Avis : La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil - Page 7
La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil
Note moyenne
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pelu
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2,0
Publiée le 5 janvier 2019
On ne dira pas que le film est une réussite et que l’on s’en souviendra longtemps mais il faut lui reconnaître un certain charme dans l’ambiance très 70 que dégage ce dernier. J’aime bien cette période et les décors bon pas trop éloigné très rapproché sur les plans nous plongent bien dans cette ambiance les tenues des personnages les véhicules les lieux bien franchouillard.... malheureusement cela ne suffit pas malgré aussi la beauté de son actrice principale et son personnage perturbé le thriller ne fonctionne pas tellement et on se lasse après la première heure ça ne fonctionne pas commence il faut... il manque un peu de suspense de surprise c’est trop linéaire.... dommage car l l’idée est plutôt cool un Road movie qui tourne mal à chaque étape...
Remake d'un film quasi introuvable d'Anatole Litvak, ce film n'a hélas absolument rien pour lui. Ça aurait pu être bien, mais non. C'est juste tout pourri. En fait, ce film, il se met tout au service de Freya Mavor, filmée en long, en large et en travers. Tout y passe : yeux, bouche, cuisses, mains, la totale. Tout est fait pour que l'actrice fasse l'effet d'une bombe sexuelle et donne l'impression que Sfar en profite pour se faire mousser un bon coup. A part ça, rien. Le néant total. On s'ennuie grave. Derrière la caméra, t'as un mec qui n'a aucune légitimité cinématographique, qui n'a aucune idée de ce qu'il fait mais qui s'offre la prétention de croire qu'il est un Lynch ou un Fincher. La fin, quant à elle est vraiment tirée par les cheveux. On te balane la solution d'un coup. Mais bon, on ne saurait blâmer Sfar. La "faute" en revient à Japrisot. Et je termine par le cas Benjamin Biolay (fallait que je me le paye celui-là), s'il est étonnant de le voir dans un film, on ne peut pas dire qu'en tant qu'acteur ça soit le Stromboli... Hélas pour Biolay, qui se la joue mystérieux et ténébreux, n'est pas Alain Delon qui veut... Joann Sfar n'avait déjà pas marqué les esprits avec son biopic réducteur sur Gainsbourg, il ne les marquera pas non plus avec cette « Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil », même très à posteriori. On ne touche pas à Litvak.
Freya Mavor est " La Dame dans l'Auto avec des Lunettes et un Fusil " , dans un thriller paranoïaque efficace. Cette transposition au cinéma du roman policier écrit par Sébastien Japrisot , est un divertissement haletant qui repose essentiellement sur une mise en scène kitsch et sur sa formidable actrice en la personne de Freya Mavor. Elle incarne très admirablement, cette secrétaire avec une belle paire de jambes, de long cheveux roux et un teint en porcelaine,qui déambule sur ses talons vertigineux et sa robe délicieusement courte. Mais, effacé, fragile et complétement perdu, inconsciente de l’engrenage dans lequel elle tomba, qui succombe petit à petit, dans une paranoïa dangereuse faisant d'elle une femme fatale et inquiétante. Si on peut trouvé dans l'évolution du récit des scènes invraisemblables, la mise en scène réussit son petit tour de passe-passe, lorsque toutes les pièces du puzzle se mettent en place dans la déroutante scène final. Et là, tout prend son sens. C'est bien orchestré. Surtout l'utilisation de l'écran partagé. Joann Sfar signe avec talent une plongée cauchemardesque de bonne facture, d'une jeune femme aussi sublime qu’inquiétante. Une bonne réussite qui vaut vraiment le détour.
