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    Nocturama
    Note moyenne
    3,4
    30 titres de presse
    • La Septième Obsession
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Monde
    • Les Inrockuptibles
    • Télérama
    • aVoir-aLire.com
    • 20 Minutes
    • Culturebox - France Télévisions
    • Culturopoing.com
    • GQ
    • LCI
    • La Croix
    • La Voix du Nord
    • Le Dauphiné Libéré
    • Les Fiches du Cinéma
    • Libération
    • Ouest France
    • Paris Match
    • Première
    • Studio Ciné Live
    • Bande à part
    • Critikat.com
    • Le Figaro
    • Studio Ciné Live
    • Cahiers du Cinéma
    • L'Express
    • LCI
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Nouvel Observateur
    • Positif

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    30 critiques presse

    La Septième Obsession

    par Morgan Pokée

    Le geste de Bonello à l’œuvre dans "Nocturama" résume bien son cinéma de maîtrise opératique stupéfiante, parcouru toutefois par un sentiment de pur abandon.

    Le Journal du Dimanche

    par Stéphanie Belpêche

    POUR : Un choc.

    Le Monde

    par Jean-François Rauger

    On reconnaît un grand film à sa capacité de porter à un haut degré de fusion plusieurs caractéristiques essentielles et contradictoires du cinéma : rendre les idées sensibles et filmer des corps en mouvement, produire de la pensée et capter le réel visible. Le nouvel ouvrage de Bertrand Bonello parvient à réaliser cette délicate alchimie.

    La critique complète est disponible sur le site Le Monde

    Les Inrockuptibles

    par Jean-Marc Lalanne

    Qui est encore vivant dans ce monde réifié ? Qui échappe au statut d'objet dans ce grand magasin aux dimensions du monde occidental ? Qui est humain et qui est juste une chose, a thing ? (...) Le film pointe la grande naïveté de ses protagonistes, leur absolue confusion de tout, sans jamais pour autant rompre l'absolue empathie qu'il éprouve pour leur colère, leur fragilité, cette part d'innocence qui gît au coeur de leur criminalité.

    Télérama

    par Louis Guichard

    Il y a du Luchino Visconti chez Bertrand Bonello, dans son goût pour la peinture d'univers déliquescents, point commun de ses trois derniers films.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    aVoir-aLire.com

    par Frédéric Mignard

    Ceux qui sont sous le charme du titre, Nocturama, trouveront matière à l’exaltation poétique dans cette œuvre radicale, fascinante et enchanteresse, malgré les horreurs qu’elle relate. Ce spectacle métrosexuel au confort malaisé est le plus beau portrait de jeunesse dressé cette année.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    20 Minutes

    par Caroline Vié

    Ce conte élégiaque ne fait pas de cadeau. Nocturama n’a rien de confortable. Le réalisateur y aborde de front un sujet brûlant de l’actualité avec une esthétique puissante qui secoue tout autant qu’elle émerveille.

    La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    Bonello pose plus de questions qu'il n'y répond. Exigeant sur la forme, le cinéaste soigne sa mise en scène et l’image. Dans l’obscurité de "Nocturama" réside toute sa lumière.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    Culturopoing.com

    par Enrique Seknadje

    À beaucoup de points de vue, Bonello travaille sur le fil du rasoir... Mais le cinéaste réussit son pari.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    GQ

    par Toma Clarac

    Âpre thriller pour commencer, farce macabre pour finir, "Nocturama" est un panorama sensible et ultra-stylisé de notre époque, un peu comme pouvait l’être le "Glamorama" de Bret Easton Ellis (1998), dont il partage le suffixe.

    La critique complète est disponible sur le site GQ

    LCI

    par Mehdi Omaïs

    POUR : L’atmosphère vénéneuse et cauchemardesque qu’exhale ce cri dans le noir a cette incontestable faculté de hanter durablement. Au final, Bonello a fait ce qu’on attend d’un cinéaste : donner une matérialité artistique à un ressenti du monde. Quitte à déranger.

