Note moyenne
2,9
11973 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
40 critiques
4
109 critiques
3
140 critiques
2
105 critiques
1
72 critiques
0
50 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un vrai film de science fiction qui pour une fois va au delà des clichés hollywoodiens en termes d'extra terrestre. Intrigant, agréable à regarder, suffisamment dérangeant pour ne pas nous laisser indifférent. Les acteurs sont très bons.
So phare away…Une exclusivité NETFLIX : la dernière fois que j’avais lu cette phrase, j’étais a 90 minutes d’amortir mon abonnement du mois de février avec l’excellent « The ritual ». Alors autant vous dire que cette nouvelle annonce, entichée de son casting relevé et par le réalisateur du surprenant « Ex machina », j’étais plutôt du genre émoustillé, pour ne pas dire excité comme un fauve !
Et en général, c’est plutôt mauvais signe chez moi car soit je fini toujours par mordre mon dompteur (…tel un fauve) d’allégresse, ou par éclater ma télécommande de déception (…emoustillé). Autant dire qu’en clair, je ne fais pas la demi-mesure… Le générique final n’avait pas entamé ses premières notes que je n’avais plus de son, plus d’image, tout du moins plus rien pour interagir sur ma TV, émoustillé que je fus…
L’intro bavarde, les premiers et rapides éreintant allers et retours passé/présent, une intrigue d'emblée assez nébuleuse…j’avais compris qu’à défaut de piger l’histoire je risquai fort de m’ennuyer comme un rat mort (je sais, je n’ai jamais compris cette expression, mais compte tenu du scénario, son emploi me parait approprié ).
Sous couvert d’un phénomène plutôt étrange, un « miroitement », qui va prendre la forme d’un mur en mode « aurore boréale », une équipe de cinq filles part à l’aventure afin de percer son secret et rejoindre un phare sur lequel c’est écrasé une météorite, ce qui l’expliquerai peut-être. Car la chose agit « comme un prisme » (c’est la géomagnétiste qui le dit !) et déforme la réalité et le temps, brouille les signaux de communication. Comment ? « En déviant et décomposant la lumiére ». Et donc, toute forme d’organisme vivant dans le miroitement, appelé aussi Area X, voit son ADN modifié (c’est clair, non ??).
C’est ainsi que nos cinq baroudeuses, équipées tel Big Arnold et ses potes au moment de pourchasser le Predator, s’enfoncent dans un pseudo néo-jungle fantastico-modifiée (on va faire simple !) et vont se retrouver confrontées aux pires monstruosités que le truc (je vais pas vous le répéter chaque fois !) a forcément provoqué , comme des pantins en herbe qui prennent forme humaines en poussant (imaginez des épouvantails !), des fleurs qui mutent en fleur (truc de ouf !) , un crocodile avec des dents de requin (c’est elle qui le dis, je ne suis pas paléontologue, ni prof es-squale ! ) , mais aussi un ours très ADhaineux. spoiler: Merci d’ailleurs à ce monstre de nous offrir à la 76e minute (ne me remerciez pas…) LA scène puissamment Gore et qui aurait pu faire, si elle avait duré autant (76 minutes), un excellent survivor en zone Monster movie .
Mais rien de tout cela, les acteurs se contentant le plus souvent de réciter leurs textes dans d’interminables scènes de bavardages, après une petite balade sur de jolies barques dans un joli parc botanique avec plein de jolies fleurs colorées, des arbres vert, des Yuccas, et de l’eau (pour faire flotter les embarcations, note de l’auteur pour éviter que vous perdiez le fil).
Une menace aquatique aurait pu magnifiquement ouvrir le bal, mais le beau squale CGIsé crèvera en 23 secondes…. !
Bon je continue à vous expliquer mon émoustillement ou j’arrête ?? Ok, j’arrête !
Alex Garland nous sert de la SF intellectualisée, une soupe opéra (…) aux ingrédients complexes, à la narration confuse, rendant le message de fond quasiment intraduisible.
Okey on, il, nous, vous , ils, les gens, la presse, les grands amateurs de SF, les Bogdanov, Albert Einstein, diront qu’il y a plein de sous textes, de messages, de grandes allégories…stop ! Non , c’est très ennuyeux, point !
