Note moyenne
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"Rien ne se perd, tout se transforme"
Ce film me fait penser au dicton. Il y a certes des maladresses mais je suis conquise par la fin, spoiler: ou l'on découvre que les extraterrestres ont fabriqué un "prisme" ou la vieillesse et la disparition, liés à la nature même de la vie, seraient absent, ou donc rien ne se perds, tout se transforme. Lena en a parlé au court de sa roucoulade avec son amoureux, elle mentionne la senecence le vieillissement, et je pense que cest le fil conducteur de l'intrigue. Les morts du film finissent par être réécrits dans une substance nouvelle (la mousse, l'ours...). Et nos deux personnages principaux sont eux dupliqués ( Lena l'avait indiqué au début lors de son interrogatoire ) comme le cerfs. De plus les deux survivants finissent par se retrouver et même si le prisme est détruit leurs ADN restent modifiés. Bref je suis peut être partie dans une explication abstraite mais pour moi c'est un chef d'oeuvre psychologique qui arrive sur le tard.
Ce film me fait penser au dicton. Il y a certes des maladresses mais je suis conquise par la fin, spoiler: ou l'on découvre que les extraterrestres ont fabriqué un "prisme" ou la vieillesse et la disparition, liés à la nature même de la vie, seraient absent, ou donc rien ne se perds, tout se transforme. Lena en a parlé au court de sa roucoulade avec son amoureux, elle mentionne la senecence le vieillissement, et je pense que cest le fil conducteur de l'intrigue. Les morts du film finissent par être réécrits dans une substance nouvelle (la mousse, l'ours...). Et nos deux personnages principaux sont eux dupliqués ( Lena l'avait indiqué au début lors de son interrogatoire ) comme le cerfs. De plus les deux survivants finissent par se retrouver et même si le prisme est détruit leurs ADN restent modifiés. Bref je suis peut être partie dans une explication abstraite mais pour moi c'est un chef d'oeuvre psychologique qui arrive sur le tard.
Perso, j'ai pas aimé, malgré le casting le scénario au début très accrocheur et prometteur, mais au fil que le film avance le dénouement laisse à désiré, une mélancolie démesurée, des effets spéciaux juste moyen (je peux faire autant avec mes logiciels) et une histoire qui part en .......
Bonsoir,
Une idée originale.
Une fin de film ratée, les dernières 10 minutes sont vraiment horribles, comment peut-on mettre 3 pour un film comme cela.
C'est un peu comme si on cuisine une tarte, qu'on la met au four et avant de la goutter, elle crame.
Une idée originale.
Une fin de film ratée, les dernières 10 minutes sont vraiment horribles, comment peut-on mettre 3 pour un film comme cela.
C'est un peu comme si on cuisine une tarte, qu'on la met au four et avant de la goutter, elle crame.
C’est très barré, Natalie Portman reste magnifique mais ce film laisse un goût d’inachevé. D’abord par ce que les moyens ne sont pas là, casting pauvre en quantité, effets spéciaux sans envergure et finalement un scénario avec un air de déjà-vu où l’on retrouve le « upside down » sans Millie Brown et Winona Rider.
Une très très grande place laissée à l’imagination du (télé)spectateur, spécialement dans le final, sans doute trop pour moi : une autre fin m’aurait probablement rendu moins sévère.
Une très très grande place laissée à l’imagination du (télé)spectateur, spécialement dans le final, sans doute trop pour moi : une autre fin m’aurait probablement rendu moins sévère.
Quel dommage donc de ne pas le découvrir sur grand écran ! « Annihilation » est d’abord un grand spectacle visuel, avec une stupéfiante direction artistique qui dévoile toute sa mesure lorsque le film pénètre dans la fameuse zone X. Mettre en évidence l’étrangeté de ce territoire par ces effets de « miroitement » (bonne utilisation du numérique) ou par le biais de cette végétation très fleurie sont de très bonnes idées. Le décor va se révéler d’autant plus toxique et inquiétant qu’il semble de prime abord paradisiaque.
