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patosud26
120 abonnés
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5,0
Publiée le 1 février 2018
Ce film est un cocktail d'émotions fortes, mais il faut dire que toute cette famille est une combattante du quotidien. C'est un film puissant, une déferlante de tout un tas de sentiments. J'avoue, j'ai versé plusieurs petites larmes, de peur, de colère, de tristesse, de joie, de victoire, de bonheur..... Julia Roberts, je pense que tout le monde sait qu'elle est excellente, mais pour moi, Owen Wilson était surtout un acteur comique et là, il prend nettement de la valeur ajoutée. Quant au jeune Jacob Tremblay, je l'avais déjà vu dans Room, où il était déjà remarquable. Là aussi, j'ai eu la chance de voir le film en VO et je n'ai qu'une chose à dire, Vive la VO.
Si un jour, quelqu’un m’avait dit que je mettrai un 5/5 à un film avec Owen Wilson, j’aurais rigolé, mais rigolé ... Et ce jour est arrivé ... Alors, c’est vrai, il n’est pas l’acteur principal mais cela n'enlève rien. Pour résumer, "Wonder" porte bien son titre avec une histoire bouleversante et qui pourrait être celle de n'importe qui (chacun pouvant s’identifier à un membre de la famille). A l’instar de "Mary", film magnifique à classer parmi les chefs d’œuvre sous estimés ...
Wonder ne laisse pas insensible, même si le spectateur attend un peu plus de profondeur et de larmes. Mêlant une multitude de mini-portraits intéressants et poignants, tous gravitant autour du jeune Auggie, le réalisateur a voulu présenter un film complet, exhaustif et sincère malgré le fait que certains personnages auraient mérité d'être approfondis (le rôle du père notamment, d'autant qu'Owen Wilson survole le film avec le jeune acteur). Une belle fable familiale sur le thème de l'acceptation de la différence, pas si larmoyante que ça mais permettant de passer un agréable moment.
Une très jolie leçon de vie servi par un casting excellent. On pourra trouver que ça déborde un peu de bons sentiments, et on peut regretter quelques situations et personnages secondaires un peu trop caricaturaux. Mais je conseille vivement ce film qui a été pour moi un véritable ravissement. Et vu le monde dans lequel on vit, un peu de bons sentiments cela fait du bien de temps en temps...
« Wonder » est un très beau film dramatique, disposant d’une histoire intéressante avec une intrigue à forte charge émotionnelle. Le développement est relativement familier, mais la mise en scène, tout comme la photographie et le montage sont exemplaires. L’ensemble est servi par une très bonne distribution, avec des acteurs magnifiques, sincères et authentiques dans leurs prestations. Un métrage qui ne peut que difficilement laisser insensible, avec un beau message de tolérance et de respect. À voir …
Le sujet est dur car les enfants sont cruel entres eux. Quelle belle interprétation de ce tout jeune acteur avec de cinglantes répliques. J'avais peur que Julia Roberts commence à déclinée, mais non, elle est toujours là. Si vous avez de la sensibilité, vous serez pris aux trippes par l'émotion.
Alors, je n'ai pas lu le livre, du coup je me base de ce que j'ai vu Ca fait un moment que j'avais vu la bande annonce et elle me donnait très envie. Comment dire ? Je n'ai pas été déçu ! Ce film est juste magnifique ! Le casting est parfait, comment ne pas verser sa petite larme tout au long du film ? Les personnages sont très attachant, c'est ce qui rend le film encore plus intéressant : On ne voit pas le temps passer
Sans parler, du réalisateur qui est juste extraordinaire ! Encotre Bravo à Stephen Chbosky ! Je cours acheté de suite le livre ! Merci pour cette découverte
Ce film est abject. Avant de dire ce que je pense sur cette bouse, je dis juste que Owen Wilson est super. Ce film ne dit rien sur la réalité du harcélement scolaire. Tout le monde est gentil, les harceleurs deviennent gentils quand ils se rendent compte qu'ils sont des "méchants garçons qui font du mal au gentil petit enfant handicapé". C'est de la guimauve, c'est nul, à vomir quand on connaît la véritable réalité du harcélement scolaire. Ah oui, évidemment, le petit est handicapé et c'est pour ça qu'on le harcèle alors qu'il y a bien d'autres sujets sur lesquels des petits cons peuvent critiquer les gens. C'est ce que j'appelle un film faux. Ça chiale de partout, c'est nul.
