13 Hours
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284 critiques spectateurs

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Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2016
Michael Bay à opéré un tournant assez intéressant au sein de sa filmographie depuis son Pain and Gain en 2013. Même si il n'a pas foncièrement changé, il a gagné une certaine maturité, calmant quelque peu son style outrancier pour offrir un cinéma moins patriotique et plus ouvert à l'ironie et à la satire de l'Amérique. Réfléchissant sur la suprématie américain, principalement constitué de valeurs beauf, de stupidité et de lâcheté parfois, il porte aussi un regard sur son propre cinéma, sur sa propre beaufitude et sa propre stupidité au point d'en faire une parodie astucieuse et savoureuse, mais pas subtile, avec son Transformers : Age of Extinction. Il reste un bourrin manquant de finesse, mais il porte un regard plus pertinent sur ses valeurs et ce qui le défini. Venant accomplir sa mutation dans son nouveau film, probablement le plus mature et le plus classique de sa carrière mais assurément un des plus réussis.
Scénarisé par Chuck Hogan, écrivain mais aussi co-créateur de la série The Strain qui adapte les romans qu'il avait écrit avec Guillermo del Toro, le film tend à retranscrire les événements qui se sont déroulé à Benghazi en Septembre 2012. Inspiré d'une histoire vraie, il suivra donc tout les poncifs de ce genre de scénario, commençant quelques jours avant les événements principaux pour nous présenter les personnages et l'univers dans lequel ils évoluent. Les personnages sont très stéréotypés et leurs relations sont caricaturales, pour nous faire connecter avec eux le plus vite possible, le film use de beaucoup de clichés propre aux films de guerre qui tendent à rentre notre limiter notre intérêt pour eux. On reste assez en retrait émotionnellement pour véritablement se concentrer sur les faits et lorsqu'il tente de toucher la corde émotionnelle, le tout tombe dans le pathos. Les scènes avec la famille du héros sont mal écrites et vraiment agaçantes tombant souvent dans le ridicule. C'est vraiment l'univers et la manière dont l'ensemble s’enchaîne qui nous maintient en haleine, le film faisant le choix intelligent de ne pas trop en révéler aux spectateurs pour le maintenir dans le même état d'incertitude que les personnages. Qui sont les alliés ? Les ennemis ? Pourquoi tout cela arrive vraiment ? Jamais les tenants et aboutissants de ce chaos ne sera vraiment expliqué ou alors de manière éclipsée et discrète au détour d'une phrase. Le récit à le bon goût de ne pas tomber dans le manichéisme, même si l'on suit le point de vue des américains, il ne va pas jusqu'à tomber dans le patriotisme qui aurait pu être de rigueur, ne diabolisant pas les assaillants et ne présentant pas le système américain comme une chose clean et sans faille.
Les protagonistes étant des mercenaires et non pas des soldats de l'armée américaine, ils font office d'outsiders. Devant faire le sale boulot sans être pleinement soutenu en étant même globalement méprisé par leurs supérieurs. Ici on nous montre l'histoire d'hommes abandonné par leur hiérarchie au sein d'une situation impossible. On se retrouve donc face à une certaine critique de l'impérialisme américain, qui veut se mêler de tout - même de ce qui ne le regarde pas - dans le plus grand des secrets, fait preuve de condescendance mais fini par détourner le regard quand la situation lui échappe, laissant seuls leurs hommes en première ligne. Il se montre assez ironique dans son rapport avec les symboles américains, les moquant sans détour même si sur ce point il aurait mérité plus de mesure et de subtilité. Le propos est bien trop lourd et manque de nuances, car même si il est très satirique sur l’Amérique, il reste très grandiloquent dans sa tendresse envers le soldat, ici peu importe son origine et son pays. Après on reste dans quelque chose d'assez classique en terme de récit, mais c'est un film plus réfléchi que la moyenne du genre arrivant même à traité le trouble du soldat qui se bat pour une cause qui le dépasse, quitte à délaisser sa famille, avec justesse et donne une dimension beaucoup plus mélancolique et noble à ceux qui sont généralement considéré comme les ennemis. La fin se permet même de montrer les répercussions sur eux et leurs familles de manière sensible et bien amené.
Le casting est ici impeccable. Majoritairement composé d'acteurs de second plans, plus habitués aux seconds rôles et aux séries télés mais qui n'en sont pas moins talentueux que les grandes stars. On retient surtout James Badge Dale dans cette optique, étant un second rôle de plus en plus présent et qui hérite ici du personnage le plus marquant du film, celui du chef d'équipe. Il brille par son charisme et la justesse de son jeu. John Krasinski est lui aussi très convaincant dans le premier rôle, livrant une prestation toute en retenue et en émotions refoulés. Les autres acteurs seront surtout connus pour les fan de séries TV mais se montre tous très bon dans leurs rôles, même si ce ne sont pas forcément de grosses performances, ils font le job à la perfection.