Surtout, le film captive de bout en bout par son mystère, qui semble s’épaissir à chaque nouvelle péripétie… et gagne d’autant en pouvoir de fascination. Un suspense s’établit rapidement autour de la question : ces énigmes trouveront-elles une explication ? Ce suspense tient malgré le choix très discutable de révéler dès le départ que le personnage joué par Natalie Portman (qui excelle comme d’habitude dans l’ambigüité) sortira, seul, de la zone X.
Par ce procédé scénaristique, Alex Garland a tenté d’éviter de faire de son film un simple « survival », mais paradoxalement il cède quand même aux poncifs de ce genre. Le danger le plus mortel dans la zone X reste celui représenté par ses monstrueux habitants, des bêtes féroces mutantes… ce qui est en définitive un danger très banal (surtout lorsqu’une l’irruption du gros monstre se fait pile à la conclusion d’une scène de dialogue) !
Le film apparaîtra en fait assez pauvre aux lecteurs du roman – si Garland a des idées « plastiques » quant à la représentation visuelle de la zone X, il manque de vraies idées de mise en scène pour créer le malaise (hormis une, la séquence traumatisante de « l’éviscération in vivo »). Le délitement du groupe, la montée progressive de la folie, sa contamination par la zone X s’avèrent finalement grossièrement représentés.
Surtout, le film captive de bout en bout par son mystère, qui semble s’épaissir à chaque nouvelle péripétie… et gagne d’autant en pouvoir de fascination. Un suspense s’établit rapidement autour de la question : ces énigmes trouveront-elles une explication ? Ce suspense tient malgré le choix très discutable de révéler dès le départ que le personnage joué par Natalie Portman (qui excelle comme d’habitude dans l’ambigüité) sortira, seul, de la zone X.
Par ce procédé scénaristique, Alex Garland a tenté d’éviter de faire de son film un simple « survival », mais paradoxalement il cède quand même aux poncifs de ce genre. Le danger le plus mortel dans la zone X reste celui représenté par ses monstrueux habitants, des bêtes féroces mutantes… ce qui est en définitive un danger très banal (surtout lorsqu’une l’irruption du gros monstre se fait pile à la conclusion d’une scène de dialogue) !
Le film apparaîtra en fait assez pauvre aux lecteurs du roman – si Garland a des idées « plastiques » quant à la représentation visuelle de la zone X, il manque de vraies idées de mise en scène pour créer le malaise (hormis une, la séquence traumatisante de « l’éviscération in vivo »). Le délitement du groupe, la montée progressive de la folie, sa contamination par la zone X s’avèrent finalement grossièrement représentés.
ANNIHILATION (2017
Le message délivré par le film est très complexe, le thème traite du sujet de l'auto destruction et de la dépression chez l'espèce humaine.
Ajouté a ceci un genre de virus extra terrestre qui detruit et recrée des sequencages adn qui modifie la nature, les animaux et l'homme.
La fin nous laisse sur une grande question et surtout ne répond pas a plusieurs incohérences dans le film.
L'ambiance visuelle et sonore sont au top, une bonne scène ou il faut avoir les tripes bien accroché et non qui tourne .
J'aime ces films qui font réfléchir mais là on reste trop sur notre faim. Je pense que les livres sont a lire pour réellement tout comprendre
Le message délivré par le film est très complexe, le thème traite du sujet de l'auto destruction et de la dépression chez l'espèce humaine.
Ajouté a ceci un genre de virus extra terrestre qui detruit et recrée des sequencages adn qui modifie la nature, les animaux et l'homme.
La fin nous laisse sur une grande question et surtout ne répond pas a plusieurs incohérences dans le film.
L'ambiance visuelle et sonore sont au top, une bonne scène ou il faut avoir les tripes bien accroché et non qui tourne .
