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Starwealther
107 abonnés
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3,5
Publiée le 17 novembre 2012
Un bon film de Michel Blanc où deux squatteurs survivent et galèrent mais qu'est ce que c'est drôle! Michel Blanc dans son rôle d'hypocondriaque est parfait. Comme dans les bronzés, il n'arrive jamais à conclure!!!!!
Grand classique des années 80, je l’ai re-revu hier et toujours aussi efficace Les répliques sont drôles et l’histoire touchante et gentillette A voir au moins une fois
Une sympathique comédie, distrayante du début à la fin, quoique les acteurs appuient un peu trop sur leur personnage. En particulier, je ne comprends pas comment François (Gérard Lanvin) continue à protéger Denis (Michel Blanc) et à traîner ce boulet. L'amitié, comme l'amour, a des limites, et là elles sont dépassées bien trop souvent : C'est complètement invraisemblable.
Vu à 15 ans au ciné, rien que pour la musique du générique d'ouverture : le mythique "New York avec toi" de Téléphone. J'avais beaucoup aimé à cette époque et j'étais pas le seul, ce fut un triomphe. Aujourd'hui, il reste assez drôle mais pas tant que ça, les situations étant parfois assez dures et l'humour insufflé dans les dialogues pas toujours efficaces (malgré 2 ou 3 répliques qui tuent comme "j'ai les dents qui poussent" ou "t'as fermé la porte ? Parce que j'ai été attaqué par des renards"). Mais on sourit plus qu'on ne rit et au final, outre l'ode à l'amitié et à l'amour passion, on retient la dure réalité de ceux qui veulent devenir artistes en sacrifiant tout pour ça et se retrouvent, pour la plupart, crève la faim et gros galériens. Un constat bien triste au final. Film bien plus sombre qu'il n'y paraît donc. Sinon, amusant de voir des acteurs alors inconnus devenus célèbres aujourd'hui : Patrick Bruel, Bernard Farcy et François Berléand. Je terminerai en revenant sur le chanson de Téléphone, on croirait la chanson écrite pour le film, ou le scénario travaillé pour coller avec les paroles. Je serais curieux de savoir si c'est Aubert qui a écrit pour Blanc, ou Blanc qui s'est inspiré de sa chanson... Celle-ci et le film étant sortis à peu près en même temps.
franchement ça a mal vieilli et surtout le jeu des acteur sonne faux Pas de rire, quelques sourires esquissés à la vue d'un scenario, qui en 1984, pouvait etre innovant, mais maintenant est très faiblard et sonne ctreux
Michel Blanc clone son personnage irritant de viens chez moi....... Sophie Duez, mignonette, et c'est tout seul Lanvin, que j'aime beaucoup, survole le film et convainc par ce personnage gros dur au cœur tendre
Bref vous l'aurez compris, le film est complétement démodé et l'on s'ennuie à mourir....
Excellent, je viens de le revoir et Ouah. Chaque acteur est juste parfait dans son rôle respectif. L'histoire est amusante et les répliques extraordinaires. Et puis Michel Blanc chassant les renards ...
Entendre dans les premières minutes New York Avec Toi de Téléphone, et attendre patiemment que les héros rejoignent la grosse pomme. Dans l'intervalle on a le droit à une visite des endroits les plus sordides du Paris de 1984. Quarante ans plus tard, on espère que ces squats et hôtels miteux n'existent plus. Le duo Gérard Lanvin-Michel Blanc fonctionne à merveille. On suit ces deux loosers avec tendresse. Mention spéciale aussi pour Sophie Duez qui crève l'écran. A-t-elle dansé toute la chorégraphie que son personnage interprète ? Impossible de savoir ! À noter aussi une apparition furtive de Patrick Bruel, dont elle était danseuse sur un de ses titres. Le monde est petit ! À revoir avec plaisir.