Si je veux de la puissante métaphore je me retape « 2001, l’odyssé de l’espace » voire « Prometheus » ou « Interstellar » ! Même Natalie Portman erre comme une âme en peine, alors que Jennifer Jason Leigh n’a jamais paru aussi peu concernée (ou alors par son cachet…). Quand a Oscar Isaac, à moins d’avoir gardé la guitare de Llewyn Davis pour gratter lui-même ces improbables notes folk qui parsèment le soundtrack du film, son interprétation est du niveau de l’ensemble : soporifique et insipide.
Ce n’est pas le décor très Giger de l’antre, au cœur du phare, qui rattrape le coté présomptueux et prétentieux de ce « Annihilation », sorti en salle aux USA et envoyé direct sur le satellite en France : merci les gars, mais la prochaine fois, envoyez-le sur TF1 svp !!
Et en général, c’est plutôt mauvais signe chez moi car soit je fini toujours par mordre mon dompteur (…tel un fauve) d’allégresse, ou par éclater ma télécommande de déception (…emoustillé). Autant dire qu’en clair, je ne fais pas la demi-mesure… Le générique final n’avait pas entamé ses premières notes que je n’avais plus de son, plus d’image, tout du moins plus rien pour interagir sur ma TV, émoustillé que je fus…
L’intro bavarde, les premiers et rapides éreintant allers et retours passé/présent, une intrigue d'emblée assez nébuleuse…j’avais compris qu’à défaut de piger l’histoire je risquai fort de m’ennuyer comme un rat mort (je sais, je n’ai jamais compris cette expression, mais compte tenu du scénario, son emploi me parait approprié ).
Sous couvert d’un phénomène plutôt étrange, un « miroitement », qui va prendre la forme d’un mur en mode « aurore boréale », une équipe de cinq filles part à l’aventure afin de percer son secret et rejoindre un phare sur lequel c’est écrasé une météorite, ce qui l’expliquerai peut-être. Car la chose agit « comme un prisme » (c’est la géomagnétiste qui le dit !) et déforme la réalité et le temps, brouille les signaux de communication. Comment ? « En déviant et décomposant la lumiére ». Et donc, toute forme d’organisme vivant dans le miroitement, appelé aussi Area X, voit son ADN modifié (c’est clair, non ??).
C’est ainsi que nos cinq baroudeuses, équipées tel Big Arnold et ses potes au moment de pourchasser le Predator, s’enfoncent dans un pseudo néo-jungle fantastico-modifiée (on va faire simple !) et vont se retrouver confrontées aux pires monstruosités que le truc (je vais pas vous le répéter chaque fois !) a forcément provoqué , comme des pantins en herbe qui prennent forme humaines en poussant (imaginez des épouvantails !), des fleurs qui mutent en fleur (truc de ouf !) , un crocodile avec des dents de requin (c’est elle qui le dis, je ne suis pas paléontologue, ni prof es-squale ! ) , mais aussi un ours très ADhaineux. spoiler: Merci d’ailleurs à ce monstre de nous offrir à la 76e minute (ne me remerciez pas…) LA scène puissamment Gore et qui aurait pu faire, si elle avait duré autant (76 minutes), un excellent survivor en zone Monster movie .
Mais rien de tout cela, les acteurs se contentant le plus souvent de réciter leurs textes dans d’interminables scènes de bavardages, après une petite balade sur de jolies barques dans un joli parc botanique avec plein de jolies fleurs colorées, des arbres vert, des Yuccas, et de l’eau (pour faire flotter les embarcations, note de l’auteur pour éviter que vous perdiez le fil).
Une menace aquatique aurait pu magnifiquement ouvrir le bal, mais le beau squale CGIsé crèvera en 23 secondes…. !
Bon je continue à vous expliquer mon émoustillement ou j’arrête ?? Ok, j’arrête !
Alex Garland nous sert de la SF intellectualisée, une soupe opéra (…) aux ingrédients complexes, à la narration confuse, rendant le message de fond quasiment intraduisible.