J'aime ces films qui font réfléchir mais là on reste trop sur notre faim. Je pense que les livres sont a lire pour réellement tout comprendre
Le sujet avait un potentiel vraiment intéressant et ça partait pas trop mal mais l'ensemble du film laisse une impression de grosses lacunes dans l'enchaînement des séquences. Très déçu.
Nul du début à la fin. Quoi que... La fin est encore plus nul que le début.
Bref 2 scènes d'actions de 2 min, pour un film de 01h55.
On ne comprend pas grand chose au film , et d'ailleurs on ne nous explique rien...
On fini en beauté avec une fin plus que bidon !
Bref j'ai perdu 02h de ma vie.
Bref 2 scènes d'actions de 2 min, pour un film de 01h55.
On ne comprend pas grand chose au film , et d'ailleurs on ne nous explique rien...
On fini en beauté avec une fin plus que bidon !
Bref j'ai perdu 02h de ma vie.
Un film de science fiction de bonne facture sans être pour autant révolutionnaire ou trépidant. La réalisation est de bonne qualité.
Très bon film dont le thème principal est l'autodestruction. On pouvait peut-être attendre encore mieux du réalisateur d'Ex-Machina mais le geste est loin d'être raté malgré quelques scènes plus ou moins réussies.
Fin assez lente, on ne comprend pas quelle direction veut prendre le film.
beaucoup de suspense pour une fin qui part totalement dans tous les sens.
beaucoup de suspense pour une fin qui part totalement dans tous les sens.
Alex Garland n’en est sûrement pas à son coup d’essai en ce qui concerne le genre et le style qu’il exploite ici, faisant de ces films des moments souvent adressés à un public averti et volontaire, et la preuve en est clairement établie avec celui là. Car même si les premiers instants proposent une histoire et un ensemble accessible, intrigant et sensé, ce sentiment de sécurité et d’être en lieu conquis disparaît très vite pour faire place à la surprise, tant visuellement que scenaristiquement, et la encore faut-il être bien accroché pour entrer totalement dans la phase bien moins terre à terre que l’intrigue développe, jusqu’à un final qui risque d’en laisser plus d’un sur le bord de la route de l’intérêt porté à ce film, car déjà on deviner un aspect irréel dans l’histoire que l’on s’apprête à suivre, mais cela prend des dimensions incommensurables, auxquelles il faut être un minimum adepte pour profiter pleinement de ce film. Alors il évident que ce traitement de la science fiction change de ce qui est proposé habituellement, rien que par le fait de transposer un univers « cosmique » totalement sur terre, en évitant le plus possible d’utiliser directement la notion d’espace intersidéral, afin de rendre cela peut être palpable et cela n’est pas vain puisque certains passages offrent une vision magnifique de ce que peut être la science fiction. Le traitement de l’image et du visuel y trouvent une part belle, avec des couleurs incroyables, un style de certains décors très original et des prises de vues intéressantes pour illustrer cette aspect irréel et non terrestre, mais bien que ces plans soient rapidement exposés dans l’intrigue pour clairement montrer le style de ce film, la fin en est beaucoup plus marquée, à telle point que les profanes risquent de lâcher prise bien avant le dénouement, ce qui n’a rien d’aberrant d’ailleurs, car pour assimiler ce qui en découle, encore faut il être assez ouvert et peu cartésien. Et c’est là que ce film a tendance à ramer, à ne pas briller plus que ça malgré une image et une ambiance de très bonne qualité, cela à de nombreux niveaux (ce qui est d’autant plus dommage quand on sait qu’il est seulement sur Netflix due à des discordances de production et donc pas exploité sur grand écran en Europe), mais le contenu du scénario et son évolution prend une direction trop extrême, alors qu’il y’a de quoi être intrigué assez rapidement, et bien que tout cela soit d’une originalité sans faille et d’une certaine beauté visuelle, il n’est pas simple d’entrer pleinement dans ce qui est raconté. Dans la phase intermédiaire de cette histoire, lors de la « survie » dans la jungle, le genre et le style change une fois de plus, offrant de bon moment de violence bien Trashs et qui comme avec les passages