The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 août 2016
Je peux pas mettre 0 et c'est bien dommage, un film beau certes mais d'un vide intersidéral.

La critique complète sur mon blog
ManOfKlow
ManOfKlow

50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2016
Nicolas Winding Refn fait décidément parti des réalisateurs à l'univers propre, personnalisé, et agrémenté d'une esthétique riche et reconnaissable. Une marque de fabrique inhérente à tout artiste, comme l'atteste l'incrustation de ses initiales dans le générique de début, par ailleurs très réussi, plongeant irrémédiablement le spectateur dans le bain de son Neon Demon, par l'intermédiaire de la combinaison immersive de l'image et du son.
Car justement, il est question de s'imprégner dès les premières minutes dans ce qui est l'un des films les plus riches de cette année 2016, dans le forme comme dans le fond.
Le synopsis est tout simple : Jesse, une jeune femme perce dans le milieu du mannequinat et de la mode à L.A., créant petit à petit la jalousie de ses collègues, du fait de sa beauté naturelle et de sa pureté, jusqu'à vouloir s'en emparer (pour diverses raisons, selon le caractères des différentes protagonistes).
Seulement, si le scénario se résume à cette trame, au premier abord, assez simpliste, et vu à plusieurs reprises, l'histoire n'est qu'un prétexte pour NWR pour exprimer toute la symbolique et les métaphores, à condition de ne pas être hermétique à cet exercice de style. The Neon Demon est avant tout un film qui se vit, à travers les sensations qu'il procure, les couleurs qu'il exprime, les situations allégoriques qu'il décrit. Le spectateur qui réussit à rentrer dans cet univers complexe, cette atmosphère envoûtante, peut y déceler quelques pistes de réflexion, sans pour autant en faire une analyse pointue. Car c'est bien ce qui fait la force du réalisateur danois, bien qu'en imposant une esthétique et un univers sonore très précis (la forme, donc), il laisse au spectateur le libre-arbitre quant à l'interprétation donnée (le fond, dans ce cas). Même si après réflexion (ou après avoir digéré le film quelques jours après), et éventuellement après relecture, par autre(s) visionnage(s), certains éléments de réponse peuvent intervenir. Et cela, à travers les références, métaphores et symboles rencontrées au fur et à mesure du film pour appuyer son propos. Par exemple : spoiler: la référence à la comtesse Elisabeth Bathory (accusée du meurtre de jeunes femmes, en se baignant dans leur sang) ; la symbolique du défilé, durant lequel Jesse perd sa naïveté et sa pureté pour prendre conscience de son pouvoir de séduction (le changement de couleurs des triangles de bleu au rouge, le kaléidoscope expliquant une forme de narcissisme).

Qu'on se le dise, le cadre de l'action ne sert juste qu'à appuyer le(s) message(s) du métrage. spoiler: L'univers du mannequinat sert uniquement de représentation de la société du spectacle, et in extenso à la société du paraître (et de l'avoir, accessoirement) qui l'emporte sur l'être.
.
Bref, bien que magistralement réalisé, orchestré par une BO captivante, bien interprété, au climax subtilement amené (attention aux âmes sensibles), The Neon Demon divise. Mais c'est peut-être ici la réussite de NWR, donner à son spectateur la liberté d'interpréter à sa façon, sans chercher le pourquoi du comment, et de mêler les sensations à la réflexion.
A l'instar de certains films de David Lynch (Lost Highway, Mulholland Drive), The Neon Demon suscite au moins une vraie expérience cinématographique, au plus une quête infinie d'interprétations et d'analyses.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 août 2016
Film photographique que l'on regarde comme on va à une expo. C'est beau, glamour, dérangeant, unique, riche. La musique est subtile et sublime. Les actrices imprègnent l'écran et on reste scotché devant un final décalé débordant de beauté.
C'est avant gardiste et prometteur.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 août 2016
Nicolas Winding Refn... Tout un programme. Franchement, il faut reconnaître à l'auteur de « Drive » un réel courage pour poursuivre de telle façon une carrière où tout aurait pu rouler (oho, jeux de mots) de la façon la plus aisée qui soit... Là-dessus, respect, d'autant que le talent du mec apparaît juste à chaque plan. Découpage, lumière, son, image... Sa maîtrise est simplement hallucinante. Oui, mais voilà : le moins que l'on puisse dire, c'est que l'humilité ne l'étouffe pas. C'est simple : Refn semble tellement savoir qu'il a un talent fou qu'il croit pouvoir se permettre de ne rien raconter (ou presque). Déjà que le sujet ne m'intéressait pas spécialement (l'ascension puis la chute d'un mannequin), mais alors le traitement... Que ce soit beau, hypnotisant : indiscutablement. Mais moi, au bout d'un moment, on peut me jeter pendant deux heures à la figure qu'on est doué, si l'on a rien à me raconter, je m'ennuie, voire m'agace. J'ai eu beau me réveiller par moments (la force des images, toujours), la dynamique du récit est tellement faible et les situations identiques qu'hormis le dénouement (enfin, celui qui est important, car derrière on a encore droit à dix minutes de tripotage de caméra), je n'ai jamais réussi à raccrocher, pour peu d'ailleurs que j'ai vraiment accroché à un quelconque moment. Avoir du talent, c'est génial : le réalisateur danois l'a, et encore une fois, refuser la facilité à ce point, chapeau. Mais il faudrait quand même redescendre un peu sur Terre et se replacer au niveau du commun des mortels, car sinon, je crains que tout le monde ne se souvienne de NWR que pour un seul et même film : cela serait un beau gâchis.
aymericl
aymericl