Okey on, il, nous, vous , ils, les gens, la presse, les grands amateurs de SF, les Bogdanov, Albert Einstein, diront qu’il y a plein de sous textes, de messages, de grandes allégories…stop ! Non , c’est très ennuyeux, point !
Si je veux de la puissante métaphore je me retape « 2001, l’odyssé de l’espace » voire « Prometheus » ou « Interstellar » ! Même Natalie Portman erre comme une âme en peine, alors que Jennifer Jason Leigh n’a jamais paru aussi peu concernée (ou alors par son cachet…). Quand a Oscar Isaac, à moins d’avoir gardé la guitare de Llewyn Davis pour gratter lui-même ces improbables notes folk qui parsèment le soundtrack du film, son interprétation est du niveau de l’ensemble : soporifique et insipide.
Ce n’est pas le décor très Giger de l’antre, au cœur du phare, qui rattrape le coté présomptueux et prétentieux de ce « Annihilation », sorti en salle aux USA et envoyé direct sur le satellite en France : merci les gars, mais la prochaine fois, envoyez-le sur TF1 svp !!
C'est très très bien fait et mérite largement le détour, pour amateurs de films pensé différemment...
Très très poussif.
Le scénario arrive à nous tenir à peu près en haleine, mais au final le film se perd un peu. C’est l’exemple de SF que je n’aime pas trop, où finalement il n’y a pas grand-chose à comprendre ni à retenir. Il se passe des événements paranormaux mais sans trop d’explications ni de logique, ça se veut poétique sur les bords mais ça ne vole quand même pas très haut. Le point positif qui m’a marqué est la bande sonore et certaines belles images.
Le scénario arrive à nous tenir à peu près en haleine, mais au final le film se perd un peu. C’est l’exemple de SF que je n’aime pas trop, où finalement il n’y a pas grand-chose à comprendre ni à retenir. Il se passe des événements paranormaux mais sans trop d’explications ni de logique, ça se veut poétique sur les bords mais ça ne vole quand même pas très haut. Le point positif qui m’a marqué est la bande sonore et certaines belles images.
Franchement c'est un bon film de sf. Ils auraient juste dû plus appuyer sur le côté bestiaire qui était parfait. Ça vaut large un Alien Prometheus ou Covenant, ça renouvelle le genre mais sans le côté...on va dire morbide. Dommage car c'est un film sobre et honorable à mon humble avis
Je suis un peu déçu la fin est vite arrivée surtout au vu de la Bande Annonce je m'attendais à beaucoup plus d'actions, beaucoup plus d'enjeux et d'enigmes. Fin je pensais que les actrices une fois rentrées dans le miroitement allaient avoir beaucoup plus de difficultés. Au final elles sont rapidement éliminés presque consécutivement et la fin est dar mais pas assez développés! Jai bien aimé mais je m'attendais à plus de challenge et quelque chose de plus surprenant et prenant.
Je ne regarderai plus jamais un seul film Netflix. C'est simple, ce film est un désastre et donne envie d'arrêter de regarder des films. Il ne propose rien de réellement concret ni de satisfaisant et n'est seulement qu'un casse tête diabolique, insoluble et inexplicable. Il nous englobe fermement pendant deux heures sans que l'on puisse vraiment s'y détacher, une vraie prison et torture psychologique à lui tout seul. Et que dire des incohérences... Il y en a partout et à tout va. Je me demande à quel moment quelqu'un peut se dire momentanément en le regardant : "Punaise mais je crois que je suis en train de savourer ce film!" Nan vraiment, passez votre chemin, ce film ne vous apportera rien si ce n'est qu'un mauvais moment qui ne demandera qu'à être oublié. À la manière du long métrage Cell Phone, le spectateur semble perdu, désorienté et ne demande que des réponses dont le film n'y répondra pas d'avance, car n'apparait aucune clef de lecture ni aucun fil directeur potentiellement exploitable. La fin est quant à elle, à la hauteur du film, dénué de sens : on revient au même problème qu'au début. Ce film réagit donc comme une boucle infernale et interminable. Je regrette de l'avoir regardé. La morale de l'histoire est plutôt simple pour ma part : arrêter Netflix.
