fusionnel, passionnée, ce dernier dépend le témoignage des beautés passagères mais pures et des dangers ardents qu’aimer réserve. 
Ce large panel de sentiment brossé par les acteurs n’a jamais été aussi retranscrit: l’obnubilation, l’attachement, l’attirance, la jalousie, les remords, les regrets et l’amertume. 

Quel facilité de s’identifier à un personnages, on s‘approprie rapidement son état d’âme et ne peut s’empêcher de se sentir remué par la tournure que prend l’histoire. Les amoureux dépossédé de leur vie, hors de contrôle, égaré dans ce néon de sentiment et de non engagement formel les meurtrie à petit feu jusqu’à l’embrasement final.


Comme quoi, c’est la façon d’aimer qui nous perd.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2016
J'ai adoré ce film au-delà des scène de sexe, il y a une histoire très émouvante derrière ça.
J'ai retrouvé beaucoup de mélancolie et on ce retrouve à travers les personnages de Murphy et Electra.

Si quelqu'un peut juste m’éclaircir sur un point:
spoiler: J'ai vue le film en VO et parfois je n'ai pas totalement tout compris et impossible de le trouver en FR Genre pourquoi Murphy c'est retrouvé avec Omi ? Je sais bien qu'il on fait en enfant ensemble mais je ne sais pas si c'est cette raison là qui la pousser a resté avec elle?


Merci pour vos réponses :)
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2016
Drôle de mec que Gaspar Noé ; cinéphile à la culture ciné très éclectique et cinéaste bourré d'idées, il n'en demeure pas moins un interlocuteur insipide et maladroit dans toutes ses interviews, ainsi qu'un réalisateur auquel il manque ce petit truc pour faire émerger définitivement la poésie qui émane de ses films de façon trop désordonnée et pas assez incarnée. Visuellement, le rendu est pourtant cette fois encore vraiment intéressant. Beaucoup moins virtuose qu'à l'ordinaire, Noé choisit malgré d'éternelles envolées un rendu globalement plus rêche par lequel il restitue bien le manque avant tout charnel né d'une passion amoureuse dont il ne reste plus qu'un souvenir, et confine aussi son image à un esprit masculin piégé dans les limites de ses propres fantasmes. Ce dernier point rend le nombrilisme du film - Noé place sans arrêt des références à sa filmographie et à ses goûts, se permettant même un gros caméo et en laissant également un plus discret à son chef-op' Benoit Debie - plutôt acceptable, sinon agréable ; parfaitement conscient de se regarder le nombril, le cinéaste nous invite à le regarder avec lui et à donner un peu de nous dans ce nouveau jeu voyeur complètement assumé. La narration m'a également séduit ; erratique au gré des pulsions de son personnage et souvent imprévisible, son morcellement écrit cette histoire au pinceau intime d'un jeune homme (clairement l'alter-ego de Noé) inconstant et inconsistant, piégé entre sa lubricité et un désir spirituel qui le ravale à sa propre médiocrité. Ce personnage et ceux qu'il côtoie, à commencer par sa copine, permettent donc de pénétrer avec précision la psyché de son réalisateur mais demeurent quoi qu'il en soit la grande faiblesse du film ; navrants de médiocrité, servis par des dialogues souvent naïfs qui se heurtent de plein fouet à la dimension métaphysique qu'ils questionnent sans arrêt, et joué par des acteurs amateurs qui ne font passer que trop peu d'émotion, les deux membres de ce couple tracent la limite du cinéma de Gaspar Noé. Cette limite, c'est celle des passions charnelles comme centre gravitationnel, d'une libido omniprésente qui renvoie les prétentions plus intellectuelles de son auteur (Noé aime le classique comme le cinéma) ou de ses personnages à de simples tentatives d'exister en dehors de cette sphère érotique si accaparante. Si d'ordinaire, ses films si violents, malgré des envolées poétiques qui saillaient comme des déchirures dans le trivial, décrivaient bien ce tiraillement et nous ramenaient nous-aussi à l'humaine animalité qui est nôtre, Love fait un peu trop passer cette absence d'alchimie dans un champ normalisé (à part la séquence de la boîte libertine, qui redonne une vraie puissance au film) et écarte en partie le pathétique assumé des personnages de Noé pour laisser davantage l'impression d'une vision qui ne se remet plus assez en question. Comme si Noé persistait complètement à croire que l'amour est tel qu'il l'entrevoit et pas autrement. Il y a, cependant, un dialogue intéressant entre cette individualité affirmée qu'est celle du franco-argentin et la société contemporaine, ici gentiment raillée à de nombreuses reprises. Tourné dans un anglais qui a légèrement le goût d'un pied-de-nez à la France, Love fait défiler les français à l'accent grotesque et limite caricatural, comme si les personnages s'efforçaient d'entrer dans la ronde et de se mêler à l'univers de cet américain qui vit à Paris (mais jamais ne daignera parler un mot de français), comme irrésistiblement attirés par son monde et celui de Noé. Comme si, derrière son puritanisme, la société n'attendait que de se laisser aller au libertinisme et à la libération de sa sexualité. Certes, c'est un peu prétentieux, mais assez railleur pour me mettre en garde et m'éviter de rejeter Love en bloc au risque de m'enfermer moi-aussi dans une attitude ridiculement outrée. Love a beau compter pas mal de défauts qui démolissent l'émotion, il porte en lui cette personnalité inchangée et vaut déjà très cher pour ça. S'il peut emmerder quelques associations moralistes, c'est déjà ça de gagné. Cependant, je trouve que la tentative de mêler le sexe à la relation amoureuse pour lui faire gagner encore en force est un échec total. Peut-être Noé ne s'en rend-il pas compte, perdu dans la fascination qui est la sienne pour l'érotisme, mais celui-ci dévoile ses personnages de façon beaucoup trop poussée et les confronte bien trop vite à leurs limites humaines. Ce n'est pas être prude que de le dire, mais le fait canonique de cacher les scènes de sexe au cinéma, souvent juste au moment où les personnages sont à l'acmé de leur sensualité pré-passage à l'acte, c'est laisser l'impression qu'ils partagent dans ces moments où on ne peut pas les suivre un secret gardés par eux-seuls, quelque chose de beau et d'infiniment attirant qu'on ne pourra jamais toucher. En dévoilant tout, Noé fait tomber le sexe dans le champ du routinier, perd toute aura et revient à la trivialité ordinaire de son univers en dévoilant simplement deux corps en plein coït. Certes, ce n'est en rien contradictoire avec son propos sur les chocs répétés entre l'amour charnel et un certain désir d'absolu qui va bien au-delà, mais n'empêche, cela détruit complètement la sensualité de son film où plus rien n'est attirant parce que plus rien n'est inaccessible, autant pour le spectateur que pour les personnages. Voilà aussi pourquoi, en plus des dialogues très très limités et d'un jeu d'acteurs complètement en dents de scie, Love ne m'aura pas ému une seule fois, et voilà pourquoi Noé ne pourra sans doute plus me plaire totalement : parce que ses films reviennent en définitive à une trivialité pas vraiment inspirante si on ne la confronte pas assez à l'envie de la dépasser. Toujours aussi dépourvu de limites et formellement superbe, mais un peu pauvre en contenu émotionnel. Ça reste un bon film, mais j'en attendais plus.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2016
Clairement le film de Noé est bien plus qu'un film érotique qui sème le buzz pour 3 scènes de fesses, clairement il veut donner sa vision de l'amour certes torturée mais amour et passion tout de même. Il s'en sort pas mal sans révolutionner ce sentiment de déjà-vu malgré quelques dialogues de bas étage et une mise en scène très particulière.
Celestia T.
Celestia T.

