The Neon Demon
Note moyenne
3,1
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493 critiques spectateurs

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70 critiques
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79 critiques
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colombe P.
colombe P.

145 abonnés 695 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2016
Cette histoire est dérangeante, perverse, malsaine, stressante et nauséeuse au possible.
Aucun intérêt vraiment.
gimliamideselfes

3 441 abonnés 4 015 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2016
Franchement, Refn j'ai aimé tous ses films sauf Bleeder que je trouvais assez moyen, mais j'ai même aimé le très décrié Only God Forgives. Cependant, je pense que ma période Refn est passée, parce que l'envie de le voir n'était pas la même que pour Drive ou Valhalla Rising, mais bon, vu que tout le monde l'attendait de pied ferme, que les cahiers avaient râlé car il n'avait pas été récompensé à Cannes je me suis malgré tout précipité en salle pour le voir absolument le jour de sa sortie, même si après j'avais 8h de route à faire, en espérant que le film me marque assez pour me maintenir éveillé.

Sauf qu'en fait boarf. Certes, le film dit des choses racontes des choses, sur la mode, sur la rivalité entre femmes, esthétiquement c'est très travaillé, c'est même plutôt beau, la bande-son est vraiment bonne... on a quelque moments de malaise assez prononcés, mais tout ça ne prend pas vraiment car bien que le film soit passé assez vite, je me suis pas mal ennuyé au milieu.

En fait le film pose les base d'un univers graphique, avec ses propres règles, on voit Elle Fanning jouer les apprentis mannequins et jouer en même temps avec les clichés de la jeune fille vierge qui débarque à L.A. avec le rêve de réussir. Parce que très vite on va se rendre compte qu'elle n'est pas si candide que ça, que "ça" la modifie, qu'elle qui paraissait si perdue va très vite afficher un sourire fier et prendre conscience de son réel pouvoir sur les autres. C'est limite si on ne se croirait pas dans un remake de Eve.

Et ça j'apprécie. Tout comme j'aime la première discussion dans les toilettes, avec les trois poufs qui meurent de jalousie. Schopenhauer et moi sommes aux anges en voyant ça.

Mais voilà, si j'aime les films sans intrigue, ou là où elle n'est pas au centre du film, ici j'ai du mal à voir où ça veut en venir, ce qui conduit, assez vite, à un aspect très vain de tout ce beau bordel coloré. Parce que ouais, je ne sais pas du tout ce que ça veut raconter de plus, alors certes il y a une surenchère à la fin, qui est appréciable et très belle encore une fois esthétiquement, mais c'est un peu tout... Je n'ai pas l'impression que ça dit quelque chose de plus que la première réunion dans les toilettes, sauf que c'est bien plus poussé.

Cependant, le film a son identité et je peux comprendre que l'on apprécie, parce que si on rentre dans le délire formel ça peut je pense être très jouissif.
Mais pour moi il me manque clairement quelque chose en plus du visuel, dans Spring Breakers, Love ou encore Crimson Peaks, d'autres films visuellement magnifiques, mais décriés, j'avais aimé car il y a quelque chose qui se passe entre les personnages, leurs relations fonctionnent à merveille comme dans Crimson Peaks (entre autres), soit je peux m'identifier à eux comme dans Love.

Mais là, malgré les couleurs, ça reste très froid, Jessie, l'héroïne n'a pas vraiment d'amis, de relation avec les autres... et vu que le film semble être construit de plusieurs saynètes, qui je pense ne vont pas jusqu'au bout de leurs idées narratives... Et ça donne l'impression que chaque scène n'a finalement pas réellement d'enjeux nouveaux à apporter puisqu'il va y avoir une ellipse et que l'on va reprendre le personnage plus loin, sorti de son pétrin. Heureusement la fin sort de ce schéma là et surprend un peu.

Mais bon, c'est ennuyant malgré tout de se taper tout le milieu du film.

Je retiens quelques idées, ou phrases sympas, notamment que la beauté soit "la seule chose" et je dois dire que je ne suis pas en désaccord. Car la beauté passe aussi par l'intelligence de ne pas se faire tout refaire et que rien n'est plus beau qu'une belle fille naturelle, sinon on a l'impression de voir un truc en plastique bien laid.

Mais je rajouterai et je ne sais pas si c'est juste moi, ou si c'est fait exprès, mais lorsque Fanning commence à jouer de sa beauté, je la trouve moins belle, une femme n'est jamais aussi belle que lorsqu'elle l'ignore.
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2016
Le dernier film de Nicolas Winding Refn risque de ne pas laisser grand monde indifférent. Difficile d'être mitigé devant une œuvre aussi esthétiquement fascinante qui, bien que pouvant apparaître à première vue comme un interminable clip de deux heures, est une œuvre absolument fascinante qui met en abyme la vacuité de son propre propos. La critique du milieu de la mode vire rapidement à la métaphore fantastique permettant au cinéaste de convoquer les ombres de David Lynch et Dario Argento. Ne pliant jamais sous les modèles qu'il convoque The Neon Demon, est une fable onirique dérangeante qui réussit à tirer de la poésie des clichés de mode les figées.C'est beau, envoûtant et d'une platitude extrême or le sujet du film est bien l'artificialité elle-même qui se retrouve, dans chaque plan, chaque image du film. Bref, si l'on rajoute à ça la BO fabuleuse de Cliff Martinez et la beauté angélique d'Elle Fanning, nous sommes face à l'un des trips psycho-sensoriels les plus aboutis et lancinants de ces dernières années. A h non, j'oubliais que Refn est aussi l'auteur du sublime Only god forgives!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 9 juin 2016
De tres belles images et un bon son, mais on sort de la salle en ayant l'impression d'avoir vu une publicité pour du parfum de pres de deux heures. Pas de scénario, pas de dialogue, n'y verront un sens que les pseudo intellos qui veulent se donner un genre. Pour donner un coté artistique on met la musique fort, on joue sur les couleurs, les scenes durent treeees longtemps en plan fixe, on y ajoute quelques scene gores (assez ridicules), des femmes qui se touchent et un peu de nécrophilie, et on arrive a ce resultat. Dommage il y avait du potentiel !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 juin 2016
Du mal. Les plans sont beaux et relèvent davantage de l'œuvre d'art picturale que celle cinematographique. Cependant, il y a de nombreux points négatifs selon moi dans ce film: l'art n'est pas une excuse pour perdre tout enchaînement dans les événements. Les plans sont beaux mais ils se succèdent sans la moindre marque de changement.. Il en reste tout de même que le film en lui même est intéressant du fait de son étrangeté. Ce n'est pas un chef d'œuvre mais il a le mérite de nous faire découvrir autre chose.
HGW XX/7
HGW XX/7

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2016
Un très beau film mais qui te coupe l'appétit. Scénario un peu faiblard à mon goût néanmoins l'esthétisme surpasse tout.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2016
Il y a beaucoup d'adjectifs pour qualifier ce film, les voici : superficiel, creux, vide, pervers, glauque, malsain, horrible, nul, désagréable, aberrant, inintéressant au possible, détestable, abrutissant etc....
Le pire film de ces derniers mois.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2016
The Neon Demon, oscille entre conte horrifique et satire de l’univers de la mode. Ce véritable poème cinématographique à la mise en scène exceptionnelle est une claque visuelle.

LA SUITE :
Guillaume p
Guillaume p

41 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2018
Un winding refn pur jus. C'est beau et froid à la fois,la b.o sublime les images. La fashion week revue et corrigée par un réalisateur qui n'a déjà plus grand chose à prouver.
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2017
Nicolas Winding Refn réinvente le cinéma, couleurs électrisantes, notes électroniques, visuel éminent mais scénario minimaliste à mon goût.
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2016
Une sublime allégorie du monde du mannequinat, dans toute sa cruauté... tout en métaphore, un film à ambiance, naviguant du bleu clair au rouge sang...
Une critique de cet univers, de cette recherche de la perfection et de ces moyens pour y parvenir... à n'importe quel prix, les acteurs sont bien dans leurs rôles mais il manque quand même une vraie histoire.
Une expérience cinématographique magnifique mais aussi, étrange,envoutante et dérangeante...
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2016
Un conte cruel sur la beauté, mis en scène avec maestria. Le travail sur la lenteur est hypnotique, la chute magistrale. Abandonnant les mâles qu'il filme d'habitude (Mads Mikkelsen, Ryan Gosling ou encore Tom Hardy) pour un univers résolument féminin, Winding Refn n'a pourtant en rien abandonné ses obsessions habituelles. Déjà réalisateur de l'excellente trilogie "Pusher" ainsi que de l'iconique "Drive", Refn confirme qu'il est définitivement un des metteurs en scène contemporains les plus passionnants. Reste qu'Elle Fanning, aussi talentueuse comédienne qu'elle soit, n'est pas aussi belle qu'elle est censée être.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2016
Nicolas Winding Refn serait-il en réelle dégringolade depuis sa pluie d’éloges mérités pour « Drive ». Son film suivant, « Only god forgives », était déjà beaucoup moins percutant mais ici c’est ce que l’on serait tenté de croire à la vue de cet objet cinématographique étrange, poseur et vain. En effet, comment ne pas rester dubitatif devant « The Neon Demon ». A se demander si le metteur en scène sait vraiment ce qu’il a voulu nous dire tant tout cela est abscons et semble sans fond. Cette plongée dans le monde du mannequinat au symbolisme opaque n’est ni plus ni moins qu’un coup d’épée dans l’eau. Le long-métrage se veut troublant, peut-être à la manière du « Mulholland Drive » de Lynch, il n’est qu’hermétique voire parfois ridicule.

Ni vraiment une satire du monde de la mode, ni un thriller et encore moins un film d’horreur, ce nouveau long-métrage de l’esthète danois n’a pour lui que sa beauté froide et guindée. Un tableau criard se pensant à la mode mais qui ne sert aucun propos. Il est vrai que les images sont belles, mais elles ne sont au service de rien. On a la très désagréable impression de regarder une longue publicité pour des cosmétiques ou des parfums. Le cinéaste recycle à n’en plus finir son imagerie pseudo-chic au service d’un semblant de scénario écrit par ses propres mains et approchant le néant. Du cinéma égoïste et auto-centré sur lui-même qui ne ravira que les cinéphiles pseudo-intellos pensant dénicher quelque chose dans ce salmigondis sans queue ni tête.

Heureusement, le dernier quart relève un peu le niveau convoquant une esthétique baroque que Dario Argento n’aurait pas renié et quelques scènes qui marqueront l’année cinéma par leur côté extrême. Mais à quoi bon ? A part choquer les ménagères, c’est encore une fois un déballage esthétique certes jouissif pour la rétine mais totalement dénué de sens. Le réalisateur danois, peut-être conscient de sa propre supercherie, n’explique rien, préférant laisser le spectateur se démener avec ce qu’il voit. C’est lent, long, parfois hypnotique mais ça ne tient pas le temps d’un long-métrage de presque deux heures. Las, on quitte la salle en ayant le sentiment de s’être fait avoir après une belle promesse non tenue. Un film arty déjà démodé ayant plus sa place dans une galerie d’art moderne (éphémère) que dans une salle de cinéma.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2016
Un film très esthétique, qui agite les sens. Quelques scènes gores, voire obscènes. Mais l'ennuie s'installe rapidement. Certaines scènes, très artistiques, mélangent les genres mais finissent par lasser le spectateur.
Amaury F
Amaury F

28 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2016
N'y allons pas par quatre chemins, Nicolas Winding Refn est un plasticien de génie et ce film est un immense choc pour nos yeux et nos oreilles. La lumière, les cadrages, les travellings, les costumes, le sang, la musique électrisante de Cliff Martinez... Tout est beau dans The Neon Demon et lorsque la mise en scène tend vers l'abstraction pour nous offrir de véritables trips expérimentaux, c'est l'extase ! Le réalisateur parvient à créer des images étonnantes, sans doute les plus dingues qu'on aura vu cette année. Les mauvaises langues dénoncerons la vacuité d'une œuvre privilégiant la forme au fond et dont la trame scénaristique est réduite au minimum (ils n'ont pas complètement tord sur ce point), mais n'est-ce pas là une manière tout à fait correcte de dépeindre une industrie de la beauté où, justement, tout n'est qu'apparence et faux-semblants ? Car en effet, The Neon Demon développe, non sans ironie, une réflexion inquiétante sur le monde de la mode et ses dérives, notamment par le biais d'omniprésentes métaphores toutes plus gonflées les unes que les autres (on pense notamment à la question du cannibalisme). C'est donc dans cette ambiance à la fois cauchemardesque et envoûtante que nous suivons le parcours d'une héroïne virginale, évidemment très enviée, semblant incarner la beauté dans ce qu'elle a de plus pure, mais qui sera ensuite progressivement pervertie par la décadence du milieu qu'elle fréquente. Malheureusement, cette prometteuse montée en tension débouche sur un climax, très sanglant certes, mais assez peu satisfaisant par rapport à ce qui semblait s'annoncer. Bien sûr, on ne boudera pas notre plaisir devant la folie décomplexée de certaines scènes (mention spéciale au vomis final), mais on aurait préféré que Refn exploite davantage potentiel horrifique de son histoire. On regrette également que le film, avare de péripéties, se traîne autant en longueurs et en silences gênants, le montage aurait probablement gagné à être un peu plus découpé, plus rythmé... Car si vous ne vous laissez pas immédiatement emporter par l'atmosphère lancinante du Neon Demon, il est fort probable que vous trouviez l'expérience assez rebutante (la fameuse impression « c'est beau, mais c'est long, mais c'est beau, mais c'est long... »). Ces quelques lacunes sont cependant pleinement comblées par les qualités plastiques et sensorielles du film, nous en avons bien assez parlé, mais aussi par la présence d'actrices de talent comme Jena Malone et évidemment Elle Fanning, d'une blancheur angélique, tenant ici parfaitement le rôle titre en faisant preuve d'une ambiguïté fascisante. Alors au final, faut-il aller voir The Neon Demon ? J'aurais plutôt tendance à répondre oui, car même s'il ne fait pas l’unanimité, c'est un film qui ne laisse pas indifférent, qui vous hante plusieurs jours après sa projection. Voilà une œuvre qui assume ses parti pris jusqu'au bout et qui, au même titre que Mulholland Drive de David Lynch (dont l'influence se ressent clairement chez Refn), fait débat et peut cacher mille interprétations passionnantes. De telles propositions de cinéma, on en croise finalement assez peu et c'est pour cette raison que je vous encourage sincèrement à vous faire votre propre avis en salles.
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