19 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2016
The Neon Demon est une belle surprise. Le film est ultra stylisé (voir trop), mais nous suivons le parcours de ce jeune mannequin avec grand intérêt. Petit bémol pour cette fin à la limite du grotesque.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2016
Un très bon film de Nicolas W. Refn: bons acteurs, histoire intéressante, gore, et meilleur que Only Gods Forgive. A voir !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 août 2016
Je n'apprécie pas particulièrement les films de NWR, mais The Neon Demon m'a très bien surpris ! Avec une superbe fin !
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2016
Film total, expérience radicale qui signe l'aboutissement du cheminement artistique de son auteur, The Neon Demon s'impose avec évidence dans la filmographie de Nicolas Winding Refn. Déjà complètement obsédé par le beau depuis Drive (voire Valhalla Rising), le danois dissèque son art en même temps qu'il en propose une sorte de quintessence. À travers son personnage principal, astre noir dont la beauté aspire l'univers entier et en révèle les perversions, il s'incline définitivement devant la prégnance de la beauté sur l'esprit humain, sur le conflit permanent entre désir du factice et illusion d'exister en tant qu'entité complexe. En ce sens, le vide relatif du film est idoine, The Neon Demon s'avérant constamment tiraillé entre l'abstraction pure et résurgences de réel, de vérité, de profondeur. La vacuité fascinée du long-métrage peut décontenancer, c'est vrai, aussi vrai qu'elle peut hypnotiser pour qui est sensible à l'imagerie de NWR. En tout cas, elle n'a rien de gratuit, insérée qu'elle est dans un jeu étouffant qui voit petit à petit l'humanité se réduire à ses contours, dissolvant son âme dans une matrice implacable, faisant de son dernier personnage féminin une créature hybride, infante d'une humanité renvoyée à ses contradictions et au vide ontologique qui l'entoure. Pour moi, c'est le meilleur Refn après Drive.
Alexis M.
Alexis M.

22 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2019
Somptueux, écoeurant, original, captivant malgré un scénario peu abouti, The Neon Demon fait partie de ces rares films où émettre un avis fut assez difficile en mon sens. Il est vrai que le dernier Winding Refn possède une esthétique ainsi qu'une bande son unique, qui sont définitivement accrochés à l'histoire principale. Mais à force de miser sur ces aspects visuels et auditifs, on remarque très bien qu'en terme de scénario l'histoire est plutôt bâclée, avec notamment l'ajout de certaines scènes inutiles (coucou le guépard), mais sans pour autant être un véritable délice pour vos yeux et vos oreilles !
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2016
Un film étrange et très inégal, qui, de critique acerbe et glamour du milieu du mannequinat, glisse vers le thriller, voire presque le giallo. Il y a une certaine fascination à assister au décalage entre tout ce côté glamour et clinquant et la froideur et la cruauté du milieu, et une tension s'instaure, dont le but semble être de mettre mal à l'aise tout le long du film, ce qui malheureusement semble échouer à certains moments tant le décalage créé saute aux yeux. Les réactions des personnages entourant le personnage principal sont tellement exacerbées qu'on peine à croire à l'ensemble.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 août 2016
C'est tout à fait compréhensible que n'importe quel spectateur ou critique qui haïsse la manque de retenu sorte de la salle épouvanté: la trame est hilarante et l'action à peine est présente, éclipsée par des scènes grotesques tout au long de l'oeuvre. Cependant, le film est une des expériences visuelles le plus choquantes des dernières années. Refn transforme les codes de la publicité d'une manière que des plans, des poses et des lumières lambda deviennent un univers surréaliste où une histoire d'horreur se déroule.

C'est dans la déconstruction puis recomposition de l'image où on trouve la puissance du film. Le fait de dire que le film n'est qu'une histoire de mannequins cannibales est devenir ce qu'on critique: superficiel. Affirmer que The neon demon est une critique gore au monde de la mode montre l'ignorance du vrai sujet du film. Il n'existe pas cette critique au monde la mode de la même façon que dans Drive il n'y avait pas des critiques au monde de la conduction ou de la mécanique. La mode n'est que l'excuse pour que Refn nous raconte une histoire de beauté et jalousie. Une lumière aveuglante, Elle Fanning, haïe par toutes les créatures obscures. La rage que la pureté et l’excellence provoquent dans les âmes méchantes et corrompues. La différence entre le talent et le don.