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2016
Ni bon ni mauvais. Ni beau ni laid. Love, c'est l'histoire d'un préservatif qui craque. Le plaisir monte trop vite, trop fort, et le soufflé dégonfle aussi vite qu'il a monté. Certes, les scènes de sexe, à mille lieues de la vulgarité des films pornographique, donnent à voir des corps à la plastique superbe, qui s'emboîtent fougueusement en suivant le rythme de la musique. On ne peut nier la dimension esthétique et l'admiration du metteur en scène pour l'objet filmé. Mais Love manque de profondeur et tombe presque dans la niaiserie. La réflexion sur l'art de faire du cinéma tombe à plat : du sang, des larmes et du sexe... Rien de transcendant, rien de particulier à se mettre sous la dent. C'est juste une histoire d'amour tragique, avec une Electra moderne toute aussi torturée que les membres de la famille des Atrides. A moins de vouer un culte pour les représentations phalliques, vous pouvez passer votre chemin.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2016
Gaspar Noé souhaite faire des films avec des larmes, du sperme et du sang, et c'est bien entendu le cas ici. Voici donc une histoire d'amour traitée de façon profonde et brutale. Je ne sais pas si certains plans pornographiques ou certaines longueurs dans les scènes sont réellement propices à l'ambiance et à la parfaite compréhension de l'état psychologique de notre héros, mais le ressenti est en tout cas bien présent. C'est une œuvre très complète sur le sujet de l'amour que nous livre ici Gaspar Noé. Bien que dérangeant par moment, et bien entendu à ne pas remettre en toutes les mains, "Love" traite sa relation de A à Z tout en jonglant entre vérités et écœurements. Non loin de provoquer un malaise chez le spectateur, de par ses scènes hardcore et la douleur psychologique du personnage principal, le cinéaste continue de mettre en scène, après les époustouflants "Irréversible" & "Enter the Void", des sujets forts sous un angle si particulier. Une patte bien connue dorénavant, et bouleversant les codes habituels, dont on ne pourra passer outre chez ce cinéaste. Gaspar Noé n'est autre que notre Lars Von Trier français.
Luc H.
Luc H.