plus oniriques, n’hésite pas à rendre l’image puissante, cela fonctionne une bonne partie du temps mais retombe rapidement dans des thèses plus « spatiales » et « philosophiques », tant par le scénario que les images. Alors non pas que cela soit mauvais car d’excellentes idées surgissent bien qu’elles ne soient pas toujours simple à pleinement appréhender, mais c’est surtout qu’en plus d’être pas forcément attendu de cette manière la, cela prend une tournent fantasmagorique un peu trop importante pour être à la fois convaincant et réellement appréciable en tant que telle, en même temps ce film ne semble pas d’adresser à un large public, car même si l’intrigue et le traitement de certaines scènes ou même simplement le casting peut sembler être destiné à être attendu par les amateurs de bizarre, là on passe à un niveau clairement supérieur, qui est loin de parler au plus grand nombre, sauf peut être en ce qui concerne le concept d’esthétique au cinéma, qui dans ce film est impeccablement représenté par une image magnifiquement exploitée! D’ailleurs pour ce qui est du casting, alors que N. Portman incarne plutôt bien ce personnage qui affronte une irréalité extrême, chose qu’il interprète avec une certaine réussite, bien que sache cette sincérité qu’elle peut mettre dans ses rôles, on attendait plus J. Jason Leigh alors qu’elle n’apporte absolument rien de son talent à ce film, et en dehors de O. Isaac qui parvient a sortir du lot lui aussi par son simple flegme et un charisme indéniable, le reste du casting est à l’image de ce que l’on espérait de l’autre grand rôle féminin, soit le néant le plus total! Les personnages périphériques n’apportent que très peu de choses intéressantes ou sensées a l’intrigue si ce n’est l’aspect conceptuel de leurs sorts, servant surtout de chair à canon dans les moments les plus tendus, et sûrement la meilleure utilité que l’on peut leur trouver en tant que tel, car au moins cela donne lieu à de sacré moment de massacre, qui eux semblaient un plus attendus, et qui pourtant surprennent bien. Intriguant et surprenant ça c’est clair, voir même unique en son genre, mais pour ce qui est du côté intéressant, on est loin d’être contenté, déjà par cette histoire pas aisée à appréhender pleinement, mais surtout par un montage général de l’intrigue qui laisse à désirer, donnant un rythme très inégal malgré des scènes bien musclées en intermèdes, et même si l’axe de narration semble initialement intéressant, la conclusion, bien que laissant à réfléchir sur ce film, n’apporte absolument rien de vraiment prenant, et pourtant c’est pas l’originalité qui manque ici. Pas un grand film en tant que tel, mais pour ce qui est du genre SF et l’esthétique visuelle, il y a matière à réfléchir, si l’on s’y penche un peu plus précisément, mais qui clairement ne parlera pas à tout type de public.
Après le prometteur Ex-Machina, Alex Garland porte sur grand écran le roman de Jeff VanderMeer. Jugé trop compliqué, Annihilation n’est sorti sur grand écran qu’aux Etats-Unis, au Canada et en Chine (et sur Netflix dans le reste du monde). Certes le film l’est, compliqué, mais il n’a surtout que très peu d’intérêt. Interstellar était tout aussi complexe et plongeait pourtant le spectateur dans un questionnement mystico-physique quasi existentiel, ce que ne parvient jamais à faire Annihilation. Après l’intelligence artificielle, Garland choisit de s’intéresser ici à l’intelligence...
Venez lire ma critique et plein d'autres encore sur mon site screenreview.fr
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Après Ex Machina, Alex Garland nous entraîne dans l'univers poétique et hostile d'Annihilation.
Lena (Nathalie Portman), ancienne biologiste militaire dont le mari est porté disparu depuis presque un an, se retrouve sur une base secrète, lieu de la dernière mission de son mari. Elle découvre l'existence d'un phénomène surnaturel, un dôme de miroitement qui se propage depuis un phare et dont la superficie s'accroît de jour en jour. Ce que l'on sait : toutes personnes entrées dans la zone de périmètre touchée par ce phénomène n'en ai jamais ressorties, excepté le mari de Lena qui est dans un état déplorable.