Pour ce qui est de la réalisation, Michael Bay n'a plus à prouver qu'il est un faiseur d'image hors pair. Il s'offre une photographie stylisée qui imprègne la rétine, surtout lors de somptueux passages de nuit et est soutenu par un montage nerveux, parfois déstabilisant dans la première moitié du film qui se montre chaotique appuyant la perte des repères du personnage, mais qui est admirable dans sa façon de s'harmoniser dans sa deuxième partie, donnant un rendu plus clair malgré la brutalité des combats et la densité des personnages présents à l'écran. On regrettera juste une musique de Lorne Balfe peu inspirée et carrément pompeuse lors des moments plus intimistes. La mise en scène de Bay reste totalement dans ses obsessions, on retrouve sa fascination pour le culte du corps déjà présent dans Pain & Gain. Que ce soit le corps bodybuildé de ses personnages ou le corps armée d'une bande d'individu qui prennent d'assaut une place, faisant corps comme un seul homme. Il filme ça de manière presque religieuse et galvanisante, notamment lorsqu'il offre de superbes travellings avant lors de courses effréné magnifiant l'effet de masse. Il retrouve aussi certains plans de ses anciens films, notamment un issu de Pearl Harbor qu'il retravaille avec habilité. Il cherche à représenter la fatalisme d'une situation, cherchant à y remonter à la source pour définir une trajectoire inévitable. C'est ce qui défini aussi sa passion pour la chaîne de commandement, étudiant et montrant d'où part un ordre et où il abouti pour en voir l'origine mais surtout les conséquences, chose très présente dans ses Transformers. Il s'impose vraiment, pour ceux qui en doute encore, comme un auteur visuel qui possède son propre langage de cinéma. Il filme comme personne le réalisme de l'affrontement, la tension que celui-ci entraîne et la manière dont il dépasse les protagonistes. Ayant toujours son amour des belles explosions, il s'en donne à cœur joie dans des scènes d'actions dantesques et rarement vu dans le genre prouvant qu'on peut encore faire dans l'inédit à partir d'une mise en scène en constante évolution et vraiment inventive dans sa manière de se confronter à la guerre. Il va même jusqu'à avoir une approche abstraite du conflit et de la violence qu'il entraîne, plongeant dans des phases plus mélancoliques ou allant même jusqu'à pousser son film vers le cinéma d'horreur. Il le fait sans subtilité mais en retire trois séquences formidables - les meilleures du film - avec un assaut dans une zone appelé Zombieland, tout un passage dans une maison en flammes et une scène sidérante par sa brutalité où après le combat il est temps de compter les morts et soigner les blessés.
En conclusion 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi est un bon film. Même si on lui reprochera un côté bien trop pompeux et empli de pathos ainsi qu'une absence gênante de subtilité, il faut aussi reconnaître qu'il se montre bien plus réfléchi que la moyenne sur le conflit qu'il retranscrit et sur l'aspect factice des symboles américains. Ici les vrais héros sont ceux contraints de se battre pour des bureaucrates lâches et méprisants, et peu importe le camp ou les raisons de se battre c'est le soldat qui est noble pas sa cause, ni son pays. Même si le message est simpliste, il évite au moins de tomber dans le patriotisme ou le manichéisme, présentant les "ennemis" non pas comme une menace diabolique mais comme un corps uni et désincarné qui se bat pour ce qu'il croit être juste. Un traitement qui est aussi appliqué aux "alliés". Michael Bay arrive donc à ne pas se renier tout en parvenant à gagner en maturité et en recul sur son propre cinéma. Faisant des films plus aérés et moins indigent étant plus dans un classicisme noble que l'hystérie incontrôlé de ses débuts. Il fait des œuvres plus aboutis visuellement, mieux rythmées et moins bourratives même si ici on aurait quand même pu se passer de 20 min de film, le tout étant un peu long. Il signe donc avec 13 Hours, un des meilleurs film de sa carrière, moins fulgurant qu'un Pain & Gain mais bien plus mature et maîtrisé que ses anciens films.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2016
Bon film d'action, voire de guerre. Film haletant, efficace. Bon casting, bons acteurs, on y croit. Bref, on ne s'ennuie pas.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2020
Une soi-disante histoire vraie qui a du mal à convaincre son destinataire. Ceux qui aiment l'action pure et dure vont être aux anges mais malheureusement l'émotionnel est carrément mis au second plan et tout cela perd donc de sa saveur...
7eme critique