Très beau film, poignant et intelligent dans son discours optimiste, Wonder est, comme son nom l'indique, un petit "miracle, une merveille". Ce que l'on retient en premier en sortant de la salle : Jacob Tremblay. En deux mots, vous tenez le potentiel lacrymal du film entier, que cela soit des larmes de colère (contre ces gamins au regard acerbe et aux moqueries cruelles), de joie (la fin, sans en dire plus...), ou encore de honte (qui n'a jamais eu le réflexe de ce regard étonné, puis du "regard vers les pieds" que le petit August décrit ? Même sans penser à mal, nous voilà démasqués par celui qui le vit au quotidien). Le seul reproche, si l'on voulait être pointilleux et perfectionniste, est que la pédale lacrymale est parfois un peu trop enfoncée (spoiler: le chien, les personnages qui pleurent... ), doublé d'un discours manichéen candide. Mais on se laisse tellement bien emmener par le petit August, que l'on passe sur tout. Cet acteur, qui aura le mérite d'avoir fait pleurer une salle entière à peine le casque retiré (moi en tête, en pensant : "pauvre gosse !"), mais finalement nous montre son point de vue comme si nous étions les "difformes". Les blagues du père (un Owen Wilson très à l'aise dans son rôle posé pour une fois !) font mouche ("Pourquoi tu parles tout bas papa ?" - "Parce que j'ai peur de ta mère..."), et une Julia Roberts habituée à verser la petite larme, sans aucune difficulté. La sœur est également crédible pour nous montrer que le fléau de la difformité ne touche pas seulement le "concerné", mais toute une famille mobilisée pour son bien-être. Les enfants qui jouent les élèves sont vraiment soit des têtes que l'on adorerait admonester de tous les jurons du monde (surtout le petit Julian... et les élèves de quatrième...) ou font preuve d'une intelligence que les adultes n'ont parfois pas su conserver (lorsque le petit August se fait des vrais amis). Une dose d'optimisme, par le point de vue de celui qui est le mieux placé pour en parler, même si on verse sa larme, on est heureux d'avoir partagé la courageuse vision d'August !
Sans faire de jeu de mot facile, « Wonder » est une petite merveille. Conscient que certains parleront de mièvrerie, ce mélodrame sur la différence et le regard des autres m'a énormément touché et ému. Plein d’humanité mais également d’humour, son optimisme est une bouffée d'oxygène et fait du bien. Julia Roberts et Owen Wilson apportent leurs notoriétés à ce film de Stephen Chbosky mais c’est indéniablement vers le jeune Jacob Tremblay que mon affection se concentre. Des éloges qu’il doit cependant partager avec Izabela Vidovic, Noah Jupe, Nadji Jeter, Millie Davis, Daveed Diggs et Mandy Patinkin.