On parlait d'un univers surréaliste et sans aucun doute, Refn est devenu un des référents contemporains à tenir en compte. On l'a déjà vu flirter avec l'onirisme dans le non réussi Only God forgives, où le dieu qui donne titre au film, le thaïlandais Vithaya Pasringarm, chantait pas mal de fois dans un karaoké blindé de néons. Là, le réalisateur danois se rapprochait du fascinant cinéaste Apichatpong Weerasethakul, tout un expert en effacer la fine ligne qui sépare le sommeil de l'éveil. Favoriser l'exploitation des voies visuelles face à l'action devient la grande réussite de Refn, vu comment cette action était le fardeau du film précédent.

De plus, The neon demon rend hommage aux maîtres surréalistes du cinéma sans renoncer au style très personnel, et désormais très identifiable, de son créateur: Des néons omniprésents qui se reflètent dans l'obscurité et des couleurs pastels qui s'éteignent sous la lumière naturelle. Les costumes à la mode qui s'opposent au décors les plus ringards. Du faux sang. Elle Fanning flottant grâce à un plongeoir...
Mais aussi on constate qu'un personnage sort derrière un rideau dans un couloir pour agresser la protagoniste de la même façon que Buñuel avait enregistré à Catherine Deneuve dans Belle de Jour. Pareil pour le puma sur le lit du motel, référence directe à la vache de L'âge d'or. Dans une autre scène, les néons illuminent le podium de façon qu'Elle Fanning réagit de la même manière que Romy Schneider dans l'inachevé L'enfer de George Clouzot. Mais surtout, on repère Jodorowsky.

On lui avait déjà constaté dans les génériques de Only God forgives: Une déclaration sincère avec une typographie énorme pour dédier le film au créateur chilien. L'artiste multidisciplinaire réapparaît dans les remerciements de Refn, en plus de nous revenir en tête avec la fin du film, qui nous mène directs à La montagne sacrée. Une salle de bain à la déco impossible et une merveilleuse scène gore pleine d'imperfections qui font que cet épisode soit déjà gravé pour la postérité.

Une des fins les plus choquantes de l'histoire du cinéma grâce aussi aux sensationnelles Bella Heathcote et surtout l'incroyable Abbey Lee. Les deux, avec les formidables Jena Malone et Elle Fanning dans ce film aux couleurs saturées, montrent que les castings féminins peuvent tenir parfaitement n'importe quel type de cinéma // Encore plus de fautes et d'erreurs sur le lien ci-dessous
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2016
" Ouh là, le film "The neon démon " est vraiment spécial ... Ce n'est pas un film pour se divertir, pour rire, pour rêver et même pour se bercer, c'est plutôt une oeuvre d'art avec un air de Dali ! Ouah là ... Vraiment étrange, ce film qui dénonce clairement l'univers cruel et féroce du mannequinat et leurs codes qui exigent la beauté extrême des candidates prêtes à tout, à basculer d'autres pour se retrouver sur la une des magazines de la mode ! Dans le film "The neon démon", une jeune fille de 16 ans, jouée par la sublime Elle Fanning, veut se lancer et entre naïvemment dans le monde du mannequinat en trichant son âge pour être majeure. Elle s'attire vite les foudres des candidates jalouses d'elle, qui la voient comme dangereuse car elle est trop belle, trop parfaite ... Ce qui est intéressant dans le film, c'est que le réalisateur Nicolas Winding Rein s'amuse à opposer la beauté naturelle, la beauté intérieure à la chirurgie esthétique. Pour lui, la beauté, c'est du poison comme une belle pomme rouge ! En effet, il apporte son regard glacial sur la société obsédée par la beauté lisse, la minceur et la jeunesse des mannequins ... Malgré quelques longueurs dans le film, on est fasciné par l'atmosphère perverse qui règne, par l'image belle et tellement épurée, disons, parfaite comme un tableau de peinture abstraite et on reste scotchés par la lenteur du jeu des actrices qui jouent le rôle des candidates de la mode, dénuées de personnalité et zombifiées par leur quête permanente et excessive de la beauté ! Ouah là, film vraiment sombre ! Envoutant ! Brr, ce film m'a fait froid dans le dos ... Pas mal, ce film ! "
Jeo Jo
Jeo Jo

20 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2016
Captivante quoique éprouvante plongée au coeur d'un microcosme vénéneux, où règne le surmoi et la souffrance. Jesse, l'héroïne, nouvelle venue dans un univers qu'elle découvre concentre toutes les convoitises et les jalousies. Le vecteur de la pureté, de l'innocence peut-il s'épanouir dans un environnement fait de frustrations et de d'ambitions sans limites ?
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