625 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2016
Michael Bay évolue de façon positive et ça fait du bien !
L'ère des piètres "Bad boys" et compagnie est terminée. Entre le très réussi "No pain no gain" et ce "13 hours", le metteur en scène ne pourra que remonter dans l'estime des cinéphiles éclectiques.
Ce long-métrage met du temps à se mettre en place, cela pourra donc nous déstabiliser face à un film de ce cinéaste ; mais pour rassurer les aficionados, le style explosif sera bien de la partie.
"13 hours" s'en tire donc plutôt bien sous ses traits d'histoire vraie. On pourra éventuellement lui reprocher sa durée ; ces 2h30 auront tendance à laisser place à une certaine répétition. Un des meilleurs Bay, arrivant sur la deuxième marche du podium, précisément sous le nez de "No pain no gain".
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2017
Michael Bay, je t'aime. Oui, permettez-moi cette déclaration d'amour envers ce réalisateur tant décrié que l'on qualifie facilement de "bourrin". Car si je ne suis pas un grand fan de sa saga "Transformers", ce metteur en scène me fait une fois de plus jubiler avec ce "13 hours" qui vient après un tout excellent, même si dans un autre style, "No pain no gain". On est effectivement dans le plaisir pur avec ce moment héroïque où de braves américains sauvent leurs compatriotes contre les méchants islamistes. J'ai adoré ce film d'action et de suspense qui m'a pris aux tripes et Bay ne nous déçoit pas, nous offrant ce que l'on était en droit d'attendre au vu du scénario proposé. Malicieux, il fait citer par ses héros "La chute du Faucon Noir" et "Fort Alamo" qui synthétisent parfaitement la situation décrite ici qui est un véritable nid de guêpes. J'avais été relativement déçu par "Treize jours" et par "13 fantômes", mais là je crois que j'ai enfin décroché le bon numéro !
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2020
J'ai beaucoup aimé ce film, tiré d'une histoire vraie (l'attaque de la mission diplomatique américaine de Benghazi). Le film est un film d'action, et même un film de guerre qui nous montre de façon réaliste (on voit clairement que de part et d'autre, on a affaire à des gens qui savent se servir des armes, analysent la situation et ont un comportement cohérent en fonction de cela) ce qu'ont ressenti, ce qu'ont pensé, ce qu'on fait les combattants américains dans ces circonstances extrêmes que sont les engagements armés contre les terroristes, dans lesquelles ils risquent leur vie à chaque instant. Le film montre à l'écran des hordes d'assaillants, nombreux, déterminés, et bien armés, sans scrupules et avec lesquels aucune communication n'est possible. Face à eux les agents de sécurité (qui se comportent ont le matériel et le professionnalisme de véritables soldats) vont se battre comme des lions. J'en parle comme ça car c'est vraiment l'état d'esprit du film, très manichéen, avec les méchants clairement identifiés dont la seule intention est de tuer et massacrer, et des gentils (les "soldats" américains) avec lesquels je me suis vraiment senti en empathie (ils ont une famille, sont sympas, très professionnels etc...). La fin n'en est que plus émouvante. Le film prend par ailleurs le temps de s'attarder sur les pesanteurs de la bureaucratie américaine et sur une forme d'inconscience des services diplomatiques (face au péril sécuritaire qui pèse sur eux), et qui sont si on y réfléchit bien la faille qui a permis aux terroristes leur coup de force. Enfin, à noter les plans sur Benghazi, le décor qui sont paradoxalement très beaux (un magnifique décor pour des violences extrêmes)...Donc au total un très bon film, à éviter toutefois si vous êtes allergiques au films patriotiques américains...
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 734 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2016
Michael Bay délaisse un peu la SF et ses Transformers pour un retour aux films "de guerre" fracassant. 13 Hours, c'est un démarrage assez long, une violence crue, un réalisme saisissant et de l'action non-stop (ou presque)! Ce combat de tous les instants, même s'il demeure assez classique dans sa réalisation, parviendra à convaincre les âmes en manque d'action.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2017
Depuis 10 ans, la filmographie de Michael Bay se résume à 2 films indépendants noyés au milieu d'opus de Transformers. On pense ce qu'on veut de cette franchise (je trouve le 1er sympa, le 2ème naze, le 3ème juste excellent et le 4ème pas trop mal) mais elle a tellement accaparé le réalisateur américain que l'on en avait presque oublié à quel point il avait pu réaliser d'excellents films "one stand" (des films seuls, sans suite, si vous préférez). Heureusement, en 2013, "No Pain No Gain" est venu nous le rappeler et de manière brillante. "13 Hours" vient nous confirmer qu'il ne faut pas oublier cet autre Michael Bay.