Un scénario avec de nombreuses failles en matière de vraisemblance. De plus les explications pseudo scientifiques dispensées à mesure qu’avance l’intrigue sont confuses et confinent à l’esbroufe. Mais le plus rédhibitoire à l’adhésion reste encore cette longue rencontre chorégraphiée avec l’Autre vers la fin. Si annihilation il y a, c’est contre toutes les résistances du spectateur à l’endormissement qu’elle opère
Une petite claque de la SF servie par le très talentueux Alex Garland. J'avais déjà été convaincu par Ex Machina qui était plus intimiste, et avec Annihilation le cinéaste renoue avec un cinéma de l'aventure, de l'inconnu et du mystère, qui nous interroge et nous tient en haleine durant sa totalité. Je ne comprends donc pas pourquoi le film a tant divisé (sans aucun doute à cause d'une fin trop mystique et brumeuse) parce qu'il nous propose une atmosphère lourde, pesante, anxiogène et surtout un univers original et passionnant. Quelques séquences sont par ailleurs magistrales (celle de l'Ours ou des Vers par exemple).
Bref, une excellente surprise, du cinéma captivant, original et visionnaire. C'est dommage que ce genre de prise de risque ne soit pas plus saluée et reconnue.
A voir !
Bref, une excellente surprise, du cinéma captivant, original et visionnaire. C'est dommage que ce genre de prise de risque ne soit pas plus saluée et reconnue.
A voir !
Pour ma part, j'ai trouvé ce film excellent.
L'histoire se déroule dans une ambiance mystique et la mise en scène générale est parfaitement adéquate à ce que le réalisateur souhaite faire vivre au spectateur, notamment l'approche lente de la mission de la découverte, de même que les décors et les fonds sonores ainsi que la manière dont la fin se déroule qui pousse le spectateur encore plus loin dans le mystère, l'incertitude, le questionnement... une fin digne des films SF tel que l'Odyssée de l'espace 2001, Avalon, Cube ou d'autres encore, dans laquelle nous n'avons pas toutes les réponses.
Du coup, ça peut se comprendre qu'une partie du publique n'apprécie pas ce film si l'on est pas fan de ce genre de SF (d'où la note moyenne du film) mais cela fait plaisir de visionner un tel film quand on aime cette ambiance mystérieuse et étirée , trop rare ces dernières années malheureusement.
Bon visionnage aux amateurs de ce genre de SF! Et faites-vous votre avis par vous-même!
L'histoire se déroule dans une ambiance mystique et la mise en scène générale est parfaitement adéquate à ce que le réalisateur souhaite faire vivre au spectateur, notamment l'approche lente de la mission de la découverte, de même que les décors et les fonds sonores ainsi que la manière dont la fin se déroule qui pousse le spectateur encore plus loin dans le mystère, l'incertitude, le questionnement... une fin digne des films SF tel que l'Odyssée de l'espace 2001, Avalon, Cube ou d'autres encore, dans laquelle nous n'avons pas toutes les réponses.
Du coup, ça peut se comprendre qu'une partie du publique n'apprécie pas ce film si l'on est pas fan de ce genre de SF (d'où la note moyenne du film) mais cela fait plaisir de visionner un tel film quand on aime cette ambiance mystérieuse et étirée , trop rare ces dernières années malheureusement.
Bon visionnage aux amateurs de ce genre de SF! Et faites-vous votre avis par vous-même!
Un film de SF onirique, et parfois brutal, qui peut dérouter par son originalité. Ce qui compte ici, c'est avant tout l'atmosphère angoissante, le lien paradoxal avec les fleurs et surtout: les couleurs. Bon choix pour Nathalie Portman qui ne fait pas dans la facilité.
Découvert par hasard, je suis très agréablement surpris par ce film.
Il me rappelle étrangement le film STALKER de Andreï Tarkovski sorti en 1979, lui même étant une adaptation du livre éponyme des frères Arcadi Strougatski et Boris Strougatski.