22 abonnés 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juillet 2016
Avec The Neon Demon, Nicolas Winding Refn explore un genre qu’il n’avait jusqu’ici jamais abordé: l’horreur. En suivant une jeune ingénue qui entame une carrière de mannequin à Los Angeles, le cinéaste danois dresse un portrait cinglant du monde de la mode tout en y intégrant ses obsessions personnelles. Le récit va alors progressivement glisser vers le macabre jusqu’à une conclusion inéluctablement sanglante. ♥½

C’est à la suite de diverses expériences comme réalisateur de publicités de mode que commence à émerger dans la tête du cinéaste l’idée de prendre ce cadre bien particulier comme point d’ancrage de son prochain film. Nicolas Winding Refn déclare également avoir été motivé à l’idée de prendre des femmes comme personnages principaux, puisque jusqu’ici ses films étaient uniquement menés par des hommes. L’obsession de la beauté est ici le thème central du récit. En effet, dans The Neon Demon, la beauté est plus qu’un atout, elle est une arme. Jesse, le personnage interprété par Elle Fanning, va alors rapidement faire de l’ombre à ses concurrentes grâce à son physique aussi angélique que dévastateur. L’évolution de son personnage au départ ingénu et innocent à celui d’une prédatrice est le point de basculement du récit vers l’horreur pure.

Toujours référentiel, le cinéma de Nicolas Winding Refn dépasse également souvent le cadre qu’il s’est imposé. En détournant les codes, le cinéaste danois parvient souvent à bouleverser les genres qu’il investit. Révolutionnant aussi bien le film de gangsters avec sa trilogie Pusher que dépoussiérant le film carcéral avec Bronson, Winding Refn sait digérer ses influences et proposer une vision personnelle des genres filmiques. Mais depuis le succès de Drive, son cinéma semble laisser penser qu’il se croit aujourd’hui plus malin que ses influences et le détournement des codes commence à ressembler fortement à de la parodie. Avec The Neon Demon, le cinéaste lorgne aussi bien du côté du cinéma d’horreur italien des années 60-70 que de David Lynch ou encore vers le cinéma plus expérimental de Kenneth Anger. Mais au-delà de ces influences prestigieuses qui donnent au film un parti-pris esthétique sublime, The Neon Demon souffre d’une écriture foncièrement maladroite qui donne lieu à un intrigue prévisible et à des personnages caricaturaux. Le film sonne aussi creux que ses protagonistes et son propos sur l’importance de la beauté dans un monde aussi artificiel que celui de la mode est d’une banalité confondante.

Quant à la dimension horrifique du long-métrage, elle tombe comme un cheveu sur la soupe dans le dernier tiers du film. Ne préparant pas son spectateur aux scènes chocs de la fin, Winding Refn cherche la subversion et ne trouve que la parodie. Le troisième acte est ainsi foncièrement embarrassant et anéantit le peu de crédibilité qu’avait le film jusque là. C’est à se demander si le succès qu’a connu le cinéaste avec Drive n’est finalement pas la pire chose qui lui soit arrivée. A force d’être tiraillé entre le besoin de reconnaissance et le refus d’être un réalisateur commercial, Nicolas Winding Refn nous livre aujourd’hui les oeuvres les plus bancales de sa carrière. Il est à espérer que le réalisateur revienne à un cinéma plus brut et moins esthétisant, un cinéma regorgeant d’émotions loin du vide et de l’artificialité des personnages de The Neon Demon.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 juillet 2016
Ce film comporte un certain nombre de défauts. Là où je m'attendais au nouvel opus d'un grand réalisateur, j'ai vu un film un peu pompeux, avec un rythme très (trop?) lent, et surtout une cavalcade d'horreurs non prévues en voyant la bande annonce, surtout pour moi qui déteste les films d'horreur, le sang, le ghore, la méchanceté, la violence, les scènes au couteau, les scènes de meurtre, et autres scènes de sexe avec les morts.
Quelques plans assez beaux, mais pas non plus au niveau de Drive, au niveau de la lumière et du cadrage selon moi. Donc une forme respectable, voire vraiment pas mal, mais un fond qui ne m'a pas plu du tout. Je suis désolé mais je n'ai pas aimé, alors que je m'attendais vraiment de voir un chef d'oeuvre. J'aurais préféré ne pas voir ce film, car j'en suis sorti trop mal à l'aise, triste, tourmenté, écoeuré... et ce n'est pas ce que j'attends d'un film en 2016. L'actualité et la réalité des faits récents se chargent déjà de ça. Alors si vous voulez juste être prévenus, comme j'aurais aimé l'être, j'espère que ce commentaire pourra aider quelqu'un.
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