Pourtant, une question légitime me vient à l'esprit après ce "13 Hours" : à 52 ans, Michael Bay commencerait-il à se calmer ? On le sent en effet moins pressé que d'habitude de faire tout exploser. Dans ce film, Bay prend le temps d'installer l'histoire, le contexte géopolitique assez récent et assez embrouillé, il prend également le temps de présenter ses personnages, leurs pensées, leurs attaches, leurs objectifs, leur histoire pour que l'on s'attache un peu plus à eux et que l'on comprenne mieux, par la suite, les choix qu'ils feront.

Ce côté plus réfléchi m'a beaucoup surpris de la part du réalisateur mais je l'approuve car cela sert l'intensité dramatique du film. On a certes à faire à un manifeste républicain à la "American Sniper" mais le patriotisme n'est pas forcément aussi exacerbé que dans l'oeuvre de Clint Eastwood puisqu'ici ce ne sont pas des soldats américains qui combattent mais une équipe de sécurité.

J'apprécie le courage de l'équipe de traiter d'un événement aussi récent : l'attaque de Benghazi est une histoire vraie et s'est déroulée le 11 septembre 2012. Le film est donc sorti moins de 4 ans après les attaques.
Pourtant, on n'a pas l'impression d'un flou artistique ni d'une lecture trop nette des événements qui signifierait forcément une lecture biaisée pour des histoires aussi complexes : en d'autres termes, on ne sent pas que l'équipe s'est trop précipitée quitte à ne pas avoir suffisamment de recul sur ce qui s'est passé. On sent au contraire qu'ils se sont bien documentés et que, pour les passages où ils n'étaient pas certains de la véracité historique, ils ont préféré rester flous.

C'est une bonne chose pour respecter l'histoire de ces personnes. D'ailleurs, j'en profite pour souligner que le casting est impeccable : ils ont recruté des hommes avec la tête de l'emploi mais aussi de bons comédiens. Je découvre la plupart. En réalité, je ne suis familier qu'avec Toby Stephens (le Capitaine Flint de la série Black Sails dont le producteur délégué est un certain Michael Bay) qui ne joue ici qu'un rôle secondaire.

J'ai donc fait pas mal de découvertes et j'ai passé grâce à eux un bon moment de cinéma. Continue sur cette voie Michael !
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2021
Dans 13 Hours nous avons une bande de clowns sous testostérone qui portent tous une barbe et qui se donnent de jolis surnoms monosyllabiques entre eux ainsi qu'à tout ce qu'ils rencontrent qui ont des femmes ils ont des enfants et des chiens adorables à la maison qui font de la musculation ils jouent à des jeux vidéo pour montrer à quel point ils sont détendus dans un environnement dangereux mais ils utilisent le mot "F....k" toutes les deux minutes pour que nous sachions à quel point ils sont durs et ils pensent qu'ils savent tout ce qu'il faut savoir sur la Libye après avoir passé des semaines dans des complexes américains entourés d'Américains. Tous les habitants de la Libye sont dépeints comme des personnages de dessins animés clownesques sinistres et lâches et les Américains impliqués sont soit des esclaves du protocole soit des bouffons de Harvard ou de Yale. C'est un film tristement décevant d'Hollywood qui remodèle la réalité pour plaire à la foule qui a besoin de poursuites en voiture et de beaucoup d'armes pour empêcher l'attention du spectateur de s'égarer...
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2017
Dans un contexte politique tendu et pour le moins instable, les deux sites diplomatiques américains de Benghazi font subir l’attaque de militants islamiques dans la soirée du 11 septembre 2012. Doté d’un budget modeste et d’un casting peu connu mais particulièrement fiable, Michael Bay relate le féroce acharnement de ces affrontements dans un film éprouvant et au réalisme saisissant, fait de feu et de sang qui, hors messages patriotiques, frappe fort.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2016
« 13 Hours » est un film de guerre particulièrement poignant de réalisme. L’action est particulièrement bien soignée, bien que le scénario souffre d’une certaine lenteur dans la première partie du film. Michael Bay a choisi un sujet difficile pour nous proposer un film, qui pour une fois, n’est pas destiné aux adolescents. Le travail des acteurs est bien orchestré. Le film retranscrit assez bien l’atmosphère particulière qui devait régner durant cette période. Un lieu de villégiature à éviter …
Yann I
Yann I