    La critique complète est disponible sur le site LCI

    La Croix

    par Corinne Renou-Nativel

    Portrait inédit d’une jeunesse sans repères qui prend conscience au fil des heures de l’énormité et du dérisoire de ses actes, ce film radical et magistral est servi par de jeunes acteurs impeccables.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    La Voix du Nord

    par Philippe Lagouche

    Bonello, une voix poétique et singulière dans le paysage cinématographique français. Libertaire. Envoûtante. Dérangeante.

    La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    Un film étonnamment prémonitoire, où le formalisme de Bertrand Bonello reflète et capte l’air du temps.

    Les Fiches du Cinéma

    par Chloé Rolland

    Mettant en scène de jeunes gens qui font exploser des bombes dans Paris, Bertrand Bonello peut craindre que son film soit rejeté, incompris ou détourné. Pourtant, “Nocturama” est un pur film de cinéma, d'une beauté sidérante.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Libération

    par Julien Gester

    De virtuose poésie urbaine en apocalypse hédoniste, Bertrand Bonello filme entre empathie et distance la virée nihiliste d’un commando de jeunes gens, à la lisière du film de genre.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Ouest France

    par La Rédaction

    Un geste punk, traversé de quelques fulgurances visuelles, qui témoignent d'une rare maîtrise dans le cinéma d'auteur français.

    Paris Match

    par Yannick Vely

    Le geste est beau, fort, amener à durer dans le temps.

    La critique complète est disponible sur le site Paris Match

    Première

    par Caroline Veunac

    Ça casse parfois. Mais quand ça passe, "Nocturama" atteint une forme de fulgurance synthétique.

    Studio Ciné Live

    par Laurent Dijan

    POUR : (...) un pari formel hallucinant : la mise en scène de Bonello atteint des sommets.

    Bande à part

    par Olivier Pélisson

    Moralement, le film attise. Il a le mérite d’aller au bout de sa proposition. Bonello choisit et nomme des responsables dans sa fiction, servie par sa maestria de mise en scène.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Critikat.com

    par Juliette Goffart

    En imaginant un passage à l’acte révolutionnaire et désespéré dans un univers claustrophobe et glaçant, Bertrand Bonello fait partie des rares auteurs du cinéma français qui cherchent à faire ressentir cinématographiquement, avec plus ou moins de réussite, l’actuel malaise dans la civilisation.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Le Figaro

    par Eric Neuhoff

    Que Bonello touche aux bordels de la Belle Epoque, à la carrière d'un couturier, cela n'est pas grave. Il y a des sujets qu'il ferait mieux de laisser aux grandes personnes.

    Studio Ciné Live

    par Éric Libiot

    CONTRE : Belle mise en scène, oui : ce n'est pas une nouveauté chez (Bonello), mais elle ne se suffit jamais à elle-même. Et bon sang que c'est long.

    Cahiers du Cinéma

    par Gaspard Nectoux

    Ce qui gêne à chaque minute de Nocturama ce n’est pas l’abandon du réalisme mais l’inconséquence de la forme choisie, la confusion incroyable d’un film qui prétend saisir voire porter une pensée séditieuse, pour la nier en permanence par des choix de mise en scène. L’insurrection ne viendra pas d’ici. Le cinéma français bataille encore avec son vide politique.

    L'Express

    par Eric Libiot

    Nourri d'une imagerie d'un autre siècle, "Nocturama" crie sans qu'aucun bruit ne résonne. C'est terrible, triste, énervant, tout ce qu'on veut, mais c'est ainsi.

    LCI

    par Romain Le Vern

    CONTRE : Bonello prend le pouls de l'époque dans ce salmigondis aux allures de marche funèbre. Se fantasmant quelque part entre Le diable, probablement (Robert Bresson, 1977), Elephant (Gus Van Sant, 2003) et Assault (John Carpenter, 1976). Se fourvoyant, hélas.

    La critique complète est disponible sur le site LCI

    Le Journal du Dimanche

    par Danielle Attali

    CONTRE : Face à ces jeunes, c’est la vacuité de leur démarche qui s’impose, et qui finit forcément par nous ennuyer.

    Le Nouvel Observateur

    par Pascal Mérigeau

    C'est raté.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Positif

    par Michel Ciment

    Refusant toute contextualisation pour se contenter de poser un regard et de cultiver le flou artistique, Bonello a signé un film irresponsable.

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