Une expérience intense et inoubliable ! C’est bien écrit, bien construit, bien joué (des premiers rôles Julia Roberts, Owen Wilson – qui remonte beaucoup dans mon estime par rapport au reste de sa filmographie – et surtout le petit Jacob Tremblay omniprésent, mais aussi la sœur du héros jouée par Izabela Vidovic, le proviseur interprété par Mandy Patinkin et le professeur campé par Daveed Diggs) et tout plein d’émotions : croyez-moi, vos canaux lacrymaux vont être bien nettoyés. Certains trouveront que c’est même « too much » mais cela donne simplement un ensemble cohérent bien fait à tous les étages et qui sonne juste. Il y a même pas mal d’humour dans cette « dramedy ». Comme souvent dans pareil cas, le propos du film me donne envie qu’il soit exploité de manière pédagogique par les établissements scolaires pour qu’il ait une portée supérieure à ses seuls spectateurs en salle et qu’il serve à l’éducation des jeunes car on voit, dans une scène forte du film, que le vrai problème dans l’éducation des enfants, ce sont leurs parents. J’avais vu un film semblable (« Mask ») en 1985 mais beaucoup moins abouti. De même, j’ai vu cette année un film (« Mary ») avec pas mal de similitudes – une enfant très douée et déscolarisée qui découvre l’école - mais, là aussi, bien plus limité en termes de scénario et de réalisation. Cela me donne une envie folle de découvrir le premier film du réalisateur, Stephen Chbosky, sorti près de 5 ans auparavant : « Le Monde de Charlie ».
Certains verront dans Wonder une histoire poignante avec un cœur gros comme ça, un bijoux fait de rire et de larme. Une œuvre courageuse qui ose mettre sur le devant de la scène un enfant au visage malformé. Un récit précieux qui, dans un contexte de replis communautaire célèbre l'acceptation des différences. Ils loueront enfin l'intelligence d'avoir multiplié les points de vue autour d'Auggie quoique les plus exigeants regretteront de ne pas avoir bénéficié du point du vu du teckel. D'autres y verront un film démagogique au possible avec un héros certes laid mais forcément supra-intelligent, une obsession multiculturelle et multiethnique se traduisant dans un affichage artificiel de toutes les minorités possibles et imaginables: l'asiat, la petite afro, la blonde cruche, le gros bully, le rouquin... Un univers constitué de nombreux personnages tous stéréotypés (la maman artiste qui s'est sacrifié, le directeur d'école à longue barbe, le prof ex Wall Street, la grand mère regrettée, la sœur parfaite mais délaissée, la célibatante alcoolique...). Le public peut ainsi s'identifier et s'investir dans ce mélo qui dégouline de bons sentiments et de niaiserie. Mais comme c'est aussi un feel good movie, le rôle de papa (qui n'enlève jamais sa cravate) est de convertir toutes ses lignes de dialogues en punch lines comiques (tout en travaillant suffisamment pour offrir à sa famille un 200m² dans NYC). Bref autour d'un sujet réel (et authentiquement poignant) on développe une réalité parallèle complètement fantasmée dans laquelle on se contente d'effleurer les sujets et dont les dialogues sont tellement convenus et vides de sens qu'ils ne creusent, ni ne touchent plus que les statuts Facebook de ma tante Jeanine : "juger les gens sur leur physique c'est mal, la famille c'est le plus important et le monde est beau dans sa différence".
Je suis allée le voir sans avoir vu la bande annonce, je n'en avais pas entendu parlé. Je connaissais seulement le résumé. Le film m'a agréablement surpris. Il est très émouvant, je suis passé des larmes de tristesses aux larmes de joies tout au long du film. Il a à la fois beaucoup d'humour et de sagesse. Ce film est une belle leçon de vie, il ne faut surtout pas se priver d'aller le voir. Les acteurs jouent bien, et on s'identifie facilement à eux. Ce film est un baume pour le cœur.
Quelle merveille ce film. Julia Robert est super dans ce film, rôle différent mais qui lui réussit tellement bien. N’oubliez pas vos mouchoirs, vous risquez de laisser couler quelque larmes
Un film qui partage énormément d’émotions ! Qui n’aime pas ce film est dépourvu de cœur ! Owen Wilson et Julia Roberts forment un duo magistral et que dire de leur fils et de leur fille si ce n’est chapeau bas ! Le scénario est très bien construit et permet au spectateur de voir le point de vue de chaque personnage ! A voir et revoir sans modération !