28 abonnés 121 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 décembre 2020
On connaît le cinéma de Michael Bay donc on sait à quoi s'attendre....
Ici les plans ne durent pas plus de 4 secondes et avec la caméra sur l'épaule on a vite le tournis.
C'est brouillon, tape à l'œil et confus ( on ne sait même plus qui est qui) ...
On raccroche avant la fin devant cette surenchère de fusillades et de dialogues débiles.
FaRem

10 595 abonnés 11 627 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2016
Michael Bay fait du Michael Bay et ça envoie sacrement du lourd. Le contexte politique qui est déjà pesant donne le ton au niveau de la tension, mais avec cette situation qui semble insurmontable et ce gros huis clos dans lequel sont coincés les soldats et agents l'intensité est incroyable à tous les niveaux et peu importe les scènes que ça soit d'action ou pas. À part pour "Pain & Gain" où le budget n'avait pas besoin d'être très conséquent, c'est la première fois depuis "Bad Boy" qu'il tourne avec un budget "réduit" et pourtant, ça ne se ressent jamais. Les scènes de guerre sont parfaites, impressionnantes et variées, je ne vois pas comment on pourrait faire mieux, c'est déjà très immersif, réaliste et détaillé. Les personnages deviennent peu à peu attachants et malgré le contexte, il y a une petite touche d'humour très appréciable avec des dialogues pleins de sarcasmes. "13 Hours" est un excellent divertissement, mais pas que, on n'oublie pas l'acte de bravoure de ces gens ainsi que le point de départ qui montre que ce renversement est à l'origine de la montée de tous ces groupes extrémistes.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

21 abonnés 702 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2022
Michael Bat confirme qu'il est un réalisateur de films d'action talentueux, sans oublier la psychologie des personnages, et sans oublier des micro moments émouvants et réussis. Ces treize heures constituent un film de guerre, mais avec peu de soldats. Avec des mercenaires, c'est à dire d'anciens soldats travaillant dans une entreprise privée et travaillant là où un état ne veut pas mettre de militaire et s'appuyer plutôt sur une société privée qui fourni des mercenaires.

Ce sont eux les héros de ce film. Ils servent un ambassadeur états-unien en Lybie au sein du chaos Libyen. Le mot de chaos reflète parfaitement le problème de ces mercenaires qui ne savent pas qui est leur ennemi et donc qui est leur ami parmi les milliers de personnes armées qu'ils trouvent à Benghazi. Le film rend compte et montre extrêmement bien le chaos de leur situation

Le montage de Michael Bay semble legèrement moins hystérique que d'habitude. Mais la durée des plans reste très courte. Michael Bay réalise en ensemble spectaculaire, palpitant, mélangeant habilement surprise et suspense pour un résultat qui accroche le spectateur jusqu'au bout.

Dans le genre film de guerre et d'action, les Christopher Nolan (Tenet - 2020 -, Dunkerque - 2017 -) et Sam Mendes (1917 - 2019 -) ne soutiennent pas la comparaison en matière de flux d'action et d'intensité et paraissent neurasthéniques à coté de celui-ci. La vrai comparaison serait La Chute Du Faucon Noir (Ridley Scott, 2001, le film est d'ailleurs cité) mais il est d'une autre décennie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 mars 2016
Une excellente surprise pour moi qui ne suis pas un fan de Michael Bay. On pense tout de suite aux références du genre (La Chute du Faucon Noir, Platoon ou Green Zone). Réaliste, franc, spectaculaire et finalement très peu idéologique si ce n'est dans la détermination de quelques hommes à protéger les autres, le poids du politique et la célébration de cette bravoure et de ces sacrifices que nous oublions si facilement lorsque le danger est écarté.
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