Léna et quatre autres scientifiques décident d'élucider le mystère et partent en mission suicide sous le dôme de miroitement. Elles découvrent alors que le miroitement ne détruit pas la nature, mais en change l'ADN. La nature, les animaux et les humains se métamorphosent physiquement mais aussi psychologiquement. L'homme n'a plus le contrôle sur cette nouvelle nature, ni sur sa propre identité et son évolution.
Ce film mène une réflexion sur la nature humaine et tout particulièrement sur l'autodestruction, le regard de l'homme sur sa propre destinée, le clonage humain, le contrôle de l'homme sur la nature.
Bien que la trame du récit soit intéressante, la transposition cinématographique est bien décevante. Trop peu de suspens, de tension ou de rebondissement, le film est lent. Les personnages sont creux, leurs relations sont trop peu approfondies. Nous ne sommes même pas ému lorsqu'un personnage perd la vie, qu'un autre se sacrifie pour sauver le reste de l'équipe, ou bien lorsque l'un d'entre eux se laisse découpé vif pour le progrès scientifique.
L'absurdité de l'action nous laisse bien trop souvent dans l'incompréhension. Il serait impossible d'établir une liste des incohérences que présente le film, tellement il y en a. Enfin, le jeu des actrices n'est pas terrible. Même Nathalie Portman, sublime en général, peine à nous convaincre.
Lena (Nathalie Portman), ancienne biologiste militaire dont le mari est porté disparu depuis presque un an, se retrouve sur une base secrète, lieu de la dernière mission de son mari. Elle découvre l'existence d'un phénomène surnaturel, un dôme de miroitement qui se propage depuis un phare et dont la superficie s'accroît de jour en jour. Ce que l'on sait : toutes personnes entrées dans la zone de périmètre touchée par ce phénomène n'en ai jamais ressorties, excepté le mari de Lena qui est dans un état déplorable.
Léna et quatre autres scientifiques décident d'élucider le mystère et partent en mission suicide sous le dôme de miroitement. Elles découvrent alors que le miroitement ne détruit pas la nature, mais en change l'ADN. La nature, les animaux et les humains se métamorphosent physiquement mais aussi psychologiquement. L'homme n'a plus le contrôle sur cette nouvelle nature, ni sur sa propre identité et son évolution.
Ce film mène une réflexion sur la nature humaine et tout particulièrement sur l'autodestruction, le regard de l'homme sur sa propre destinée, le clonage humain, le contrôle de l'homme sur la nature.
Bien que la trame du récit soit intéressante, la transposition cinématographique est bien décevante. Trop peu de suspens, de tension ou de rebondissement, le film est lent. Les personnages sont creux, leurs relations sont trop peu approfondies. Nous ne sommes même pas ému lorsqu'un personnage perd la vie, qu'un autre se sacrifie pour sauver le reste de l'équipe, ou bien lorsque l'un d'entre eux se laisse découpé vif pour le progrès scientifique.
L'absurdité de l'action nous laisse bien trop souvent dans l'incompréhension. Il serait impossible d'établir une liste des incohérences que présente le film, tellement il y en a. Enfin, le jeu des actrices n'est pas terrible. Même Nathalie Portman, sublime en général, peine à nous convaincre.
D'emblée on sent l'opportunisme politico-socialo-féministe avec ce groupe de femmes en mission. Le fond de l'histoire est plutôt bien vu, intéressant et dense avec un potentiel philosophique certain qui repose sur une belle idée, celle que cette zone mystérieuse ne détruit pas mais crée quelque chose de nouveau. Malheureusement cette idée est caricaturée. Plus techniquement, on constate des effets spéciaux plutôt médiocres, pas digne d'un telle production. Une photographie décevante également qui ne met jamais assez en valeur le potentiel esthétique de la zone. Une nouvelle production Netflix décevante...
Site : Selenie
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