On y retrouve la fameuse "Zone", dans laquelle des évènements défiant toute logique physique se produit suite à la chute d'un météore, le confinement de la Zone par l'armée, les expéditions...
Le background étant similaire aux deux autres œuvres, il est vrai que la trame principale n'est pas des plus profondes, mais en a ton vraiment besoin pour l'apprécier?
Ce n'est pas accessible au grand public, il incite à la réflexion, il faut se laisser aller et simplement profiter de ce qu'il offre.
J'invite les fans de SF qui ne connaissaient pas STALKER à le découvrir, en livre et en film.
Personnellement Annihilation me fait plus penser à un clin d'oeil, sortant des sentiers battus par le cinéma moderne et les blockbuster SF.
Il me rappelle étrangement le film STALKER de Andreï Tarkovski sorti en 1979, lui même étant une adaptation du livre éponyme des frères Arcadi Strougatski et Boris Strougatski.
On y retrouve la fameuse "Zone", dans laquelle des évènements défiant toute logique physique se produit suite à la chute d'un météore, le confinement de la Zone par l'armée, les expéditions...
Le background étant similaire aux deux autres œuvres, il est vrai que la trame principale n'est pas des plus profondes, mais en a ton vraiment besoin pour l'apprécier?
Ce n'est pas accessible au grand public, il incite à la réflexion, il faut se laisser aller et simplement profiter de ce qu'il offre.
J'invite les fans de SF qui ne connaissaient pas STALKER à le découvrir, en livre et en film.
Personnellement Annihilation me fait plus penser à un clin d'oeil, sortant des sentiers battus par le cinéma moderne et les blockbuster SF.
Cette production Netflix est plutôt convaincante surtout grâce à la performance de Nathalie Portman et une bonne idée du réalisateur Alex Garland habitué à ce genre de production.
Certes, on peut remettre en cause cette histoire tant elle nous envoie de nombreux éléments mais qui ne sont pas exploités jusqu'au bout.
Les effets spéciaux sont corrects mais inférieurs à une production classique mais le résultat est intéressant et démontre que Netflix peut s'assurer les services de grands acteurs.
Certes, on peut remettre en cause cette histoire tant elle nous envoie de nombreux éléments mais qui ne sont pas exploités jusqu'au bout.
Les effets spéciaux sont corrects mais inférieurs à une production classique mais le résultat est intéressant et démontre que Netflix peut s'assurer les services de grands acteurs.
Ça commence bien, et ça fini mal. Nathalie Portman se bat avec des mitrailleuses de 10kg mais c'est une femme alors elle peut faire aussi bien qu'un homme. Visage dur, volonté de fer,on ne va pas lui en compter. Son mari disparaît...et réapparaît pendant qu'un phénomène se propage le long des côtes US. Créatures, mutations, et....
Nous voilà avec SOS Fantômes au féminin dans l'expédition. Il y a cette escouade avec une homo, une balèze, une mexicaine, une black, une etc...pour rentrer dans les "quotas" cinématographiques sinon c'est pas bien ! Soit, mais ensuite c'est là que ça dérape, je n'ai rien compris sauf la fin surprenante et bien foutue, c'est déjà ça.1h20 c'était amplement suffisant pour accrocher le spectateur. Et il faut arrêter les pseudos blockbusters vantés pas Netflix.
Nous voilà avec SOS Fantômes au féminin dans l'expédition. Il y a cette escouade avec une homo, une balèze, une mexicaine, une black, une etc...pour rentrer dans les "quotas" cinématographiques sinon c'est pas bien ! Soit, mais ensuite c'est là que ça dérape, je n'ai rien compris sauf la fin surprenante et bien foutue, c'est déjà ça.1h20 c'était amplement suffisant pour accrocher le spectateur. Et il faut arrêter les pseudos blockbusters vantés pas Netflix.
Contemplatif et retors comme un film de Tarkovski, "Annihilation" n’en a pourtant pas toutes les qualités formelles. Alex Garland signe un film ambitieux dans le fond et la forme et qu’une production comme celle-ci puisse exister aujourd’hui, même si elle n’est pas exempt de défauts, à quelque chose de rassurant.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse