The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

5
70 critiques
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113 critiques
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102 critiques
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79 critiques
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68 critiques
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61 critiques
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btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2016
Certes le film a des scènes très esthétiques, mais elles sont souvent gratuites et ne servent pas le film. Pour le reste, pas grand chose à sauver. Une ambiance à la "Mulholland Drive" mais sans le talent de Lynch. L'histoire au départ assez classique tourne assez vite au ridicule et n'a pas grand intérêt. Quant au choix d'Elle Fanning, je ne sais pas si c'était le meilleur, bien qu'elle ait un visage particulier. Ses tenues filiformes sont assez surprenantes par rapport à certains de ses propos et à son comportement. Sans parler du rôle joué par Keanu Reeves, qui n'apporte rien, sauf si le réalisateur voulait nous apprendre que le monde extérieur était dangereux pour une fille mineure, seule et en fuite !
Anatole C
Anatole C

24 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2016
Film électrique, envoûtant. Une expérience cinématographique très réussie et ensorcelante. Ce film nous transforme dans un nouveau monde, le monde de la mode: lumineux, coloré mais aussi très sombre. Les plans sont magnifiques, les jeux de couleurs sont à coupés le souffle. La lenteur des scènes rendent l'action très importante. Le jeu d'acteur est très bon, la musique est excellente et certaines scènes sont très choquantes et jouissives. Un bijou
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juin 2016
Typiquement le film qui divisera. Soit l'on aime, soit l'on déteste. La mise en scène est très léchée (le terme convient), dans une ambiance qui oscille entre onirisme et angoisse. La portée philosophique du film sur la beauté et l'envers du décor de la mode reste très douteuse. Quant aux scènes de masturbation nécrophile et de fin de repas cannibale, cela demeure indigeste. A réserver aux amateurs du genre déjanté. Les symboles faisant irruption au sens propre et non figuré dans le décor peuvent aussi rappeler par certains côtés du Kubrick, mais on est bien loin du charisme de ses films. Seul point original porté par le film en guise de final: après avoir mangé la beauté du regard, la vomir jusqu'à la mort.
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2016
Le dernier film de Refn est fascinant visuellement tout en ne suscitant qu'un vague intérêt. Voilà. Le thème fait froid dans le dos, l'impitoyable milieu du mannequinat, plus cruel et illusoire que vous l'imaginez. Alors je ne sais pas si c'est une métaphore sur l'ensemble de l'œuvre de Refn mais en tout cas son style demeure le même, lent et pictural, avec un fond musical de très bonne qualité. Et puis finalement je trouve ça un peu facile, beau certes (et d'ailleurs répondre aux critères de la beauté de notre société actuelle est bien un fardeau et non une chance n'est ce pas Jessie ?), mais facile. Dans le fond l'intrigue tourne autour du pot, l'évolution du personnage principal s'opère une fois, et on comprend vite de quoi il en découle. J'attendais cette fin et elle est arrivée, il n'y avait pas trop d'issue pour rester dans le genre en même temps non ? Ou suis-je folle ? En tout cas il est clair que c'est trop lent pour au final si peu d'effet. Bon l'écriture des personnages est quand même intéressant (chacune sa raison), et la fascination pour Jessie opère même devant l'écran (même si on ne valide pas forcément la beauté d'Elle Phaning). J'adore la dernière scène, tout un symbol. Pas grandiose mais a des qualités.
Petiot L
Petiot L

43 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2016
L'horreur de la mode; le handicap de la beauté.
Je suis épuisé, l'ambiance est encore tres reussie ; pour les amateurs de Drive.
Esthetiquement sublime et subtilement flippant.
De plus la musique est omniprésente.
Lent et reussi.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 octobre 2016
Je n'ai pas vraiment aimé ! Le film se veut onirique, avec une belle photo, une belle lumière, mais les effets stroboscopiques m'ont été pénibles... Un film creux, très lent, on s'y ennuie malgré des scènes se voulant provocantes et qui sont juste éprouvantes. Les personnages sont à peine esquissés... J'avais trouvé la bande annonce très belle et intrigante, dommage..
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2016
Une nouvelle expérience envoûtante de la part de Refn, cette fois c'est le monde glauque de la mode qu'il nous entraîne avec une critique féroce de cette dernière, totalement déshumanisée et même comparée au mythe du vampirisme à plusieurs reprises, très belle idée d'ailleurs ... Comme à son habitude, il s'appuie sur une B.O. hypnotique de toute beauté et ne déroge pas à son style électrique et hyper esthétisant, c'est comme toujours un véritable régal pour les yeux et les oreilles. Les messages ne manquent pas autour du scénario malsain et les acteurs évoluent presque dans un autre monde, ils sont tous à fleur de peau et chacune de leur interprétation est remarquable. Passée la déception de son "Only God Forgives", je retrouve pour ma part le Refn que j'aime dans un métrage troublant, déroutant et même sulfureusement torride parfois, un nouvel objet filmique particulier à mettre à son actif mais surtout une belle réussite au final.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juin 2016
Voyage au bout de l'ennui. Un clip dure en moyenne 4 minutes, ici on a droit à un clip à l'esthétique léchée d'1h45, limite prétentieux de vacuité. On dirait l'une de ses expos d'art contemporain inutiles et surcotées qu'il faut faire semblant d'adorer pour paraître avoir atteint un niveau d'éveil intellectuel au-dessus de la masse des pauvres ignorants... Merci, mais non merci.
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2016
Trash et scandaleux, ce film est une expérience cinématographique déroutante qui présente une critique froide et extrémiste du monde la mode. Pas d’intrigue centrale, ni de scénario, il faut avouer que le spectateur est lâché dans la fosse au lionnes, un malaise voulue afin de bien comprendre la situation de cette adolescente devenue mannequin. Certaines scènes méritent d’être qualifiées d »envoûtantes » et d' »ensorcelantes » tellement elles sont imagées et abstraites tout en représentant la jalousie horrifique de ces filles dans les coulisses de ce monde de pailettes. Comme des tableaux, l’ambiance et les couleurs y sont constamment glaciales faisant ressortir la beauté et la pureté incroyable du personnage principal, tel un soleil. Aussi, le script est très léger et ce n’est que talent que de pouvoir exploiter le silence de cette manière.

Bilan : Spécial et envoûtant, il est intéressant à étudier mais je comprendrais ceux qui n’auront pas aimé.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2016
Particulièrement déçu. NEON DEMON réjouit les yeux avec une mise en scène élégante, une superbe photo, des lumières fantastiques, une esthétique sobre et sublime, une musique assez envoûtante, une jeune actrice charismatique - et pourtant... le scénario comme les dialogues sont à la peine, on rame, on attend quelque chose qui nous transporte... et l'horrifique reste discret voire métaphorique, spoiler: à part une scène de nécrophilie sapphique glaciale
et l'issue fatidique arrive trop tard, accusant un défaut de rythme avec la scène finale ; même N. Winding Refn reconnaît qu'il a modifié son montage en cours de route (la scène finale venait au milieu)... au risque de rater son projet de film d'horreur, qui de fait n'en est pas réellement un. Neon Demon inspire à la fois émerveillement, frustration, profond dégoût; il porte cependant une interrogation sur la beauté comme matérialité, pointant le miroir de soi et le danger du narcissisme.
L'AlsacienParisien

687 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2016
"The Neon Demon", c'est un ovni. Un film où les parti-prix radicaux du réalisateur, qui signe sans doute son meilleur film, servi par une esthétique plastique saisissante, dénoncent le vice prononcé de la beauté féminine. Un Alice au Pays des Merveilles dans le monde de la mode où l'on découvre l'envers du décor de l'American Dream, à l'image de "Maps to the Star" de Cronenberg (l'aspect visuel en moins) qui transgressait déjà les idées reçues. Là, on découvre une jeune pousse fragile qui croit en ses rêves débarquant dans un monde de grand qui la dépasse par ses règles et son impureté. Et bien qu'elle soit présentée comme une beauté froide sur l'affiche comme dans la bande-annonce, à l'image d'une femme robot, on retrouve bien vite toute sa candeur et sa jeune vitalité qui la transforme en brebis égarée dans une forêt pleine de loups sanguinaires. Et c'est par cette métaphore là qu’apparaît le film d'horreur. Chaque plan est méticuleusement travaillé ; l'esthétique du réalisateur se greffe dans tous les recoins, allant des scènes surréalistes de boite de nuit ou de défilé au maquillage étonnant de l'actrice principale en passant par le choix des rideaux dans le motel. Les scènes sont longues, comme diluées dans le temps, l'action n'étant absolument pas resserrée. La bande originale de Cliff Martinez est endiablée et créé l'âme vide et sourde du film. Los Angeles devient un terrain de chasse sauvage et imprévisible où l'objectif d'un appareil est la récompense tant convoitée. Les shooting photo sont froids, immobiles, mortifères comme si l'âme des modèles était consumé par l'objectif. La beauté étant éphémère et ce monde de la mode cruel, le résultat ne peut être que plein d’ambiguïté et de non-dit où chacune est prête à tout pour être sur la première place du podium. Le panel d'actrices est étonnant : Elle Fanning, d'abord, est magistrale car elle apporte à la fois de la naïveté jeune et une froideur dérangeante. Jena Malone, qu'on connait des rôles de méchantes ou de grandes gueules, est ici mise en infériorité, simple maquilleuse, ses inspirations sont énigmatiques tandis que sa scène finale est perturbante et marque les esprits. Ses deux rivales, Bella Heathcote et Abbey Lee, beautés fracassantes et effrayantes par leur économie de mimiques et de gestes, forment un duo de taille face à Elle Fanning. Petit caméo remarqué de Keanu Reeves qu'on a tendance à oublier par la relève féminine. La concurrence et l'intransigeance dans ce milieu sont des thèmes réalistes que dépeint ici Nicolas Winding Refn et il les pousse dans leurs extrêmes grâce à une touche prononcée de surréalisme parfois dérangeante. L'esthétique est glauque, les personnages grotesques et le scénario aiguisé : le résultat est hypnotisant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2016
"Beauty isn't everything. It's the only thing".

La beauté "plastique" de The Neon Demon ne pourra échapper à personne, que l'on soit convaincu ou sceptique en sortant de la salle obscure (et à condition d'être de bonne foi). Et c'est dans cette beauté qu'il faut aller chercher le sens profond du métrage de Refn.

Ce film divise fortement la critique, et c'est tout à fait compréhensible : ce film n'est pas "facile". Il n'en est pour autant pas inaccessible, loin de là, à condition que le spectateur accepte de réfléchir un tant soit peu à ce qu'il est en train de voir.

Bon nombre de critiques (et notamment les mauvaises) mentionnent la vacuité d'un scénario ne visant qu'à démontrer que la milieu de la mode à L.A est impitoyable. Ce n'est en aucun cas le sujet du film, et heureusement, car si tel était le cas, le film serait un magistral ratage qui s'embourberait dans ses propres contradictions.

Le réalisateur ne critique pas, ne fustige pas : il expose.

Refn utilise le contexte du microcosme-mannequinat américain comme vecteur, et sûrement pas comme sujet à développer. Il n'est pas question du milieu de la mode, sujet cent fois abordé. Il s'agit ici de ne parler que d'une chose : de la beauté. The Neon Demon est une magistrale allégorie, et l'oublier vous fera immanquablement passer à côté de l'essence de l’œuvre.

Refn s'attaque donc à un concept, à une abstraction, qu'il va tenter de dépeindre pendant deux heures, et force est de constater qu'il y parvient de bout en bout. Chaque élément du métrage vient servir ce propos avec brio.

Tout d'abord, Elle Fanning (Jesse) parvient à incarner le concept de beauté avec tant d'efficacité qu'elle en devient troublante : Éthérée, mouvante, insolente, fascinante.
Le reste du casting féminin vient encadrer Fanning de façon particulièrement efficace, présentant chacune un rapport humain à la beauté (désir, envie, consommation...). Mention spéciale à Jena Malone (Ruby) qui parvient à jouer l’ambiguïté de façon plus que convaincante. Chacune des femmes entourant Jesse apporte sa pierre à l'édifice allégorique.

Mais The Neon Demon est avant tout une œuvre visuelle, sonore, organique, bref, une expérience sensorielle à part entière.

La mise en scène léchée, quasi "clipesque", pourra en déranger certains, mais ne peut être considérée comme un défaut tant cet aspect rentre en résonance avec le fond. Certaines scènes sont à couper le souffle et nous transportent dans un univers hors du temps et de l'espace, permettant ainsi au spectateur de prendre contact avec une forme d'absolu qui confirme la théorie de l'allégorie (Entre autres, la scène du shooting de Jesse, ou encore celle de la performance dans le nightclub). La symbolique omniprésente offre au spectateur attentif un certain nombre de clefs de compréhension bienvenues, sans jamais détonner avec l'esthétique et le parti pris du métrage.

La bande originale de Cliff Martinez vient orner l'image avec ampleur et éclat, tel un bijou. La parole n'a finalement que peu de place dans le déroulé de l'intrigue (si tant est qu'on puisse parler d'intrigue), et si là encore les détracteurs de Refn se feront un plaisir d'ériger ce point en défaut, il n'en est rien : le caractère contemplatif de The Neon Demon sert une fois encore son propos de la plus belle des façons.

En résumé, The Neon Demon n'est pas un film d'horreur. C'est une œuvre d'art, en son sens premier et absolu : une tentative de cerner, d'exposer le beau. Parfois jusqu'à l’écœurement. Un coup de maitre.
benoitG80

3 594 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2016
"The Neon Demon" est un film à digérer au propre comme au figuré avant d'en parler !
Après, à mon sens, ses deux excellents films, le surprenant "Drive" et le violent "Only God Forgives", ce dernier né de Nicolas Winding Refn est encore un électrochoc qui n'y va pas par quatre chemins !
En se plaçant dans le milieu de la mode et de ses diktats, Refn aborde de nouveau la violence, ici féminisée et glissée dans un écrin élégant et soyeux, mais ô combien présente, tranchante et terrible...
On sent le danger poindre derrière chaque mannequin, dont la cruauté et les névroses nous glacent le sang au moindre regard !
Mêlant le fantastique, et le côté horrifique, ce film d'une puissance esthétique à couper le souffle, ne se limite pas seulement à cet aspect visuel, mais l'utilise et le justifie pleinement...
Car c'est sans doute, ce monde de lumière et de paillette, de dorure et de toilettes, par la beauté des images et des plans, par le soin des décors, qui arrive entre autre à rendre palpable le cynisme et l'hypocrisie de ces femmes dont la jalousie enfouie au fond d'elles, en fera de véritables monstres à l'état pur.
Franchement tant de sophistication et de stylisation n'auront jamais autant servi comme cette fois à apporter de dimension à l'horreur pour la transcender, à force d'images, de symboles et de métaphores explicites!
Un exercice périlleux mais réussi qui en dérangera plus d'un, ce qui est par ailleurs bien compréhensible !
En effet, cannibalisme, nécrophilie, suicide, rien ne fait peur au cinéaste pour illustrer son propos, et apporter sa signature, mais sans que ces procédés ne soient utilisés gratuitement puisqu'on pense aussitôt à ces peuplades où, manger le cœur de son adversaire permettait de lui prendre toute sa force, soit ici un parallèle intéressant avec la beauté...
Ce que le réalisateur arrive à renforcer également par des actrices, tellement parfaites, maquillées, habillées, coiffées, rubis sur l'ongle qu'elles en deviennent effrayantes et déshumanisées, telles des poupées de cire, comme des Barbie ou même des robots...
L'héroïne, Jesse, toute innocente et fragile, qu'elle semble être en apparence au milieu de ces harpies, arrive à évoluer dans le même sens en prenant conscience de ses atouts, de sa transformation physique, ce qui est là aussi passionnant comme retournement, l'habit faisant pour une fois le moine...
Pou l'incarner, Elle Fanning, semble tout en chuchotement, osant à peine faire sa place, alors qu'elle écrase aussitôt toutes celles qui nourrissaient un espoir, pour prendre conscience de son avantage très vite !
Évidemment dans ce contexte, on en attendait pas moins d'une fin tragique, mais dans le genre, on ne peut être qu'abasourdi et même nauséeux devant ce qui nous est proposé avec une petite suite inattendue qui dépasse même l'imagination dans l'idée où la chair de l'autre permet de renaître de ses cendres...
Totalement assumée, la démarche clinique et implacable de Refn, colle à la peau de cet univers désincarné et ambigu, qu'il arrive de manière excellente à rendre effrayant, dérangeant et superbe à la fois !
Une expérience qui terrasse au plus haut point !
Le monde de la mode et ses travers, poussé à son paroxysme... Très dur, et très beau à la fois !
llafaye
llafaye

7 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2016
Un film qui ne laisse pas indifférent, soit on adore, soit on déteste. Plutôt film concept, très belles images, critique féroce du monde de la mode et par extension d'une société obnubilée par les apparences, faisant de la beauté juvénile le seul critère de réussite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2016
Malgré quelques longueurs on reste scotché du début (avec un des meilleur générique de début que je n’ai jamais vu !) à la fin (assez glauque). Même si le scénario peut paraître simple et téléphoné, il n’en reste pas qu’il en ressort une critique acerbe (et surement fort à propos) du mannequinat. Et les images, la musique, la mise en scène, le jeu d’acteurs font que le film divisera mais restera selon moins un chef d’œuvre. A voir quoique qu'il arrive !
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