Une comédie qui n’a pas si mal vieilli et qui peut facilement être transposable à notre époque. Le tandem Blanc-Lanvin fonctionne bien même si ce sont les répliques du premier qui font rire. Dommage que le scénario soit si mince mais fort heureusement le film ne s’étire pas inutilement en longueur. A voir bien évidemment même s’il ne fait pas hurler de rire.
Marche à l'ombre est une comédie douce-amère très cocasse, dynamique et divertissante. Scènes cultes et répliques croustillantes de bout en bout. Le duo à l'affiche fonctionne super bien. 1H20 de pure réussite, j'adore revoir ce film de temps en temps.
Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Michel Blanc livre avec Marche À L'Ombre une sympathique comédie dramatique. L'histoire nous fait suivre deux copains baroudeurs revenant à Paris après une escale en Grèce afin de se relancer dans la musique. Ayants un plan chez un ami pour dormir dans la capitale, celui-ci va s'avérer foireux ce qui va les mener à s'en sortir dans la rue en pratiquant la manche et divers larcins. Ce scénario s'avère très plaisant à suivre pendant toute sa durée d'environ une heure et vingt minutes. En effet, les deux compères vont enchaîner les mésaventures les amenant à s'engueuler. Des péripéties réjouissantes tant elles décrochent des sourires. Si tout cela fonctionne aussi bien, c'est en grande partie grâce à la relation entre les deux personnages principaux particulièrement attachants, interprétés par deux acteurs de qualité entre Gérard Lanvin et Michel Blanc. Le premier joue un costaud bagarreur mais sensible et le second un râleur hypocondriaque. L'alchimie prend parfaitement entre ces deux personnalités et leur amitié se fait ressentir tout du long malgré les nombreuses galères vécues. Le reste de la distribution est tout aussi appréciable entre Sophie Duez, très en vue pour sa première apparition sur grand écran, Mimi Félixine, Béatrice Carmurat Jaud, Katrine Boorman, Jean-François Dérec, Bernard Farcy ou encore Dominique Besnehard. Tous ces individus offrent des échanges amusants, tantôt musclés, tantôt touchants, procurant de l'émotion, bien servis par des dialogues inspirés d'une belle authenticité. L'ensemble est convenablement réalisé par Michel Blanc pour sa première fois derrière la caméra. De plus, sa mise en scène évolue dans des lieux variés très bien mis en avant. Ce visuel est accompagné par une b.o. composée de titres connus appréciables et en accord avec l'action. Tout cela s'achève sur une fin satisfaisante venant mettre un terme à Marche À L'Ombre, qui, en conclusion, est un film attrayant méritant grandement d'être visionné.
On prend vraiment plaisir à suivre les tribulations de ces 2 toccards admirablement bien interprétés et 30 minutes de plus auraient été bienvenues pour clore décemment cette aventure..
Marche à l’ombre prolonge l’itinérance de Viens chez moi, j’habite chez une copine (Patrice Leconte, 1981) en l’ancrant davantage dans un discours social : les lieux traversés dessinent une cartographie de la marginalité, depuis les ports où débarquer jusqu’aux squats, quais de métro et parkings souterrains, en passant par les hôtels miteux et la rue. Pour autant, nos deux bourlingueurs affrontent la misère sans se plaindre ni se décourager, et le film mute en éloge de la persévérance. Michel Blanc utilise la danse et la musique, notamment le jazz, comme une métaphore de cette reconquête du corps sur un espace de prime abord hostile ; nul hasard si les salles de Broadway apparaissent en clausule, terre promise aux artistes en exil. L’intelligence du propos bénéficie de la photographie magnifique d’Eduardo Serra, fidèle de Patrice Leconte et de Claude Chabrol. La mise en scène demeure néanmoins plus illustrative que significative, peinant à rythmer un récit assez redondant sans que ce piétinement ne participe d’un portrait de groupe – à la différence de Viens chez moi, j’habite chez une copine, qui disposait d’une belle complicité entre ses personnages.