En de rares exceptions, la forme peut primer sur le fond. Mais tout le monde n'est pas Nicolas Winding Refn. Joann Sfar nous plonge ici dans un thriller psychologique et surtout très esthétique. Il y a de très bonnes choses là dedans. La photo est très belle. L'ambiance vintage 70's est parfaitement rendue. Et l'actrice principale est magnifique. Bon. Mais passé l'attrait pour le clinquant de tout ça, que reste-t-il de l'intrigue ? Pas grand-chose hélas. On suit péniblement les aventures inutilement tarabiscotées (montage chaotique et un poil agaçant) de l’héroïne, si bien qu'au bout d'un moment, on ne cherche plus à comprendre. Benjamin Biolay est très bon mais ne surprend plus dans ce rôle de dragueur antipathique ténébreux. Et puis que de chichis. Un quart de la durée du film est passé à shooter Freya Mavor sous toutes les coutures. Joann Sfar est amoureux de son actrice et on peut le comprendre mais ce n'est pas parce que c'est beau à voir qu'il n'y a que ça à montrer. Au final, un film inégal qui aurait mérité un scénario moins brouillon et un réalisation un brin plus sobre. Dommage.
Adaptation du roman homonyme de Sébastien Japrisot, La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (sacré titre!) bénéficiait d'une certaine attente puisqu'à la réalisation on retrouve Joan Sfar (Gainsbourg, Le chat du rabbin). Dès les premiers instants, on est comme subjugué par l'atmosphère rétro mais aussi et surtout par la présence de l'actrice Freya Mavor. Débordante de sensualité, elle nous entraîne dans sa folle chevauchée et tout comme elle, on se retrouve un peu déboussolé par le déroulé des événements. Le seul souci c'est qu'au bout d'un moment cette ambiance mystérieuse laisse place à de l'ennui pur et simple ; un film qu'on quitte avec quand même une certaine déception.
Notre Biolay national a l'honneur de donner la réplique à cette magnifique actrice anglaise, dans un remake d'une polar noir et alambiqué, jouant essentiellement sur le mystère et le joli minois de Freya Mavor. Inutile de chercher la solution, à moins de connaitre l'histoire avant, le spectateur est entrainé dans le brouillard du scénario avec cette actrice ingénue, jusqu'à la .. chut !
Japrisot a écrit au début de sa carrière des petits polars malins : "Adieu pour Cendrillon", "Compartiment tueurs" ... Joann Sfar est un auteur de bande dessinée passé derrière la caméra pour y adopter son Chat du rabbin. Le roman de Japrisot repose en effet sur une énigme : Dany est-elle folle ? Sa cavale en Thunderbird sur la Riviera est-elle fantasmée ?
Le roman de Japrisot repose en effet sur une énigme : Dany est-elle folle ? Sa cavale en Thunderbird sur la Riviera est-elle fantasmée ? Joann Sfar prend le partie d'une adaptation très stylisée, à la limite du clip video. Il est servi par le choix de son héroïne, la bombissime Freya Mavor [Ami masculin, tape son nom sur Google Images ... et reviens me remercier en bavant !] [Amie féminine, tu as le droit aussi de le faire ... mais épargne moi tes commentaires jaloux !] Mais le clip dure 1h33, connaît des baisses de régime et déçoit à sa conclusion.
Film dans l'esprit des livres de poche policiers et polars des années 60 et 70 des Narcejac, Exbrayat et autres. Un traitement assez sombre, des scènes surtout de nuit et en intérieurs sombres et cette femme mystérieuse qui veut simplement voir la mer et entreprendre un voyage où peu à peu le mystère s'installe, où tout le monde semble l'avoir déjà rencontrée jusqu'à ce qu'elle arrive même à douter de sa santé mentale. Une intrigue pour un coup de théâtre final qui peu à peu se dessine. Un film français, polar original, au rythme cependant un peu lent et parfois ennuyeux mais qui permet de découvrir la remarquable actrice et très belle Freya Mavor.
Belle telle une muse qui aurait séduit Joann Sfar, Freya Mavor fait toute la beauté du vide qui se lie à cette oeuvre esthétisante qui empreinte les codes à d'autres. Joann Sfar est créatif bien plus en tout cas que le film n'est réellement récréatif. Mais on a de quoi être charmé.
Dès les premiers instants, on est comme subjugué par l'atmosphère rétro mais aussi et surtout par la présence de l'actrice Freya Mavor. Débordante de sensualité, elle nous entraîne dans sa folle chevauchée et tout comme elle, on se retrouve un peu déboussolé par le déroulé des événements. Le seul souci c'est qu'au bout d'un moment cette ambiance mystérieuse laisse place à de l'ennui pur et simple ; un film qu'on quitte avec quand même une certaine déception.