31 abonnés 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2016
Gaspar Noé a du talent, cela se voit dans ce film. malheureusement, l'ennui est tel que l'on finit par oublier ce que le film a de bien : la réalisation et la musique. Le film est malheuresement décevant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 février 2016
Love est beaucoup de choses à la fois, mais ce qu’il est plus particulièrement c’est une histoire ordinaire enveloppée dans une densité artistique exceptionnelle. C’est une œuvre intime et personnelle d’un auteur visionnaire qui, par un audacieux exercice de style cherche à donner un sens au mot « amour ». Bien sûr qui parle d’amour parle bien souvent de sexe si l’on souhaite être un tant soit peu honnête. Non pas que toute histoire d’amour au cinéma devrait évidemment comporter des scènes érotiques et visuellement crues, car encore faut-il avoir suffisamment de talent et de délicatesse pour ne pas en faire une vitrine de la perversion. Ici, les corps sont magnifiés devant la caméra de Noé et jamais vraiment on ne se sent voyeur, alors même que l'un des objectifs plus ou moins assumés du film serait de nous impliquer dans la sexualité de ses protagonistes. En effet, fréquemment l’écran devient noir, comme autant de nos battements de paupières, nous rappelant que nous sommes autant présents dans l'univers du film que ses acteurs. La voix off est de Murphy est nécessaire pour nous permettre de nous identifier à l'action et sans elle, le film n'aurait pas eu la même saveur. Il ne s'agit pas que d'une mise à nue au sens littéral, c'est encore une mise à nue psychologique, bien que les seules pensées auxquelles on ait accès soient le condensé ultime de toutes celles qui doivent traverser l'esprit de Murphy pendant le film. Régulièrement, au travers de son héros, Gaspar Noé nous explique la réflexion derrière ce film, en une mise en abyme intelligente, nous offrant alors de nombreux niveaux de lecture possible. Il justifie alors la présence des scènes de sexes, tellement bien filmées et contraires de celles d'un porno classique, car réalistes et respectueuses de la sexualité en règle générale. Love est un film sans fard et qui ose raconter la vie sous un angle encore trop peu pris au cinéma. Heureusement, c'est bien fait et il ne s'agit pas que d'une succession de fantasmes personnels et arbitraires. Vraiment, Love est une petite perle esthétiquement parfaite et dont le sens banal créé une profondeur exceptionnelle.
Satirycon
Satirycon

6 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2016
Que ceux qui ne sont pas romantiques, qui n'ont jamais vécu de passion torride (et destructrice), passent leur chemin : ils ne peuvent pas être sensibles à ce film, c'est évident. Je suis réalisateur, et j'aurais aimé faire ce film. Certes, il aurait été un peu différent, mais en substance, il aurait été le même. Gaspar Noe est un vrai auteur, observateur, sensible, décomplexé, et c'est un bienfait pour le cinéma. J'espère le rencontrer un jour, il fait et prône un cinéma que j'aime, libre, qui ose, qui cherche a s'affranchir de la nauséabonde bien-pensance, qui montre, n'a pas peur ni honte de montrer la réalité. Merci Gaspar, c'est l'un des plus beaux films d'amour que j'ai pu voir, la musique y est certes pour beaucoup et judicieusement utilisée, mais je respecte ta vision. Ce film rejoint pour moi 37'2 ou Paris Texas au Panthéon de films sachant montrer l'amour, et ses égarements.
Mister_Ed
Mister_Ed

9 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2016
L’atout principal du film est son esthétisme et sa musique. Les plans sont vraiment très étudiés et très beaux. La musique est envoutante et mystérieuse. On suit les personnages dans un Paris inquiétant. Les scènes de sexes sont impressionnantes de grâce. Je retiendrai particulièrement la scène du plan à trois à la chorégraphie organique. La scène dans la boite échangiste marque également par une mise en scène somptueuse. Le seul bémol que je pourrais émettre est sur le choix de l’actrice principale au visage vulgaire et au jeu catastrophique. Un film indispensable à voir pour tous les esthètes.
Antoine11
Antoine11

2 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2021
Film très bien tourné, assez choquant dès le départ mais finalement on y voit plus de l'art que de la pornographie même si le film est très explicite ! Les acteurs sont formidables et la trame sonore est très intéressante !
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

53 abonnés 615 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2016
Aurait-on parlé de Love sans le scandale médiatique de la sortie du film ? Car au final, ce qui ressort avant tout de ces deux heures de film, c’est l’impression d’une débauche sans but. Débauche magnifiquement filmée, il est vrai, tant les jeux de lumières ont une place centrale dans le film, tant les plans sont posés, réfléchis. Mais tout ca pour raconter au final quoi ? Une histoire d’amour déconstruire du début à la fin ? L’histoire est légère alors, ne retenant que les quelques éléments de bascules et les nombreuses sauts de califourchon des protagonistes. On s’ennuie un peu durant l’ensemble, attendant inexorablement le prochain sursaut du réalisateur pour nous maintenir en éveil. Au final, Love parait comme un film maîtrisé, propre et bien réalisé, mais dénué de sens et d’intérêt. Dommage…
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