Ce film est très photogénique, esthétique et cinéphile. Tout est bien construit, les plans très étudiés, avec une attention particulière pour la lumière, les costumes et les décors. C'est souvent beau, parfois cela dessert le film je trouve. On a une belle fille, une belle voiture, et des méchants, tout ça dans les années 70. Cela aurait pu être super, c'est déjà pas mal, c'est vrai. Là où ça pêche c'est qu'on s’ennuie un peu avec les 2, 3 premières scènes passées, environ jusqu'à la fin du film où l'utilisation des flash-back nous apprend tout sur cette histoire rocambolesque.
Ce film est une ode à la femme et à la féminité ! Ce point évoqué, cet ovni nous plonge dans l'interrogation permanente tout du long, notamment concernant la folie présumée de Dany jusqu'au dénouement final qui livre tous ses secrets. Cependant, je reste partagé quant à la nature de cette révélation.
Ne perdez pas votre temps ni à me lire ni à regarder cette mer..., Pourtant il y avait des signes 1 c'est un film Français 2 coproduit par FR3 et 3 un titre aussi long. C'est lent lourd un fil conducteur couper au montage je pense, j'ai perdu 1h30 de ma vie sur terre sniff...
Je ne connais pas Joann Sfar. Je n'ai pas vu ou lu ce qu'il a fait par le passé, mais j'ai entendu presque autant d’échos positifs que négatifs sur son travail. Je comprends ces avis partagés quand je vois "La Dame dans l'auto...", où les défauts tirent vers le bas ce qu'aurait pu être un bon film. Le long-métrage suit donc cette jeune femme, seule dans la voiture qui l’amènera sur les bords de la Méditerranée. Il faut une bonne actrice principale pour porter ce genre de scénario, où tout est centré sur un seul personnage. Malheureusement Freya Mavor livre une prestation peu convaincante. Il n'y a aucun problème au niveau de sa gestuelle, de ses expressions, mais dès qu'elle parle c'est une catastrophe. Elle n'arrive pas à poser correctement ses mots, du coup chaque réplique sonne terriblement faux. J'ai appris par la suite qu'elle était britannique, c'est sans doute pour cela qu’elle n'arrive pas à jouer en maitrisant toutes ses intonations (malgré un français irréprochable au niveau de l'accent). Par contre, Mavor a réellement une présence à l'écran, déjà c'est une très belle femme, et en plus le réalisateur a envie de nous faire partager sa passion pour elle à travers des détails (le bruit de ses talons lorsqu'elle traverse le couloir au début, magnifique). Mais Sfar insiste trop, elle est tellement mise en valeur tout le long du film que cela finit par agacer, on a compris qu'elle a de longues jambes, zut ! Ceci dit, le réalisateur n'oublie pas de faire du cinéma en même temps. On a de jolies idées concrétisées en jolies images. Beaucoup de plans utilisent un découpage net qui rappelle celui de la bande dessinée, il y a également quelques split-screen assez bien vus. Des superpositions d'images du meilleur effet accompagnent les moments où la Dame perd pied avec la réalité (notamment l'arrivée à l’hôtel, c'est poétique et glauque à la fois, on dirait du Silent Hill). Le film a bénéficié d'un vrai travail visuel. Et à côté de cela, on a trois éléments qui viennent miner l’expérience cinématographique. Les effets sonores avec les cuivres, qui tentent désespérément de donner à certains passages une ambiance mystérieuse ou tendue. C'est tellement cliché que cela provoque l'effet inverse. Le découpage des plans et les split-screen, qui quand ils n'ont rien a montrer décident de révéler (spoiler ?) certains éléments de la fin. Enfin, un schéma narratif qui se répète passé la première heure, qui ennuie le spectateur et qui l'emmène vers une fin assez prévisible, du fait des éléments révélés, et qui semble plutôt grossière. Le roman a la réputation d'être difficile à adapter, je ne sais pas si c'est vrai mais le travail de Sfar n'est pas très concluant, malgré ses idées de mise en scène.